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09 mai

Un logiciel analysant les interactions d’un réseau social

Actualité

Le logiciel Linkage, mis au point notamment par Pierre Latouche, maître de conférences en mathématiques appliquées à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, permet d’analyser avec une certaine précision un réseau social décrivant les interactions entre individus. Une nouvelle preuve lors du second tour de l’élection présidentielle !

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Pierre Latouche, maître de conférences en mathématiques appliquées au laboratoire SAMM de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, a récemment mis au point avec d’autres collègues* un logiciel, baptisé « Linkage », permettant d’analyser un réseau social décrivant les interactions (emails, messages, posts…) entre un ensemble d’individus. « Les outils classiques permettent d’identifier des groupes d’individus ayant des profils de connexions similaires. Cet outil permet, en plus, l’analyse du contenu des documents. Il trouve en particulier des thèmes de discussion caractéristiques des groupes d’individus. Le logiciel permet ainsi de dire : le groupe ‘A’ identifié discute beaucoup avec le groupe ‘B’ sur le sujet ‘C’ identifié », explique le chercheur.

 

Des résultants très probants

Ce logiciel a ainsi été récemment utilisé pour une étude relative à l’élection présidentielle française sur des données Twitter extraites par l’entreprise Linkfluence, leader français du web-social. « Nous avons identifié le poids des partis sur ce réseau social et communiqué nos résultats vendredi 5 mai, avant le deuxième tour. Nous avons trouvé les résultats suivants : Emmanuel Macron 65,8 %, Marine Le Pen 34,2 %, après correction de biais naïve pour corriger la sous-représentation du FN sur Twitter », souligne Pierre Latouche, qui ajoute : « Il est important de noter que nous n’avons pas fait de sondage, et que nous n’avons pas cherché à faire de prédictions ! Il est cependant très impressionnant de voir que les poids que nous avons identifiés sur Twitter soient si proches du vote des Français. D’autant que, pour rappel, les meilleurs sondages donnaient un pourcentage de 63 % à Emmanuel Macron dans la semaine. »

 

 

*Linkage est un projet de valorisation soutenu par l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, réalisé en collaboration avec Charles Bouveyron (Université Paris Descartes) et Damien Marié (SATT Île-de-France Innov). L’analyse de l’élection présidentielle a été faite en partenariat avec Guilhem Fouetillou, co-fondateur de Linkfluence.

 

 

Plus d’informations : http://samm.univ-paris1.fr/Pierre-Latouche

 

Julien Pompey

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26 mai

Pourquoi le quartier latin porte-t-il ce nom ? (BFMTV)

Revue de presse

Dans le cœur historique de Paris, le quartier latin a vu des générations d'étudiants se succéder depuis plusieurs siècles. La présence de grandes écoles et universités prestigieuses est d'ailleurs à l'origine de son nom.

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Situé sur la rive gauche de la Seine, entre Notre-Dame de Paris et le jardin du Luxembourg, le quartier latin est aujourd'hui un quartier très touristique. Il attire aussi bien pour ses cafés que pour son histoire et ses monuments, du Panthéon à l'Eglise Saint-Sulpice.

 

Mais depuis le moyen-âge, le quartier latin a surtout bâti sa réputation sur les établissements scolaires qui y sont installés. La Sorbonne, Assas, l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm, les lycées Louis le Grand ou Henri IV sont autant d'exemple de prestigieux établissements situés dans le quartier latin.

 

Cette tradition étudiante remonte au XIIIe siècle, époque à laquelle de nombreux collèges voient le jour dans le quartier. Ce sera le cas par exemple pour le collège créé par Robert de Sorbon en 1257 qui deviendra plus tard l'université de la Sorbonne. Le nom du quartier vient d'ailleurs de cette époque médiévale durant laquelle la seule langue utilisée pour l'enseignement dans toutes ces écoles et universités étaient le latin. (…)

 

Carole Blanchard pour BFMTV

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2qILVMx

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Revue de presse
26 mai

#VendrediLecture - Villes, Réseaux et transport : le défi fractal (Gabriel Dupuy)

Actualité

Chaque vendredi, Panthéon Sorbonne Infos met à l’honneur un livre à découvrir et à parcourir, récemment ou prochainement publié. Cette semaine, focus sur l’ouvrage Villes, Réseaux et transport : le défi fractal de Gabriel Dupuy, professeur émérite à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publié aux éditions Economica.

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Depuis une trentaine d’années, les approches fractales se sont multipliées dans des domaines nombreux et variés. Malgré les difficultés inhérentes à la collaboration des disciplines, mais grâce au développement remarquable des méthodes et moyens de calcul, on a observé des avancées significatives. Pour ce qui est de l’aménagement des territoires, des villes, des transports, des pionniers ont montré le chemin dès le début des années 1990. Aujourd’hui, des voies sont tracées. Des applications existent pour cerner l’occupation fractale des espaces par les populations, les bâtiments et les formes fractales de leur desserte par les réseaux. Ce livre présente les résultats et les réflexions les plus actuels sur ces sujets. Il met en exergue l’apport des fractales pour comprendre, prévoir et agir face aux redoutables défis qui se présentent aujourd’hui, tant pour les professionnels que pour les politiques : durabilité, mobilité, intégration, justice spatiale.

 

Plus d’informations : www.economica.fr/

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Actualité
26 mai

Appel à candidatures : six à huit contrats post-doctoraux ouverts au concours 2018

Actualité

Le Laboratoire d’excellence « Création, Arts, Patrimoines » (Labex CAP), annonce le recrutement par voie de concours de six à huit chercheuses / chercheurs de niveau post-doctoral pour une période d’un an, éventuellement renouvelable une fois. Date limite de candidature : 1er septembre 2017.

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L'hypothèse méthodologique du Labex CAP consiste à rapprocher, par des travaux de recherche communs, les équipes universitaires et les équipes des institutions conservant, divulguant et exposant des collections et des fonds patrimoniaux. Dans ce contexte de décloisonnement institutionnel et disciplinaire, les corpus choisis et les objets de recherche concernent les interactions entre création et patrimoines.

 

Conditions générales

Le jury pluridisciplinaire, composé des membres du Conseil et du Bureau du Labex, sélectionnera les six à huit projets de recherche les plus pertinents et originaux, proposant des définitions scientifiques nouvelles :

→ soit en lien avec l’un des micro-projets 2018-2019

(http://labexcap.fr/appel_a_projet/labex-cap-appel-a-micro-projets-2018-2019/

→ soit en lien avec l’une des 4 plateformes à projet du Labex CAP

→ soit, plus largement, en lien avec un projet développé par un laboratoire membre du Labex CAP, s’articulant avec les problématiques du Labex.

 

Les quatre plateformes à projet (2018-2019) du Labex CAP sont les suivantes :

- Plateforme 1 : Création, patrimoine : géographie et politique

Mots clés : Transferts, migrations, frontières, protection, reconstruction, iconoclasme, représentations politiques, émotions patrimoniales, hégémonie, consensus, conflits

Plateforme 2 : Processus créatifs

Mots clés : Original, multiple, collectif, droit d’auteur, interprétation, performance, innovation, invention, reproduction, remake, reenactment, open source, génétique

- Plateforme 3 : Transmission, diffusion, réception

Mots clés : Enseignement, Digital Humanities, mémoire, conservation, classement, inventaire, collaboration, réseaux, édition, médias, codification, réception, controverse

- Plateforme 4 : Collections, musées, exposition

Mots clés : Institution, publics, réalité augmentée, conservation, original, copie, récit, display, médiation, marché de l’art, provenance, tourisme culturel, critique

 

Conditions d’éligibilité

→ Thèse soutenue après le 01/09/2012

→  Ce concours s’inscrit dans la perspective des concours « jeunes chercheurs », moins de 38 ans au moment du dépôt de candidature

→  Une personne en poste (secondaire ou supérieur, France ou l’étranger) ne peut être recrutée

→ Il est à noter qu’un candidat qui a postulé les années précédentes sans être auditionné, peut se représenter au concours. En revanche, un candidat qui a déjà été auditionné, ne peut resoumettre une proposition

 

Laboratoire d'accueil

→ L’unité principale (UMR, EA, Institut, Musée etc., partenaire du Labex CAP - voir liste ci-jointe) accueille le post-doctorant et assure son suivi ; l’unité secondaire doit être rapprochée dans le cadre d’une collaboration intellectuelle, à mettre en place par le post-doctorant, dont  l’objectif est de faciliter la circulation des savoirs, des pratiques, des méthodes, des perspectives scientifiques diverses au sein du Labex.

→ Les candidats ne peuvent pas demander comme unité principale le laboratoire où ils ont soutenu leur thèse.

→ Les postulants sont priés de prendre contact avec les responsables des institutions de rattachement demandées (directeur/directrice de laboratoire), lors de la préparation de leurs projets. Une lettre formelle d'accord du laboratoire doit être jointe au dossier de candidature.

