X
Bientôt fans, merci !
Pourquoi pas vous ?
Facebook J'aime Paris 1

SEMINAIRES DOCTORAUX



L’École doctorale pilote les séminaires doctoraux.
Une douzaine de cycles de séminaires sont ouverts chaque année.
Chaque séminaire de sept séances de deux heures par année académique est dirigé par un Directeur de recherche ayant au moins dix doctorants.

Plusieurs dispositifs pédagogiques fonctionnent simultanément.
Les séminaires méthodologiques combinant l’intervention de l’enseignant, d’un invité et/ou de doctorants constituent le dispositif le plus fréquent.
De plus en plus de séminaires sont insérés dans le parcours doctoral et permettent à la fois l’intégration des nouveaux doctorants dans la communauté de recherche ainsi que le suivi des doctorants en D3 et plus à l’occasion de l’organisation de jurys de pré soutenances de thèse.



Séminaires d'études doctorales 2016-2017

 

Séminaires assurés par Christophe GENIN

16h00 - 19h00 salle de l'Ecole doctorale, 244

Le séminaire doctoral, ouvert aux doctorant.e.s de toutes disciplines,  comportera cinq séances de trois heures: 5x3= 15 heures de formation.​

 

Chaque séance comprendra deux temps:

- des éléments de logique et de méthode pour construire son doctorat, 

- et un exposé par au moins un.e doctorant.e qui lui permettra  d'exposer ses avancées et ses difficultés.

Il ne s'agira pas d'exposés magistraux, mais d'interrogations heuristiques, les doctorant.es étant amené.e.​s  à avoir une part active importante dans ce séminaire qui leur est dédié.

Le calendrier et le programme sont  les suivants: 

 

Intitulé général: Penser par soi-même/penser avec les autres 

 

- mercredi 8 mars de 16h à 19h: Eléments de logique: les diverses propositions, les diverses modalités, contrariété et contradiction.

 - mardi 14 mars de 16h à 19h: Problématisation, discursivité et dialectique: ordonner ses pensées et des théories opposées.

 - mercredi 22 mars de 16h à 19h: L'état de la recherche et l'identification d'un corpus: doxographie systématique et compilation ordinaire

 - mercredi 29 mars de 16h à 19h: Observations, collectes et analyses 

d'informations

 - mardi 4 avril de 16h à 19h: La mise en forme: normes universitaires et internationales.

 

(Reporté au mercredi 26 avril)

 

 

 

Séminaires assurés par Gisèle GRAMMARE

"POUR UN ART DE LA RENCONTRE"

17 h 30 à 20 h 00 - Salle 244 de l'Ecole doctorale

*JEUDI 13 OCTOBRE 2016, de 17h30 à 20h

*JEUDI 8 DECEMBRE 2016, de  17h30 à 20h

* Jeudi 9 FEVRIER 2017 à 15h00 Galerie de la Halle Saint Pierre 2 rue Ronsard 75018 Paris dans le cadre de l'exposition FRANCIS BEREZNE

 

JEUDI 23 MARS et JEUDI 20 AVRIL 2017, de 17h 30 à 20h,Salle 244 de l’Ecole doctorale

 

(*Lors de la 1ère séance, nous évoquerons  le dernier film de Wajda Les Fleurs bleues avec la figure de Wladyslas STRZEMINSKI *, artiste, professeur d'Arts plastiques contre le stalinisme. A cette occasion, nous mettrons en relation le Néo-plasticisme et les avant-gardes en Europe depuis le début du 20ème siècle, les liens de la modernité, avec l'Esprit du Bauhaus, récente exposition du Musée des Arts décoratifs, Mondrian et d'autres pour mémoire.

* "Valentin de Boulogne, réinventer Caravage", l'exposition du Louvre.

*Suivi des thèses et exposés pour les prochaines soutenances.

*Etc.

 

*P.S : "Peintre, théoricien, historien d’Art, cofondateur de l’école de Lodz - une des plus prestigieuses d’Europe -, adulé de ses étudiants, vétéran, grièvement blessé de la seconde guerre mondiale, amputé de deux membres, Władysław Strzemiński n’a jamais courbé l’échine devant l’oppresseur politique, tout en exerçant son art. Ne reniant jamais ses convictions, sa foi en l’Art dans lequel s’incarne de tout temps l’avenir de l’humanité, l’artiste le payât de sa vie, privé de travail, de logement, de nourriture, jusqu’à sa mort prématurée à 59 ans, de privation. Un martyr.

