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20 juin

Plan canicule : application au sein de notre université

Actualité

Notre ministère vient de nous faire parvenir des instructions qu'il convient de décliner au sein de notre université. Ainsi, compte tenu des températures élevées annoncées pour cette semaine, voici les consignes qui s'imposent pour votre santé : boire régulièrement (2 à 2,5 l d'eau par jour, pas de boissons sucrées), sans attendre d'avoir soif ; être attentif à ses collègues, veiller à se stimuler/surveiller mutuellement pour boire.

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En cas de besoin, il faut veiller à ne pas attendre d'être en grande souffrance dû à la chaleur pour prendre l'attache du médecin de prévention.

Pour les personnes dont les bureaux ne sont pas climatisés, le niveau orange d'alerte canicule ayant été déclenché, une sortie anticipée est possible à partir de 16h30 les Mardi 20 et Mercredi 21 juin 2017.

Les agents souhaitant bénéficier de cette facilité doivent en informer leur hiérarchie.

 

Direction Générale des Services

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22 juin

La BIS et la Bibliothèque Cujas sélectionnées en tant que bibliothèques délégataires au sein du GIS CollEx-Persée

Actualité

L’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a été sélectionnée, avec huit autres établissements, pour former le nouveau groupement d’intérêt scientifique (GIS) CollEx-Persée (« Collections d’excellence pour la recherche »), après un appel à manifestation d’intérêt du Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

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Ce dispositif national de coopération documentaire vise à renforcer les liens entre les grandes bibliothèques et les équipes de chercheurs, notamment en développant l’accès à la documentation numérique. Il fédérera les actions des opérateurs d’information scientifique et technique : la plateforme de diffusion numérique Persée, l’Agence bibliographique de l’Enseignement supérieur, la Bibliothèque nationale de France, les bibliothèques de recherche de l’Enseignement supérieur, etc.


En tant que « bibliothèques délégataires », la Bibliothèque Cujas et la Bibliothèque de la Sorbonne seront chargées d’animer un réseau disciplinaire constitué d’autres bibliothèques françaises disposant de collections d’excellence. La Bibliothèque Cujas est délégataire pour les sciences juridiques ; la Bibliothèque de la Sorbonne l’est pour la philosophie, les sciences de l’Antiquité, l’histoire médiévale et moderne et la géographie.


Le dispositif « Collex » remplace les Centres d’acquisition et de diffusion de l’information scientifique et technique (CADIST), créés au début des années 1980, dont les deux bibliothèques faisaient partie et qui avaient permis l’enrichissement continu des collections de monographies et de revues, en langues étrangères principalement.


L’université bénéficiera d’une dotation annuelle sur une période de cinq ans (2018-2022) pour que ses deux bibliothèques interuniversitaires renforcent leurs collections de niveau recherche et mettent en œuvre des actions de coopération nationale entre bibliothèques et équipes de recherche.

 

Liste des 9 établissements sélectionnés avec leurs bibliothèques délégataires :

  • Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg
  • Campus Condorcet (GED)
  • Museum national d’Histoire naturelle
  • Sciences Po
  • Université Grenoble Alpes (SID)
  • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (BIS et BIU Cujas)
  • Université Paris Descartes (BIU Santé)
  • Université Paris Nanterre (BDIC)
  • Université Paris-Sud (SCD)

 

Plus d’informations : www.collex.eu

Résultats officiels : www.collex.eu/resultats-de-lappel-a-manifestation-dinteret-collex-persee/

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Actualité
21 juin

Dominique Rousseau : « On ne s’invente pas député du jour au lendemain » (Public Sénat)

Revue de presse

Invités de l’émission « On va plus loin », Dominique Rousseau, constitutionnaliste et professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et la juriste Anne Levade, analysent la nouvelle Assemblée nationale.

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Alors que les députés LREM et Modem sont au nombre de 348 depuis les dernières élections législatives, et que les nouveaux élus s’installent, le président de l’Assemblée nationale va être élu mardi 27 juin. Un poste stratégique très convoité. Au même moment, à la demande d’Emmanuel Macron, Richard Ferrand va briguer le poste de président du groupe République en marche. Le fait qu’il soit d’abord « désigné » par le Président de la République est « un peu surprenant » pour la juriste Anne Levade : C’est un peu surprenant, un peu inhabituel puisqu’on sait qu’un des principes essentiels c’est l’indépendance des Assemblées et que donc, par définition, au sein des Assemblées, chaque groupe politique se dote de son président au terme d’un vote ».

 

« Il va y avoir deux postes encore plus importants qu’avant, c’est le président de l’Assemblée nationale, dans la mesure où il va falloir diriger les débats entre des tribuns comme Marine Le Pen, Alexis Corbière, Jean-Luc Mélenchon (…) et l’autre poste important sera la présidence de groupe » explique Dominique Rousseau. Pour ce professeur de droit constitutionnel à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’élément marquant avec cette nouvelle Assemblée, c’est l’arrivée des tout nouveaux députés : « Il y a beaucoup de primo-députés, beaucoup de personnes qui ne sont pas encore engagées dans la vie politique et qui vont découvrir la fabrication de la loi (…) La fabrication de la loi, la rédaction d’un amendement, la rédaction de rapports, même s’il y a des administrateurs à l’Assemblée qui sont très compétents, restent (…) un métier (…) On ne s’invente pas député du jour au lendemain ». Et de rappeler que « la première mission des Parlements, c’est de contrôler le gouvernement ».

 

Laure-Anne Elkabbach pour Public Sénat

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2rUhIah

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Revue de presse
21 juin

Un film de l’UMR Trajectoires récompensé

Actualité

L’UMR Trajectoires, sous tutelles du CNRS et de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, vient d’annoncer que le film ‘Peau d’Ame’, auteur-réalisateur Pierre Oscar Levy et auteur-archéologue Olivier Weller, a reçu le Prix du Public du Festival du film d’Archéologie de Clermont-Ferrand 2017.

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Sélections : Festival international du film d'archéologie, Roveroto (Italie) 2017 ; Festival de l'histoire de l'art, Fontainebleau 2017 ; Festival La manufacture d'idées 2017 ; Etats généraux du documentaire, Lussas 2016 ; Rencontres internationales science et cinéma, Marseille 2016 ; Festival international du film scientifique, Pariscience / Science en vue 2016.

 

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Actualité
21 juin

Les Docteurs Honoris Causa de l’université

Dossier

A quelques jours du Doctorat Honoris Causa du président colombien Juan Manuel Santos, Panthéon Sorbonne Infos vous dévoile la liste des personnalités ayant reçu les insignes de Docteur Honoris Causa de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne depuis 1971.

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Depuis sa création, en 1971, Paris 1 Panthéon-Sorbonne a honoré plusieurs chefs d’Etat, hommes politiques et universitaires, par la remise d’un Doctorat Honoris Causa. Par ce choix, l’université reconnaît non seulement leur rôle important dans la promotion du savoir et de la recherche, mais également leur engagement, pour la démocratie, la paix, le respect des valeurs et des principes inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

 

17 décembre 1971

 

Monsieur Otto Kahn-Freund
Professeur de droit comparé à l’Université d’Oxford

 

Monsieur Gregory Tunkin

Professeur de droit international à l’Université de Moscou

 

Monsieur Piero Sraffa

Bibliothécaire en Chef de la Marshall Library de Cambridge

 

Monsieur Wassily Leontief

Professeur de sciences économiques à l’Université d’Harvard

 

Monsieur Georg Ostrogorsky

Professeur à l’Université de Belgrade

 

Monsieur Pablo Picasso

Artiste

 

4 juin 1974

 

Monsieur Adam Schaff

Professeur à l’Université de Varsovie

 

Monsieur Robert John Braidwood

Professeur à l’Université de Chicago

 

Monsieur Hédler Câmara

Evêque d’Olinda et Recife

 

Monsieur Leonid Kantorovitch

Professeur à l’Université de Moscou

 

Monsieur Ernest Bloch

Professeur à l’Université de Tubingen

 

Monsieur Robert Solow

Professeur au Massachussetts Institute of Technology

 

8 décembre 1975

 

Monsieur Eduardo Garcia de Enterria

Professeur à la Faculté de Droit de Madrid

 

Monsieur John N. Hazard

Professeur à la Faculté de Droit de l’Université de Columbia

 

Monsieur Czeslaw Bobrowski

Doyen honoraire de la Faculté d’Economie de l’Université de Varsovie

 

Monsieur Richard Stone

Professeur à l’Université de Cambridge King’s College

 

Monsieur Amadou-Mahtar M’Bow

Directeur général de l’Organisation des Nations Unis pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO)

 

27 avril 1979

 

Monsieur Constantin Tsatos

Président de la République Grecque

 

17 novembre 1979

 

Monsieur Dimitri Obolensky

Professeur à l’Université d’Oxford

 

Monsieur Ernst von Caemmerer

Professeur à l’Université de Fribourg-en-Brisgau

 

Monsieur Giles Constable

Professeur à l’Université de Harvard

 

Monsieur Jacques Dreze

Professeur à l’Université Catholique de Louvain

 

28 février 1980

 

Monsieur José Lopez Portillo

Président du Mexique

 

9 juillet 1985

 

Sa Majesté Juan Carlos

Roi d’Espagne

 

26 février 1987

 

Monsieur Elie Wiesel

Prix Nobel de la Paix

 

17 mai 1988

 

Monsieur Fabio Roversi Monaco

Recteur de l’Université de Bologne

 

29 mars 1989

 

Monsieur Abdou Diouf

Président de la République du Sénégal

 

23 avril 1990

 

Monsieur Béla Balassa

Professeur à l’Université Johns Hopkins de Baltimore

 

20 février 1991

 

Monsieur Rodrigo Borja Cevallos

Président de la République de l’Equateur

 

4 juin 1991

 

Professeur Hans Smith

Directeur de l’Ecole Parker à l’Université de Columbia

 

Docteur Andrzej Stelmachowski

Maréchal du Sénat de la République de Pologne

 

1er juillet 1993

 