 

Calendrier de recrutement

→ Date de lancement du concours : le 16 mai 2017

→ Date de clôture du dépôt des candidatures : le 1er septembre 2017

→ Phase d’admissibilité : le 30 octobre 2017

→ Phase d’admission (auditions) : le 20 novembre 2017

 

Durée du recrutement et date de prise de fonction

→ Les contrats proposés sont d’une durée d’un an, éventuellement renouvelable une fois.
→ La prise de fonction s’effectuera à partir du 2 janvier 2018.


Dossier de candidature

Le dossier de candidature complet devra être envoyé au plus tard le 1er septembre 2017 à 16h00 à l’adresse suivante : labex.creations.patrimoines@gmail.com. Afin de simplifier la procédure de réception et de traitement des dossiers, veuillez envoyer l'ensemble des pièces relatives à votre candidature au format PDF (Nom_Prénom.pdf). Veillez à optimiser la taille et la résolution de vos fichiers. Si cela est possible, il serait préférable que l'ensemble de votre dossier de candidature n'excède pas 5 Mo et, au maximum, 10 Mo.


Le dossier comprend :

→ le projet de recherche : titre (explicite), nom de la plateforme à projet choisie, unité d’accueil principal et unité d’accueil secondaire, les deux sont membres du Labex CAP (liste des partenaires ci-jointe), présentation du projet rédigé en langue française (10 000 signes maximum)

→ un curriculum vitae et une liste des publications

→ le diplôme de doctorat

→ le rapport de soutenance (si la thèse est soutenue en France)

→ une publication significative (PDF)

→ deux lettres de recommandation au moins rédigées par des chercheurs et des personnalités reconnues du monde des arts et de la création

→ une lettre de soutien du laboratoire d’accueil principal demandé

NB : Chaque dossier est évalué par deux experts extérieurs au Conseil et au Bureau du Labex. Le Conseil et le Bureau siègent en jury lors des phases d’admissibilité et d’admission.

 

Résultats attendus

- le candidat s’engage à rendre une étude de 40 pages (60 000 signes espaces compris) portant sur son sujet de recherche à la fin du contrat. Cette étude sera publiée dans les « Cahiers du CAP », revue du Labex (Publications de la Sorbonne, Paris).

- le candidat organise, prend part et suit les séances de séminaire post-doctoral du Labex afin de présenter et de discuter collectivement son travail.

 

Rémunération

Les recrutements se font sous la forme d’un contrat à durée déterminée à temps plein. Le candidat percevra une rémunération forfaitaire mensuelle brute exclusive de toute rémunération accessoire sur la base d’un temps plein d’un montant de 2361.45 euros.

 

Critères de sélection

Les contrats proposés s’adressent à de jeunes chercheurs. Les candidats doivent être titulaires d’un diplôme de doctorat et pouvoir se prévaloir de premières réalisations dans le domaine de la recherche.
Les critères pris en compte par le comité de sélection sont :
→ La qualité scientifique du projet, son originalité, son adéquation avec les thèmes proposés cette année
→ Le profil et les aptitudes du candidat (compétences scientifiques, expériences dans le domaine de la recherche, publications)
→ Le caractère international des recherches (séjours d’étude, publications, compétences linguistiques)
→ La pertinence des rattachements demandés

 

Contacts

Clélia Simon-Henry,  Gestionnaire du Labex CAP : labex.creations.patrimoines@gmail.com
Zinaïda Polimenova, Chargée de pilotage du Labex CAP : zinaida.polimenova@univ-paris1.fr

 

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Actualité
24 mai

Dominique Rousseau : « Le 49-3, c’est l’arrêt soudain de la délibération parlementaire » (L’Obs)

Revue de presse

Afin de réformer le droit du travail, Emmanuel Macron s’est engagé à plusieurs reprises pendant sa campagne à légiférer et réformer par ordonnances, et ce dès cet été. Une méthode défendue par son Premier ministre, Edouard Philippe, lors de sa prise de fonction, et qui devrait être au cœur des discussions entre Emmanuel Macron et les organisations syndicales et patronales, prévues mardi à l'Elysée. Mais qu'est-ce, exactement, qu'une ordonnance ? Pourquoi le gouvernement veut-il à tout prix passer par cette procédure ? Décryptage du constitutionnaliste Dominique Rousseau, et d'Arnaud Dilloard, enseignant-chercheur en droit public à Lille.

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1. Qu'est-ce que c'est ?

En vertu du principe de séparation des pouvoirs, c'est au Parlement de prendre des mesures relevant du domaine de la loi. Tout projet législatif est ainsi débattu et amendé pendant de longues semaines à l'Assemblée nationale et au Sénat avant d'être soumis au vote du Parlement. Les ordonnances permettent tout simplement de déroger à cette règle qui structure tout régime parlementaire. Selon l’article 38 de la Constitution, "le Gouvernement peut, pour l'exécution de son programme, demander au Parlement l'autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi". Autrement dit, le Parlement accepte de se dessaisir d'une partie de son pouvoir législatif, provisoirement et sur un sujet précis, et à l'inverse le gouvernement a la possibilité de prendre des mesures qui ne sont pas de son ressort habituellement.

 

2. Comment ça marche ?

La procédure se déroule en plusieurs temps. "Le Parlement vote d’abord une loi d’habilitation, qui précise sur quel sujet et pendant combien de temps le gouvernement peut prendre des ordonnances", précise Arnaud Dilloard, enseignant-chercheur en droit public à Lille. Si le Parlement accepte de se dessaisir, le gouvernement peut dès lors prendre des ordonnances en Conseil des ministres, et elles entrent en vigueur immédiatement. Un projet de loi de ratification doit tout de même être déposé devant le Parlement avant la date d'expiration fixée par la loi d’habilitation, et soumis au vote des parlementaires. "Le Parlement peut alors choisir de tout ratifier, de voter seulement une partie des ordonnances, ou de tout refuser". Sans ce vote, l'ensemble des ordonnances prises deviennent caduques. Pour le gouvernement, cette procédure a deux avantages. Le gain de temps en premier lieu. Alors qu'une procédure "normale" exige au minimum dix à onze semaines de débat pour une première lecture du texte, les ordonnances permettent d'échapper au débat parlementaire et évitent les allers-retours entre Assemblée nationale et Sénat. Autre avantage pour l'exécutif : la cohérence. Le texte en question ne peut être "dénaturé" par des amendements déposés par des parlementaires. Le texte finalement adopté est donc identique à celui qui a été rédigé par le gouvernement au début de la procédure.

 

3. Est-ce une forme de passage en force ?

Avec les ordonnances, le Parlement est dessaisi d'une partie de ses prérogatives législatives, au profit du gouvernement. Les parlementaires n'ont plus la main sur la rédaction et donc sur le contenu du projet de loi. Mais le pouvoir du gouvernement n'est pas absolu pour autant. Plusieurs garde-fous existent. C'est d'abord, rappelons-le, à l'Assemblée nationale d'autoriser l'utilisation des ordonnances. Lors du vote d'habilitation, les parlementaires peuvent très bien décider de refuser de se dessaisir au profit du gouvernement. "Ce dessaisissement éventuel ne peut donc qu'être volontaire", rappelle Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Si les parlementaires n’ont plus la main sur la rédaction de la loi une fois la procédure enclenchée, leur mise à l'écart n'est pas totale puisqu'ils sont appelés à se prononcer également en fin de procédure. Une fois les ordonnances prises par le gouvernement, ils peuvent ainsi décider de voter contre leur ratification en cas de désaccord. Sans majorité, un gouvernement ne peut donc pas prendre des ordonnances. Rappelons aussi que ce dessaisissement "volontaire" du Parlement est limité. Il ne vaut que pour un sujet et un délai précis. (…)

 

Sébastien Billard pour L’Obs

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2qO5vXP

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Revue de presse
24 mai

Le Compte Epargne Temps (CET) des personnels de l’université

Actualité

Le CET permet aux agents de l’université d’accumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d’une rémunération (immédiate ou différée), en contrepartie des périodes de congé ou de repos non prises, ou des sommes qu’il y a affectées.

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Depuis 2002, les agents de l’État BIATSS peuvent ouvrir un compte épargne-temps leur permettant de déposer des jours de congé ou de RTT.

Comme il était prévu par le protocole d’accord sur le pouvoir d’achat du 21 février 2008, un premier décret, n° 2008-1136 du 3 novembre 2008 et un arrêté du 28 août 2009, ont assoupli les règles de prises de jours accumulés sous forme de congé et ouvert la possibilité d’opter pour la ‘monétisation’ de jours de RTT non consommés et épargnés sur un compte épargne-temps.

Le décret n°2009-1065 du 28 août 2009 a élargi les options ouvertes en offrant aux agents de nouvelles possibilités d’utilisation des jours déposés sur leur compte. Le nouveau dispositif permet, chaque année, de choisir d’épargner des jours pour les utiliser ultérieurement comme jours de congé, de se les faire indemniser ou encore de les placer en épargne-retraite.