Andrzej Wajda signe avec son film ultime un hymne à la jeunesse. Elle est identifiée aux étudiants de Władysław Strzemiński qui le défendront jusqu’à leurs possibilités dernières, face à un pouvoir qui les menace de leur vie pour seulement défendre une conception plastique. Seulement ? Elle est loin d’être innocente et limitative, car subversive, synonyme de liberté. Malevitch, Mondrian et Gropius, derrière lesquels se rangeait Strzemiński, n’étaient pourtant pas des "anarchistes" libertaires. Mais leur art, comme tout ce qui est moderne, était en avance sur leur temps, et le demeure dans le nôtre. Il reste révolutionnaire, donc politique. Une équation qui ne cessa de tarauder Wajda, celle de l’Art et de la politique, encore et toujours au cœur de son dernier film. Contrairement à la plupart des autres artistes, Strzemiński ne veut pas se conformer aux exigences du Parti et notamment à l’esthétique du « réalisme socialiste ». Expulsé de l'université, rayé du syndicat des artistes, il subit, malgré le soutien de ses étudiants, l’acharnement des autorités qui veulent le faire disparaître et détruire toutes ses œuvres. (...)" extraits de commentaires critiques du film.)

 

Jeudi 1er juin 2017, de 17h 30 à 20h, Salle 244 de l’Ecole doctorale

 

 

Séminaires assurés par Bernard GUELTON

ÉQUIPE FICTIONS & INTERACTIONS

10h00 - 16h00 Salle 244 de l'Ecole doctorale

 

— 27 janvier : "Œuvres et documents"
— 24 février : "Définition 1 : l’œuvre comme artefact"
— 24 mars : "Définition 2 : l’œuvre comme évènement"
— 21 avril : "Définition 3 : l’œuvre comme institution"
— 19 mai : "Approche poïétique"
— 23 juin : "Approche  référentielle, approche interprétative"
— 7 juillet : "Approche conceptuelle"

 

 

 

 

Séminaires assurés par Olga KISSELEVA

l'intitulé du séminaire : Art & Sciences : méthodologie d'une recherche interdisciplinaire

nombre de doctorants inscrits : 14

 

descriptif spécifiant les objectifs de formation et d'intégration dans le parcours doctoral :

 

Ce séminaire doctoral au croisement des disciplines est ouvert à l'ensemble des doctorants.

Il est constitué de 7 séances de 2 heures.

 

Dans le prolongement du séminaire de l’année précédente, consacré à l'analyse comparative des méthodologies de recherches en art et en science, nous abordons cette année les démarches interdisciplinaires. Aujourd'hui, alors que les recherches interdisciplinaires deviennent la pratique courante dont profitent de nombreux domaines, tandis que les structures de recherche se réunissent au travers des groupements multidisciplinaires, il semble nécessaire de mettre en place une plateforme d’apprentissage qui permettrait aux jeunes chercheurs l'élaboration d'une méthodologie précise et particulière pour ces pratiques.

 

Le séminaire consacré à la méthodologie de recherche interdisciplinaire est à la base de cette plateforme. A travers l'analyse  des recherches en cours des doctorants, de leurs écrits et de leurs  travaux plastiques, les séances du séminaire abordent le rôle de l'art dans la société à travers les thématiques d’aujourd’hui. Les sujets définis en fonction des besoins des doctorants, sont analysés sous des angles multiples. L’originalité de cette formation se trouve dans son ouverture vers les sciences et dans la spécificité de construction de chacune des séances, qui permet aux participants, de profils différents de confronter leurs méthodologies.

 

C'est par l’expérimentation, au cours d’un débat collectif, de cet espace de l’entre-savoir, que des idées non encore pensées apparaissent, jusqu’à faire surgir « l’impensé », comme le suggère John Cage[1],  et la transmission des connaissances permet aux jeune chercheurs d'aboutir à la précision leur sujet et élaborer une approche originale. 


Programme des séances avec un intitulé descriptif pour chaque séance :

 Séances 2016

 

samedi 17 Septembre 2016 de 15h à 17h 

Présentation générale du séminaire et de ses lignes thématiques. Bilan des travaux des doctorant(e)s.

