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Responsable(s) :

Laurence Badel  Directrice

Benjamin Salesse
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Ana Dourado Lopes
Secrétaire administrative

 

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UFR09- HISTOIRE

Secrétariat MRIAE

17 rue de la Sorbonne
75231 PARIS CEDEX 05
France

 

Courriel : magisri@univ-paris1.fr

 

Téléphone :

Master 1 & 2  filière initiale : 01 40 46 28 42

Master 2  Alternance : 01 40 46 27 75

 

 

 

Les autres sites du MRIAE: 

 

www.mriae-alternance.fr

www.mriae.fr

 

 

 

 

En cohabilitation avec l'Université Cergy-Pontoise

 


Master EERI (MRIAE)

Bienvenue sur le site du Master Etudes Européennes et Relations Internationales (EERI) avec spécialité Relations Internationales et Actions à l'Etranger (RIAE) de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

 

 

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Créé par l'Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne en 2005, le Master de Relations Internationales et Action à l'Etranger a pour vocation de préparer les étudiants à la grande variété des métiers ouverts sur la vie internationale. 

  • Une formation pluridisciplinaire de 2 ans,
  • Une pré-professionnalisation confirmée par des stages obligatoires,
  • Un apprentissage intensif des langues,
  • Deux types de spécialisations : par aires régionales et par secteurs (relations culturelles et politiques ou monde des affaires),
  • Un voyage d'étude dans une capitale européenne.

 

Le Master, fondamentalement pluridisciplinaire, a pour objectif de former des généralistes de compétence, ayant acquis une large connaissance de l'étranger, une bonne maîtrise de deux langues au moins et une spécialisation dans une aire régionale.

 

L'expérience le montre, la pluridisciplinarité - y compris l'apprentissage de langues - est la force de cette formation qui permet une mobilité d'esprit, un regard original sur le monde et les choses, une capacité et une vitesse d'adaptation fort appréciée en cette époque de mondialisation et de mutations rapides. Une pré-professionnalisation est assurée soit dans le secteur des relations culturelles et politiques soit dans le milieu des entreprises à l'étranger, et elle est confirmée par les stages prévus pendant le cursus.

 

Le Master accueille en première année 18 étudiants, choisis parmi 911 candidats détenteurs au minimum d'une licence3, d'une double-licence. Une procédure d'entrée directe en deuxième année est prévue pour les détenteurs d'un master 1.

 

Il existe maintenant tout un réseau d'anciens magistériens et mastériens capables de conseiller ou d'aider leurs cadets dans la recherche d'un travail. Nos étudiants trouvent des emplois dans des domaines variés, les uns à l'étranger, les autres en France dans un métier tourné vers l'étranger.

 

Qu'ils soient consultants, experts chargés de mission, chargés d'affaires, gestionnaires administrateurs, directeurs d'études, responsables de projet, journalistes, fonctionnaires à la commission européenne ou dans un Conseil régional, ils apportent à leurs entreprises, administrations, ONG ou autres organisations, leurs qualités multiples à dimension internationale, à la fois intellectuelles, professionnelles et linguistiques.

Le mot de la Directrice

 

 

Quand René Girault, qui a succédé deux ans plus tôt à Jean-Baptiste Duroselle, met en place à Paris 1, en septembre 1985, un diplôme d'université accrédité par le ministère de l'éducation nationale comme Magistère de relations internationales et action à l'étranger, il a une idée en tête : "préparer les étudiants à des métiers où leur préparation multidisciplinaire et leur connaissance de l'étranger en général et de zones régionales en particulier, seraient d'un grand prix, notamment pour le secteur des relations culturelles et politiques". Sur 152 candidats, ils sont alors 34 à être admis ; l'année suivante, ils seront 193 candidats et 40 admis, 348 candidats et 18 admis en 2012. Ce qui portent les effectifs de nos enseignements communs, Magistère –Master à 36 étudiants.

En 2005 le processus de Bologne conduit l’équipe de direction à créer un Master professionalisant Spécialité Relations internationales et action à l’étranger. Ses enseignements mutualisés avec ceux du Magistère, cette nouvelle formation prend très rapidement son envol. Le nombre des candidats augmente encore : 100 candidats en 2005, 526 en 2012… et cette courbe n'a pas connu de décroissance depuis 6 années attestant le succès immédiat et la qualité constante d'une formation rapidement validée par l'insertion professionnelle des étudiants.

