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ISOR - Images, sociétés, représentations (équipe interne du centre d'histoire du XIXe S.)

Master "Histoire" - parcours Histoire et audiovisuel

Les permanences au bureau du laboratoire CRH-ISOR ont lieu :

- le lundi et le jeudi de 10h à 12h et de 13h à 17h.
- le mercredi de 14h à 18h.


Vous pouvez prendre rendez-vous en nous écrivant à l'adresse : isor@univ-paris1.fr


Plus d'informations sur la formation et sur les conditions d'inscriptions sur cette page.


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Dernières publications

Télévision, n°6, 2015, "Stars de télévision"

Accoler « stars » à « télévision » relève de l'oxymore. Comment une étoile pourrait-elle briller, exprimer la démesure du monstre sacré sur l'écran minuscule d'un meuble de salon, d'une tablette ou d'un téléphone portable ? D'évidence, les stars de télévision sont d'une nature particulière, que ce dossier, dirigé par une sociologue, Dominique Pasquier, et une historienne, Myriam Tsikounas, voudrait examiner"


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Sociétés & Représentations, n°39, Ecritures du feuilleton

Le feuilleton. Cette forme narrative, toujours ouverte, se développe et ne vit que par ce sentiment contradictoire qu'il provoque en nous de souhaiter connaître le fin mot de l’histoire, et de l’envie que rien ne s’arrête et surtout pas la vie des personnages auxquels nous nous sommes attachés. Peut-être n’a t’on pas assez remarqué que le succès grandissant des séries télévisées tient largement au fait qu’elles ne sont plus, justement, des séries, c’est-à-dire des récits fermés sur eux-mêmes, avec un début et un dénouement, mais des narrations qui comportent une part de feuilleton, au sens où chaque épisode laisse en suspens des questions qui se résoudront par la suite et fait écho à d’autres qui l’ont précédé. De l’écrit au théâtre, du théâtre aux ondes, des ondes à l’écran, grand puis petit… la fiction migre et résiste en se pliant, non seulement aux impératifs de chaque nouveau support mais aux besoins et priorités des sociétés successives. Se posent toutefois, pour l’analyste, de nombreuses questions de réécriture. Les plus saillantes sont discutées par les auteurs de ce dossier.

 

 

Sociétés et représentations 38
dirigé par Dominique Kalifa et Jann Matlock.

Longtemps professeure à l'université de Californie à Berkeley, Susanna Barrows (1944-2010) fut une des principales historiennes américaines de la France, auteure de travaux remarqués sur les foules, les cafés et la vie politique française du grand XIXe siècle. Autour d'elle s'est surtout constituée à Berkeley une remarquable nébuleuse intellectuelle, autant attentive à saisir toutes les innovations venues de France qu'à produire, depuis la Californie, une histoire libre, vivante, originale de la France contemporaine. Plus de trente jeunes historiens, aujourd’hui en poste dans de prestigieuses universités d’Amérique du nord, sont ainsi passés par « l’atelier Barrows ». C’est à cette grande universitaire et à ceux qui l’ont suivie que ce volume est dédié. On y trouvera sept « essais » originaux, rédigés par des historiens américains contemporains et qui témoignent, dans leur diversité d’inspiration, de la liberté créatrice insufflée par Susanna Barrows. La culture des bijoux y croise la criminalité crapuleuse, les illustrations de la presse exotique y côtoient le théâtre en Algérie, le mensonge des enfants, l’assistance judiciaire ou les étranges figures des donneuses d’eau vichyssoises. Ces sept contributions, qui soulignent toute la richesse de l’histoire de France réalisée aux États-Unis, sont complétées par un article inédit de Susanna Barrows, consacré à un aspect méconnu de la crise politique du 16 mai 1877, ainsi que par une contribution d’Alain Corbin, qui l’a bien connue et a contribué à la faire traduire en France.

 

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Nous avons le grand plaisir de vous annoncer la parution des actes de la « journée d'étude » : Nicolas Le Floch, un “expert“ au temps des Lumières, dirigés par Geneviève Landié, Bernard Papin et Alain Sebbah (L'Harmattan, Ina).

 

Site de l'éditeur

Les Images interdites de la Grande Guerre
Sous la direction d'Hélène Guillot
Préface d'Annette Becker

Premier organisme de production d'images officielles, la Section photographique de l'armée (SPA) est créée en 1915 pour appuyer la propagande d'État. Si certaines images font le tour du monde d'autres, en revanche, ne sortent pas de la section. Ce catalogue présente des images interdites à la diffusion pendant la Grande Guerre, elles sont commentées en détail par des historiens et des sémiologues. Chaque image relève des informations devant restées secrètes. Quelles sont-elles ? Quel est l'intérêt de l'État ? Quelles sont ces images, dont la révélation aurait mis en péril la France en guerre ? Ces photographies sont l'occasion de découvrir leurs conditions de production, le matériel utilisé, l'origine des photographes mais aussi des archives documentant leur histoire.

 

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Mauvaises filles

Exposition

4 juin- 18 décembre 2015

 

Ferme de Champagne
Rue des Palombes
91600 Savigny-sur-Orge

www.mauvaisesfilles.info


Les Images interdites de la Grande Guerre

Exposition

 

octobre 2014


Centre Panthéon

Galerie Soufflot

 

 Vernissage le 1er octobre à 19h

 

Présentation de l'exposition

dossier de presse

Journée d'études

 

Les images interdites de guerre

 

le 15 octobre 2014
10h-17h

 

programme

Liens utiles

 

Actualités de la collection Addiction aux Éditions du Manuscrit.