 


samedi 1 Octobre 2016 de 15h à 17h 

Art et neurosciences.

Les particularités des œuvres d’art numérique en tant qu'objets de perception à plusieurs niveaux sensoriels.

 


samedi 12 Novembre 2016 de 15h à 17h

Art confronté aux outils de communication.

Comment la technologie mobile influence la nature des œuvres.

 

Séances 2017

 


samedi 21 Janvier 2017 de 15h à 17h


Art et urbanisme.

L'art numérique comme une composante urbaine.

 


samedi 4 Mars 2017de 15h à 17h 

Art et nano-science.

Les applications de nanotechnologies dans l'art.

 

samedi 1 Avril 2017 de 15h à 17h

Art et espaces virtuelles.

L'hybridation des techniques et l'identité instable de l'oeuvre d'art virtuelle.

 


samedi 10 Juin 2017 de 15h à 17h  

 

Reporté au  vendredi 12 Mai 2017 de 17h à 19h

Art et sociologie.

Artiste comme stratège. TOPOGRAPHIE DE L'ART CONTEMPORAIN A PARIS AU DEBUT DU XXIEME SIECLE.

 

Salle retenue:

Les séances se déroulent dans la salle 1 (site du Panthéon), sauf avis contraire, pour satisfaire aux besoins de présentation des travaux plastiques.

 


[1]John Cage, Conférences pour les oiseaux (entretiens avec Daniel Charles), Paris, Belfond, 1976, p. 221.

 

 

 

 

 

Séminaires assurés par Jacinto LAGEIRA

Communes humanités (sciences sociales et esthétique) - 2

Dans le prolongement du séminaire de l’année dernière, essentiellement consacré à des analyses croisées entre des anthropologies contemporaines traitant de questions esthétiques et la philosophie esthétique proprement dite, nous aborderons cette année les démarches sociologiques. Et plus précisément, dans la ligne de la « théorie critique » de l’École de Francfort, on s’intéressera aux courants de la « sociologie critique ». Outre les problématiques en sociologie de l’art, on s’intéressera aux théories des sciences sociales en relation avec le pratico-moral, le sociopolitique, la philosophie de l’action…

 

Séances 2016

Jeudi 13 octobre - 18h-20h, salle 311

« Sociologie critique et sociologie neutre »

 

Jeudi 17 novembre - 18h-20h, salle 311

« L’art comme fait social total - P. Bourdieu »

 

Jeudi 8 décembre - 18h-20h, salle 311

« Critique artiste, liberté critique » (L. Boltanski, A. Honneth)

 

Séances 2017

Jeudi 26 janvier - 18h-20h, salle 311

 Jeudi 23 février - 18h-20h, salle 311

Jeudi 16 mars - 18h-20h, salle 311

Jeudi 6 avril - 18h-20h, salle 311

 

 

 

Séminaires  assurés par José MOURE

 

18h15 - 20h15, salle 311

 

Ces séminaires sont destinés aux doctorants en cinéma. Au cours de chaque séance, un ou plusieurs doctorants présentent leurs projets de recherche ou un aspect de celle-ci. Cette présentation donne ensuite lieu à une discussion collective où sont questionnés les enjeux scientifiques et méthodologiques du ou des thèmes de recherche abordés.


1) Lundi 19 septembre 2016 

* Qu’est-ce qu’une thèse en cinéma ?

* Clément Ibagne : « Jeux de lumières, jeux de formes, jeux de perspectives : pour un film d’action absolu ».

 

2) Lundi 24 octobre 2016

* Barbara Fougère : La surdité au cinéma

 

3) Lundi 5 décembre 2016

*  Nadia Dlimi : « L’adultère dans le cinéma italien contemporain »

 

4) Lundi 30 janvier 2017

* Julien Munschy :  La foule au cinéma : du collectif au commun

* Leila Charadi : le désir féminin dans les cinémas du Maghreb

 

5) Lundi 13 mars 2017

* Cécile Gornet : « John Ford, du scénario au film : une poétique du tournage ».

