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À la Une

 

 

22 mars

Des étudiants bien engagés dans le concours ‘Tous égaux ?’

Actualité

Trois étudiants du programme réfugié et trois étudiants en anglais de l’université participent au concours ‘Tous égaux’, organisé par l’Observatoire des inégalités. Le projet d’affiche développé a été sélectionné, parmi 450 participants, pour la grande finale, qui se déroule le 22 mars ! Les détails de cette initiative précisés par Emmanuel Charrier, enseignant en anglais et coordinateur du projet, notamment soutenu par le service des usages numériques (SUN).

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« Notre participation à un concours national est partie, tout d'abord, d'une envie de travailler ensemble avec quelques étudiants réfugiés du programme d'intégration et des collègues du service des usages numériques : Catherine Heyvaerts, Florent Alias et Alexandra Tzortzi. Une collègue, inspectrice d'anglais de l'académie de Rennes, Cécile Crespin, m'avait parlé du concours ‘Tous égaux ?’, organisé par l'Observatoire des inégalités, en octobre dernier.

 

Les étudiants Shuvo Das, Saleem Sajjad et Ahmed Masoud, étudiants dans les cours de français langue étrangère (FLE) du programme d'intégration depuis septembre 2016, et trois étudiantes de mes TD en anglais (Marianne Noël, Leila Parvez et Valentine Swinners) se sont portés volontaires. Nous avons alors décidé de réaliser cette affiche tous ensemble pour participer au concours. Pour ce faire, nous nous sommes rencontrés plusieurs fois, le soir, après les cours, afin de mettre au point cette affiche. Le titre ‘Différents… mais pas indifférents’ s'est rapidement imposé car il permet de montrer la diversité parmi nos étudiants et le fait que leur différence est aussi une grande richesse. De plus, ces différences entre les six étudiants, culturelles ou sociales, sont très représentatives des différences entre les étudiants de notre université, qui est un lieu de savoir, de partage mais aussi d'égalité.

 

Shuvo, Saleem et Ahmed sont arrivés en France il y a quelques mois et ont décidé de s'inscrire dans le programme d'intégration pour apprendre le français. Ils s'inscriront dans la licence de leur choix à Paris 1 Panthéon-Sorbonne en septembre prochain. Ils ont dû traverser des épreuves très difficiles pour arriver jusqu'ici. C'est pour eux une grande fierté d'être inscrits à l'université, et c'est également pour nous un honneur que de les accueillir et leur donner tous les moyens de réussir dans leur vie future. Ils sont le symbole de tous les étudiants réfugiés que nous avons accueillis dans le programme d'intégration, depuis octobre 2015. La différence est une richesse qui permet à chacun d'apprendre de l'autre. L'égalité est une nécessité qui permet à chacun d'avoir accès au savoir, à la culture et de construire son avenir. C'est ce que nous avons voulu montrer au travers de cette affiche.

 

La statue de la République, en arrière-plan, est aussi là pour nous rappeler la devise de notre pays, ‘Liberté, Egalité, Fraternité’, les combats qui ont été menés et qui sont encore à mener pour que chacun d'entre nous, quelque soit notre sexe, notre orientation sexuelle, notre nationalité ou notre religion, construisions un monde plus humain et plus tolérant ensemble.

Les enseignantes de français langue étrangère du programme d'intégration (Mmes Ajamane, Lebourvellec, Némési, Gortais, Benabda, Rossignol, Larsen, Bolant et Moine), Catherine, Alexandra, Florent et moi sommes très fiers que Shuvo, Saleem, Ahmed, Marianne, Leila et Valentine aient participé à ce projet. Leur travail a été sélectionné pour la finale du concours qui se tiendra le 22 mars, à Paris, en présence du ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Patrick Kanner, qui décernera les prix aux différents gagnants ! »

 

Plus d’infos : www.inegalites.fr/

Tumblr des réalisations des finalistes : affichesfinalistes2017.tumblr.com/ 

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16 mars

Lancement d’un nouveau MOOC « Villes du monde en système »

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Avec le MOOC « Villes du monde en système », l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne vous propose de partager un point de vue de géographe pour comprendre ce qui fait la diversité urbaine, comment les villes s’organisent en systèmes et comment elles évoluent.

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Les villes regroupent déjà la moitié de la population mondiale et en concentreront les trois quarts avant la fin de ce siècle. C’est donc là que les sociétés doivent résoudre les problèmes majeurs pour leur durabilité, tant en matière de développement économique, de transition écologique, que d’équité sociale. Une bonne compréhension de la diversité des villes et de ce qui la cause est essentielle pour la réussite de ces évolutions nécessaires.