Monsieur Federico Mayor Zaragoza

Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO)

 

26 avril 1994

 

Monsieur Patricio Aylwin Azocar

Président de la République du Chili

 

15 juillet 1996

 

Monsieur Nelson Mandela

Président de la République d’Afrique du Sud

 

10 juin 1997

 

Monsieur Hartmut Kaeble

Professeur associé à l’Université Humboldt - Directeur associé de l’Institut de sciences historiques de l’Université Humboldt

 

Monsieur Ibrahim Shihata

Vice-Président et Conseiller juridique de la Banque mondiale

 

Monsieur Shuji Takashina

Professeur d’histoire de l’art à l’Université de Tokyo - Directeur du Musée national d’art occidental à Tokyo

 

Monsieur Piotr Wandycz

Professeur d’histoire à l’Université de Yale

 

14 octobre 1997

 

Monsieur Levon Ter-Petrossian

Président de la République d’Arménie

 

17 septembre 1998

 

Monsieur Ronald Coase

Prix Nobel d’Economie

 

28 novembre 1998

 

Monsieur Kofi Annan

Secrétaire général des Nations Unies

 

14 janvier 1999

 

Monsieur Leonel Fernandez Reyna

Président de la République Dominicaine

 

18 mars 1999

 

Monsieur Domingo Felipe Cavallo

Ancien Professeur d’Economie à l’Université de Cordoba - Ancien ministre des Finances et des Travaux Publics en Argentine

 

Monsieur Basile Markesinis

Membre de l’Académie Britannique - Professeur à l’Université d’Oxford - Directeur Fondateur de l’Institut de Droit Européen Comparé de l’Université d’Oxford

 

14 juin 2000

 

Monsieur Abdurrahman Wahid

Président de la République d’Indonésie

 

14 juin 2001

 

Monsieur Ferenc Madl

Président de la République de Hongrie

 

28 septembre 2001

 

Monsieur William Baumol

Professeur émérite de l’Université de Princeton

 

Monsieur Ulrich Hübner

Doyen de la Faculté de Droit de Cologne - Professeur de Droit des assurances

 

Monsieur Otto Gerhard Oexle

Directeur de l’Institut Max Planck pour l’Histoire à Göttingen

 

Monsieur Juan Alejandro Tobias

Recteur de l’Université du Salvador à Buenos Aires

 

12 décembre 2001

 

Monsieur Mikhaïl Gorbatchev

Ancien Président de l’URSS

 

5 avril 2002

 

Monsieur Francesco Rosi

Cinéaste

 

23 mai 2003

 

Monsieur Juan Somavia

Directeur général de l’Organisation internationale du Travail

 

5 juillet 2006

 

Monsieur Daniel Kahneman

Prix Nobel d’Economie 2002

 

3 mai 2007

 

Monsieur James Richard Crawford

Titulaire de la chaire Whewell - Professeur de droit international à l’Université de Cambridge

 

14 mai 2007

 

Monsieur Amartya Sen

Prix Nobel d’Economie 1998

 

7 avril 2015

 

Monsieur Béji Caïd Essebsi

Président de la République de Tunisie

 

25 juin 2016

 

Monsieur Ban Ki-moon

Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies

 

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Dossier
20 juin

Bastien François : « La politique est devenue une affaire de mercenaires » (France Culture)

Revue de presse

Retour sur l'élection, entre renouveau et démobilisation... Avec une spécialiste de l'abstention et l'appel d'un politiste au big bang démocratique. Catherine Colliot-Thélène, professeur de philosophie à l’université Rennes 1, et Bastien François, professeur de science politique à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sont nos invités en ce lendemain de second tour d'élections législatives.

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"Le problème de la Ve République tient à sa verticalité, son irresponsabilité, sa concentration de pouvoirs."

"Il y a une potentialité de crise à chaque instant : un des symptômes majeurs est ce taux record d'abstention."

"La politique est devenue une affaire de mercenaires, ce qui explique aussi la mobilisation générale."

Bastien François, La Grande Table

 

"Je ne parierais pas sur une disparition des partis, mais la disparition de la viabilité de la division sociale est un problème."

"Il faut souhaiter qu'une demande de réelle politisation se manifeste par des circuits autres que le vote de mécontentement."

Catherine Colliot-Thélène, La Grande Table

 

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Revue de presse
20 juin

Les récents mouvements des diplômés de l’université

Actualité

Chaque semaine, de nombreux diplômés de Paris 1 Panthéon-Sorbonne changent de poste ou d’entreprise. Panthéon Sorbonne Infos met ainsi à l’honneur, tous les mardis, les nominations et les évolutions professionnelles de trois anciens de l’université.

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KATIA MERLINI

Associée au sein du cabinet Hogan Lovells

 

Le cabinet Hogan Lovells a annoncé la nomination de Katia Merlini comme associée au sein de la pratique ‘marchés internationaux et capitaux de la dette’ à Paris. Elle intervient principalement en matière de produits dérivés, de marchés de capitaux et financements structurés. Ses activités couvrent notamment la négociation et la réglementation des produits dérivés OTC, les opérations de titrisation synthétique, les programmes d'émissions obligataires et les émissions obligataires stand alone structurées. Avant de rejoindre Hogan Lovells en 2014, Katia Merlini a été avocat pendant trois ans au sein des équipes ‘financements structurés’ des bureaux parisien et londonien de Clifford Chance, puis pendant dix ans au sein de l'équipe finance du cabinet parisien de Simmons & Simmons, spécialisée dans les mêmes domaines. Elle est titulaire d'un DEA de droit des affaires de l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, d'une maîtrise en droit des affaires de l'université Paris Descartes et diplômée de Toulouse Business School.

 

BENOIT MOORE

Juge de la Cour suprême du Québec

 

Benoît Moore, professeur à la faculté de droit de l’université de Montréal, est nommé juge de la Cour supérieure du Québec, district de Montréal. Il remplace la juge Hélène Langlois, qui a choisi le statut de surnuméraire. C’est le ministre de la Justice et procureur général du Canada, Jody Wilson-Raybould, qui en a fait l’annonce, en vertu du nouveau processus de nomination à la magistrature annoncé le 20 octobre 2016. Le juge Moore a obtenu un baccalauréat et une maîtrise de droit de l’université de Montréal, ainsi qu’un DEA de droit privé de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a été stagiaire puis avocat au cabinet Martineau Walker, désormais nommé Fasken Martineau, avant de devenir professeur de droit privé à l’université de Montréal. Depuis 2006, il est le premier titulaire de la Chaire Jean-Louis Baudouin en droit civil. Il enseigne et publie dans les domaines du droit des obligations et du droit de la famille. Dans ses écrits, il analyse notamment les réponses du droit familial québécois aux changements sociétaux.

 

LAURENT NICASTRO

Directeur général adjoint d’ID Logistics

 

Laurent Nicastro est devenu directeur général adjoint des opérations et membre du comité de direction du groupe ID Logistics. Diplômé de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et titulaire d’un DESS en management logistique et ingénierie transport de l’université des sciences et technologies de Lille, il a débuté sa carrière en 1997 chez Hays Logistique (devenu Kuehne & Nagel) au poste de directeur d’un site logistique pour Honda et Christian Dior. Il a ensuite successivement évolué aux postes de directeur projets sur la division ‘Consumer & Industry’, en 2000, et de directeur de site pour Carrefour en 2003, avant de prendre la direction générale de la filiale belge Logistics Nivelles, toujours pour Carrefour. En 2007, il a rejoint le groupe Castorama en tant que directeur logistique France et vient de le quitter comme directeur supply chain, IT, organisation et membre du comité de direction.

 

Compte LinkedIn de l’université : http://bit.ly/2o90kxE

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Actualité
19 juin

Inscription au Doctorat Honoris Causa du Président Juan Manuel Santos

Actualité

L'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne organise une grande cérémonie de remise des insignes de Docteur Honoris Causa à Monsieur Juan Manuel Santos, Président de la République de Colombie et Prix Nobel de la paix, le vendredi 23 juin 2017, dans le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne.

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Créé en 1918, le titre de Docteur Honoris Causa est l’une des plus prestigieuses distinctions décernées par les universités françaises pour honorer « des personnalités de nationalité étrangère en raison de services éminents rendus aux sciences, aux lettres ou aux arts, à la France à l’université ».

 

Nous comptons sur l’ensemble de la communauté Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour participer à ce moment fort de notre université. Nous vous invitons ainsi à bloquer cette date dans vos agendas.

 

Si vous souhaitez assister à ce grand événement, n'hésitez pas à vous inscrire en ligne (nombre de places limitées) : bit.ly/2seZCBy.

 

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Actualité
16 juin

Sandra Laugier : « On a besoin d’un espace nouveau pour des gens nouveaux » (France Info)

Revue de presse

La sanction infligée par les électeurs au Parti socialiste et aux Républicains lors du premier tour des législatives porte un nom : le "dégagisme". Que désigne-t-il ? Franceinfo a interrogé Sandra Laugier, professeure de philosophie à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Balayés. Après des années à vivre de la politique et à siéger sur les bancs de l'Assemblée, ces députés viennent sans doute de vivre leur plus grande claque électorale, lors du premier tour des législatives du dimanche 11 juin. De droite ou de gauche, ils sont soit éliminés, soit largement devancés par un candidat de La République en marche. Au PS, le revers est immense : crédité de 13,81%, Solférino et ses alliés EELV, PRG et DVG devraient parvenir à sauver entre 20 à 30 sièges, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France. Surtout, ses têtes d'affiche sont battues sèchement. Le premier d'entre eux, Jean-Christophe Cambadélis, ne recueille que 8,6% dans sa circonscription parisienne où il était élu depuis 1988.

La droite subit, elle aussi, une lourde défaite même si elle peut espérer mieux que le PS. Crédités de 21,56% des suffrages, Les Républicains pourraient sauver entre 85 et 110 sièges. En clair, les partis traditionnels ont été lourdement sanctionnés par les électeurs. Et ce comportement porte désormais un nom : le "dégagisme". Pour mieux comprendre ce phénomène, franceinfo a interrogé Sandra Laugier, professeure de philosophie à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Auteur de Le Principe démocratie (Editions La Découverte, 2014).