* Pei Ying Lee : « Le blanc dans le cinéma de science-fiction »

* Mathieu Glissant : « L’obsession au cinéma »

 

6) Lundi 24 avril 2017

* Marie Gueden : « La ligne serpentine au cinéma »

* Chiara Romano : « La question du territoire dans le cinéma italien contemporain »

 

7) Lundi 12 juin 2017

* Hilal Ahiskali : « La lenteur dans le cinéma contemporain »

* Guillaume Robillard : « La quête d’un espace-temps dans le cinéma antillais »

 

 

Séminaires  assurés par Olivier SCHEFER

METHODOLOGIE DE LA RECHERCHE :
 CHARTE METHODOLOGIQUE, SUIVI, PRESENTATION DES TRAVAUX

 

              L’objectif de ce séminaire est de permettre aux doctorants de présenter leur travail. Il s’agit à cette l’occasion de mettre en place des axes de recherche. Ce séminaire prend la forme de quatre interventions par an, soit deux interventions différentes par semestre. Il est d’une durée de deux heures en moyenne (souvent quatre heures avec le temps de discussion). Nous nous retrouvons habituellement en salle 231.

            Je donne ici un exemple type de séminaire. Deux candidats passent au premier semestre ; deux au second (parfois les mêmes ou parfois d’autres, selon l’avancement du travail). En fonction des différentes dates d’inscription, personne n’est ainsi lésé et chaque candidat est d’emblée impliqué dans le déroulement du séminaire.

Cet exemple type, pour une première année, peut valoir comme modèle de la méthodologie de la recherche et du suivi de thèse que je propose aux doctorants. Il ne prend pas en compte le suivi individuel (via e-mail et rencontre personnalisée à l’université pour les candidats en fin de thèse) qui complète naturellement ces séances collectives.

 

1) Première intervention au premier semestre (deux séminaires en S1 sur ce modèle)

 A) exposé du candidat au premier semestre (1h environ)

 Je demande à chaque doctorant, au moment de son inscription, de présenter tout d’abord son sujet, en justifiant deux éléments : la pertinence de la question choisie et la méthodologie adoptée. Ce premier contact donne lieu à une discussion ouverte avec les autres doctorants. Il est important que le chercheur puisse se confronter à ses camarades et situer sa recherche dans un groupe, la confronter à d’autres approches : il n’expose pas seulement son travail à l’enseignant mais à ce premier public constitué d’autres chercheurs.

Ce premier exposé est toujours l’occasion de repréciser la nature du problème envisagé, en évitant une micro-analyse ou une étude trop large. Il permet également de pointer les défauts du candidat (approche trop abstraite-généraliste ou au contraire trop peu spéculative). J’apporte un ensemble de références théoriques et artistiques adaptées au sujet et au champ concerné.

 

B) Charte méthodologique de la recherche en Esthétique (1h environ)

Ce premier contact permet dans la deuxième partie de la séance de mettre en place une charte méthodologique de la recherche en Esthétique. Celle-ci consiste tout d’abord à rappeler les attendus formels de toute thèse :

1) les éléments techniques indispensables à l’écriture du travail de thèse, permettant notamment de répondre aux questions suivantes : Comment établir des notes de bas de page ? Comment mettre en place une iconographie ? Comment constituer une bibliographie cohérente ?

2) Précision conceptuelle. J’attire toujours l’attention du candidat sur la spécificité des mots utilisés et sur la nécessité d’opérer des distinctions fines, en évitant d’utiliser de façon équivalente et non réflexive des concepts tels que « représentation » et « forme » ou « espace » et « lieu ». Ce dernier moment de la première séance fournit l’occasion de nourrir ces précisons de références théoriques précises. Il est donc demandé au candidat de faire preuve de précision conceptuelle, en fonction du champ théorique envisagé et de son contexte.

3) Vertus de la transversalité. Afin d’éviter le dogmatisme et l’usage univoque des mêmes références, j’invite les candidats à se nourrir d’œuvres et de travaux universitaires connexes, sans verser dans l’excès quantitatif. Ce pas de côté permettant de regarder à nouveau frais sa propre question, de se rendre comme « étranger à soi-même » (cf. l’« estrangement » défendu par Carlo Ginzburg), en enrichissant son regard d’autres apports : la théorie esthétique peut apprendre, le cas échéant, de l’anthropologie, comme le rapport à des œuvres contemporaines du cinéma. La confrontation avec d’autres doctorants-chercheurs, lors des séminaires, joue ici un rôle non négligeable. Cette transversalité, comme je le rappelle aux doctorants, est aussi une donnée de l’enseignement actuel dans le secondaire, sous la forme d’un Enseignement Pratique Interdisciplinaire (EPI).