 

Dans ce MOOC, nous expliquerons comment l’organisation des villes en systèmes permettant l’exploitation des ressources en réseau a engendré des villes de tailles très inégales et une diversité de leurs activités et de leurs trajectoires. Nous verrons qu’en même temps cela a créé de fortes solidarités et interdépendances entre les villes bien connectées. Nous montrerons comment l’expression géographique du peuplement et de l’organisation politique des territoires intervenue à des époques différentes a construit des formes et des structures urbaines originales. Nous en examinerons trois grands types avec des exemples pris partout dans le monde, pour décoder les ressorts de l’organisation interne des villes et de leur organisation en systèmes dans des territoires et des réseaux.

 

A l’issue de ce cours, vous aurez une vision globale de ce qui fait la diversité des villes en termes de dimension, d’activité économique, de composition sociale, de variétés paysagères et culturelles à travers le monde. Vous aurez des clés pour comprendre quelles sont les marges de manœuvre des actions qui contribuent à leur évolution. Vous aurez une conscience claire des richesses associées à la diversité urbaine en termes de solutions possibles pour la durabilité du développement et le « vivre ensemble ».

 

Format

Le MOOC se déroule sur 5 semaines de cours et propose :

- de courtes séquences vidéo (environ une heure par semaine, en séquences de 5 à 10 minutes) ;

- des documents d'accompagnement à télécharger (graphiques, cartes, glossaire, bibliographie, etc.) ;

- des exercices, simulations, études de cas ;

- un questionnaire d’auto-évaluation pour faire le point sur vos acquis à la fin de chaque semaine.

Un forum, encourageant l’échange et la discussion, sera animé par l’équipe pédagogique.

 

Prérequis

Les prérequis correspondent au niveau baccalauréat. Ce MOOC peut être suivi à plusieurs niveaux : comme un panorama de la géographie urbaine du monde, illustré de nombreux exemples, ou comme une introduction aux grandes théories et modèles urbains, permettant des approfondissements scientifiques et pratiques. Il intéressera plus particulièrement les enseignants en histoire et géographie, les lycéens et les étudiants de géographie, les professionnels du développement économique des villes et du tourisme, du geomarketing et de l’exploitation des « big data » pour les « smart cities », les responsables d’associations locales.

 

Début des cours en mai 2017 sur France Université Numérique : www.fun-mooc.fr/

 

>> Découvrez le teaser du MOOC "Villes du monde en système"

 

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Toutes les informations

 

 

24 mars

Jean-Jacques Pluchart reçoit le Prix Turgot pour son dernier ouvrage

Actualité

Jean-Jacques Pluchart, professeur émérite à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre du laboratoire PRISM et du Labex Refi, vient de recevoir le Prix des directeurs financiers lors de la 30ème édition du Prix Turgot, qui vient de se dérouler à Bercy, pour son livre De quoi le capitalisme est-il le nom ? Les métamorphoses du capitalisme (Editions Maxima).

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Jean-Jacques Pluchart est également l’auteur ou le co-auteur d’une quarantaine d’ouvrages comme La pensée économique française (Vuibert, avec jean-Louis Chambon), Le Shadow Banking : Qu’est-ce que la finance parallèle ? Quel est son rôle ? Comment la réguler ? (Eyrolle, avec Constantin Mellios) et plus d’une centaine d’articles.

 

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24 mars

La revue de presse de l’université est arrivée

Revue de presse

Au programme cette semaine : le revenu universel peut-il rassembler la gauche ? Le changement climatique ou encore les sept commandements pour réussir ses études à l'étranger.

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Pour lire la revue de presse de l’université : www.univ-paris1.fr/fileadmin/Service-com/Revue_de_presse/2017-03-24_Revue_de_presse_268.pdf

 

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24 mars

Hippolyte d’Albis : « Le revenu universel peut-il rassembler la gauche ? » (Les Echos)

Revue de presse

Benoît Hamon, candidat socialiste à l’Elysée, a récemment amendé son projet de revenu universel. Ce changement de perspective est susceptible de créer de forts clivages à gauche. Tribune d’Hippolyte d’Albis, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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« Le projet de revenu universel a tout pour plaire à gauche. Faire en sorte que chacun ait le minimum de ressources pour vivre décemment ne devrait, en effet, pas choquer ceux qui sont sensibles à la pauvreté et aux inégalités. Dans l'une des économies les plus riches du monde, cela peut évidemment être mis en place par un gouvernement ayant le courage de faire des choix.