 

Franceinfo : D’où vient le "dégagisme" et que veut-il dire ?

Sandra Laugier : « C’est intéressant d’entendre cette expression revenir parce que le "dégagisme" est apparu en 2011 pendant les révolutions du printemps arabe. Il s'agissait de se débarrasser de dirigeants plus ou moins tyranniques. Les manifestants disaient tous : "Dégage." Cela faisait partie d'une lutte vers la démocratie. Le "dégagisme" est lié à des pratiques subversives et révolutionnaires. L'expression a ensuite été reprise par Jean-Luc Mélenchon. La grammaire est devenue différente. Avant, c'était : "Ben Ali, dégage." Avec Mélenchon, c'est : "Dégagez-les tous". Ce "dégagisme"-là, ça fait un moment qu'il est dans l'air du temps. Ça a été l'un des grands thèmes de la campagne puisqu'on a "dégagé" Valls pour mettre Hamon, Juppé pour Fillon, puis tous ceux qui sont restés. Le "dégagisme" n'est donc plus seulement un mot d'ordre, mais une pratique. »

 

Les partisans de Jean-Luc Mélenchon ont donc repris le "dégagisme" à leur compte. Sont-ils les seuls ?

« Mélenchon est le seul qui l'a vraiment utilisé de cette façon. Dans le discours politique, cela n'a pas été repris tel quel. Mais, en réalité, c'est la même chose parce que les électeurs ont, de fait, pratiqué ce "dégagisme". Tous les électeurs de Fillon à la primaire n'avaient sans doute pas en tête cette rhétorique du "dégagisme", qui est plutôt ancrée à gauche ou aux extrêmes, mais ils l'ont aussi pratiquée dans les urnes. Le "dégagisme", c'est l'idée de faire partir les gens en place, mais aussi de les dégager de l'espace. En clair, on a besoin d'un espace nouveau pour des gens nouveaux. C'est encore l'idée qu'il faut que le peuple ait la parole et ait un espace. Le premier sens du "dégagisme" était lié aux mouvements d'occupation, il fallait un espace pour le public. Dans ce sens, la classe politique pompait l'air au sens strict du terme, aspirait les ressources d'une population. (…)

 

Margaux Duguet pour France Télévisions

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2rCOLzf

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16 juin

Représentation de l’atelier théâtre des étudiants de Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Revue de presse

Les étudiants inscrits dans l'atelier de théâtre organisé par le Service de la Vie Etudiante et La Colline - Théâtre National ont travaillé, cette année, sur la pièce "Traversées", d'après Dieudonné Niangouna.

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La représentation de fin d'année de cet atelier aura lieu le 24 juin, à 20h30, au Théâtre de la Colline (12, rue Malte-Brun, Paris 20ème, Métro Gambetta).

 

Entrée gratuite, réservation obligatoire au 01.44.62.52.00 ou contactez-nous@colline.fr. Venez nombreux assister à la représentation !

 

 

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15 juin

Antoine Mandel : « Un stress test climatique du système financier » (La Tribune)

Revue de presse

La transition énergétique pourrait changer en profondeur la structure de production et la valeur de nombreux actifs financiers. Première évaluation du risque climatique pour le système financier. Par Antoine Mandel, Paris School of Economics – École d'économie de Paris.

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Du point de vue des sciences physiques, il est évident que le maintien du réchauffement climatique en dessous de 2 °C implique qu'une large part des réserves avérées de combustibles fossiles sont « imbrûlables ». La mise en œuvre d'une politique climatique ambitieuse devrait donc conduire à des dépréciations d'actifs importantes dans le secteur de l'énergie.

Plus généralement, la transition énergétique pourrait induire des changements majeurs dans la structure productive et, corrélativement, dans la valeur d'une large gamme d'actifs financiers. L'incertitude sur l'étendue possible de ces impacts est un sujet de préoccupation pour les autorités de régulation financière, que la crise financière liée aux subprimes a rendu particulièrement attentives aux risques de propagation des chocs.

 

Évaluer le risque climatique pour les institutions financières européennes

 

Dans un article récemment paru dans la revue Nature Climate Change, nous proposons, avec Stefano Battiston, Irene Monasterolo, Franziska Schütze et Gabriele Visentin, la première évaluation du risque climatique pour le système financier via un « stress-test climatique » réalisé sur les principales institutions financières européennes.

Pour ce faire, nous avons, dans un premier temps, utilisé la base de données Orbis du Bureau van Dijk. Celle-ci décrit le réseau actionnarial global permettant de quantifier l'exposition des institutions financières européennes, via les marchés d'actions, à cinq secteurs potentiellement sensibles à la politique climatique : celui des combustibles fossiles, celui de l'électricité, celui des industries à haute intensité énergétique, celui de l'immobilier et celui du transport. (…)

 

Antoine Mandel

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2s6Acrm

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13 juin

Dominique Kalifa : Belle Epoque, « une société qui a confiance en l’avenir » (Conversation)

Revue de presse

Interview de Dominique Kalifa, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, qui vient de publier La véritable histoire de la Belle Epoque (Paris, Fayard, 2017) réalisée par Marina Bellot.

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Que nomme-t-on précisément Belle Époque ?

« Ce qu’on s’accorde à nommer la Belle Époque, c’est l’entrée dans le XXe siècle, les quinze années qui ont précédé la Première Guerre mondiale. C’est le temps des inventions techniques, technologiques, industrielles, de l’aviation, du téléphone, du cinéma… Des inventions majeures se mettent en place. C’est aussi une période de forte créativité intellectuelle et artistique, dans la peinture, la littérature, la musique. Aujourd’hui, on est frappé par la concentration en innovations. Cela doit beaucoup au fait que ces inventions ont gagné par la suite. Il y a eu bien d’autres moments riches en innovations mais ces innovations n’ont pas réussi à s’imposer, alors que les avant-gardes de la Belle Epoque ont triomphé. »

 

Les gens avaient-ils conscience de vivre une époque aussi riche ?

« Il ne faut pas oublier que le monde rural et le monde ouvrier étaient confrontés à des situations très dures, et que c’était aussi une période d’inégalités – il n’y a jamais eu autant de grèves avec morts d’homme qu’à ce moment-là… On est dans un moment très dur mais, par ailleurs, c’est aussi une période de croissance économique assez forte, de stabilité monétaire, qui permet une hausse relative du niveau de vie. Toute une petite bourgeoisie populaire, qu’on appellera plus tard les classes moyennes, commence à connaître une forme de prospérité. Un exemple frappant : la bicyclette. Elle se développe énormément, son prix baisse beaucoup, et cela a deux conséquences importantes : quand on est ouvrier, on se rend compte que l’industrie ce n’est pas seulement le bagne industriel, c’est aussi quelque chose qui peut produire des choses utiles, que l’on peut acheter. Et pour les adolescents et les femmes, la bicyclette est synonyme de liberté. Il y a aussi une certaine liberté de mœurs, la sexualité est plus permissive. La prostitution est très développée, il y a une légèreté de la vie sexuelle, un rapport polisson. Et puis les gens rient. Que ça soit dans les classes supérieures - c’est la grande époque des bons mots - ou dans les classes populaires, où l’on rigole franchement au café-concert ou à écouter le pétomane Pujol. Ça peut paraître trivial, mais il y a un côté de saine et bonne gaieté franchouillarde. C’est une société qui s’amuse et qui a confiance en l’avenir. La notion de progrès est présente partout. (…)

 

Marina Bellot pour The Conversation

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2rn9sjF

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13 juin

Appel à contributions : Research Initiative on the Economics of the Middle East

Actualité

Suite à l'organisation d'un symposium international à Sciences Po Lille en octobre 2016, nous sommes heureux d'annoncer une nouvelle initiative de recherche sur L'économie du Moyen-Orient. L'objectif général de cette initiative est d'encourager les économistes et les spécialistes des sciences sociales, en particulier les débutants, à développer des politiques économiques orientées vers la promotion de la prospérité économique et de l'équité au Moyen-Orient.

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L'initiative de recherche résulte d'une collaboration entre quatre grandes institutions d'enseignement supérieur: Sciences-Po Lille, l'Université Heriot-Watt, l'Université d'Oxford et l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (IEDES).

 

Dans le cadre de cette initiative, des ateliers annuels seront organisés pour soutenir les bourses prometteuses dans la région. Les ateliers seront fermement ancrés dans une vision à long terme qui reconnaît les lacunes existantes en matière de bourses et encourage le développement d'une nouvelle compréhension des économies du Moyen-Orient. L'initiative de recherche sera également ouverte à des approches multidisciplinaires qui pourraient rassembler des perspectives d'économie, de science politique et d'histoire.

 

En prévision de l'organisation les 27 et 28 octobre prochains du colloque New perspectives on the political economy of the Middle East à Oxford, un appel à contributions est lancé : contributions attendues pour le 1er août 2017 au plus tard.

 

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Actualité
13 juin

Les récents mouvements des diplômés de l’université

Actualité

Chaque semaine, de nombreux diplômés de Paris 1 Panthéon-Sorbonne changent de poste ou d’entreprise. Panthéon Sorbonne Infos met ainsi à l’honneur, tous les mardis, les nominations et les évolutions professionnelles de quatre anciens de l’université.

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CAMILLE NOTE

Counsel au sein du cabinet White & Case

Le cabinet White & Case a annoncé la nomination de Camille Note en tant que counsel au sein de son bureau de Paris. Elle conseille des fonds d’investissement et groupes industriels, français et étrangers, dans le cadre d’opérations de fusions-acquisitions, de private equity, de restructuration et de refinancement. Elle assiste également les investisseurs et émetteurs français et étrangers dans le cadre d’opérations sur les marchés français, règlementés ou ‘régulés’ (Alternext). Elle est diplômée d’HEC et titulaire d’un Master droit bancaire et financier de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Camille Note est avocate au barreau de Paris et a débuté sa carrière en 2006 directement au sein du cabinet White & Case LLP.