 

Les règles du nouveau CET

 

Les 20 premiers jours déposés sur le CET sont conservés pour être exclusivement utilisés sous forme de congé. Au-delà de 20 jours, l’agent peut choisir entre trois formules :

 

1) soit conserver ces jours sur son compte pour prendre des congés ultérieurement et à son rythme, sous réserve de l’intérêt du service. L’agent peut augmenter de 10 jours chaque année le nombre de jours épargnés sur son compte au 31 décembre, et ce jusqu’à 60 jours ;

2) soit demander à bénéficier de l’indemnisation de tout ou partie de ces jours et recevoir une rémunération supplémentaire qui apparaît sur sa feuille de paie ;

3) soit décider d’améliorer sa future retraite et de placer les sommes correspondant à tout ou partie de ces jours au sein du régime de retraite additionnelle de la fonction publique (RAFP). L’agent perçoit alors ultérieurement des montants de pension supplémentaire. Toutefois, pour le moment, les agents non titulaires, qui n’ont pas de droits ouverts au RAFP, ne peuvent pas encore choisir cette troisième formule d’épargne-retraite.

 

Pour ces jours au-delà du 20ème, l’agent est libre de combiner ces formules.

Les jours épargnés au titre de l’année N-1 peuvent être utilisés dans le cadre d’un CET, selon une option exprimée par l’agent au plus tard le 31 janvier de l’année N.

L’agent indique à son gestionnaire son choix entre maintien sur le compte en vue de congés, indemnisation et épargne-retraite, même s’il souhaite conserver ces jours sur son CET. Faute de réponse de la part de l’agent, les jours au-delà de 20 sont automatiquement placés au RAFP si l’agent est fonctionnaire ou indemnisés s’il est agent contractuel.

 

Bilan social 2015

Plus d’informations : http://bit.ly/2pNVJAM

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Actualité
23 mai

Hommage à Jamila Ysati

Hommage

Notre collègue Jamila Ysati nous a quitté jeudi 18 mai après une longue lutte contre la maladie. Jamila a travaillé au sein de l’IREST pendant 7 ans. Elle a notamment assuré la mission de chargée de communication de l’Institut ainsi que la gestion administrative du DESUP tourisme international. Elle a accompagné plusieurs promotions d’étudiants avec gentillesse et bonne humeur. Elle a joué un rôle important dans les contacts entre notre université et l’Université Euméditerranéenne de Fès, qui ont depuis abouti à la création de plusieurs doubles diplômes.

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Ses collègues à l’IREST se souviendront d’elle comme une collègue souriante et généreuse, qui accomplissait ses diverses missions avec finesse et élégance.


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Hommage
23 mai

Jézabel Couppey-Soubeyran : « Couper les liens entre les banques et le shadow banking » (L’Expansion)

Revue de presse

Jézabel Couppey-Soubeyran est économiste, professeur à l'université Paris I-Panthéon-Sorbonne. Elle décrypte la croissance du shadow banking.

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Comment expliquer la progression du shadow banking (92 000 milliards de dollars fin 2015) dans le monde ? A-t-on trop réglementé le secteur bancaire ? (…)

 

Julie de la Brosse pour L’Expansion

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2q9PPtC

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Revue de presse
23 mai

Les récents mouvements des diplômés de l’université

Actualité

Chaque semaine, de nombreux diplômés de Paris 1 Panthéon-Sorbonne changent de poste ou d’entreprise. Panthéon Sorbonne Infos met ainsi à l’honneur, tous les mardis, les nominations et les évolutions professionnelles de trois anciens de l’université.

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OLIVIER HAAS

Of counsels du cabinet Jones Day

Le bureau parisien du cabinet d’avocats international Jones Day a annoncé la nomination au rang d’Of counsel d’Olivier Haas, au sein de la pratique Cyber-sécurité. Spécialisé en nouvelles technologies et propriété industrielle, il accompagne les entreprises françaises et internationales sur leurs projets dans le domaine du numérique. Il conseille les clients du cabinet tant sur leurs contrats informatiques et de cloud computing, projets Internet ou télécoms, que sur leurs projets d'outsourcing, stratégies de protection des données et questions de cyber-sécurité. Il est régulièrement en charge des négociations des projets d’externalisation de moyens informatiques ou de processus métier, des projets de migration informatique, ou encore de mise en place de plateformes de services mutualisés. Il intervient également sur l'ensemble des problématiques relatives à la protection des données personnelles. Membre de Cyberlex, Olivier Haas participe également aux travaux des associations ITechLaw et IAPP. Il est titulaire d’une maîtrise en droit des affaires de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, d’un diplôme d’ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées, et d’un master of engineering in space systems de l’université du Michigan.

 

RAPHAËL KAMINSKY

Associé au sein du cabinet Teynier Pic

 

Le cabinet Teynier Pic poursuit son développement avec l’association de Raphaël Kaminsky. Avocat aux barreaux de Paris et de New York depuis 2002, il est un spécialiste reconnu du contentieux des affaires, de l’arbitrage interne et international, ainsi que des modes alternatifs de règlement des conflits. Après une double formation en droit français et droit anglo-américain à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense, il a obtenu un master of Laws (LL.M.) aux Etats-Unis, un master 2 recherche en droit international privé et droit du commerce international de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a ensuite été collaborateur au sein du bureau parisien du cabinet américain Latham & Watkins entre 2002 et 2012, puis a rejoint le cabinet Lazareff Le Bars, en qualité d’associé de 2012 à 2015, avant de fonder son propre cabinet en septembre 2015. Il enseigne les aspects internationaux du contentieux dans le master 2 opérations et fiscalité internationale des sociétés à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

AYMERIC LANG

Chef de cabinet de la PDG de la RATP

Aymeric Lang a été nommé chef de cabinet de la PDG de la RATP, Elisabeth Borne. Diplômé de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en histoire et en science politique, il a rejoint en 2008 le groupe PPE-DE du Parlement européen, puis le cabinet du secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes. En 2009, il devient collaborateur parlementaire de Hervé Maurey, sénateur de l’Eure et, depuis 2014, président de la commission de l’Aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Il a occupé cette fonction jusqu’à son arrivée au sein du groupe RATP, en mai 2016, en qualité de chef de cabinet adjoint de la PDG. Il est également chargé des relations avec le Parlement au sein du cabinet.

 

Compte LinkedIn de l’université : http://bit.ly/2o90kxE

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23 mai

Grand lancement du Collège de Droit de la Sorbonne

Actualité

L’Ecole de Droit de la Sorbonne (EDS) de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne est heureuse d’annoncer le lancement, dès la rentrée 2017-2018, de son parcours d’excellence en droit, le Collège de Droit de la Sorbonne.

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Ce Collège constitue une filière juridique sélective. Il complète l’offre de filières d’excellence juridiques de Paris 1 Panthéon-Sorbonne lesquelles comportent deux autres Collèges dédiés : le Collège Interdisciplinaire de Droit de la Sorbonne, qui réunit les doubles licences (droit-gestion, droit-éco, droit-histoire, etc.) d’une part ; et le Collège International de Droit de la Sorbonne, qui accueille les parcours binationaux (diplômes franco-allemand, franco-italien, franco-espagnol, franco-anglais, franco-américain) d’autre part. Le Diplôme d’Université du Collège de Droit de la Sorbonne vise à assurer une formation d’excellence et d’ouverture, accessoire à la formation dispensée en Licence de droit.

 

Lieu d’innovations pédagogiques, le Collège de Droit de la Sorbonne offre, en sus de la licence en droit, une ouverture à des matières autres que juridiques à l’attention d’étudiants particulièrement motivés et dotés d’une solide capacité de travail. Ceux-ci seront ainsi initiés, dans le cadre d’un parcours de trois années s’ajoutant à l’ensemble des cours de la licence de droit, aux richesses pluridisciplinaires de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : droit certes, mais aussi histoire, gestion, économie, finance, sociologie, etc.

 

Les inscriptions à la première année du Diplôme Universitaire du Collège de Droit de la Sorbonne se font sur dossier, au regard de l’excellence du parcours scolaire, ainsi que sur test d’aptitude ou entretien, et ce dans la limite de la capacité d’accueil du Collège. La première du Collège permettra d’accueillir 30 étudiants qui pourront être recrutés pour partie en-dehors du site APB (admission post bac) et pour partie au sein des étudiants ayant sélectionné la Licence de droit à Paris 1 sur APB (admission post bac).

 

Contact : college-droit.eds@univ-paris1.fr

 

- Date limite des dossiers d’inscription : lundi 19 juin

- Date de l’oral d’admission : mercredi 28 juin

 

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22 mai

Pierre Vermeren : « Ces métropoles qui ont changé de visage » (Le Figaro)

Revue de presse

En une génération, les catégories populaires ont disparu des grandes agglomérations françaises qui viennent de plébisciter Macron, explique l'historien Pierre Vermeren, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Giscard d'Estaing rêvait de rassembler deux Français sur trois. À Paris, Nantes et Bordeaux, Macron a fait mieux au deuxième tour : il a fédéré près de neuf votants sur dix ! Rarement un vote de classes a été aussi cristallin. Dans ces métropoles, il se substitue totalement au clivage droite-gauche.