La mesure est coûteuse, mais, en ponctionnant plus de la moitié de la richesse produite chaque année, l'Etat dispose de ressources très importantes. Le revenu universel a par ailleurs de multiples avantages : il évite la stigmatisation des pauvres qu'entraînent les allocations dédiées et réduit les phénomènes de non-recours aux aides sociales ; il simplifie le système d'allocations en en réduisant le nombre et en facilitant les démarches administratives ; il facilite enfin le retour à l'emploi en étant maintenu pour les bas salaires.

 

Un recadrage qui ne suscite toujours pas l’adhésion

 

Benoît Hamon, candidat socialiste à la présidentielle, a eu raison de préciser son projet afin de le démarquer clairement de l'utopie homonyme mais d'inspiration radicalement différente car libérale qui vise à remplacer toutes les allocations de la protection sociale par un revenu unique versé à tous et sans conditions. Le projet du candidat est aujourd'hui bien délimité : le revenu serait versé sous condition de ressources avec une diminution progressive pour éviter les effets de seuil. Pourtant, ce recadrage ne suffira pas à susciter l'adhésion de tous à gauche et au centre. (…)

 

Hippolyte d’Albis

Lire l’intégralité l’article lesechos.fr

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23 mars

Votez pour la future couverture du Guide de l’étudiant de l’université !

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Le SCUIO de Paris 1 Panthéon-Sorbonne a proposé, en décembre dernier, aux étudiants de l'université de réaliser l'illustration de la couverture du Guide de l'étudiant 2017/2018, selon les termes d'un concours.

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Pour départager les participants, nous vous invitons, en vos qualités d’enseignants, de personnels de l'université ou d'anciens étudiants, à voter pour LA future couverture en suivant le lien ci-après : https://fr.surveymonkey.com/r/TXWY9ZP. Vous avez jusqu'au mercredi 29 mars, 14h00 !

 

Vous pouvez retrouver le règlement du concours à cette adresse :

www.univ-paris1.fr/formations/sorienter/concours-guide-de-letudiant/.

 

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23 mars

Christian de Boissieu : « Le taux de change est un point d’ancrage essentiel » (L’Economiste)

Revue de presse

Interview de Christian de Boissieu, professeur émérite à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, au Collège d’Europe (Bruges) et à l’université catholique de Lille. Il est membre du Collège de l’Autorité des marchés financiers.

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Le réaménagement du régime de change du dirham peut-il accroître l’agilité de nos entreprises sur les marchés extérieurs ?

« Le taux de change est un point d’ancrage essentiel pour toute politique économique; c’est vrai pour le Maroc comme ailleurs. Quand j’évalue dans le rétroviseur la politique de change pilotée par Bank Al-Maghrib, j’ai globalement le sentiment d’une politique raisonnable et pragmatique. Pas de dévaluation compétitive, pas de changements brutaux, un pragmatisme croissant et de bon aloi, la volonté d’ancrer et de stabiliser les anticipations à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. La formule de l’ancrage du dirham au panier de devises permet aussi une certaine souplesse. Alors qu’au plan mondial les changes flottent, le Maroc pratique un taux de change stable mais ajustable de temps à autre. Il faut rester sur une ligne de crête entre des objectifs parfois contradictoires: se soucier de la compétitivité-prix des entreprises sans alimenter pour autant l’inflation à l’intérieur via l’inflation importée. Les mêmes entreprises qui réclameraient un coup de pouce grâce à une flexibilité accrue du change pourraient en même temps avoir tendance à se plaindre du coût pour elles de la couverture (via, par exemple, des instruments dérivés) de risques de change en augmentation. Difficile de prétendre seulement à des évolutions favorables… »

 

Plusieurs économistes avaient prédit l’émergence du yuan dans les réserves de change des banques centrales. Mais le dollar reste largement devant…

