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U.M.R.

UMR 201-Développement et société

 

UMR 7041-Arscan (Archéologie et sciences de l'Antiquité)

 

UMR 8057-CRPS (Centre de recherches politiques de la Sorbonne)

 

UMR 8058-CHS (Centre d'histoire sociale du XXe siècle)

  

UMR 8138-IRICE (Identités, relations internationales et civilisations de l'Europe)

 

UMR 8174-CES (Centre d'économie de la Sorbonne)

 

UMR 8504-Géographie-cités

 

UMR 8586-Prodig (Pôle de recherche pour l'organisation et la diffusion de l'information géographique)

 

UMR 8590-IHPST (Institut d'histoire et de philosophie des sciences et des techniques)

 

UMR 8533 I.D.H.E. (Institutions et dynamiques historiques de l'économie)

Equipes 

  

Centre d'études et de recherches en Arts plastiques

CERAP

 

Centre d'études des techniques, des connaissances et des pratiques

CETCOPRA

 

Centre de recherche de l'Institut de démographie de l'Université de Paris

CRIDUP

 

Centre de recherche en Histoire du XIXe siècle

CRHXIX

 

Les pratiques culturelles dans les sociétés grecque et romaine

PHEACIE

  

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Composantes de l'axe genre

 

 

 

Axe de recherche transversal, le genre rassemble dans différents laboratoires de l'Université (EA 134, 2479, 2483, 3550, 3563 ; UMR 201, 7041, 8057, 8058, 8174, 8504, 8533, 8586, 8590) de nombreux chercheurs et enseignants-chercheurs par ailleurs intégrés à des réseaux nationaux et internationaux consacrés à cette problématique.

 

Le corps et la sexualité sont des thématiques essentielles abordées dans toutes les disciplines représentées à Paris. Elles le sont tout particulièrement par les démographes, les sociologues et les philosophes, notamment au sein du CRIDUP (EA 134, A. Andro et M. Jaspard) qui travaille en collaboration avec l'unité « démographie genre et société » de l'INED et oriente une part de ses recherches vers les questions de violence et de sexualité. Au Centre d'Etude des Techniques, des Connaissances et des Pratiques (EA 2483) et au sein de l'UMR 8590, des ateliers spécifiques sont intégrés à l'ANR « Corps, Identité, Genre » qui place la problématique au centre de sa recherche (T. Hocquet).  

Le travail et ses divisions constitue une autre thématique particulièrement investie par la problématique de genre notamment au sein du Centre d'économie de la Sorbonne (UMR 8174) qui développe, avec le soutien de l'ANR, le programme GINHDILA (Gender Inequalities and Household Division of Labour, G. Sofer). Au sein du laboratoire Institutions et dynamiques historiques de l'économie (UMR 8533), sont notamment étudiées la féminisation inachevée des professions supérieures, la place des femmes artistes au XXIe siècle et la question des discriminations au travail. Enfin les géographes sont sensibles aux conséquences de ces divisions sur l'organisation des espaces (UMR 8504) alors que les collègues d'histoire de l'art orientent certaines de leurs recherches vers la question d'une catégorie spécifique, celle des femmes artistes (EA 2479, E. Chiron).

 

La comparaison des différents systèmes de genre et l'analyse des crises résultant de leur mise en contact sont étudiées de façon explicite par les historiens, les politologues et dans une certaine mesure les géographes. Ainsi au Centre de recherches politiques de la Sorbonne (UMR 8057, F. Matonti, D. Lulong, S. Levêque) sont interrogés les effets des lois sur la parité ainsi que les reconfigurations des masculinités. Les géographes de l'UMR 8586 travaillent la relation entre les mobilités et la mondialisation, qu'ils interrogent en termes de genre, tandis que l'unité Développement et Sociétés (UMR 201, G. Gillot) analyse les rapports de genre dans les espaces publics des pays du Maghreb et du Moyen-Orient. Les historiens des mondes contemporains s'intéressent tout particulièrement aux effets des guerres sur les rapports de genre (UMR 8138 IRICE et Centre d'Histoire du XXe siècle, UMR 8058, F. Virgili, D. Voldman) mais également aux rapports de genre au sein de contre-cultures, comme dans les « bas-fonds » (Centre d'Histoire du XIXe siècle, UMR 3550, D. Kalifa), ou aux changements des identités de genre dans les espaces colonisés confrontés aux représentations des puissances coloniales (Centre d'Etude des mondes africains, A. Hugon). A l'autre bout de la chronologie, les Antiquistes ont placé l'analyse de la variété des logiques de genre dans les sociétés grecque et romaine (Phéacie, EA 3563, P. Schmitt, V. Sebillotte) au centre d'un de leur programme de recherche.

 

Cette vitalité de la recherche sur le genre à Paris 1 est en partie perceptible dans les enseignements dispensés, notamment en histoire grâce au séminaire pluripériodes « Genre et Histoire » qui fonctionne depuis 2001 au niveau Master 1 et Master 2 (A. Hugon, V. Sebillotte). Ailleurs le genre apparaît dans des ateliers de séminaire de recherche ou lors de séances spécifiques intégrées à des programmes d'études affichant d'autres thématiques. Le succès de la thématique est visible dans l'intérêt que lui prête les doctorants de Paris 1 qui sont nombreux à l'intégrer à leurs travaux.