 

Ce n'est pas le cas partout. Le vote Macron, massif en Bretagne, en Gascogne ou au sud du Massif central, s'inscrit dans la vieille sociologie électorale de l'Ouest, tardivement rural et sous-industrialisé. La ligne Le Havre-Marseille des géographes reste d'actualité. Régions historiques de gauche (Gascogne), de droite (sud du Massif central) ou passée de droite à gauche (Bretagne) ont suivi la même tendance. (…)

 

Pierre Vermeren

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2r6pQIA

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22 mai

Réforme des masters

Actualité

L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a adapté ses processus d’accès en 1ère et 2ème année de master pour l’année universitaire 2017/2018, afin de se mettre en conformité avec la Loi du 23 décembre 2016 sur la réforme du diplôme national de Master.

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Les capacités d’accueil ont été votées par les instances de l’université (CFVU et Conseil d’Administration) ainsi que les modalités de sélection des candidatures, pour chaque mention de master concerné.


Il est à noter qu’à titre transitoire, une sélection est opérée, pour l’année 2017/2018 d’une part (en dehors des mentions juridiques et AES, qui sont dérogatoires) en 1ère année de master ET en 2ème année de master pour les mentions figurant dans le décret n°2016-672 du 25 mai 2016 (en attente du décret 2017, à paraître pour 2017).


Des informations complémentaires sur l’offre de formation de master de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sont également accessibles directement lors de la candidature des étudiants en ligne via e-candidat sur le site trouvermonmaster.gouv.fr.

 

Rejoindre l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : procédure d'inscription

 

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19 mai

Christine Erhel : « Une tendance au développement d’emplois de moindre qualité » (La Croix)

Revue de presse

Christine Erhel, maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directrice du Centre d’Études de l’Emploi et du Travail (Cnam), analyse la baisse du taux de chômage au premier trimestre.

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La baisse de 0,4 point du taux de chômage au premier trimestre en France est-elle durable ?

« Les chiffres publiés jeudi 18 mai confirment une tendance à la baisse observée depuis la fin 2016, c’est donc encourageant. Et ce d’autant plus que cet indicateur de l’Insee, calculé selon la méthode du Bureau international du travail (BIT), est moins sujet aux variations brutales que l’on constate avec le nombre de demandeurs d’emploi comptabilisés chaque mois par Pôle emploi. Cette évolution reste à confirmer sur la durée mais elle est cohérente avec le redémarrage de la croissance en France et en zone euro. »

 

Que peut-on dire des nouveaux emplois créés dans le pays ?

« On constate depuis plusieurs années en France un développement d’emplois de moindre qualité, tels des CDD très courts (inférieurs à un mois) ou des postes à temps partiel subi. Ce n’est pas nouveau mais cela s’est nettement accéléré depuis la crise de 2007. On observe aussi de nouvelles activités - chauffeurs Uber, livreurs à vélo… - sous le statut d’indépendant. Ça reste encore marginal mais c’est une évolution à surveiller, d’autant plus qu’elle est également présente chez nos voisins. Je pense par exemple à la Grande-Bretagne, où l’emploi dit ‘atypique’ se développe très rapidement. Les contrats zéro heure en sont une illustration marquante. Il s’agit là d’un cas extrême car le Royaume-Uni a le marché du travail le plus libéral d’Europe. En Allemagne, le nombre de minijobs et de temps partiel s’est aujourd’hui stabilisé. »

 

Cette tendance semble pourtant en plein développement dans l’Hexagone…

« Pour le moment, on ne constate pas de hausse du nombre d’inscrits au régime social des indépendants (RSI). Il existe néanmoins des pressions vers un développement des emplois atypiques, sous l’effet de la demande des consommateurs (utilisation des services d’Uber, de livraison de plats préparés à domicile…) et, dans d’autres secteurs, de la concurrence internationale qui conduit à la réduction des coûts. Mais la réalité de leur développement dépendra du degré de régulation du marché du travail. À mes yeux, il existe un autre modèle que le Britannique, un modèle basé sur la qualité des emplois et une productivité soutenue, ce que ne connaît plus aujourd’hui notre voisin d’outre-Manche. » (…)

 

Marie Dancer pour La Croix

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2riY6QU

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Revue de presse
19 mai

#VendrediLecture - Le syndicalisme à l’épreuve de la Première Guerre Mondiale (Jean-Louis Robert)

Actualité

Chaque vendredi, Panthéon Sorbonne Infos met à l’honneur un livre à découvrir et à parcourir, récemment ou prochainement publié. Cette semaine, focus sur le livre Le syndicalisme à l’épreuve de la Première Guerre Mondiale, rédigé sous la direction de Jean-Louis Robert, professeur émérite à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publié aux Presses universités de Rennes.

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On ne peut penser la Première Guerre mondiale en ignorant ce qui rut une conséquence fondamentale de celle-ci : l'essor considérable du syndicalisme dans le monde, son rôle accru dans les rapports sociaux ou les décisions des états. Vient, dès la deuxième moitié de la guerre, le temps où le syndicalisme est une puissance incontournable, reflet aussi de la force symbolique de la classe ouvrière. Le syndicalisme sort grandi de la guerre. En ce sens il est un marqueur décisif de l'évolution des sociétés en guerre, mais aussi des perspectives de reconstruction à court et à long terme. Il est porteur d'une modernité dont les traces se retrouvent dans l'organisation internationale du travail, dans les programmes économiques et sociaux qui se développent dans tous les pays du monde (sous des modèles très différents certes) au XXe siècle. La question d'une actualité de cette démarche est au cœur des rapports sociaux et du nouveau développement économique des sociétés mondialisées. Ce livre fait apparaître que le syndicalisme de la Grande Guerre est un formidable laboratoire d'anticipation économique et sociale.

 

Plus d’informations : www.pur-editions.fr/

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Actualité
18 mai

Rencontres scientifiques franco-italiennes à Florence

Actualité

Les 31 mai et 1er juin prochain, à l’occasion des 60 ans du Traité de Rome, des rencontres scientifiques franco-italiennes sont programmées à Florence et aborderont « Les valeurs de l’Union européenne ».

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Le projet franco-italien présenté, intitulé « Les valeurs de l’Union européenne », a pour ambition d’engager une réflexion bilan-perspectives sur le projet européen, son idéal, son contenu, à l’occasion du soixantième anniversaire du Traité de Rome en 2017. Il s’appuie sur la coopération franco-italienne existant depuis 2000 entre l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne et l’Université de Florence délivrant un double diplôme franco-italien en droit. Cette double formation s’insère depuis 2017 dans le Collège international de la Sorbonne.

Il s’agit donc de proposer une première expérience de recherche commune dans la perspective d’un rapprochement scientifique entre les équipes des deux universités. Le projet associera en Italie, les chercheurs de l’université de Florence et en France les membres de l’IREDIES.

 

Objets scientifiques

Les valeurs de l’Union européenne, qui figurent dans le préambule du Traité de Lisbonne, à l’article 2 du Traité sur l’Union européenne et dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, sont le fruit de 60 années de construction juridique et politique afin de promouvoir sur le territoire de l’Union et à l’extérieur de celui-ci « L’héritage culturel, religieux et humaniste de l’Europe ». L’article 2 du TUE dispose : « L'Union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d'égalité, de l'État de droit, ainsi que de respect des droits de l'homme, y compris des droits des personnes appartenant à des minorités. Ces valeurs sont communes aux États membres dans une société caractérisée par le pluralisme, la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l'égalité entre les femmes et les hommes ».

Ces valeurs ont été identifiées et proclamées peu à peu, principalement grâce la Cour de justice, s’inspirant des « traditions constitutionnelles communes aux États membres » et des instruments internationaux tels que la déclaration universelle de 1948 et le droit issu du Conseil de l’Europe et de la Convention européenne des droits de l’homme. Mais elles ont été aussi promues grâce à l’action du Parlement européen, héraut depuis toujours de la démocratie, à celle de la Commission européenne, gardienne de l’intérêt général européen, et au soutien des représentants des États membres qui, lors des révisions successives, ont constitutionnalisé ces principes et leur donné son contenu actuel.

Les valeurs de l’Union sont plus qu’un engagement moral, politique: elles sont du droit. Elles sont d’abord sont une condition juridique à la participation des États à l’Union européenne. Elles sont ensuite une exigence dans l’engagement de toute action publique, qui s’impose à l’Union elle-même et à ses États membres dans la mise en œuvre de leurs obligations européennes. Elles constituent sans aucun doute une limite à l’exercice des pouvoirs, conformément à la définition de l’état de droit.

Aujourd’hui, la crise économique que subit l’Union européenne génère semble-t-il une crise plus profonde, identitaire, qui se manifeste en Europe par des tentations de replis, d’abandon des valeurs, prenant appui en partie sur l’oubli de l’histoire et qui met à mal l’idée européenne et au-delà, sa construction.

