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Jean-Paul BAQUIAST et Anne BEDEL sur une idée originale

Jean-Paul BAQUIAST et Anne BEDEL sur une idée originale


par Jean-Paul BAQUIAST et Anne BEDEL sur une idée originale
d'Anne BEDEL

libération , Le point, Nomade, Multimédium en parlent
Courriel des lecteurs
Remerciements à nos inspirateurs TD, PD, JA, MF, MA, RB, MB et tous les
autres sans qui ces rubriques n'auraient pas vu le jour.

Admiroutes s'est interrogé. Quel est l'étrange facteur qui empêche
l'administration d'utiliser pleinement, pour se moderniser, les
technologies de l'information ? Pourquoi, notamment, l'Internet
suscite-t-il chez elle de telles réticences ?

Nous avons limité cette enquête à l'administration française, pour ne pas
déplaire à nos voisins. Elle est loin d'être terminée. Nous sommes
cependant en mesure, aujourd'hui, de faire ces révélations
stupéfiantes :.

L'agent de tous nos maux, le responsable de tous les obstacles que
rencontre le malheureux fonctionnaire lorsqu'il veut se mêler de
technologies pour mieux travailler, c'est le bêta-bloquant, ainsi nommé
du nom générique donné à certains inhibiteurs pharmacologiques bien
connus des gens trop imaginatifs.

Peut-on en dire plus ? Malheureusement non, dans l'état actuel de nos
recherches. Qu'est-ce au juste que le bêta-bloquant ? Un virus ? Un
parasite ? Un hominidé ? Un extra-terrestre ? Nous n'en savons encore rien,
et c'est fort dommage. Comment lutter dans ces conditions ?

Une solution existe pourtant, simple dans son principe, complexe dans sa
réalisation. Elle consiste à traquer (nous dirions tracer, dans notre
jargon) le bêta-bloquant aux indices qu'il abandonne sur son passage, aux
pistes, faites de dégâts divers, qu'il laisse derrière lui. Peut-être,
en recoupant tous ces éléments, sera-t-il possible, un jour, de dresser
le portrait de l'ennemi redouté, d'envisager des barrières, sinon des
vaccins ou des antivirus.

C'est ce à quoi vont s'attacher ces chroniques. Elles sont ouvertes à
tous les audacieux chercheurs qui pensent pouvoir apporter des éléments à
notre enquête. Disons nous bien que la lutte contre le bêta-bloquant,
c'est l'affaire de tous.