 

SEBASTIEN PERONNE

Associé au sein du cabinet Brunswick

Brunswick Société d’Avocats poursuit son développement en annonçant le recrutement de Sébastien Péronne, inscrit au barreau de Bordeaux depuis 2011. Titulaire d’une maîtrise de droit privé de l’université Paris Descartes et d’un DESUP de droit public des affaires de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a débuté sa carrière au sein du cabinet Poitrinal & Associés, de 1997 à 2000, avant de rejoindre Fidal Paris en 2001, puis Fidal Bordeaux-Mérignac l’année suivante, où il était associé et a occupé les fonctions techniques de directeur du département droit des sociétés. Sébastien Péronne rejoint Brunswick Société d’Avocats en tant qu’associé au sein du bureau de Bordeaux. Il intervient notamment en droit des sociétés et dans le cadre d’opérations de capital investissement et de fusions-acquisitions.

 

ANNE RICHIER

Counsel au sein du cabinet De Pardieu Brocas Maffei

Le cabinet De Pardieu Brocas Maffei a annoncé en avril la nomination en qualité de counsel d’Anne Richier en droit de l’urbanisme. Elle interviendra dans le domaine de l’urbanisme, de l’aménagement et de l’environnement, dans le cadre de montages d’opérations immobilières complexes (urbanisme réglementaire et opérationnel, aménagement commercial, installations classées pour la protection de l’environnement, expropriation et préemption), tant en conseil qu’en contentieux. Avec l’équipe droit public du cabinet, elle assistera par ailleurs les clients dans le domaine des énergies renouvelables, notamment pour le développement et le financement de parcs éoliens, de centrales photovoltaïques et de centrales de cogénération. Avocate au barreau de Paris depuis 2004, elle est titulaire d’un DESS d’administration internationale de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, diplômée de l’Institut de Droit Public des Affaires et de Sciences Po Paris, section Service Public.

 

JACQUES-ANTOINE ROBERT

Managing partner de Simmons & Simmons

Jacques-Antoine Robert est titulaire d’une maîtrise en droit privé de Paris 2 Panthéon-Assas et d’un DEA de droit communautaire et européen de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est avocat associé au sein du cabinet Simmons & Simmons chargé de l’activité contentieux et arbitrage depuis 2002. Il est, par ailleurs, membre de l’International executive committee depuis 2015. Il était auparavant responsable international du secteur industries et sciences de la vie (2008-2017). Il a été avocat collaborateur au sein du cabinet Granrut dès 1989, puis avocat associé chez Archibald-Andersen dès 1995.

 

Compte LinkedIn de l’université : http://bit.ly/2o90kxE

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Actualité
12 juin

Sandra Laugier : « Trump coupable comme nous tous » (Libération)

Revue de presse

En dénonçant le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, Emmanuel Macron désigne un coupable et affiche sa propre irresponsabilité. En matière climatique, il est facile de désigner le responsable. Par Sandra Laugier, professeure de philosophie à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Le jour d’après (le film de Roland Emmerich, 2004 ; pas celui de Hong Sang-soo qui vient de sortir), dont l’image figurait en une de Libération au lendemain du retrait de Trump de l’accord de Paris sur le climat, a été un des grands exemples récents de l’ambition pédagogique de la culture populaire, même s’il n’a suscité que ricanements de la critique lors de sa sortie.

Fort de dizaines de millions de spectateurs dans le monde entier, le film avait alerté les populations sur le risque climatique à travers diverses images choc, devenues rituelles dans les films catastrophe : effondrement de la Maison Blanche, tsunami sur New York, dézingage de la tour Eiffel. L’une d’elle était amusante : la file des voitures américaines à la frontière mexicaine pour échapper à la catastrophe.

 Roland Emmerich, lui-même impliqué dans les luttes environnementales, n’oublie pas la dimension sociale des effets du climat, et l’injustice structurelle des catastrophes.

 

 

L’ouragan Katrina, en 2005, a principalement fait des victimes dans la population afro-américaine (53 % des morts) et chez les pauvres, qui n’avaient pas les moyens de s’enfuir. Les habitants les plus aisés, anticipant les consignes officielles, avaient pour la plupart gagné le nord du Mississippi.

En 2009, Roland Emmerich recycle le genre du film catastrophe prophétique avec 2012, moins réussi, toujours éreinté par la critique, mais toujours avec le même succès. Les «élites» organisent leur survie par la construction d’une «arche» destinée à partir coloniser une autre planète ; les places y sont réservées aux «importants» : politiques, scientifiques, artistes, ingénieurs, chefs d’entreprise… bref, les gagnants habituels, la «société civile» d’Emmanuel Macron. Les autres, les masses - par définition en proie à une panique destructrice, et peu intéressants - seront négligés.

Où chercher le(s) coupable(s) ? Qui est le méchant ? Il est facile de mettre dans ce rôle l’ignoble président Trump, qui, à la corruption, au conflit d’intérêt permanent et à une politique antisociale, ajoute désormais l’égoïsme caricatural du second plus gros pollueur de la planète, et l’indifférence au sort de l’humanité.

 

Sandra Laugier

Lire l’intégralité de la chronique : http://bit.ly/2rCMAff

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Revue de presse
11 juin

Dominique Rousseau : « Si l’abstention est trop forte, il faudra obtenir 20 % des suffrages pour accéder au 2ème tour, c’est énorme » (BFM)

Revue de presse

L'abstention pourrait être élevée ce dimanche lors du premier tour des législatives. Sauf que, comme l'explique sur RMC le constitutionnaliste Dominique Rousseau, enseignant à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, une abstention élevée favorise les gros candidats.

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Les électeurs français se désintéresseraient plus facilement des législatives et pourtant, la participation est un enjeu essentiel quand on choisit son député, comme l'explique Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. "La participation est très importante pour les législatives, puisque pour aller au second tour un candidat au moins les suffrages de 12,5% des électeurs inscrits. Or, moins il y a de votants plus ça augmente le seuil pour atteindre le second tour. Donc s'il y a de l'abstention importante, cela veut dire que pour accéder au second tour il faudra avoir 20 ou 21% des suffrages exprimés. Ce qui est énorme si on compare au score obtenu par les différents partis lors du premier tour de la présidentielle". Avec une faible participation, peu de candidats peuvent espérer atteindre le second tour, ce qui complique leur tâche.

 

"Une volonté de bipolariser la vie politique"

Mais cela n'a pas toujours été le cas. "Avant une loi de 1976, le seuil n'était pas de 12,5%, mais de 5%. Il s'agissait dans l'esprit du législateur à l'époque de simplifier le paysage politique français pour faire en sorte qu'il n'y ait que deux partis au second tour. Plus le seuil est élevé, plus ça enlève les autres partis. C'était un instrument pour bipolariser la vie politique". Enfin, à ceux qui s'interrogent sur l'intérêt de législatives après la présidentielle, Dominique Rousseau explique que "l'élection de députés est importante pour déterminer l'orientation politique du pays".

 

P. Gril avec T. Chupin et C. Cambreling

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2sG2xpH

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Revue de presse
09 juin

Pierre Vermeren : « La contestation gagne les grandes villes marocaines » (El Watan)

Revue de presse

Pierre Vermeren, enseignant à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste du Maroc, explique que la question sociale est un facteur à prendre en compte pour expliquer l’actuelle explosion de colère, indiquant que les seules ressources dont bénéficie la région «sont l’argent de l’émigration, de la contrebande et la culture et le trafic de haschich».

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Malgré l’arrestation de Nasser Zefzafi, le leader du mouvement Hirak Errif, la contestation ne faiblit pas dans le Rif marocain, où plusieurs milliers de personnes ont une nouvelle fois manifesté pacifiquement, mardi soir, contre l’« injustice » et la « marginalisation ». Les manifestants ont exigé également la libération Nasser Zefzafi, arrêté lundi par la police pour « atteinte à la sécurité intérieure ». C’est aux cris de « Pacifique », « Nous sommes tous Zefzafi », « Dignité pour le Rif » et « Etat corrompu » que les protestataires ont envahi les rues proches du centre-ville d’Al Hoceima après la rupture du jeûne.

Selon des médias présents sur place, « ils étaient plus nombreux que la veille à descendre dans le quartier Sidi Abed, où les forces antiémeute avaient pris position en grand nombre ». La manifestation s’est finalement dispersée peu avant minuit sans incident. D’après des images diffusées sur les réseaux sociaux, d’importantes manifestations ont eu lieu également dans d’autres localités de la province, comme ce fut le cas à Imzouren et Beni Bouyaach.

La contestation a touché aussi les grandes villes du royaume. A Rabat, un sit-in d’environ 200 personnes devant le Parlement a été violemment dispersé par les policiers. Scénario analogue à Casablanca, à proximité de la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ), où Zefzafi a été transféré. Les autorités marocaines craignent visiblement le phénomène de contagion, surtout que le contexte social est tendu dans plusieurs régions du pays.

La peur de la contagion

L’ancien porte-parole de Mohammed VI, Hassan Aourid a pointé, dans un article publié cette semaine sur le site Al Aoual, « les erreurs et les tergiversations de l’Etat quant à la prise en considération de la situation économique, sociale et culturelle qui prévaut dans cette région depuis longtemps ». Qualifiant de « légitimes les revendications des Rifains », il a estimé nécessaire « d’amorcer un dialogue franc dans un climat de sérénité ».

Pour lui, cela « passe par la libération de tous les détenus et la levée de toutes les poursuites, puisque ces individus ont exprimé des revendications sociales et politiques et ne sont en aucun cas des criminels ». M. Aourid a insisté sur le fait, en outre, que « dans un Etat qui se veut démocratique et moderne, il ne faut en aucun donner la primauté au sécuritaire aux dépens de la loi et de la justice ».