Il est apparu par conséquent opportun de se saisir de l’occasion du soixantième anniversaire du traité de Rome et de la coopération universitaire franco-italienne, pour réunir chercheurs français, italiens et européens, autour des nombreuses questions que pose le thème des « Valeurs de l’Union européenne »: leur histoire, l’approfondissement de leur contenu, leur autonomie en droit de l’Union européenne, leur promotion et préservation par les institutions, les Etats, leur externalisation au sein des politiques extérieures, leur articulation avec les notions issues d’autres ordres juridiques, leur portée, leur pérennité, leur respect, leur sanction, etc.

L’objectif et l’enjeu de ces rencontres seront de s’interroger, de comprendre, de susciter des débats, de se projeter dans l’avenir. Une publication sous la forme d’un ouvrage édité en français recueillant les actes du colloque sera envisagé  dans l’une collections de l’IREDIES afin valoriser les travaux entrepris.

Le colloque sera organisé à Florence, à la fois dans les salles de conférences de la Villa Finaly, propriété des Universités de Paris, gérée par la Chancellerie des Universités, et à la fois à l’Université de Florence, en présence de plusieurs hautes personnalités. Il contribuera ainsi au rayonnement de l’Université Paris1 Panthéon Sorbonne, de ses programmes pédagogiques et de sa recherche en droit. Il contribuera également à la diffusion de la langue française dans le cadre d’une coopération bilatérale entre la France et l’Italie.

 

Service des usages numériques

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18 mai

La mobilité internationale et vous : partager vos expériences !

Actualité

Paris 1 Panthéon-Sorbonne est une université profondément internationalisée. Plus de 20 % des étudiants de l’université ne sont pas de nationalité française. Notre recherche et nos enseignants-chercheurs sont également très internationalisés. C'est pour cela que nous nous intéressons à votre expérience internationale dans le cadre de vos fonctions professionnelles.

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Nous vous prions de bien vouloir remplir les  14 questions du questionnaire ci-joint. Si vous le souhaitez, n'hésitez pas à nous faire part de vos remarques.

 

Ce questionnaire fait partie du projet Dire-Med. Le projet vise à créer un cadre de coopération pour faciliter les échanges d'étudiants et du personnel académique et non académique des universités du Bassin Méditerranéen. Identifier les besoins et les meilleures pratiques est un pas dans cette direction. Vous trouverez des informations détaillées sur ce projet ici : www.uni-med.net/fr/projects/dire-med-dialogue-interculturel-reseaux-et-mobilite-en-mediterranee/

 

Service de la Mobilité

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17 mai

Dominique Rousseau : « Macron, arbitre ou capitaine ? » (Midi Libre)

Revue de presse

Emmanuel Macron, Président arbitre ou Président capitaine ? Si la question se pose, c'est parce que la Ve République est faite de deux constitutions. La constitution de 1958 établit clairement un régime parlementaire. Par Dominique Rousseau, professeur de droit à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Le gouvernement, dirigé par le Premier ministre, a la responsabilité de “déterminer et de conduire la politique du pays ; il maîtrise l'ordre du jour parlementaire et la procédure législative ; il est responsable devant l'Assemblée nationale et doit démissionner s'il n'obtient pas la confiance des députés lors de la présentation de son programme ou s'il est renversé par une motion de censure. Le président de la République est un arbitre qui veille au…

 

 

Par Dominique Rousseau

Lire l’intégralité de la chronique : http://bit.ly/2qgR3ad

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Revue de presse
17 mai

La BIS participe au festival Quartier du livre

Actualité

Comme l'année dernière, la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (BIS) participe au festival littéraire organisé par la Mairie du 5e arrondissement et l’association Vivre Lire.

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Le 22 mai à 18h, la BIS reçoit Guillaume Mazeau, maître de conférence à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour présenter avec les acteurs, la pièce de théâtre Ça Ira (1) Fin de Louis.

 

Du 17 au 24 mai, ce sont plus de 250 événements qui sont organisés pour mettre en valeur le livre et la littérature sous toutes leurs formes. Ateliers d’écritures, conférences, débats, rencontres et dédicaces, balades littéraires, autant de surprises qui vous attendent au cœur du Quartier latin.


Présentation de la séance : Depuis 2015, la pièce Ca Ira (1) Fin de Louis, de Joël Pommerat, poursuit sa tournée. Inspiré de la Révolution française, le spectacle se présente comme une « fiction vraie », créée à partir d’un très long travail de plateau, lui-même nourri par un rapport serré aux archives et à l’histoire. Deux comédiens (Yvain Juillard et Anthony Moreau) et un historien (Guillaume Mazeau, également maître de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), viennent parler de cette expérience et de ce qu’elle dit de notre rapport à la Révolution française, ainsi de ce que le théâtre peut apporter à l’histoire, et de ce que l’histoire peut apporter au théâtre.

 

Cette rencontre est ouverte au public et aura lieu à 18h en salle de formation à la BIS.

 

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17 mai

Les grands axes de la formation des personnels de l’université

Actualité

La politique de formation des personnels s’inscrit dans le cadre du contrat quinquennal 2014-2018 de l’établissement et accompagne les grands objectifs de la gestion des ressources humaines, déclinés, dans le programme annuel de formations, trois grands axes.

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Adaptation à l’emploi, formation métiers :

- Formations aux outils informatique et bureautique, à l’Espace Numérique du Travail, aux TICE, dispensées soit par le Service de la formation, soit le Service TICE , soit encore l’Université Numérique Paris-Ile-de-France (UNPidf) ;

- Maîtrise des nouveaux outils de gestion ;

- Approfondissement des langues vivantes ;

- Appui à la politique menée en matière d’hygiène et de sécurité.

 

Accompagnement des parcours de carrière, préparation aux concours :

Actions de préparation aux concours AENES et ITRF proposées et mises en place soit au sein du service de la formation soit au sein de la DAFOR - Délégation Académique à la Formation - Rectorat de Paris.

 

Ressources humaines, développement personnel :

- Actions ciblées sur l’encadrement et le management, entrant également dans le parcours d’intégration obligatoire, proposées aux personnels de catégorie A (ITRF-AENES-Bibliothèques) nouvellement nommés à l’UP1. Ce parcours ayant pour objectif de mieux appréhender son environnement de travail et ses nouvelles fonctions.

- Actions liées au développement personnel proposant des outils afin d’améliorer la perception de son vécu professionnel.

 

Bilan social 2015

Plus d’informations : http://bit.ly/2pNVJAM

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Actualité
16 mai

Sandra Laugier : « Nouveau venu ? » (L’Obs)

Revue de presse

Macron actualise la critique du self-made-man de Capra dans « l’Extravagant Mr. Deeds ». Quelles perspectives ouvre la contrainte de «réussir» dans un univers de fausse égalité des chances ? Chronique « philosophiques » de Sandra Laugier, professeure de philosophie à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Dans la comédie de Frank Capra l’Extravagant Mr. Deeds (Mr. Deeds Goes to Town, 1936), le héros (Gary Cooper) hérite à sa grande surprise de 20 millions de dollars et doit quitter sa bourgade de Mandrake Falls pour débarquer dans la haute société new-yorkaise et gérer ses affaires. Longfellow Deeds, c’est John Doe, l’homme de la rue, le citoyen ordinaire qui incarne l’idéal démocratique. Il affectionne un mode de vie simple : essentiellement jouer du tuba et écrire des vers. Et, bientôt, la fréquentation d’une charmante journaliste, Babe (Jean Arthur). Très vite, il surprend « son monde » - mais justement ce monde n’est pas le sien - par son absence d’ambition sociale et son manque d’intérêt pour l’argent ; effrayé par la pauvreté qu’il découvre, il décide de distribuer sa fortune à des petits paysans sans terre. Cette gestion de son patrimoine fait les gros titres : « Deeds fait don de sa fortune, le monde de la finance s’inquiète »… Et conduit à son arrestation ; ses manières qu’on juge en ville «extravagantes», comme dit le titre français du film, sont l’occasion de lui faire un procès en irresponsabilité.

 

Au début du film, les avocats new-yorkais explorent Mandrake Falls à la recherche de l’héritier, et croisent un voisin : « Connaissez-vous un gars nommé Deeds ? - Oui. » Comme, bizarrement, la réponse ne leur suffit pas, il ajoute : « Deeds. Bon gars. Très démocratique. Parle à tout le monde. » C’est bien la démocratie et son enjeu moral qui est le sujet du film, sa capacité d’expressivité collective. Mais Capra n’a aucune naïveté et décrit cruellement les concitoyens de Deeds qui, sans exception, le trahissent et accourent au procès témoigner de ses bizarreries. Si le héros, d’abord mutique, s’en tire, ce n’est pas en prouvant sa santé mentale (chose impossible), mais en démontrant que tout le monde est au moins aussi dingo que lui. Cette violence de la société, aussi inquiétante que la situation de La vie est belle (1946) où l’on présente au héros (James Stewart) un monde dont il est absent, est un thème de Capra. (…)

 

Par Sandra Laugier

Lire l’intégralité de la chronique : http://bit.ly/2pAQlWi

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Revue de presse
16 mai

Appel à candidatures - Programme Immersion

Actualité

Le Laboratoire d’excellence Création, Arts et Patrimoines (LabEx CAP), annonce l’attribution par voie de concours de cinq bourses « Immersion » pour l’année 2018. Le programme « Immersion » est un dispositif nouveau et original à double visée. Il contribue à la formation professionnelle des doctorants qui s’orientent vers les métiers de la culture en rapport avec la recherche universitaire. Il vient également en appui au développement des départements recherche des musées et à la réalisation des projets de recherche des institutions patrimoniales membres du LabEx CAP.

