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Capgemini TS

Adrien VAN HAMME
Capgemini TS

Adrien VAN HAMME

promotion : 2010

Chef de Projet SIG – Centre d’Excellence SIG, CAPGEMINI TS

 

 

 

Pouvez-vous nous décrire le poste que vous occupez actuellement ?

Je suis actuellement Chef de Projet, au sein du Centre d'Excellence SIG de Capgemini Technology Services, une Entreprise de Services Numériques (ESN).[A1]  J'y réalise des prestations en tant que consultant technique ou fonctionnel pour des clients "Grand Compte", tels que La Poste, le Ministère de la Défense ou encore GRDF. Mes missions peuvent aller de la mise en place d'architectures informatiques, au développement d'applications (technique) en passant par l'analyse de besoins ou la rédaction de spécifications (fonctionnel). Mon rôle de Chef de Projet m'amène à diriger des équipes, notamment dans le cadre de méthodologies Agile, [A2] et à participer à d'autres activités (avant-vente, gestion des ressources, etc.).

 

 

Quel a été votre parcours professionnel depuis l’obtention du diplôme ?

J'ai réalisé mon stage de fin d'études au sein du laboratoire Géographie-cités en 2010. A la suite de celui-ci, par choix personnel, j'ai décidé de quitter Paris. J'ai trouvé un CDI à Poitiers comme Chargé de Mission SIG/BDD au Conservatoire d'Espaces Naturels de Poitou-Charentes. J'étais alors en charge de moderniser le Système d'Information (dont faisaient partie les données SIG).

En 2013, afin d'évoluer dans ma carrière, j'ai cherché un nouvel emploi, en région parisienne cette fois. C'est lors de ces recherches qu'un CDI m'a été proposé par Capgemini TS. A mon arrivée, j'étais consultant technique, mais en 2015, j'ai été promu Chef de projet. Cela s'est traduit par plus de responsabilités (aspects budgétaires, financiers, ressources humaines, commerciaux, etc.).

 

 

 

Au final, que vous a apporté votre formation ?

Le Master Carthagéo est une formation très riche. Les enseignements, offerts par l'université et par l'ENSG (école d'ingénieurs) offrent des cours théoriques, méthodologiques, pratiques et techniques. L'origine universitaire de la formation apporte une certaine transversalité, une pluralité des disciplines. C'est un vrai plus car être cartographe ou géomaticien n'est jamais une fin en soi : on l'est souvent au sein d'une structure ou dans un projet dont la thématique va varier (transports, industrie, secteur public, géomarketing, environnement, etc.). La maquette laisse encore la part belle aux matières de Cartographie et de Sémiologie, ce qui est une bonne chose : je croise beaucoup de confrères géomaticiens/sigistes/développeurs dont la sensibilité "cartographie thématique / sémiologie graphique" est faible. Les matières plus techniques sont pertinentes et assurent une bonne employabilité (développement en Python, projet de webmapping, etc.).