Zine Cherfaoui pour El Watan

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2rvKM9m

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Revue de presse
08 juin

Jean-Emmanuel Ray : « Les ordonnances, c’est loin d’être open bar pour réformer le droit du travail » (L’Opinion)

Revue de presse

Pour Jean-Emmanuel Ray, professeur de l’école de droit à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le processus envisagé est très encadré. Et en la matière, il y a parfois du bon à aller vite…

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Edouard Philippe a poursuivi lundi ses consultations des syndicats. Après avoir reçu mercredi dernier les représentants du Medef, de Force Ouvrière et de la CFE-CGC, le Premier ministre devait rencontrer lundi, en présence de la ministre du Travail Muriel Pénicaud, les représentants de la CGT, de la CFDT, d’U2P, de la CPME et de la CFTC.

Le recours aux ordonnances est vécu comme un passage en force. A raison ?

« C’est un outil démocratique, inscrit dans la Constitution. Alors que François Mitterrand disait « on a tout essayé contre le chômage », il est temps de tenter de nouvelles choses. La réforme que propose Emmanuel Macron parie sur une dynamique nouvelle. Or il faudra du temps pour en ressentir les effets. Passer par les ordonnances permet d’aller plus vite que la loi classique. Mais dire que « les ordonnances, c’est open bar » est faux. On est loin du Parlement qui voterait les yeux fermés une loi d’habilitation donnant un blanc-seing au gouvernement pour rédiger ensuite à sa guise une ordonnance. Car lorsqu’il recourt aux ordonnances, le gouvernement doit faire voter aux conditions démocratiques habituelles une loi d’habilitation. Si le gouvernement n’a pas de majorité à l’Assemblée, il peut ne pas avoir d’habilitation. Et s’il a une majorité divisée, la loi peut resserrer son périmètre d’action. Ensuite, le projet d’ordonnances passe par un avis public du conseil d’État, qui vérifiera par exemple qu’en matière sociale l’article L1 - qui exige une concertation préalable avec les partenaires sociaux - a bien été respecté. Enfin, l’ordonnance doit être expressément ratifiée par le Parlement. Même si le gain de temps est évident, l’exercice juridique, mais aussi politique est donc loin d’être un long fleuve tranquille… »

 

Les syndicats, CFDT en tête, demandent plus de temps…

« C’est classique, cela leur permet de mettre la pression sur l’exécutif. De son côté, le Président bénéficie d’une dynamique qu’il veut vite utiliser. Et si on regarde le passé, lors des grandes conférences sociales, il avait été donné quelques mois aux partenaires sociaux pour négocier sur le marché du travail, et ce n’était pas une mauvaise idée. Car la dynamique de groupe met en lumière de nouveaux rapports de forces, et complique les choses… Enfin sur tous ces sujets, on a déjà eu le débat avec la loi El Khomri. Et avant elle, de nombreux rapports… Il y a un moment, comme pour les grèves, il faut savoir mettre un terme aux débats et passer à l’action. » (…)

 

Fanny Guinochet pour L’Opinion

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2qZ15d3

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Revue de presse
08 juin

Un nouveau service proposé au Centre de documentation du CES

Actualité

Le Centre de documentation du CES teste et vous propose un nouveau service. Des casiers sont à votre disposition dans la première salle de lecture pour vous permettre de déposer vos effets personnels lors de votre venue à la bibliothèque. Un règlement d'utilisation est à votre disposition sur place.

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N'hésitez pas à utiliser un casier et à faire part de votre avis sur la mise en place de ce nouveau service. Si le test est concluant, les casiers seront à votre disposition tout au long de l'année. Pour en savoir plus : adressez-vous à l'accueil de la bibliothèque.

 

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Actualité
07 juin

Dominique Rousseau : « Richard Ferrand devrait se retirer » (Le Monde)

Revue de presse

Dans une tribune à « La Matinale », Dominique Rousseau, professeur de droit public à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, estime que le ministre, au cœur d’une affaire de conflits d’intérêts privés, devrait quitter ses fonctions afin de restaurer la confiance dans la vie démocratique.

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L’affaire Ferrand n’est pas l’affaire Fillon. C’est pourquoi le ministre de la cohésion des territoires devrait démissionner. L’affaire Fillon a mis en cause l’exercice, par un représentant élu de la nation, de son mandat, et plus précisément son usage de l’argent public. Derrière tout le tohu-bohu politique, la question en droit était simple : le député François Fillon a-t-il utilisé son indemnité parlementaire, donc des fonds publics, pour payer des collaborateurs - sa femme et ses enfants - à faire des tâches sans lien avec l’exercice de son mandat de parlementaire ?

Cette question ne portait atteinte ni au principe de la séparation des pouvoirs ni à la dignité du mandat de parlementaire ; la protection nécessaire du statut de parlementaire est faite pour lui permettre de parler librement au nom de la nation, pas pour lui permettre de détourner des fonds publics. La mise en examen a touché la dimension politique de l’homme François Fillon, à l’encontre duquel avaient été établis des éléments concordants d’un exercice de son mandat politique non conforme aux exigences constitutionnelles et légales.

L’affaire Ferrand est d’une nature différente. Elle ne met pas en cause la dimension politique de l’homme Richard Ferrand, puisqu’il n’était pas parlementaire à l’époque des faits qui lui sont reprochés. Elle touche sa dimension professionnelle, celle de directeur général des Mutuelles de Bretagne, profession qu’il a exercée de 1998 à 2012, avant d’être élu député cette année-là. Dès lors, la question, ici, n’est pas celle de la probité politique, mais celle de la probité professionnelle de Richard Ferrand. (…)

 

Par Dominique Rousseau

Lire l’intégralité de la tribune : http://lemde.fr/2qMX6Rq

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Revue de presse
07 juin

L’Ecole des Médias et du Numérique de la Sorbonne recrute

Actualité

L’Ecole des Médias et du Numérique de la Sorbonne (EMNS) recrute régulièrement des jeunes chercheurs spécialistes du numérique et des industries culturelles. Par ailleurs, l'EMNS recrute également des stagiaires sur des missions ponctuelles d'assistant de recherche (durée à définir selon le cursus de l'étudiant). N'hésitez pas à envoyer vos candidatures tout au long de l'année à l'adresse suivante : emns@univ-paris1.fr.

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APPEL À CANDIDATURE

POSTE DE CHERCHEUR JUNIOR  
SPÉCIALISTE DU NUMÉRIQUE

Durée du contrat : 1 an renouvelable - Poste effectif le 1er septembre 2017

Affectation : EMNS (École des médias et du numérique de la Sorbonne)

 

 

PROFIL DU CANDIDAT :

Le programme de travail portera sur les thématiques suivantes : économie du numérique et des industries culturelles, risques numériques (protection de la vie privée, libertés numériques), éthique du numérique, participation et contribution des internautes, régulation des médias, nouveaux statuts des données et des objets… (cliquez ici pour plus de détails)

Le (la) jeune chercheur (chercheuse) devra être familier de ces problématiques.

LOCALISATION :

Poste situé à l’Institut des sciences de la communication du CNRS au 20 rue Berbier du Mets, 75013 Paris.

DESCRIPTION DU POSTE :

Le candidat participera à la vie scientifique collective de l’École des médias et du numérique de la Sorbonne et de l’ISCC. Ce poste nécessite :

- de bonnes capacités rédactionnelles,

- une grande autonomie,

- la maîtrise des outils d’analyse quali-quantitative des données,

- la maîtrise de l'anglais : capacité de rédiger et de s'exprimer en anglais.

CONDITIONS D’ADMISSION :

Être titulaire d’un doctorat en économie, sociologie, sciences politiques, sciences de la communication ou avoir une expérience solide dans la recherche sur les domaines concernés.

LE DOSSIER :

- CV

- Copie du dernier diplôme obtenu

- Rapport de soutenance (si la thèse est soutenue)

- Lettre de motivation : en précisant de manière détaillée vos propositions de travail en lien avec les thématiques de l'EMNS citées plus haut

- Deux publications significatives

- Deux lettres de référence.

DATE DE REMISE DU DOSSIER :

Avant le 20 juin 2017

ENVOI DU DOSSIER :

EMNS - Maison des Sciences de la Communication

20, rue Berbier du Mets - 75013 Paris

SALAIRES :

Selon diplôme et expérience.

POUR PLUS D’INFORMATIONS : 

Contacter Jasmin Tigil : emns@univ-paris1.fr - Tél : 01 58 52 17 11 

 

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Actualité
07 juin

Quand l’université se transforme en grand plateau ciné

Dossier

Paris 1 Panthéon-Sorbonne s’ouvre en grand et de plus en plus fréquemment au 7e Art. Plusieurs tournages viennent ainsi de se tourner au sein de l’université, avec des projets portés par des réalisateurs de renom tels que Michel Hazanavicius, Romain Levy ou Nicolas Bedos.

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L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne attire les étudiants, les enseignants, les enseignants-chercheurs… mais également les réalisateurs ! L’établissement reçoit en effet, occasionnellement et de plus en plus régulièrement, des tournages très variés de séries, de films, de téléfilms, de documentaires scientifiques et historiques… Un attrait qui remonte à quelques années, Marcel Carné ayant choisi l’université pour tourner une scène de son film Les Tricheurs, en 1958, tout comme Jean-Luc Godard, deux ans plus tard, pour A bout de souffle, un des films emblématiques de la Nouvelle Vague. Les raisons de cet attrait sont multiples, allant de la notoriété de l’établissement à ses bâtiments historiques, en passant par ses amphithéâtres majestueux, sa grande diversité de décors…

 

La Sorbonne demeure un symbole

L’été dernier, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a ainsi reçu le tout dernier projet de Michel Hazanavicius, le réalisateur, scénariste et producteur français popularisé par la série de films d’espionnage OSS 117 et oscarisé pour The Artist, en 2012. Ce long-métrage, intitulé Le Redoutable, est inspiré du roman Un an après (Editions Gallimard) de l’actrice Anne Wiazemsky, et raconte la relation « tendre et affectueuse » de cette dernière avec le cinéaste Jean-Luc Godard, de leur rencontre sur le tournage du film La Chinoise, en 1967, jusqu’à la fin des années 60. Ce biopic historique présente un casting de qualité, avec notamment Louis Garrel, Bérénice Béjo et Stacy Martin à l’affiche.