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Le dispositif « Immersion » consiste donc à mettre en mouvement les liens entre les jeunes chercheurs et les musées par un travail d’expertise et de recherche. L'intégration des musées pour une durée de dix mois peut prendre des formes diverses : préparation scientifique d'une exposition, travail de recherche sur des fonds, des réserves, des archives etc. Les étudiants bénéficient de l'acquis d'une véritable expérience professionnelle auprès d'une structure patrimoniale ou muséale ; inversement, les musées approfondissent, par la recherche, la mise en place de leur programmation et/ou la valorisation de leurs fonds.

 

Conditions d’admission

Candidats : les candidats doivent être inscrits en thèse prioritairement dans un des établissements d’enseignement supérieur membre du LabEx CAP : CNAM, EHESS, EPHE, ENC, ENSCI, ENSA Paris La Villette, LCPI Paris Tech, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Des candidats inscrits dans d’autres établissements peuvent également postuler.

 

Institutions d'accueil pour 2018

→ Bibliothèque nationale de France / Exposition de photographies anciennes organisée par la BnF et le musée de l’Elysée de Lausanne

→ Centre Pompidou / Histoire des collections - le Musée national d’art moderne

→ Musée du Louvre / Exposition monographique Delacroix

→ Musée Picasso /  Picasso et le Louvre

→ Sèvres - cité de la céramique / La production de la Manufacture de Sèvres, une histoire photographique

 

Calendrier de recrutement

→ Date de lancement du concours : le 11 mai 2017

→ Date de clôture - dépôt des candidatures : le 1er septembre 2017

→ Phase d’admission (auditions*) : courant septembre 2017

→ Prise de fonction : 2 janvier 2018

*Chaque institution forme un jury d’admission comprenant des personnels internes et des membres du bureau du Labex CAP. Les candidats sont auditionnés au sein de chacune des structures d’accueil.

 

Durée du recrutement, nature du contrat

→ Le contrat proposé est d’une durée de 10 mois

→ Contrat de travail de catégorie B (personnel non titulaire non enseignant), temps plein (4/5 de présence dans l'institution, 1/5 consacré à la thèse)

 

Dossier de candidature

Le dossier de candidature complet (Immersion_Musee_Nom.PdF) devra être envoyé au plus tard le 1er septembre 2017 à 16h au bureau du Labex CAP : zinaida.polimenova@univ-paris1.fr. Le dossier comprend :

→ le projet de la thèse (3 à 5 pages)

→ une lettre de motivation sous forme de projet personnel en lien avec le profil de poste proposé : il est demandé de valoriser le lien entre le sujet de thèse du candidat et les missions que le musée souhaite lui confier

→ un curriculum vitae

→ photocopie du dernier diplôme obtenu

→ éventuellement une publication (PDF)

→ deux lettres de recommandation rédigées par des chercheurs et des personnalités reconnues du monde des arts et de la création

 

Critères de sélection

→ L’adéquation du profil des candidats (parcours, compétences scientifiques) et de leur projet de thèse avec le profil recherché par les institutions partenaires du Labex CAP.

→ La motivation des candidats.

 

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16 mai

Les récents mouvements des diplômés de l’université

Actualité

Chaque semaine, de nombreux diplômés de Paris 1 Panthéon-Sorbonne changent de poste ou d’entreprise. Panthéon Sorbonne Infos met ainsi à l’honneur, tous les mardis, les nominations et les évolutions professionnelles de trois anciens de l’université.

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JEAN AUDOUARD

Directeur de l’ESCE

Catherine Lespine, présidente du groupe INSEEC-EIFFEL, a récemment annoncé l’intégration de Jean Audouard en qualité de directeur de l’ESCE (Ecole supérieur du commerce extérieur). Titulaire d’un DEA en économie publique et planification de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, diplômé de l’IFACI et du cycle ESCP Senior, il a débuté sa carrière au sein du cabinet ministériel de la Santé. Il entre ensuite à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, en tant qu’enseignant en économie, avant de rejoindre le groupe pétrolier BP France, où il a occupé différentes fonctions pendant dix ans, notamment comme chef de projet RH et directeur de projet. Passionné par l’enseignement, il a intégré l’ESCE en 1995 comme directeur des études, en prend la direction exécutive en 2004 et contribuera à son développement et à son rayonnement jusqu’en 2014. Il a ensuite mené une mission de deux ans de coordination du pôle parisien du groupe IGS, avant d’être nommé directeur de l’ESCE.

 

GILLES BELLEMERE

Directeur général délégué d’ALD Automotive

ALD vient d’annoncer la nomination de Gilles Bellemere au poste de directeur général délégué, en remplacement de Pascal Serres, qui rejoint Société Générale. Titulaire d’une maîtrise en sciences de gestion de Paris Dauphine et d’un DESS de commerce extérieur de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a intégré la Société Générale en 1987, où il a occupé diverses fonctions au sein de son réseau de banque de détail. En 2001, il a rejoint ALD Automotive France en tant que directeur des opérations, avant d’en devenir directeur général délégué en 2006. Depuis 2014, Gilles Bellemere était directeur régional au sein du réseau banque de détail France de Société Générale.

 

STEPHANE COLOMBET

Associé au sein du cabinet Lafarge

Stéphane Colombet vient de rejoindre le cabinet Lafarge Associés en tant qu’associé chargé du droit de la propriété intellectuelle et des nouvelles technologies. Titulaire d’un DEA de droit des affaires et droit économique de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et d’un DEA de droit de la propriété littéraire, artistique et industrielle en 2996, il a intégré l’année suivante le cabinet Stibbe Simont Monahan Duhot & Giroux, au sein du département propriété intellectuelle. En 1999, il a exercé en tant qu’adjoint au directeur juridique de la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique (SACEM) puis rejoint, en 2000, Vivien & Associés, dont il devient associé en 2005. Fort de son expérience variée et de sa riche expertise, Stéphane Colombet rejoint aujourd’hui le cabinet Lafarge Associés en tant qu’associé expert des problématiques liées à la propriété intellectuelle et aux nouvelles technologies : droit de la propriété littéraire et artistique, droit de la propriété industrielle (marques brevets, dessins et modèles), droit des nouvelles technologies (internet, contrats informatiques, données personnelles…), rédaction et négociation de contrats dans ces domaines, règlement juridiciaire et extrajudiciaire des différends (contentieux de la contrefaçon, de la concurrence déloyale et du parasitisme).

 

Compte LinkedIn de l’université : http://bit.ly/2o90kxE

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Actualité
15 mai

Aubervilliers : pour tout savoir sur les « grandes invasions » (Le Parisien)

Revue de presse

Nouveau rendez-vous ce lundi des Conférences du campus Condorcet Paris-Aubervilliers, cette année sur le thème « Mobilité et migrations ». L’historienne médiéviste Geneviève Bührer-Thierry, professeur des universités à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, animera la séance sur le sujet des « grandes invasions ».

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Il sera question de « la fin de l’empire romain décadent submergé par des hordes de barbares ». « On insiste désormais sur la lente construction d’une société romano-barbare au sein de laquelle les Barbares se sont progressivement acclimatés au monde romain sans le subvertir », dévoile le programmateur.

 

Ce lundi à 19 heures au lycée Le Corbusier, 44 rue Réchossière. Entrée libre.

 

Lire l’article : http://bit.ly/2rfRorV

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Revue de presse
15 mai

Lancement de l’appel à projets numériques 2017

Actualité

L'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne renouvelle son appel à projets numériques interne visant à développer les usages du numérique en soutien de la formation et de la diffusion de la recherche.

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Pour cette édition 2017, les projets proposés s’inscriront autour de l’un de ces cinq axes de réponse :

- Cours ou formation en ligne (en tout ou partie)

- Formation qualifiante et/ou certifiante de courte durée avec emploi du numérique (formation continue)

- Démarches et pratiques visant à favoriser l’engagement des étudiants et l’interactivité en cours

- Création de ressources audiovisuelles pour l’enseignement ou la diffusion de la recherche

- Autre projet pédagogique mobilisant des outils ou des ressources numériques

 

Une présentation détaillée de cet appel à projets sera diffusée dans le courant de la semaine du 22 mai. Vous en serez averti par un autre message. La date limite de dépôt des projets est fixée au 2 juillet.

Les personnes souhaitant plus d'information et/ou ayant déjà une idée ou une intention de réponse sont invitées à contacter dès aujourd'hui le Service des usages numériques (sun@univ-paris1.fr, en précisant dans le sujet "APN-2017").

