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Parcours Sociologie et institutions du politique


 

 

Parcours Sociologie et institutions du politique

Spécialisation  de deuxième année
du Master de Science Politique

Responsable : Mme la professeure Brigitte Gaïti

 

Le master de science politique mention « Sociologie et institutions du politique », a pour principal objectif de former des chercheurs, des enseignants-chercheurs mais aussi des experts capables  de comprendre et analyser de ce que sont et font les institutions politiques françaises, étrangères, européennes, de ce qui fait le métier politique et de ce que sont et font les professionnels de la politique.

Adossé au CESSP (Centre européen de sociologie et de science politique) et à l’Ecole doctorale de Science politique, ce parcours est un parcours généraliste, organisé autour de l’étude des institutions et du métier politiques, des politiques publiques et  se situe dans la tradition de la science politique à l’Université Paris 1.

 

Ce parcours s’adresse :

-        aux étudiants qui désirent poursuivre un doctorat de science politique en se spécialisant sur des domaines précis, encadrés par des professeurs et chercheurs reconnus, membre d’instances d’évaluation nationale en science politique et présents dans les comités de rédaction des plus grandes revues de sociologie et de science politique françaises (Actes de la Recherche en sciences sociales, Politix, Participations, Revue française de science politique, Gouvernement & Action publique, etc.)

-        aux étudiants qui se destinent aux métiers du journalisme, de la politique (cabinets, chargés de mission), de l’évaluation des politiques publiques, de la mise en place des dispositifs de démocratie participative, du sondage, de l’action territoriale, et qui veulent aborder ces métiers avec de solides compétences

Cette formation vise à renforcer, à travers un choix d’options qui permettent de spécialiser ce parcours généraliste, des connaissances dans l’étude et l’expertise d’un monde politique en train de changer  sous l’effet de la critique de la démocratie représentative, de la transformation des partis, des syndicats ou des associations, mais aussi sous l’effet des transformations du recrutement politique et de l’action publique liées aux injonctions européennes, à celles des marchés financiers ou encore à la nouvelle distribution des pouvoirs qu’ont signifiée le processus de décentralisation ou encore l’émergence de nouvelles normes autour de la parité et de la diversité. La sociologie des conflits et de l’action collective permet également de travailler sur les transformations des manières de revendiquer et de s’affirmer politiquement.

La transformation de la décision publique, la mise en avant de l’évaluation des politiques publiques, la création de nombreuses agences publiques faisant un part importante à l’étude et à l’expertise, ouvrent de nouveaux champs d’action à qui prendra le temps de comprendre ces transformations.

Le Master de Sociologie et institutions du politiques est un master de sciences sociales ouvert à certaines approches historiennes, géographiques, gestionnaires ou économiques. Sans délaisser les débats théoriques et méthodologiques, il privilégiera la réflexion autour de recherches publiées et de terrains d’enquêtes situés devant préparer à un mémoire empirique, centré sur un terrain précis.

 

La formation se déroule normalement en deux semestres puisque le M1 de science politique de Paris 1 comporte au second semestre une spécialisation « Sociologie et institutions du politique ». Cependant, il existe une possibilité d’intégrer le cursus en deuxième année au niveau du M2. C’est ainsi l’occasion d’ouvrir la formation et de bénéficier d’expériences des sciences sociales et même d’expériences professionnelles un peu différentes (ainsi d’élus locaux ou de responsables d’associations titulaires d’un M1 de science politique).

Au premier semestre, les étudiants choisissent 4 séminaires parmi une offre large. Chaque séminaire se déroule en 11 séances de 3 h). il est également prévu de mettre sur pied un séminaire visant à présenter les métiers de la sociologie politique, séminaire d’une vingtaine d’heures animés par des sondeurs, des membres de cabinet, des experts, etc.

Au second semestre, après un premier cadrage du sujet, quelques lectures et une familiarisation avec le terrain choisi, c’est le temps de l’enquête qui nourrira le mémoire de recherche. Cette enquête peut s’appuyer sur des stages qui permettront d’entrer dans le terrain, de nouer des contacts, d’observer des situations, etc.  Le mémoire est encadré par un des enseignant de la formation : il est ensuite évalué au cours d’une soutenance devant le tuteur assisté d’un (ou de plusieurs) enseignants et éventuellement professionnels spécialistes

Les connaissances et compétences attendues à l’issue de la formation

Il est attendu une maîtrise des grandes problématiques de science politique touchant à l’étude des comportements et de l’opinion, des partis, de l’action publique, de la décision et de la démocratie représentative. Il s’agit également de savoir mobiliser les grandes enquêtes, nationales et internationales qui ont rythmé l’histoire de la sociologie politique.

Les étudiants doivent connaître à l’issue de leur formation  les développements touchant à la sociologie du droit et des institutions, aux études de genre appliquées à l’analyse du politique ; ils doivent savoir analyser la mise en place des dispositifs participatifs, les transformations des répertoires d’action collective, les processus de décision publique ou encore ce que peut recouvrir une évaluation de l’action publique ; ils doivent être capables de mobiliser des approches comparatives.

 

Contrats doctoraux à l’issue du M2 :  l’attribution d’une allocation de thèse relève d’une décision de l’école doctorale de science politique. Il s’agit d’une décision collégiale qui prend en compte les résultats obtenus durant le M2, la qualité du mémoire et celle du projet de thèse qui peut être présenté en audition.

Il existe d’autres sources de financements de thèse possibles : les ministères, la région Ile de France ou les contrats CIFRE.

Nombre de candidats pour l’année 2016-2017 : 90

Nombre de candidats retenus : 30