Ce tournage, le sixième dirigé par Michel Hazanavicius, a commencé à Paris, le 25 juillet dernier, et s’est déroulé dans trois lieux prestigieux de la Sorbonne : l’amphithéâtre Richelieu, la Galerie des Lettres et la Cour d’honneur de la Sorbonne. « Ce lieu fait véritablement partie du cœur symbolique du film : Jean-Luc Godard pendant les événements de mai 68. Ne pas tourner au sein de la Sorbonne n’a jamais été envisagé ! », explique le réalisateur, qui a également écrit le scénario du Redoutable.

 

Un décor reconstitué dans la cour d’honneur

Le tournage en Sorbonne a débuté les 22 et 23 août derniers dans l’amphithéâtre Richelieu, avec une équipe technique de 65 personnes et plus de 350 figurants, parmi lesquels de nombreux étudiants de l’université. « Je voulais un amphithéâtre ‘à l’ancienne’, avec une architecture qui donne un peu de relief, à l’image de Jean-Luc Godard entouré d’étudiants, avec une salle en gradins. L’amphithéâtre Richelieu est exactement dans cet esprit ! L’ancien monde et la jeunesse en marche… », souligne Michel Hazanavicius.

Le tournage s’est poursuivi dans la cour d’honneur de la Sorbonne, entièrement revisitée et décorée à cette occasion, afin de remonter les années et de restituer des décors fidèles à mai 68. « La cour occupée, bariolée, est une image historique de ce mois-là. Je voulais, pour une fois, être dans ce fond de reconstitution », confie le réalisateur oscarisé. Il ajoute : « Nous nous sommes inspirés de nombreux documents d’époque pour retrouver une atmosphère, un certain réalisme, quitte à parfois le tordre un peu… Drapeaux, banderoles et affiches sont ainsi devenus notre lot quotidien, patiemment agencés en début de journée. Tout le travail autour des costumes a aussi été très important. C’est aussi enthousiasmant qu’épuisant de garder le fil tendu tout au long de la fabrication d’un film, mais je suis heureux de ce qui a été tourné ! »

 

Un lieu chargé d’histoire

Enfin, le tournage du Redoutable s’est terminé, en Sorbonne, le 19 septembre dernier, dans la Galerie des Lettres, au sein du Palais Académique, avec notamment l’application d’un slogan sur le mur, avec un procédé amovible absolument non-dommageable pour le support. « La Galerie des Lettres, c’est d’abord du marbre, de la pierre, un contraste plus frappant encore entre la majesté du bâtiment et les événements qui s’y déroulent. Au final, la Sorbonne est un lieu vraiment magnifique, chargé d’histoire. Nous avons été bien accueillis, malgré ce qu’il peut y avoir de difficile à investir un lieu comme celui-ci. C’est un décor, des décors formidables ! », insiste Michel Hazanavicius, au terme du tournage du Redoutable et à quelques jours de débuter le montage.

 

Un lieu incarnant des valeurs fortes

Encore plus récent, en novembre et décembre, s’est tourné au centre Panthéon le tout dernier projet de long métrage d’Yvan Attal, baptisé « Le Brio ». Ce film raconte le parcours de Neïla Salah, qui a grandi à Créteil et qui rêve de devenir avocate. Inscrite à la Sorbonne, elle suit les cours de Pierre Mazard, professeur reconnu mais provocateur. Pour se racheter une conduite, ce dernier accepte de préparer Neïla au prestigieux concours d’éloquence. Portée par ce mentor à la fois tyrannique et bienveillant, Neïla plonge dans l’univers des joutes verbales, de la rhétorique et de l’excellence. « Racontant l’histoire d’une étudiante de la Sorbonne, cela nous a naturellement amené à tourner au sein de cette prestigieuse université, qui incarne notamment une grande tradition française. La Sorbonne est en effet un établissement qui représente des valeurs fortes, que nous voulions mettre en avant dans ce film ! » souligne Yvan Attal, qui tourne son cinquième long métrage en tant que réalisateur, avec notamment un duo composé de Daniel Auteuil et Camélia Jordana.

 

Participation des étudiants et d’enseignants

Dans un genre totalement différent mais quasiment dans le même temps, à savoir juste avant la rentrée universitaire, Paris 1 Panthéon-Sorbonne a reçu le tournage d’un autre long-métrage, Gangsterdam, le deuxième film de Romain Levy après Radiostars, sorti en avril 2012 et ayant réalisé plus de 560 000 entrées dans le box-office français. Cette comédie d’aventure, raconte l’histoire et les aventures de trois étudiants en dernière de fac. « Gangsterdam représente bien mes souhaits en tant que cinéaste : un cinéma avec des intrigues qui se superposent, des situations rocambolesques mais crédibles, une mise en scène inventive et des personnages attachants, hors des caricatures. Pour cela, le centre Panthéon correspondait parfaitement à mes désirs, entre la cour d’honneur et la salle que nous avons finalement sélectionnée [Amphithéâtre III du centre Panthéon, NDLR] », explique le jeune réalisateur, qui a fait son apprentissage aux Etats-Unis, aux côtés du mythique Roger Corman, cinéaste américain ayant lancé bon nombre de réalisateurs aujourd’hui reconnus comme Martin Scorsese, Francis Ford Coppola, Joe Dante ou encore Ron Howard. De plus, pour parvenir à ses désirs, Romain Levy s’est non seulement appuyé sur des étudiants de l’université, mais également un enseignant, Bruno Dondero, professeur de droit à l’Ecole de Droit de la Sorbonne, donnant la réplique dans une des scènes tournées à Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

Une atmosphère, une histoire, une ambiance

De la même manière, le 3 avril dernier, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a accueilli le tournage de Mr & Mme Adelman, le premier film en tant que réalisateur de Nicolas Bedos, au sein du très bel amphithéâtre Oury. Cette comédie romantique et dramatique raconte la vie d’un célèbre écrivain à travers les confidences de sa muse et bien-aimée, qui se livre à un jeune biographe, contant leur amour fait de hauts et de bas, des années 1970 à nos jours. « Cela a été véritablement grandiose de tourner à la Sorbonne, au sein de l’amphithéâtre Oury. Ce lieu dégage une telle atmosphère, une telle histoire, une telle ambiance que je ressens pleinement pour cette première réalisation. Malgré un timing très serré, avec un tournage se déroulant seulement le temps d’une journée, nous sommes parvenus à réaliser toutes les scènes envisagées. J’espère désormais revenir dans ces lieux pour d’autres tournages », affirme Nicolas Bedos, dont le premier film devrait sortir dans les salles obscures le 8 mars prochain.

 

La Sorbonne, haut-lieu d’un tournage record

L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne accueille et a accueilli plusieurs réalisateurs et producteurs de renom, depuis de nombreuses années désormais, et a été le lieu de tournage d’un film record. En novembre 2013, Luc Besson a tourné l’un de ses plus grands succès avec Lucy, qui est et demeure le plus gros succès français à l’étranger, avec plus de 53,5 millions d’entrées, qui s’ajoutent aux 5,2 millions réalisées en France. « La Sorbonne est l’une des plus vieilles et des plus belles universités parisiennes. Cet établissement représente vraiment le savoir, et je voulais faire un film sur l’intelligence depuis quelques années. Car Lucy, c’était non seulement plusieurs années de travail sur le scénario, mais également de très nombreuses rencontres avec des professeurs, des experts spécialistes du cerveau, des systèmes nerveux, de la moelle épinière… Beaucoup de recherches donc et, pour pouvoir s’appuyer sur une base solide, nous avons logiquement sollicité Paris 1 Panthéon-Sorbonne, qui nous a très bien accueillie. Et ce, alors que, lors du dernier jour de tournage notamment, l’université était totalement méconnaissable… », explique Luc Besson.

 

Un établissement connu, reconnu et réputé

Le réalisateur du Cinquième Elément, de Léon, Nikita ou encore du Grand Bleu a opté pour plusieurs lieux de l’université pour ce tournage : l’entrée principale, la cour d’honneur et la Galerie Soufflot du centre Panthéon ainsi l’amphithéâtre Richelieu. Morgan Freeman a ainsi interprété le professeur Samuel Norman, spécialiste du cerveau ayant théorisé les possibilités humaines dans le cas où l’on pourrait utiliser plus de 10 % des capacités cérébrales, dans le mythique amphithéâtre, tandis que la scène finale se déroule devant l’entrée principale de l’université. « Même si Paris 1 Panthéon-Sorbonne est davantage orientée vers les sciences humaines et juridiques, il était important pour nous de tourner au sein de l’établissement que tout le monde connaît, et qui est particulièrement réputé à l’international », ajoute Luc Besson.

 

La volonté d’aider des plus petits projets

Si l’université a récemment accueilli dans ses amphis plusieurs grands réalisateurs français, l’établissement essaie également d’accompagner et d’aider des plus petits projets, portés notamment par des diplômés de l’université. En septembre dernier, Jim Chawki-Sommen, jeune scénariste-réalisateur diplômé de Paris 1 Panthéon-Sorbonne en histoire de l’art, spécialité cinéma, a pu tourner plusieurs scènes d’un court-métrage d’anticipation intitulé France2000. « Nous avons choisi cet établissement pour plusieurs raisons. J’ai tout d’abord été étudiant dans cette université, qui compte plusieurs amphithéâtres sublimes, à l’image  de Turgot et de Bachelard que nous avons sollicités. De plus, dans ce film, qui se déroule dans un Paris futuriste, nous avons tourné sur plusieurs sites et monuments historiques, et la Sorbonne était notre priorité. Enfin, d’un point de vue de l’accompagnement et de la communication, c’est également très intéressant, et le fait de tourner ici peut donner du cachet à un film », souligne le jeune réalisateur.