4) Mise en place d’une pensée dialectique. Conséquence des points précédents, j’insiste avec les étudiants sur la nécessité de mettre en œuvre une dialectique, prise au sens d’un dialogue argumenté et d’une dynamique d’écriture. Il s’agit ainsi d’être précis et de savoir se faire à soi-même des objections critiques pour éviter de dérouler une pensée qui… a cessé de penser et de faire question.

 

2) Deuxième intervention lors du second semestre : travail à l’oral et suivi du texte (deux séminaires en S2 sur ce modèle)

 A) Nouvelle présentation orale du candidat (1h environ)

 Cette deuxième intervention du même candidat, pour la première année, intervient quelques mois plus tard, lors du second semestre. Les modalités de ce second exposé auront été définies en amont par l’enseignant. On attend du candidat qu’il ait envoyé une partie rédigée de son travail (introduction et-ou début de développement). Il s’agira, en fonction de la première intervention, de travailler sur les défauts ou les insuffisances du premier exposé du candidat : certains doctorants, plus « philosophe » que d’autres, pourront ainsi travailler sur une étude de cas précis qui nourrira de manière concrète et incarnée leur réflexion. Ou au contraire, si leur apport théorique est trop faible et hésitant, il leur sera demander d’étudier un corpus théorique maîtrisé, en relation à leur question et de montrer l’usage qu’ils pourront en tirer.

 

B) Travail sur l’écriture de la thèse (1h environ)

La deuxième partie du séminaire est consacrée à l’examen du travail écrit que le candidat a envoyé à l’enseignant en préalable à cette séance. Je choisis des passages significatifs, par leur qualité ou leur défaut, que nous étudions en groupe. Ce moment est précieux, car il permet à nouveau au candidat de se confronter au groupe et d’être mis en face de certaines difficultés et questions à retravailler. C’est aussi l’occasion de repréciser les attendus de la thèse à partir d’exemples précis.

 

 Prochains séminaires :

 Pierre Velius, 23 février, 14h-16h : « Le cinéma de fiction contemporain entre errance et catastrophe intime : une esthétique de l’effacement et du transitoire à l’écran ».

 

 Katharina Wild, 13 avril, 14h-16h (titre à définir)

 

 

 Séminaires  assurés par Michel SICARD

 

Objet général du séminaire : « Un corps autre » :  pratiques, regards, théorisations, méthodes.

 

Le séminaire s'oriente autour des problématiques du corps, en relation avec les sujets des doctorants : le corps propre, interrogé, scanné en ses intérieurs, dans ses rituels ou ses transgressions, corps individuel ou en réseaux, son écriture et ses fictions, ainsi que les parures, les objets fétiches ou symboliques qui tournent autour de lui. S'y pose la question de l'espace et des frontières de ce corps, s'y pose aussi la question des approches pour l'appréhender en art et en sciences humaines, ou sciences physiques et médecine, leur mode d'engrenage, de recoupement, de synergie.  Chaque séance aborde un domaine, en fonction des sujets des doctorants, ainsi qu'une méthodologie spécifique issue d'un champ autre : celui de l'anthropologie, de la sociologie, de la psychanalyse, de la philosophie orientale et du zen, de la géo-poétique et de l'écologie...

Chaque séance commence par un cours de méthodologie concernant une de ces approches scientifiques, en lien possible avec les arts plastiques. De façon principielle aussi est posé clairement le lien entre la recherche et l'exposition en arts plastiques, son caractère constitutif, purement théorique, ou poïétique, organique ou annexe. La séance de trois heures se complète par deux ou trois exposés spécifiques qui permettent d'explorer un domaine particulier, une orientation théorique ou esthétique, une discipline spécifique éclairant le travail plastique dans une perspective transdisciplinaire sur l'art contemporain et la création personnelle.