 

Service des usages numériques

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12 mai

#VendrediLecture - La Pensée économique française (Jean-Louis Chambon et Jean-Jacques Pluchart)

Actualité

Chaque vendredi, Panthéon Sorbonne Infos met à l’honneur un livre à découvrir et à parcourir, récemment ou prochainement publié. Cette semaine, focus sur le livre La Pensée économique française, de Jean-Louis Chambon et Jean-Jacques Pluchart, professeur émérite à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publié chez Vuibert.

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Ce livre réunit les synthèses commentées de 220 ouvrages d’économie, écrits par plus de 350 auteurs français au cours des trois dernières décennies. Il porte sur des publications individuelles ou collectives, primées ou remarquées pour leur pertinence ou leur caractère visionnaire. Outre les auteurs les plus réputés, le livre révèle des auteurs qui jettent des regards originaux sur les problématiques économiques actuelles. Regroupées en huit chapitres, les fiches comportent toutes une synthèse de l’ouvrage abordé, un commentaire et une brève biographie de l’auteur. Les chapitres couvrent des domaines clés : économie de marché, économie politique, économie monétaire, économie bancaire, économie boursière, économie de l’innovation et de l’entreprise, économie européenne, économie internationale. Chaque chapitre est introduit par un expert : Jean-Paul Betbèze, Pascal Blanqué, Christian de Boissieu, Michel Bon, Nicolas Bouzou, Mickaël Mangot, Jacques Mistral, Christian Saint-Étienne. Ceux-ci retracent l’évolution de la pensée des meilleurs acteurs et observateurs (entrepreneurs, managers, hauts fonctionnaires, universitaires, journalistes…) des événements économiques récents. Ces chroniques constituent une ressource à la fois précise, simple et pratique au service de la culture économique des enseignants, des étudiants, des cadres d’entreprise, des administrations et des associations, mais aussi de tous les « hommes éclairés du XXIe siècle ».

 

Plus d’informations : www.vuibert.fr/ouvrage/9782311403541-la-pensee-economique-francaise

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12 mai

Appel à candidatures concernant la 3ème Ecole d’été euro-arabe

Actualité

L’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne organise, avec le soutien de la Chaire de Dialogue des Cultures, la troisième École d’été euro-arabe du 28 août au 8 septembre 2017, à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Cette manifestation, destinée à des étudiants (master et doctorat) et des chercheurs francophones et arabophones, combine deux formations parallèles intensives, en langue arabe pour les francophones, et en français langue étrangère (FLE) pour les arabophones, adaptées aux besoins de la recherche et de la communication scientifique en sciences humaines et sociales.

Comme les années précédentes, cette formation en arabe et en FLE est ouverte à tout étudiant inscrit en 2017-2018 en master ou en doctorat dans un établissement d’enseignement supérieur français ou étranger, et à tout chercheur en histoire, sociologie et sciences politiques, droit, économie, sciences de l’information, sciences de l’éducation, archéologie et histoire de l’art affilié à un établissement d’enseignement supérieur français ou étranger.

 

Un minimum de connaissances linguistiques en français et en arabe est requis :

- au moins un an d’étude de l’arabe (ou 100 heures de cours) pour les francophones ;

- au moins le niveau DELF ou un an dans une université française pour les arabophones.

 

Pour la formation en arabe, les tests de niveau (oral et écrit) auront lieu mi-juin sous la supervision de Ghalib al-Hakkak (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne).

 

Les étudiants retenus pour l’école d’été seront invités à commencer un travail régulier au début du mois de juillet à partir des documents mis en ligne. Ce travail préparera la formation intensive de septembre.

 

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12 mai

Le GED Campus Condorcet sélectionné comme bibliothèque délégataire de CollEx-Persée

Actualité

Le ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a sélectionné le Grand équipement documentaire pour être bibliothèque délégataire en démographie, sociologie et histoire sociale, au sein de CollEx-Persée.

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Le Grand équipement documentaire (GED) fera donc partie des neuf bibliothèques délégataires du groupement d’intérêt scientifique (Gis) CollEx-Persée, initié par le Ministère. Le Gis a pour objectif de rapprocher les chercheurs des gisements documentaires scientifiques et leur en faciliter l'usage, en fédérant les acteurs de l’information scientifique et technique : plateforme Persée, bibliothèques de recherche de l’enseignement supérieur et de la recherche, Bibliothèque nationale de France, opérateurs en information scientifique et technique.

 

En s’appuyant sur les structures documentaires nationales, et en articulation avec les programmes de recherche, le Gis s’attachera à accroître la collecte, le signalement, l’accès, la conservation, et à faciliter les usages des collections à destination des chercheurs. Il soutiendra la collecte et la production de matériaux de la recherche et développera des services associés performants. Il pourra apporter un soutien financier aux établissements participant à ces actions, notamment dans le cadre d’appels à projets.

 

Un domaine d’excellence pour le GED : Sociétés et populations

 

En tant que bibliothèque délégataire en démographie, sociologie et histoire sociale, le GED bénéficiera d’une dotation annuelle afin de renforcer les collections dans les domaines d’excellence précités, d’animer le réseau documentaire Sociétés et populations, et de mettre en œuvre le programme d’actions en coordination avec les autres membres du Gis.

 

L’axe disciplinaire retenu, élaboré en concertation avec l’ensemble des membres fondateurs du Campus Condorcet, s’inscrit pleinement dans la dynamique scientifique portée collectivement au sein du Campus. Autour de cette thématique convergent à la fois des fonds documentaires uniques portés par les établissements, et dont la réunion sur le site du Campus Condorcet formera un ensemble exceptionnellement riche, mais aussi des axes de recherche en plein essor. Ce projet s’inscrit dans une logique forte de pluridisciplinarité entre les humanités et les sciences sociales.

 

Si l’axe disciplinaire retenu n’épuise pas la richesse documentaire du Campus Condorcet, il permet au GED de s’inscrire pleinement dans le paysage documentaire national, en complémentarité d’autres bibliothèques de référence.

 

Une reconnaissance de la richesse des collections du GED

 

En retenant la candidature du GED, le Ministère reconnaît ainsi ce projet, qui réunit depuis 2010 une cinquantaine de bibliothèques, centres de documentation et services d’archives, et la richesse de ses collections, dont la constitution s’est toujours faite pour mais surtout avec les chercheurs et la recherche en train de se faire. Cette habitude de coopération se reflète dans la composition des collections. 

 

Outre une abondante documentation imprimée publiée dans de multiples langues, les institutions rejoignant la bibliothèque du Campus ont collecté un ensemble exceptionnel de matériaux de recherche sur tous supports, auxquels il faut ajouter 4,5 km linéaires d’archives scientifiques. Ces derniers, appelés à s’enrichir, comprendront des fonds collectés comme matériaux pour la recherche (archives de chercheurs), notamment en histoire, mais également les traces de l’activité des communautés de chercheurs et de leurs prédécesseurs (archives de laboratoires), devenant elles-mêmes matériaux de recherche et sources de données pour de nouveaux travaux ou pour l’histoire de la recherche en sciences humaines et sociales.

 

Le succès de cette candidature est également un encouragement pour la qualité du travail collectif d’une cinquantaine de services documentaires, dont les fonds sont amenés à rejoindre le GED en 2019. Véritable réseau de bibliothèques de recherche, le GED permet déjà de multiplier les situations de mutualisation, de partage d’expertise et de coordination pour le développement de collections et services. L’inscription dans CollEx-Persée se fait donc dans la continuité la plus complète, en élargissant ce réseau constitué à d’autres partenaires : les bibliothèques associées à cette candidature (CEDIAS-Musée social, bibliothèque de l’Insee, SCD de l’Université des Antilles), mais aussi les autres acteurs de la documentation en sciences humaines et sociales.

 

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11 mai

Frédéric Sawicki : « On aurait tort d’enterrer trop vite le Parti socialiste » (L’Obs)

Revue de presse

Fragilisé par l'échec de Benoît Hamon au premier tour de la présidentielle, le PS, en proie à une crise d'identité, n'a pas encore signé son acte de décès, estime l'universitaire Frédéric Sawicki, professeur à l’université paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Au lendemain d'une claque électorale historique – Benoît Hamon n'ayant recueilli que 6,3% des voix au premier tour de la présidentielle –, l'avenir du Parti socialiste semble plus compromis que jamais. Certains ténors du PS, à l'image de Stéphane Le Foll ou encore Jean-Christophe Cambadélis vont même jusqu'à envisager la mort du parti. Une position que soutient résolument l'ancien Premier ministre Manuel Valls qui assurait, mardi au micro d'Europe 1, que l'échec du premier tour du scrutin présidentiel signait "la fin d'une histoire". Celle d'Epinay et de "l'union de la gauche" qui s'était imposée avant la prise du parti par François Mitterrand en 1971.

 

Accusant le coup, le PS se montre aujourd'hui tiraillé entre une ligne social-libérale, proche d'En Marche ! et celle d'une gauche frondeuse qui ne répugnerait pas à engager le dialogue avec La France insoumise. Pour autant, si le parti traverse une crise majeure, on aurait tort de l'enterrer trop vite, juge le politologue Frédéric Sawicki. Au contraire, passée la débâcle, le vent pourrait tourner favorablement pour le socialisme français. A condition qu'il sache s'inspirer et susciter un renouveau d'idées et de pratiques ancrées profondément à gauche. 