 

Des amphithéâtres de qualité pouvant être bonifiés

Ce court-métrage à budget limité s’est finalement tourné au sein de l’amphithéâtre Turgot. « Cet amphi est très intéressant avec ses quatre escaliers et ses tables de deux places. Cela crée une sorte de symétrie qui passe vraiment bien à l’écran. Nous avons ajouté, à ce cadre, des réglettes de néon bleu. Au final, le tournage s’est vraiment très bien passé, avec une trentaine de figurants. Nous avons enchaîné les plans sans nous arrêter quasiment, depuis le bas jusqu’au haut de l’amphithéâtre », détaille Jim Chawki-Sommen, qui espère sortir une première version de son court-métrage dès décembre. Le jeune diplômé de l’université conclut en insistant sur le fait que « si d’autres souhaitent se lancer dans la réalisation de films, qu’ils n’hésitent vraiment pas ! Certes, notre projet a mis deux ans pour se réaliser, mais à force d’efforts et d’entraide, on y arrive toujours ! Il s’agit d’une prise de risque, mais cela vaut vraiment le coût, surtout avec cette possibilité de tourner à la Sorbonne ! »

 

Julien Pompey

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Dossier
06 juin

Pierre Vermeren : « Au Maroc, depuis toujours, le Palais surveille le Rif comme le lait sur le feu » (Libé)

Revue de presse

Le chercheur Pierre Vermeren, de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, analyse le mouvement populaire qui secoue la ville d'Al-Hoceïma depuis maintenant sept mois.

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Sa mort atroce a soudainement réveillé le Rif marocain. Mouhcine Fikri, vendeur de poisson, a été broyé par une benne à ordure le 28 octobre, en tentant d’empêcher la destruction de sa marchandise - 500 kilos d’espadon, pêchés illégalement - saisie par la police. Depuis, les habitants de la ville d’Al-Hoceïma manifestent pacifiquement contre, pêle-mêle, l’autoritarisme, la corruption, le chômage de masse, la pauvreté… Et désormais contre la répression : une trentaine de leaders du Hirak («le mouvement») ont été arrêtés ces derniers jours, dont la figure centrale de la contestation, Nasser Zefzafi, 39 ans, après deux jours de cavale. Pierre Vermeren, chercheur spécialiste du Maroc à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, revient sur les origines de cette révolte.

 

Sept mois après la mort de Mouhcine Fikri, le mouvement continue. Comment l’expliquez-vous ?

« Il y a eu une réelle émotion populaire. Les autorités marocaines l’ont compris, et elles ont voulu donner l’image, pour une fois, d’une réaction exemplaire. Des ministres ont été tout de suite envoyés au chevet de la famille Fikri. La justice a fait son travail, il y a eu des condamnations. Le Palais a imaginé que la situation allait se calmer d’elle-même. Mais les Rifains sont têtus. Le mouvement a fait boule de neige, et il a même pris de l’ampleur car il est à la croisée de deux phénomènes. L’un est assez récent : la parole s’est libérée depuis les printemps arabes, les gens osent désormais dénoncer les abus à voix haute. L’autre est historique : c’est ‘l’esprit rifain’. »

 

C’est-à-dire une tradition de révolte ?

La réputation des Rifains, dans tout le Maroc, est celle d’un peuple dur, têtu, querelleur, qui fait un peu peur. Le Rif est la province la plus densément peuplée du Maroc. Cette région de montagne méditerranéenne a son histoire propre : c’est une société quasi-insulaire. Cette forme de marginalité s’appuie sur un passé dont les Rifains sont très fiers. La guerre du Rif notamment – et l’éphémère République d’Abdelkrim [de 1921 à 1927, ndlr] – sont très présents dans les mémoires. Cela ne veut pas dire que les Rifains sont républicains, mais ils sont fiers du défi que leur région a lancé au colonisateur et au Palais. Al-Hoceïma avait été un haut lieu des «émeutes du pain» en 1984. En 2011, pendant le printemps marocain, c’est la seule ville où il y a eu des morts [cinq personnes avaient été tuées dans l’incendie dans une agence bancaire en marge d’une manifestation].

 

Par Célian Macé pour Libération

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2rby1lZ

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Revue de presse
06 juin

Les récents mouvements des diplômés de l’université

Actualité

Chaque semaine, de nombreux diplômés de Paris 1 Panthéon-Sorbonne changent de poste ou d’entreprise. Panthéon Sorbonne Infos met ainsi à l’honneur, tous les mardis, les nominations et les évolutions professionnelles de trois anciens de l’université.

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AURELIE DURAND

Consultante BNP Paribas Real Estate Transaction France

 Aurélie Durand a été nommée consultante en immobilier de bureaux, locaux d’activités, industriels et commerces à BNP Paribas Real Estate Transaction France. Titulaire d’un master 2 de droit immobilier de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle a commencé sa carrière en 2006 comme asset manager en immobilier d’entreprise au sein de La Mondiale, puis comme responsable d’unité de gestion et du pilotage de la commercialisation de l’immobilier de placement. Avant d’intégrer BNP Paribas, elle était, pendant plus d’un an, responsable du service de gestion locative de la direction des affaires domaniales, des Hospices Civils de Lyon, avec pour mission de gérer et de valoriser le patrimoine privé du deuxième groupement hospitalier de France.

 

VINCENT GAUTIER

Directeur juridique du groupe Perial

Vincent Gautier prend la direction du département juridique du groupe Perial et entre au comité de direction, a annoncé récemment la société. Avocat au barreau de Paris, il est également diplômé d’un master en droit de l’immobilier de l’université Paris 2 Panthéon-Assas et d’un master en droit du patrimoine privé de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Vincent Gautier bénéficie de plus de huit ans d’expériences en tant que senior counsel de GE Real Estate Europe et, auparavant, de huit ans d’expérience en tant qu’avocat auprès des cabinets Linklaters et Ashurst.

 

RAFAEL GUTIERREZ

Directeur des systèmes d’information du STIF

Rafael Gutierrez vient de rejoindre le Syndicat des transports franciliens (STIF), en tant que directeur des systèmes d’information, après avoir été à l’université Pierre et Marie Curie, l’UPMC-Paris 6, depuis novembre 2013. Titulaire d’un DEA Data bases de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a débuté sa carrière à l’université en tant que chef de projet informatique dans les domaines de la communication. Il a ensuite été chef du service informatique de l’Agence pour l’Enseignement français à l’étranger (AEFE) avant de passer au sein de plusieurs ministères : adjoint directeur de projet interministériel SIRH au ministère de la Fonction Publique, directeur de projet pilotage au ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, puis directeur de projet gouvernance SI au sein du ministère du Développement durable. Il a ensuite été nommé directeur de projet maîtrise d’ouvrage informatique à la Cour des comptes, avant de rejoindre l’université Pierre et Marie Curie.

 

Compte LinkedIn de l’université : http://bit.ly/2o90kxE

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06 juin

Souleymane Cissokho, étudiant à l’université, remporte son deuxième combat pro

Actualité

Etudiant du master 2 professionnel Droit du sport, médaillé de bronze et capitaine de l’équipe de France de boxe lors des JO de Rio, Souleymane Cissokho a remporté son deuxième combat professionnel, samedi soir.

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Le leader de la « Team Solide » a fait le boulot avec la manière pour vaincre, par abandon dans la troisième reprise, le géorgien Giorgi Kerdikoshvili (7 v, 5 n, 14 d) au Palais des Sports de la Porte de Versailles. « Je suis content d’avoir gagné en trois rounds. J’étais bien préparé et je pensais qu’il abandonnerait même plus vite. Je lui ai mis des gros coups qu’il a réussi à encaisser. Mon coach, Virgil Hunter, m’a appris la science de la boxe et, avec lui, j’ai découvert des choses que l’on ne nous apprend pas dans la boxe amateur. »

 

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05 juin

Judith Rochfeld : « La récente condamnation de Facebook par la Cnil » (Affiches parisiennes)

Revue de presse

Après lui avoir laissé trois mois pour se mettre en conformité à la réglementation relative aux données personnelles, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) a condamné Facebook à une amende de 150 000 euros le 16 mai dernier (Cnil, déc. n° 2016-007, 26 janv. 2016). Les contrôles qui ont abouti à ces mises en demeure et condamnation sont intervenus dans le cadre d'une vague impliquant cinq autorités (France, Belgique, Pays-Bas, Espagne et Land de Hambourg).

Ils s'inscrivent par ailleurs dans une période transitoire, entre l'adoption du Règlement européen général sur la protection des données (RGDP), le 27 avril 2016, et son entrée en vigueur, le 25 mai 2018, ainsi que dans une série de sanctions infligées à Facebook (la Commission européenne l'a notamment condamnée, le 10 mai, à 110 millions d'amendes pour lui avoir fourni, lors du rachat de WhatsApp en 2014, des...

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« La Cnil a pris la décision de rendre publique sa délibération (comme elle l'avait fait pour la mise en demeure), ce qui constitue une sanction en soi dans un univers où l'e-réputation constitue une valeur capitale. »

 

Quels sont les faits ici reprochés au réseau social Facebook ?

La liste des manquements relevés est assez impressionnante et donnerait à elle seule matière à illustrer bien des principes à respecter pour le traitement des données personnelles ! Tout d'abord, il faut pouvoir s'appuyer sur une base légale de traitement : le consentement de la personne, la nécessité de ce traitement pour l'exécution du contrat, le respect d'une obligation légale, l'intérêt légitime du responsable de traitement, etc.

Or, il est reproché à Facebook de procéder sans fondement à la combinaison massive de données des utilisateurs pour organiser une publicité ciblée : celles qu'ils précisent lors de leur inscription, celles de leur activité sur le site, ainsi que sur d'autres sites partenaires, voire sur les sites des sociétés également exploitées par Facebook comme WhatsApp… Les utilisateurs n'ont pas spécifiquement consenti à cette combinaison et elle n'est ni nécessaire pour l'exécution du contrat ni légitime dans l'intérêt de l'opérateur. Par ailleurs, leur droit de s'y opposer ne peut s'exercer.

