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Femmes, Genre et Mobilisations collectives en Afrique

Séminaire annuel

 

Femmes, genre et mobilisations collectives en afrique

 

 Ecoles Doctorales de Science Politique et d’Histoire de Paris I

 

CRPS et CEMAf

 

 Organisatrices : Emmanuelle Bouilly, Marie Brossier, Ophélie Rillon

 

Emmanuelle Bouilly : Doctorante en science politique au CESSP-CRPS, ATER à Paris 1. Thèse intitulée Mobilier sans protester. Engagement militant et politisation de « femmes de développement » dans la «lutte contre l’émigration clandestine » au Sénégal, sous la direction de Johanna Siméant

Marie Brossier : Docteure en science politique, ATER à Lille 2, CESSP-CRPS. Thèse intitulée Quand la mobilisation produit de l’institution. Pratiques de la famille et organisations religieuses au Sénégal, sous la direction de Gilles Dorronsoro

Ophélie Rillon : Doctorante en histoire au CEMAf. Thèse intitulée Le genre des mobilisations sociales et politiques au Mali 1960-2009, sous la direction de Pierre Boilley.

 

Le projet

 

 Ce séminaire annuel est organisé à l’initiative d’une jeune docteure et de deux doctorantes du CRPS et du CEMAf de Paris 1 qui ont souhaité donner une visibilité nouvelle aux études de genre. Le séminaire a pour thème « Femmes, genre et mobilisations collectives en Afrique ». Il naît d’un intérêt partagé pour l’histoire sociale des mobilisations, la sociologie des mouvements sociaux, les études de genre et les études africaines. Ce séminaire entend ainsi étudier les mobilisations de femmes et en saisir les dimensions genrées – sans d’ailleurs que soit occultée l’articulation avec d’autres rapports de pouvoir (race, classe, âge etc.) et l’irréductibilité des expériences individuelles.

 

Il poursuit trois objectifs scientifiques : documenter les multiples mobilisations de femmes africaines et ainsi enrichir les travaux actuels à partir d’études de cas propres au continent africain ; mener un travail épistémologique et historiographique sur l’usage du genre comme « catégorie d’analyse » dans l’étude des mobilisations collectives ; souligner la dimension heuristique d’une approche comparée qui confronte les travaux en histoire, en sociologie et en science politique. En savoir plus...