« Oui, les chiffres indiquent effectivement la présence d’inerties tenant aux habitudes, mais aussi à la persistance du rôle économique et géopolitique des Etats-Unis. Le dollar représente encore 60 % des réserves de change des banques centrales dans le monde, avec un recul tendanciel, mais très lent depuis 20 ans. L’euro est deuxième avec 20 %, une part de marché qui n’a guère chuté malgré la crise grave que traverse la zone euro depuis 2010. Jusqu’à présent, nous avons donc eu une crise de la zone euro sans crise de l’euro en tant que monnaie de réserve, sans perte d’image et de crédibilité pour la monnaie européenne. Mais ce ‘découplage’ ne pourra pas durer éternellement ; c’est pourquoi il faut consolider la zone euro et la doter d’une gouvernance économique et politique appropriée. Les autres devises remplissent aujourd’hui un rôle marginal. Le yen et la livre sterling ne sont plus vraiment des monnaies mondiales, malgré, pour la livre, le poids de la City. Quant au yuan chinois, il ne peut pas prétendre rivaliser avec le dollar et l’euro, malgré la place croissante de la Chine, de son économie et de sa finance, tant qu’il n’est pas pleinement convertible. Pour qu’il le soit, il faudra attendre entre 5 et 10 ans à partir de maintenant, le temps que la Chine fasse un certain nombre de réformes structurelles. Les marchés de matières premières industrielles ou  agricoles, les marchés financiers, sont loin d’en avoir fini avec le dollar. Dans dix ans, le monde fonctionnera sur la triade monétaire dollar/euro/yuan; le dollar sera de plus en plus concurrencé et même ‘contesté’, sans être rapidement remplacé. »

 

Propos recueillis par Abashi Shamamba pour L’Economiste.com

Lire l’intégralité l’interview sur leconomiste.com

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22 mars

Anne-Sophie Bruno : « Le bonheur au travail est une notion assez récente » (La Croix)

Revue de presse

Pour cette historienne, spécialiste des questions de santé et de condition de travail, maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, les inégalités demeurent fortes, entre cadres et ouvriers mais aussi d’un secteur économique à l’autre.

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Est-on plus heureux au travail aujourd’hui qu’hier ?

« Le bonheur au travail est une notion assez récente. Jusqu’aux années 1990, personne ne parlait de ‘bien-être’, de ‘satisfaction’ ou de ‘qualité de vie au travail’». Pas mêmes les partenaires sociaux. L’exigence d’épanouissement, dans la vie en général et au travail en particulier, n’existait pas. En tout cas pas de la même façon qu’aujourd’hui. Il y a trente ou quarante ans, le débat public se focalisait autour de la notion de santé au travail, au sens strict - accident du travail et maladie professionnelle - et dans un second ordre sur les questions de pénibilité. Résultat, il est difficile, aujourd’hui, de dresser des tendances de long terme sur la notion de bonheur au travail. »

 

Le progrès et le développement économique ont tout de même permis d’améliorer les conditions de travail…

« Oui, il existe des éléments objectifs pour le mesurer, par exemple la baisse des accidents mortels sur les lieux de travail ou l’augmentation de l’espérance de vie. De nombreux secteurs économiques, comme l’automobile, ont réussi à négocier des conventions collectives protectrices, y compris sur le plan de la santé. Mais il faut tout de même balayer l’idée d’un progrès linéaire depuis les Trente glorieuses. Les inégalités demeurent fortes, et pas seulement entre cadres et ouvriers. Certains secteurs se sont moins organisés et sont restés à l’écart de ces progrès. C’est le cas du bâtiment et des travaux publics, de la confection et de façon générale de tous les services aux entreprises qui ont basculé vers l’intérim : le nettoyage, la comptabilité… Ce sont d’ailleurs des secteurs qui emploient aujourd’hui une main-d’œuvre jeune et très féminisée. » (…)

 

Propos recueillis par Séverin Husson

Lire l’intégralité l’interview sur la-croix.com : www.la-croix.com/Economie/France/Anne-Sophie-Bruno-Le-bonheur-travail-notion-assez-recente-2017-03-16-1200832284

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21 mars

Deux étudiants de l’université remportent le 1er prix du concours de plaidoirie d’Oxford

Actualité

Une équipe composée de Corrado Abate et Sara Scarpelli, deux étudiants de master 1 du double diplôme en droits français et italien de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, encadrée par Antonio Musella, a récemment remporté le premier prix au concours de plaidoirie en langue française organisé par l’université d’Oxford, Oxford French Law Moot. Un résultat témoignant de la qualité de ce cursus grandement orienté vers l’international !