 

Par Judith Rochfeld

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2rkH7ez

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Revue de presse
05 juin

Mozart pour les 10 ans du Chœur de Paris 1

Actualité

Le chœur de Paris 1 fête ses 10 ans d'existence cette année ! Crée en mai 2007, le chœur a depuis beaucoup voyagé dans le répertoire classique : des madrigaux du XVIe siècle, aux œuvres contemporaines de Poulenc, en passant par les musiques traditionnelles de toute l'Europe et les opéras… D'un ensemble assez restreint, la chorale n'a cessé de s'agrandir et de viser des œuvres toujours plus belles et complexes.

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Pour cette occasion, le programme suivant est programmé :

Messe du couronnement et Vêpres solennelles d'un confesseur de Mozart

par le Chœur de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l'Orchestre Impromptu

Samedi 10 juin, 21h, Église Saint-Etienne-du-Mont, Paris 5e

Dimanche 11 juin, 17h, Église Saint-Marcel, Paris 13e

 

Les choristes seront accompagnés par quatre solistes professionnels talentueux : Estelle Béréau, soprano, Irina de Baghy, alto, Artavazd Sargsyan, ténor et Vincent Billier, baryton, et par l'Orchestre Impromptu. Cet ensemble est composé de musiciens amateurs de niveau troisième cycle de conservatoire ou équivalent. Il se produit régulièrement en concert à Paris, en région parisienne et en province. L'orchestre dispose d'un vaste répertoire, du XVIIIe au XXe siècle.

 

Les œuvres présentées

 

Mozart écrit, à l'âge de 20 ans, la Messe du Couronnement, une de ses plus belles messes. Cette messe, étonnamment courte, est plus classique que baroque et tend à rendre compte des moindres détails du texte liturgique. Quatre ans plus tard, il compose les Vêpres solennelles d'un confesseur pour un office de la cathédrale de Salzburg. L'oeuvre, créative et inspirée, s'achève par le Magnificat, précédé du si célèbre Laudate dominum.

 

Billetterie

10 juin : https://www.weezevent.com/vepres-et-messe-de-mozart

11 juin : https://www.weezevent.com/vepres-et-messe-de-mozart-2

Tarifs : 25 euros, tarif plein, 15 euros avec le code promo ChoristesP1 - 10 euros, tarif réduit

 

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02 juin

Jean-Marc Lehu : « TGV rebaptisé inOui, la ‘vraie grave erreur’ de la SNCF » (France Info)

Revue de presse

Jean-Marc Lehu, enseignant-chercheur en stratégie de marque à l'université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, est revenu, samedi pour franceinfo, sur le changement de nom opéré par la SNCF sur la marque TGV.

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La SNCF a annoncé qu'elle allait progressivement changer sa marque historique des trains à grande vitesse TGV, devenant inOui à partir du mois de juillet. Pour Jean-Marc Lehu, enseignant-chercheur en stratégie de marque à l'université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, la SNCF commet une grosse erreur de communication, a-t-il expliqué samedi 27 mai sur franceinfo.

TGV est une marque très forte, est-ce une bonne idée de changer de nom ?

« C'est une vraie grave erreur. On détruit un capital de marque. On va vous dire qu'on ne détruit pas vraiment la marque, puisqu'on dira toujours : 'je monte dans le TGV', mais là vous êtes dans un double problème. Vous dites que vous montez dans un TGV qui s'appelle 'inOui' et vous communiquez sur 'inOui' par rapport à des TGV. Encore une fois, nous sommes au XXIe siècle, vous avez un consommateur qui est devenu très exigeant par rapport à la marque. Quand vous dites que c'est 'inOui', il s'attend à des monts et merveilles, il s'attend à utopia, il s'attend au monde des bisounours, il s'attend à avoir tout sur un plateau d'argent. Et là, vous avez en face la SNCF, avec tout son passé historique, avec ses problèmes sociaux de temps en temps, avec naturellement la lourdeur d'un gros établissement qui n'est pas une start-up. Si demain, à la moindre incartade, et il y en aura, tout le monde connaît le train qui arrive en retard, la grève, la crise, l'accident sur la voie, vous serez effectivement dans une situation inouïe, celle d'avoir fait une promesse qui n'est pas remplie. »

Qu'est-ce qui pousse la SNCF à changer le nom du TGV ?

« Il y a deux éléments fondamentaux. Le premier, c'est de suivre la tendance. Le deuxième élément est certainement une volonté stratégique dite d'ombrélisation. Cela signifie avoir une marque commune à l'ensemble de ses activités. Cette marque serait évocatrice de ce qu'est le cœur de promesse de la SNCF avec les transports en bus, en automobile, ou les transports ferroviaires. Ce nom est 'oui', malheureusement. Je ne suis pas devin et je mangerai mon chapeau si ça devient un grand succès, mais si vous me posez la question aujourd'hui, je pense que la SNCF commet une véritable erreur. D'un point de vue stratégique, elle avait tout compris. Elle quittait progressivement le seul cœur de métier du transport ferroviaire pour se diriger vers la mobilité. On aurait pu penser à une réflexion stratégique autour du terme de mobilité ou du thème même de la mobilité. » (…)

 

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2qn9xYc  

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Revue de presse
02 juin

#VendrediLecture - Histoire de l’agence Magnum : l’art d’être photographe (Clara Bouveresse)

Actualité

Chaque vendredi, Panthéon Sorbonne Infos met à l’honneur un livre à découvrir et à parcourir, récemment ou prochainement publié. Cette semaine, focus sur l’ouvrage Histoire de l’agence Magnum : l’art d’être photographe, de Clara Bouveresse, docteure en histoire de l’art à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publié chez Flammarion.

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Magnum, coopérative de photographes créée en 1947 à Paris et New York, rassemble quelques-uns des « grands noms » de l’histoire de la photographie. Témoins des bouleversements du XXe siècle, ses membres ont réalisé des images emblématiques. Chaque année, ils élisent de nouveaux associés. Ensemble, ils tentent de distinguer les « meilleurs » de leurs confrères. Mais comment définir ce qui fait un « bon » photographe ? Les membres de Magnum ne cessent de débattre et de s’interroger sur leur métier. Au fil des générations successives et des crises qui secouent la coopérative, c’est ainsi tout un « art d’être photographe » qui se dessine. Ce livre propose pour la première fois un voyage approfondi dans l’histoire de Magnum, à partir de l’étude d’archives longtemps ignorées.

 

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01 juin

Daniel Gutman : « Donation-cession de titres démembrées : précisions sur le risque d’abus de droit » (Le Revenu)

Revue de presse

Une décision du Conseil d’Etat éclaire la portée de la théorie de l’abus de droit dans certaines opérations de transmission. Une analyse de Daniel Gutmann, avocat associé, CMS Bureau Francis Lefebvre, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Deux époux font donation de la nue-propriété de titres à leurs enfants dans le cadre d’une donation-partage. Deux jours plus tard, la pleine propriété des titres est cédée. Une partie du prix de cession est réinvestie dans d’autres titres démembrés, le surplus faisant l’objet d’un quasi-usufruit, selon des modalités qui avaient été convenues dans l’acte de cession. Il était en particulier prévu que les donateurs quasi-usufruitiers pourraient la faire fructifier à charge d’en restituer le capital à l’extinction de l’usufruit.

 

L’administration fiscale considère que la donation est fictive au motif que les sommes faisant l’objet du quasi-usufruit n’ont, selon elle, pas été réellement données par les parents. L’Administration considère à cet égard comme décisif le fait que ceux-ci n’ont pas donné de sûreté garantissant le remboursement des sommes en cause. Cette position administrative est infirmée par le Conseil d’Etat.

 

Non abusive

Une donation avec réserve de quasi-usufruit n’est pas abusive du seul fait qu’une sûreté n’est pas accordée par le quasi-usufruitier au nu-propriétaire. Le Conseil d’Etat constate dans une décision du 10 février 2017 (n° 387960) qu’il résulte des dispositions du Code civil qu’un acte de donation-partage peut valablement contenir une clause de quasi-usufruit non assortie d’une caution. Il est en particulier relevé qu’en vertu de l’article 601 du Code civil, le donateur sous réserve d’usufruit n’est pas tenu de donner caution.

 

Le Conseil d’Etat constate également qu’en vertu de l’article 587 du Code civil, le quasi-usufruitier reste redevable à l’égard des donataires d’une créance de restitution d’un montant équivalent à la somme faisant l’objet du quasi-usufruit. Ainsi, « alors même que cette créance n’est pas assortie d’une sûreté, dont l’article 601 du Code civil dispense expressément le donateur sous réserve d’usufruit, M. A… doit être regardé comme s’étant effectivement et irrévocablement dessaisi des biens ayant fait l’objet de la donation ». (…)

 

CMS Bureau Francis Lefebvre

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2s7HLer

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31 mai

Jean-Marc Lehu : « La logique aurait voulu que la SNCF choisisse OuiTGV » (Le Parisien)

Revue de presse

La SNCF enterre la marque TGV et lance, dès le mois de juillet, InOui. Jean-Marc Lehu, enseignant-chercheur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, évoque le danger lié à ce changement.

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Le TGV est une marque très forte. Pourquoi en changer ?

« Les entreprises peuvent décider de se donner une identité autour de leur marque la plus forte. C'est le cas d'EADS avec Airbus Group, du groupe Riboud qui a transformé BSN en Danone ou de France Télécom rebaptisé Orange. Elles le font aussi quand elles veulent aller à l'international. C'est comme cela que Covoiturage.fr est devenu BlaBlaCar. Il peut y avoir aussi des raisons légales. Quand Renault a lancé la Clio, il n'avait pas déposé le nom au Japon, où elle a dû être rebaptisée Lutèce. »

 

Comment choisit-on un nouveau nom ?

« Il fait l'objet d'études sémantiques et lexicographiques, il doit être compris à l'étranger et être facilement mémorisable. Dans les fast-foods, vous avez le bon exemple de Quick. Veolia, sonne mieux que Vivendi Environnement. On cherche aussi des noms évocateurs. Kering, nouveau nom de PPR, évoque les soins - «care» en anglais - et les origines bretonnes du groupe. » (…)

 

Marc Lomazzi

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2qZTIoT

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