 

 -       - Samedi 10 décembre 2016 : Le corps et le crime - Anthropologie des corps guerriers, rites et scarifications, meurtre et sacrifice, mythes fondateurs et civilisation - Exposé de Lisa Salamandra (thèse : Le corps écorché, dépecé, recomposé) et de Kim Ju Young (Le mythe de l'objet ancien et sa contemporanéité)

 

-        - Samedi 21 janvier 2017 :  L’espace des foules - Maladie, épidémie, Psychologie des flux, violence et barbarie, externalisation, avec Tarde, Le Bon, Philippe Breton - Exposés Romain Thomazeau (Entre guerre culturelle et guerre biologique : représentée dans la crise du Sida) et de Kim Sacks (Foules et coercition)

 

-        - Samedi 25 février 2017 :  Corps, objets, matières - Autoportraits médiés et altérisés, récit des territoires profonds, Psychanalyse et Art-thérapie -  Exposé de Sabine Stellittano (Alchimie picturale des vies ordinaires, du récit de vie à l'hystérie du tableau) et de Véronique Rondeau-Amouyal (Le corps traversé : art et imagerie médicale)

 

-       -  Samedi 18 mars 2017 :  Le temps des haïkus ­ - Intervalle, écart et lien (Ma et Aida), mésologie et trajectivité (A. Berque), philosophie du lieu à travers l'École de Kyoto (Nishida Kitaro), temps et éphémérité (Dogen) - Exposé de Teddy Peix (Espace/intervalle), de Kais Bouattour (Images d'écriture en surface-épaisseur-espace : la poétique de la trace), et de Joanne Wong (La matérialisation du périssable comme protocole de l'infini)

 

-        - Samedi 1er avril 2017 : Frontières, passages, transfuges ­- Sémiologie et sociologie des passages à travers les pensées occidentales (W. Benjamin, M. Gaudelier, Victor W. Turner, P. Boudieu, E. Glissant, K. Lorenz, B. Cyrulnik) et orientales (François Cheng, François Jullien), la performance et le théâtre - Exposés Walaa Dakak (L'analyse des mécanisme entre l'art et la société syrienne), Camara Aboubacar (Les identités plastiques : la créolisation des expressions plastiques) et Hadrien Picot (Niches éthologiques : limites plastiques du discours et de la création...).

 

 Les séminaires de 3 heures ont lieu au

Centre Panthéon - 12 place du Panthéon 75005 PARIS  :

Tous salle 1 RC de 15 h à 18 H

Sauf le 1er avril 2017 : salle 419 A

 

 

 Séminaires  assurés par Yann TOMA

 

Ce séminaire combine méthodologie (interventions de Yann Toma et intervention d’un(e) invite(e) et/de doctorant(e)s, ainsi que le suivi des doctorant(e)s de troisième année de doctorat.

 

 

 

--)

VENDREDI

11 OCTOBRE de 18H à 20H

Antoine MANDEL

--)

VENDREDI

18 NOVEMBRE de 18H à 20H

Richard PENA

--)

JEUDI 26

NOVEMBRE de 14H à 16H

Magali RIFFLARD

--)

MERCREDI

30 NOVEMBRE de 16H à 18H

Yann TOMA

 --) MARDI  6 MARS  de 16H à 18H     Jérôme DUPIN
--) MARDI 25 AVRIL de 19H à 21H     François NOUDELMANN
--) VENDREDI 26 MAI de 18H à 20H   Barbara PORTAILLER
--) VENDREDI 16 JUIN de 18H à 20H  Anatoli VLASSOV
--) VENDREDI 23 JUIN de 18H à 20H  Alexia ANTUOFERMO

 

 

Séminaires  assurés par Christophe VIART

 Le langage autorisé en art

Contexte

Le séminaire doctoral Le langage autorisé s’inscrit dans la dynamique impulsée par la nouvelle ligne de recherche transversale consacrée aux dits et aux écrits des artistes au sein de l’Institut ACTE. Il prend également pour appui le récent projet de recherche «Exposer la recherche en art» présenté au titre de la politique scientifique en partenariat avec l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy, le Centre Pompidou, le Centre national des arts plastiques, et plusieurs établissements de formation et de recherche à l’étranger (Portugal, Liban, Brésil...).

Thématique principale

Portant sur un sujet d’actualité depuis la « révolution numérique », ce séminaire se donne pour tâche d’interroger la place et la fonction du langage dans la recherche comme dans la création artistique et culturelle. Il s’intéresse notamment aux notions de savoirs, d’évaluation, de transmission auxquelles les chercheurs, comme les artistes, se réfèrent dans leurs démarches.