J'ai rencontré René Girault, en 1988, l'année où sortait la première promotion de 24 diplômés ; il devait devenir mon directeur de thèse. Plus tard, maître de conférences, j'ai eu l'honneur d'enseigner l'histoire de la construction européenne aux étudiants du magistère, enseignement qui a été au cœur de mon activité de professeur à l'Université de Strasbourg, au sein de l'Institut des hautes études européennes. 

Aujourd'hui, une génération plus tard, j'ai la responsabilité de continuer à fortifier un cursus original qui, au prix d'une vigilance permanente et de développements réfléchis, participe de l'attractivité de notre Université.

Les étudiants qui entrent en 2e année de Master garderont le souvenir de la bienveillance et de l'enthousiasme de leur premier directeur Robert Frank auquel une soirée magnifique a été dédiée en juin dernier. Je maintiendrai l'engagement qui a été le sien pour cette formation. Les magistériens et mastériens  vont faire leur apprentissage avec une nouvelle directrice : nous apprendrons ensemble.

Nous pourrons compter sur la solidité et l'engagement d'une équipe qui repose sur un noyau de professeurs très fidèles et de responsables administratifs très engagés. Ensemble, nous accueillerons aussi des enseignants, nouvellement élus à Paris 1 ou ayant accepté de nous rejoindre, convaincus par notre projet.

Je suis heureuse de pouvoir compter sur leur expérience et leur solidarité.

A tous les étudiants, je souhaite la bienvenue au seuil de cette nouvelle année universitaire. L'année va être très dense, les exigences fortes mais les réseaux variés développés par vos prédécesseurs, l'aération que procurent les stages, vont vous apporter un environnement social qui compensera en grande partie les moments ardus de votre formation.

 

Bon courage à tous et un plein épanouissement.

Laurence Badel, directrice

CESM-MRIAE , un an de partenariat : un océan  d’ouverture, de formation et de professionnalisation.

Le partenariat pédagogique avec le Centre d’études supérieures de la Marine a un an.

Une valorisation exceptionnelle des travaux des étudiants :

Cinq  articles ont été publiés par le CESM, dont la première de couverture a été réalisée par Theatrum Belli.  Nous nous félicitons de cette formidable opportunité pour nos étudiants. Une publication sur le site du CESM (et sur ses pages des réseaux sociaux), et sur Theatrum Belli assure une moyenne de 9 000 lectures, ce qui représente un potentiel de diffusion important pour un étudiant de Master. Déjà certains articles dépassent les 13 000 vues (base statistique fournie par Calaméo).

Lénaïck ANDRE - Des Icebergs dans le désert

Eva CHAUVET - A qui appartient le détroit de Béring

Léa MERILLON - Les îles-déchets

Aurélia SAINT-JUST - Dessalement de l'eau de mer

Dino ZUCCHELLI - La ligne Sandisson

 

 


 

GRANDE ENQUETE SUR L’INSERTION PROFESSIONNELLE SEPTEMBRE 2011 – MARS 2012

 

 

Les données sur l’insertion professionnelle des diplômés du Master de Relations Internationales et Action à l’Etranger exposées dans l’onglet Présentation résultent d’une campagne de recherche et d’information effectuée de septembre 2011 à mars 2012.

Ces résultats  ont été obtenus à partir d’une enquête menée auprès des anciens étudiants.

 

 

 

 

Succès pour la  Soirée des Anciens du MRIAE 2012

 

 

Chaque année une soirée des Anciens réunit les promotions actuelles du Magistère et des Masters RIAE autour des Anciens, diplômés des années antérieures.

Cette année, l’amplification du réseau des Anciens, le lancement d’une enquête sur l’insertion professionnelle a  donné l’occasion de renouveler le concept et de poser les pierres d’un travail porteur d’efficacité dans l’avenir.