 

Plusieurs ténors de la gauche semblent avoir entériné la mort du PS. Le parti va-t-il bientôt signer son acte de décès ?

« Il faudra attendre les résultats des élections législatives pour y voir plus clair. En attendant, il faut tout de même noter que les déclarations de Manuel Valls et Jean-Christophe Cambadélis n'affichent pas exactement la même ligne. Ce dernier, en tant que premier secrétaire de la Rue de Solférino, ne va pas se saborder. Il prend acte de la débâcle mais veut engager une procédure de refonte du parti. Sa position pourrait se traduire par : "Le PS est mort. Vive le PS !" L'acte de décès signe immédiatement un acte de renaissance. Ce qui n'est pas vraiment la position de Manuel Valls qui n'a rien fait pour préserver l'unité du PS. »

 

Manuel Valls semble plutôt envisager l'avenir du côté d'En Marche !

« Manuel Valls a toutes les raisons de vouloir que le PS explose ! Il s'est auto-exclu du parti en ne soutenant pas la candidature de Benoît Hamon. Dès lors, beaucoup de ses soutiens l'ont lâché. Il veut apparaître aujourd'hui comme une figure importante du centre. Si Emmanuel Macron lui entrouvre légèrement la porte, l'ex-Premier ministre reste aujourd'hui très isolé. Certains membres d'En Marche ! croient voir derrière son attitude celle qu'empruntait Jacques Chirac en 1976 vis-à-vis de Valéry Giscard d'Estaing : un homme prêt à servir, avant de poignarder son partenaire pour pouvoir voler de ses propres ailes. Que Valls intègre le mouvement n'arrange pas non plus Macron, qui tente également de se désolidariser du quinquennat Hollande. »

 

Par Marie Campistron pour L’Obs

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2q86akg

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11 mai

Les archives parlementaires de la Révolution française numérisées et indexées sur Persée

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Les volumes 8, 9 et 10 des Archives parlementaires de la Révolution française ont été numérisés et indexés ! Vous pouvez les consulter dès à présent sur Persée www.persee.fr/collection/arcpa.

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Ils ont été indexés par la Mission édition électronique de la BIS, dans le cadre du partenariat avec l’Institut d’histoire de la Révolution française (IHRF, rattaché à l’IHMC) et le portail en sciences humaines Persée. Ce balisage très fin, réalisé à l’aide d’un glossaire établi avec l’IHRF, permet une recherche par intervenant, type de document et date.

Pour consulter les Archives parlementaires de la Révolution française :
Opens external link in new windowwww.persee.fr/collection/arcpa

 

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11 mai

Labex CAP – Appel à micro-projets 2018-2019

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Suite à son séminaire fermé du 20 mars 2017 et le bilan des projets 2016-2017, le Labex CAP lance de son cinquième appel à projets. Les objectifs principaux demeurent de favoriser la convergence des travaux et des approches des institutions qui le composent et notamment de soutenir les collaborations et les partenariats entre les institutions œuvrant dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche et les institutions muséales ou patrimoniales.

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Dans ce cadre, il a décidé de reconduire les quatre grandes plateformes à projet thématiques, légèrement reconfigurées :

 

- Plateforme 1 Création, patrimoine : géographie et politique

Mots clés : Transferts, migrations, frontières, protection, reconstruction, iconoclasme, représentations politiques, émotions patrimoniales, hégémonie, consensus, conflits

 

- Plateforme 2 Processus créatifs

Mots clés : Original, multiple, collectif, droit d’auteur, interprétation, performance, innovation, invention, reproduction, remake, reenactment, open source, génétique

 

- Plateforme 3 Transmission, diffusion, réception

Mots clés : Enseignement, Digital Humanities, mémoire, conservation, classement, inventaire, collaboration, réseaux, édition, médias, codification, réception, controverse

 

- Plateforme 4 : Collections, musées, exposition

Mots clés : Institution, publics, réalité augmentée, conservation, original, copie, récit, display, médiation, marché de l’art, provenance, tourisme culturel, critique

 

Les projets attendus doivent contribuer aux questionnements ouverts par ces plateformes, qui sont moins conçues comme des catégories à l’intérieur desquelles se ranger que comme des propositions et des interrogations à discuter.

 

Le jury appréciera la capacité des projets à s’emparer de ces thématiques, quitte à les critiquer ou à proposer de les reformuler. Cet effort de convergence permettra notamment de définir des perspectives plus ciblées pour le recrutement des futurs post-doc à l’automne 2017.

 

Calendrier du concours

- 5 mai 2017 : lancement de l’appel à projet

- 11 septembre 2017 : clôture de l’appel

- 16 octobre 2017 : sélection des projets

 

Durée des projets

Les projets sont d’une durée de 23 mois : janvier 2018 - novembre 2019.

 

Modalités de soumission

-  Chaque porteur et son équipe choisissent parmi les quatre plateformes à projet celle qui est la mieux à même d’accueillir leur programme.

- Les porteurs de projet remplissent le formulaire « Microprojet » (Word), comprenant notamment les objectifs, les méthodes et les résultats attendus, et le fichier « Budget » (Excel), voir ci-joints (merci d’enregistrer « Projet_Nom_doc » et « Budget_Nom_xls »).

-  Les deux documents sont à envoyer impérativement avant le 11 septembre 2017 à 16h à l’adresse suivante : zinaida.polimenova@univ-paris1.fr. Au-delà de cette date aucun projet ne sera accepté.

 

Critères d’éligibilité

- Le porteur de projet (le responsable scientifique) est une personnalité en poste dans une structure partenaire du Labex CAP.

- Chaque projet doit réunir au moins deux partenaires du Labex CAP.

- Les demandes financières ne peuvent pas inclure des coûts de personnels (permanents ou contractuels ; sont éligibles uniquement les demandes de vacations, sous conditions.

 

Modalités de sélection

Chaque projet est examiné par l’ensemble du Conseil et du bureau du Labex CAP qui fonctionnent en jury. Un membre du Conseil ou du bureau rapporte plus précisément sur le projet, après y avoir apporté une expertise scientifique approfondie. Toutes les décisions sont prises collectivement par le Conseil réuni en jury souverain. Il n’y a pas de compte-rendu des débats ou de justification écrite des décisions.

 

Les critères de sélection sont : l’originalité du projet, l’excellence des équipes ; les apports théoriques et méthodologiques attendus ; l’adéquation aux objectifs généraux du Labex CAP et l’inscription dans les plateformes à projet thématiques, le renouvellement disciplinaire, la faisabilité en 23 mois et avec les moyens demandés.

 

Une enveloppe globale de 300 000 euros maximum sera affectée au financement des projets. En plus de ce financement, les projets peuvent bénéficier de la participation des post-doc du Labex, en fonction de leurs propres projets et centres d’intérêt.

 

Déontologie

Le Labex CAP soutiendra les véritables partenariats scientifiques en son sein et non pas ceux, construits en fonction des circonstances. Les porteurs de projets sélectionnés s’engagent à rendre un bilan d'étape (novembre 2018) ainsi qu'un bilan scientifique et financier définitif à la fin de leur projet (30 novembre 2019).

 

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10 mai

Appel à communications – La démarche expérimentale en Sciences Humaines

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Cette journée thématique sur la démarche expérimentale est organisée par deux associations étudiantes : l’APERA (Association pour l’expérimentation et la recherche archéologique - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et l’AJCN 395 (Association des jeunes chercheurs de Nanterre - Université Paris Ouest Nanterre).

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La démarche expérimentale telle que nous l’entendons ici, est un outil de démonstration scientifique permettant une immersion pratique dans les connaissances et savoir-faire anciens. Initiée par une problématique scientifique et une série de tests didactiques, cette démarche se fonde sur un protocole expérimental. Il devient alors possible de répondre aux questions suscitées par l’objet d’étude en suivant un cheminement inductif qui permet, par extension, de proposer de nouvelles hypothèses. Ainsi, la démarche expérimentale peut être utilisée pour essayer de mieux comprendre l’évolution de certaines techniques comme la production et l’utilisation de différents outils (en roche, en matières dures animales, en argile…), les techniques architecturales, ou encore certaines relations sociales ou structurations sociétales. À travers diverses présentations (orales ou posters), cette journée a pour objectif d’exposer le cadre et les enjeux (apports et limites) de cette démarche. Cette réflexion peut être menée selon 3 axes principaux :

- Les enjeux et perspectives de la démarche expérimentale pour répondre à une problématique scientifique ;

- La mise en place de la démarche avec les tests didactiques et l’élaboration d’un protocole rigoureux ;

- La démarche expérimentale au service de la reconstitution pour le grand public.

 

Une autre finalité de cette journée consiste à amorcer, approfondir et confronter diverses réflexions sur l’expérimentation, par un dialogue sollicité entre des chercheurs issus de différentes disciplines des Sciences Humaines (Archéologie, Histoire, Valorisation du patrimoine, Ethnologie, Sociologie…).

 

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