À une époque où le chercheur, comme l’artiste, ne peut plus faire l’économie de la communication, celui-ci est souvent amené à s'exprimer, pour un public contemporain ou futur, pour faire valoir un projet.
Tout en considérant l’importance du langage dans les recherches en art et sciences de l’art, il s’agira de traiter de questions de méthodologie telles que l’enquête, l’entretien, l’exploitation d’archives, le récolement de données, la captation, la retranscription, la publication...

Dans la perspective scientifique de la recherche, il s’agira de défendre une approche herméneutique des langages autorisés à la manière dont tout chercheur étudie « l’ensemble des connaissances et des techniques qui permettent de faire parler les signes et de découvrir leur sens » (M. Foucault).

Objectifs

Destiné aux différents doctorants de l’École doctorale APESA, ce séminaire est conçu dans un esprit d’interdisciplinarité, en prenant en compte les liens et les différences entre arts plastiques, cinéma, design, esthétique, sciences de l’art, études culturelles.
À la fois méthodologique et scientifique, il s’applique à consolider l’articulation de la formation et de la recherche.

En s’intéressant précisément au « langage autorisé » dans la création, ce séminaire a pour objectif d’encourager les doctorants à recourir à des méthodologies particulièrement vivantes pour approfondir l’objet de leur recherche. Fondé sur un projet épistémologique, il propose d’interroger la place du langage dans la création aussi bien que dans la conceptualisation, la réception et la diffusion. Sont en ce sens autant concernés les mots d’un artiste que ceux d’un scientifique, d’un commissaire d’exposition ou des publics, par exemple. Le langage autorisé s’applique autant aux mots du théoricien qu’à ceux du praticien.

Une attention toute particulière de ce séminaire portera sur les moyens de la recherche comme les outils disponibles pour étudier le langage dans l’énonciation de la recherche. On portera notamment un intérêt aux modes d'écriture et de pensée dialogiques tel que l’entretien dans la mesure où un entretien implique la mise en relation de deux, ou plusieurs personnes, qui sont en dialogue. Il conviendra de se demander si le courrier électronique, mais également les interviews sonores ou filmées avec les outils numériques, modifient la manière d’utiliser et de penser le langage.

Pour étudier les formes et les fonctions du langage dans les recherches en art et sciences de l’art, le séminaire a fixé trois objectifs prioritaires :

1. Favoriser la confrontation et la mutualisation des savoirs entre le domaine des arts plastiques (arts visuels, arts sonores, performance, médias numériques...), du cinéma, du design, de l’esthétique et des sciences de l’art, des études cultures comme des autres sciences humaines et sociales, ou formelles.

2. Développer une connaissance approfondie des discours des artistes, des théoriciens de l’art et des scientifiques pour mieux comprendre les compétences mis en jeu dans leurs recherches.

3. Contribuer à une meilleure compréhension des méthodologies de la recherche en art.

Valorisation

Le cadre de ce séminaire favorise les liens entre les chercheurs engagés dans différentes recherches disciplinaires.
Le séminaire constitue une occasion pour eux de diffuser leurs travaux en cours. Il prévoit au titre de la valorisation de publier sur le site de l’École doctorale 279 APESA les travaux réalisés sous la forme de textes, d’entretiens retranscrits, voire filmés.

Il prévoit par ailleurs de faire participer les doctorants à l’organisation de la recherche collective en organisant par exemple une ou plusieurs journées doctorales en accord avec l’École doctorale 279 APESA.
Il est en outre question de prolonger différents partenariats scientifiques au bénéfice des travaux des doctorants en collaborant avec des bibliothèques et des fonds d’archive comme la Bibliothèque Kandinsky du Centre Pompidou, la Bibliothèque nationale de France, l’IMEC (Institut mémoires de l’édition contemporaine) à l’abbaye d’Ardenne, les Archives de la critique d’art à Rennes.

Organisation

Le programme des différentes séances du séminaire sera défini en lien direct avec les recherches des doctorants. La première séance établira les thèmes traités lors de chaque séance et déterminera les différentes interventions des doctorants. Le calendrier et le déroulement des séances du séminaire sera communiqué dès la première rencontre avec les doctorants.

22 mars (Annulé)

5 avril

18 Mai

14 juin

13 septembre

11 octobre

15 novembre