 

Dans un cadre agréable et fonctionnel à la Maison des Sciences économiques de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

 

62 Anciens ont répondu à l’invitation le vendredi 16 mars 2012.

 

Un succès inégalé dans l’histoire du MRIAE !!! De la promotion 1993 à celle de 2011, nos diplômés sont venus de toute la France et même de l’étranger pour apporter leur expérience et leurs conseils aux nouveaux.

Nouveauté de l’édition 2012 : 4 tables-rondes permettant de réunir les participants autour de discussions thématiques. Elles ont été formées au vu des résultats de la grande enquête sur l’insertion professionnelle des post-diplômés lancée cette année universitaire. Elles correspondaient donc aux grands secteurs d’activité des Anciens.

 

- Administration (territoriale-nationale-européenne-internationale)

 

- Secteur privé

 

- Consulting

 

- Communication et Marketing

 

- ONG humanitaires et Développement durable.

 

Les travaux se sont achevés dans une ambiance festive autour d’un excellent buffet préparé par les étudiants 2011-2012.

 

Les liens tissés enrichissent la vie du réseau et alimentent la vivacité de la réflexion sur l’avenir du MRIAE. Rendez-vous l’an prochain !!!

 

 

 

 

 

 

 

Le supplément au diplôme est une initiative de la commission européenne, du conseil de l’Europe et de l’UNESCO/CEPES (Centre européen pour l’enseignement supérieur).

 

Il est destiné à améliorer la transparence internationale et à faciliter la reconnaissance académique et professionnelle des qualifications.

 

C’est le 14 octobre que le premier supplément au diplôme de Paris 1 a été délivré pour les étudiants du Master 2 RIAE, parcours Formation en Alternance.

 

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Le Ministère des Affaires étrangères et européennes accueille une  délégation de 14 étudiants du Magistère et du Master RIAE le vendredi 21 octobre 2011 à la Conférence de haut niveau sur le G20 Développement. 

 

 

L'équipe enseignante du Magistère et du Master dirigée par M. Robert FRANK est heureuse d'avoir été sélectionnée comme partenaire de cette Conférence de haut niveau sur le G20 Développement.

 

 

 

En 2011, dans le contexte des printemps arabes et de la crise économique internationale, le développement des pays du Sud acquiert une dimension qui dépasse les seuls impératifs de solidarité. Les politiques de développement sont aujourd’hui des appuis macro-économiques essentiels pour résoudre les crises et imaginer un monde plus prospère et plus stable. Bâtir une croissance durable et équilibrée exige dès lors une coopération étroite entre pays industrialisés, pays émergents et pays en développement.

C’est la raison pour laquelle, à la veille du Sommet du G20 sous présidence française, le ministre auprès du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération, M. Henri de Raincourt, invite les gouvernements et acteurs de la société civile à se rassembler, à partager leurs idées et joindre leurs efforts en faveur du développement, vendredi 21 octobre 2011 au Centre de Conventions Ministériel.

Le président de la République, Nicolas Sarkozy prononcera le discours d’ouverture de la Conférence de la présidence française du G20 sur le développement à 10 h.

Cette Conférence de haut niveau a pour triple objectif de mobiliser la société civile en faveur du développement, d’échanger sur les propositions faites par le G20 Développement qui s’est tenu à Washington DC le 23 septembre dernier, et d’engager un débat ouvert sur les enjeux de la coopération entre gouvernements, organisations internationales, ONG, entreprises, lycéens et étudiants, organisations professionnelles, hommes politiques et parlementaires, experts et intellectuels, journalistes et bloggeurs.

Cet événement à vocation interactive et pédagogique vise à ce que chacun puisse s’approprier sa part de responsabilité dans la construction d’une croissance partagée au Nord et au Sud de l’Equateur.

La Conférence "G20 Développement : des solutions pour un nouveau monde" s’inscrit dans la continuité des quatre réunions ministérielles G20 organisées sous présidence française : G20 Agriculture, G20 Développement, G20 Emploi et G20 Finances.

L’événement s’organise autour de quatre ateliers thématiques, animés en vidéos et en images et emblématiques des propositions phare du G20 Développement : 1) la sécurité alimentaire, 2) l’investissement dans les infrastructures, 3) la dimension sociale de la mondialisation, et 4) les financements innovants pour le développement.

