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Description des travaux de recherche de l'équipe Protohistoire européenne

Description des travaux de recherche de l'équipe Protohistoire européenne

 

 

Responsables :
- Laurence Manolakakis, CR CNRS, laurence.manolakakis@mae.cnrs.fr
- François Giligny, Professuer à l'Université Paris 1, giligny@univ-paris1.fr, francois.giligny@wanadoo.fr
- Ivan Praud, Ingénieur INRAP, ivan.praud@inrap.fr

 

Les recherches de l'équipe ArScAn-Protohistoire européenne sont consacrées à l'étude des sociétés, depuis les premières communautés agricoles (VIIe millénaire) jusqu'à l'apparition des premières formations étatiques. Travaillant sur des terrains situés à la fois en France, en Europe et parfois au-delà, l'équipe s'efforce de développer des problématiques portant aussi bien sur les aspects historiques, culturels et environnementaux propres à chaque période, que sur des questions plus méthodologiques, voire théoriques de la discipline.

Créée au début des années 1970, l'équipe comptait alors une douzaine de membres. Elle en réunit aujourd'hui 87, qui appartiennent soit à l'une des tutelles de l'UMR, soit à l'Inrap, institut de recherche lié par convention à l'UMR :
- 5 chercheurs CNRS : 1 DR2, 4 CR1
- 1 ITA CNRS
- 8 enseignants-chercheurs : 6 de l'Université de Paris 1, 1 de l'Université de Namur et 1 de l'INALCO
- 3 membres des Services régionaux de l'Archéologie - Ministère de la Culture
- 37 membres de l'Inrap
- 3 membres des Collectivités territoriales
- 23 doctorants de l'Université de Paris 1, soutenus financièrement par l'équipe, dont 9 allocataires de recherche et 1 bourse Chancellerie
- 7 post-doctorants

À l'origine, l'équipe s'est consacrée à l'étude du Néolithique en Europe tempérée. Au début des années 1980, elle élargit ses problématiques à l'ensemble de la Protohistoire, avec un nouveau titre : L'Europe de la sédentarisation à l'État. En 1997, s'installant dans la Maison de l'Archéologie et de l'Ethnologie, elle milite d'emblée pour la création de l'UMR, dont elle devient l'une des parties constituantes, sous le nom d'ArScAn- Protohistoire européenne. Parallèlement, l'archéologie française connaît une profonde mutation, qui aboutit à la loi sur l'archéologie préventive (janvier 2001) et à la création (février 2002) d'un nouvel établissement public de recherche, l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Ces deux événements sont l'occasion d'une réorganisation complète des orientations scientifiques et d'une restructuration profonde de l'équipe, dont la composante Inrap est essentielle.

La dynamique de l'équipe s'appuie sur une réorientation régulière de ses problématiques, une intégration forte de l'archéologie préventive, des programmes collectifs, des programmes individuels constitutifs des problématiques générales, l'intégration systématique de doctorants, des collaborations avec d'autres chercheurs de l'UMR et d'autres UMR françaises ainsi que de nombreuses collaborations internationales fondées sur des programmes de recherche communs. Actuellement, les membres de l'équipe dirigent plusieurs programmes, avec financement : 1 ANR, 2 PCR, 1 PT, 2 missions archéologiques à l'étranger. Ils participent également à de nombreux autres programmes financés en tant que partenaires ou collaborateurs.

Les publications de l'équipe, dont le détail apparaît dans la bibliographie générale de l'UMR ArScAn ont rassemblé notamment entre septembre 2003 et septembre 2007 :
17 ouvrages
217 chapitres dans des ouvrages
244 articles dans des revues à comité de lecture
350 rapports de fouille

Entre 2008-2011, 636 publications ont été comptabilisées.