Elle sera animée par des personnalités internationales de haut niveau et ouverte toute la journée à la presse.

 

 

 




Compte-rendu de la conférence de haut niveau G20 du 21 octobre 2011

 

Le but de cette conférence était de mobiliser la société civile en faveur du développement, d’échanger sur les propositions faites par le G20 Développement et d’engager un débat ouvert sur les enjeux de la coopération entre gouvernements, organisations internationales, ONG, entreprises, étudiants, journalistes…

Afin de sensibiliser les étudiants et lycéens, le ministère des affaires étrangères avait mis en place un programme jeune, auquel nous avons participé. Ainsi, nous avons bénéficié d’une réunion préparatoire, et de mini-conférences explicatives supplémentaires dans la journée : l’une sur la taxe de transaction financière, et l’autre sur le ministère des affaires étrangères.

 

Cette journée s’est ouverte sur une séance plénière où nous avons pu entendre des discours du président de la République, Nicolas Sarkozy, et du président de la Banque Africaine de développement, Donald Kaberuka.

 

Après une séance photo, nous avons chacun rejoint nos ateliers : le premier s’intitulait « sécurité alimentaire : comment nourrir 9 milliards de personnes en 2050 ? », le second, « investir dans les infrastructures : comment libérer le potentiel de croissance dans les pays en développement ? ».

 

Deux d’entre nous ont ensuite participé à une conférence de presse.

 

Suite au déjeuner, nous avons pris part aux ateliers suivants. L’un concernait la « dimension sociale de la mondialisation : comment mettre en place une protection sociale pour tous ? », et l’autre : « Financement innovants du développement : comment financer les besoins de développement, aujourd’hui et demain ? ».

 

Puis, nous avons assisté à la séance de clôture, durant laquelle les résultats des différents ateliers ont été présentés et un ultime échange avec les participants a eu lieu. Les discours du Ministre des Affaires étrangères du Niger, Mohamed Bazoum, et du ministre chargé de la coopération, Henri de Raincourt, ont terminé cette journée.

 

Pour finir, les différentes délégations étudiantes ont été conviées à un pot avec le Ministre Henri de Raincourt. Nous avons ainsi pu échanger librement avec le ministre et son équipe.

 

Finalement, cette journée fut vraiment intéressante, et enrichissante, même si nous aurions aimé parfois un peu plus de débat. Participer à une telle journée a été une chance pour nous tous.

 

 

 

 

 

Compte-rendu des différents ateliers :

 

Atelier 1 : « Sécurité alimentaire : comment nourrir 9 milliards de personnes en 2050 ? »

 

Lors de cet atelier, il a été rappelé que le secteur paysan en Afrique est un secteur important, et dynamique. Mais il rencontre des difficultés : manque d’infrastructures (stockage, échange d’informations, accès au marché...), problème de politiques publiques (mauvaise gouvernance et utilisation de l’aide). Pour promouvoir le développement, il faut s’appuyer sur le monde paysan.

 

Il faut ensuite repenser les partenariats publics/privés, et cela dans deux dimensions :  

-          Dimension locale : il faut aider les habitants à entreprendre, comprendre leurs besoins…

-          Dimension internationale : il faut veiller à la valeur ajoutée du contenu local, et promouvoir la recherche et l’innovation.

 

On doit également prendre en compte les ressources nationales, s’adapter aux modes de consommation, éviter l’accroissement de la dépendance alimentaire du fait des importations. Cette démarche ne doit pas être seulement productiviste, mais raisonnée, avec une attention particulière portée sur le gaspillage. Pour cela, la transparence de la gouvernance est essentielle.

 

La nécessité de préserver, et de créer des emplois locaux a été soulignée. Il ne faut pas trop encourager les exodes ruraux, les villes ne pouvant pas absorber un flux trop important.

 

Il est aussi important de considérer le role de l’information, tant internationale que locale, afin de favoriser la gestion, la prévention des risques…

 

Des projets dans ce sens existent déjà, le but est donc de les recenser, d’informer, d’approfondir…

Ces recherches ont à la fois conforté et questionné l’approche du G20. Il convient de s’interroger sur le meilleur moyen d’aider, …

 

Atelier 2 : « Investir dans les infrastructures : comment libérer le potentiel de croissance dans les pays en développement ? »

 

4 grandes idées ont été développées.

Tout d’abord, le G20 a mis l’accent sur un diagnostic partagé : il y a un manque d'infrastructures notamment en Afrique constitue un obstacle majeur au développement. Cela handicape le commerce intérieur de la zone.

 

On a ensuite souligné l’alignement des différents intérêts dans ce domaine : pour le secteur privé, il ne s’agit pas d’altruisme, ces investissements sont des placements, sur longue durée, avec des rendements réguliers.

 

Il s’agit également de changer les mentalités et les perceptions : tout le monde s'accorde à dire que les PED ont fait d'énormes efforts en matière de gouvernance, mais les mentalités sont restées sur de vieux schémas : on a donc un décalage. Pour le secteur privé, il faut réduire la perception du risque. Pour les banques multilatérales, il faut favoriser les prêts syndiqués, ne pas toujours financer, préférer intervenir d'avantage sous forme de garantie.

Dans tous les cas, il faut accorder une grande importance à la phase de préparation des projets, et à la dimension régionale essentielles pour des grands projets d’infrastructures.

 

Enfin, il a été rappelé qu’il ne faut pas oublier l’objectif de tout cela : le bien-être des populations.

Atelier 3 : « Dimension sociale de la mondialisation : comment mettre en place une protection sociale pour tous ? »

 

La protection sociale pour tous n’est plus une question saugrenue, c’est un cheminement qui s’accélère, notamment grâce au G20 et à la crise.

Les socles de protection sociale sont des garanties de base données par l’Etat à toute la population. Ces socles sont déterminés par chaque Etat.

 

Aujourd’hui, de plus en plus d’Etat en reconnaissent la nécessité de ces socles, car ils sont des droits humains, car la pression politique pour une plus grande justice sociale augmente chaque jour.

De plus, ces socles sont bons pour l’économie de l’Etat. Il a été démontré que la croissance va de pair avec la protection sociale.

 

Au début, un investissement étatique de 4% du PIB est suffisant, pour les pays les moins avancés, le G20 peut aider à trouver des voies nouvelles de financement. Il ne faut plus attendre d’être développé pour fournir une protection à tous. Mais pour cela, la volonté politique est essentielle. L’exemple du Mozambique a été développé.

Afin de promouvoir une telle protection, il ne faut pas seulement agir sur l’offre de santé, mais aussi sur la demande, en éduquant les populations à la protection sociale.

 

D’autres partenaires peuvent participer à l’élaboration des socles : ainsi, Danone garantie une protection sociale à tous ses employés de par le monde.

 

Atelier 4 : « Financement innovants du développement : comment financer les besoins de développement, aujourd’hui et demain ? »

 

Cet atelier peut se résumer en quelques points :

Tout d’abord, le modèle de financement du développement doit aujourd’hui évoluer, tant quantitativement dans un contexte nouveau (augmentation de la population, changement climatique, …), que qualitativement, afin de favoriser des flux stables et pérennes. 

 

Lorsque l’on parle de financements innovants, l’on parle d’un menu d'options : taxes de faible montant, garanties accordées par les Etats, mécanismes de marché (taxe carbone…) et contributions volontaires (des citoyens, des entreprises).

Au sein de la famille des taxes, trois sont privilégiées : sur le tabac, sur les transports maritimes et aériens, sur les transactions financières.

 

L’intérêt pour les taxes sur les transactions financières est croissant. Elle existe déjà, notamment au Royaume-Uni. C’est faisable techniquement. Il est possible de commencer avec seulement un groupe pionnier, l’universalité n’est pas requise. Même de cette façon, le phénomène d’évitement ne sera pas important.

Ce qu’il manque pour le moment est un instrument international pour la coordination des pays volontaires.

 

Des mécanismes volontaires de financement innovant existe déjà, il ne faut pas étouffer les initiatives privées : partenariat public/privé...

Ces financements ne peuvent être que complémentaires de l’aide publique au développement, s’il s’agit seulement de transfert entre les mécanismes, il n’y a plus d’intérêt.

Tout dépend de la volonté politique : il faut convaincre la société civile et les Etats de la nécessité d’agir.