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La formation franco-italienne, d’une durée totale de cinq ans et qui entre dans le cadre d’une coopération entre l’université de Florence et Paris 1 Panthéon-Sorbonne, se déroule à la fois en France et en Italie. Les deux premières années se passent en effet à Florence, les deux suivantes à Paris, et la dernière en France et en Italie. Celle-ci offre, en outre, un accès de droit au master 2 Juriste international de l’université, qui a récemment été lancé et qui ouvre la possibilité de partir en mobilité internationale dans une troisième université, en complément des exigences du diplôme franco-italien.

 

Le cursus permet d’acquérir des connaissances fondamentales en droits français et italien, requises pour exercer les professions juridiques dans ces deux pays. Les diplômes français de maîtrise et de master 2 en droit ainsi que le diplôme italien de Laurea in Giurisprudenza sont conférés aux étudiants ayant accompli avec succès leur cycle complet de cinq années d’études.

 

Oxford French Law Moot : www.law.ox.ac.uk/oxford-french-law-moot

Double diplôme en droits français et italiens : www.univ-paris1.fr/ufr/ufr07/

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21 mars

Nicholas Sowels : « La déclaration de Sturgeon change la donne par rapport au Brexit » (RFI)

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Interview de Nicholas Sowels, maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la politique et de l’économie britannique.

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« La déclaration de Nicola Sturgeon, Première ministre écossaise, lundi, de vouloir organiser un nouveau référendum, fin 2018 ou début 2019, change clairement la donne par rapport au Brexit. L’Ecosse s’est en effet grandement prononcée en faveur de l’Europe et du souhait de rester. Pour déclencher un autre référendum dans le pays, en principe, le Parlement souverain doit donner son autorisation, même si les Ecossais peuvent l’organiser, sans qu’il n’ait force de loi. Cette position écossaise s’explique en raison de la politique libérale de Margaret Thatcher, à la fin des années 80, et par le fait que le pays ait toujours gardé ses héritages historiques. Il y a ainsi une différence écossaise spécifique qui s’est amplifiée avec Tony Blair en tant que Premier ministre ! »

 

Nathalie Amar pour RFI

Lire l’intégralité l’article sur rfi.fr : www.rfi.fr/emission/20170314-brexit-referendum-ecosse-impossible-equation-theresa-may

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21 mars

Alain Soubigou : « Jan Masaryk, une histoire de la République Tchécoslovaque » (Radio Praha)

Revue de presse

Le film Masaryk, auréolé de pas moins de douze Lions tchèques, ces statuettes qui récompensent le cinéma tchèque, sort ce jeudi dans les salles obscures de République tchèque. Une raison suffisante pour revenir dans cette rubrique historique sur le parcours de cet homme, Jan Masaryk, le fils du premier président tchécoslovaque Tomáš Garrigue Masaryk, diplomate à Londres dans l’entre-deux-guerres puis ministre des Affaires étrangères. Pour évoquer son destin tragique, l’historien Alain Soubigou, professeur à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et auteur notamment d’une biographie sur le père, a répondu aux questions de Radio Prague.

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Jan Masaryk, le deuxième fils de Tomáš Garrigue Masaryk, est né en 1886. Il fait donc partie de la génération des hommes envoyés à la guerre, et participe à la Première Guerre mondiale dans le camp austro-hongrois. Quelle est son expérience de la guerre ?

« Il avouait lui-même n’avoir jamais tiré un coup de fusil. Tout de suite après la guerre, il a affirmé qu’il était en bataillon disciplinaire en Galicie. En réalité, il s’occupait plutôt des chevaux et son père avait fait le nécessaire pour qu’il ait une bonne paire de bottes. Il n’a pas vraiment fait une guerre très fatigante. Il a terminé la guerre sur le front italien, qui était un peu plus remuant. Néanmoins, il n’a été ni blessé ni vraiment confronté aux horreurs de la Première Guerre mondiale, que des dizaines de millions de combattants ont dû affronter. Son grand frère Herbert n’a lui, pas survécu à la guerre car il a été atteint par le typhus en 1915 et il en est mort. Si on peut comparer des trajectoires, le vécu de la guerre de Jan Masaryk est difficile, mais comme pour beaucoup de combattants. Il n’a été ni blessé, ni tué. »

 

Au sortir de la guerre, Jan Masaryk occupe d’abord un poste de chargé d’affaires aux Etats-Unis. En 1925, il est nommé ambassadeur à Londres. Comment se fait-il qu’il se tourne vers une carrière diplomatique ?

« Il était un peu inespéré de le voir travailler dans les services diplomatiques, au regard de ses études plus que moyennes avant la Première Guerre mondiale. Comme vous le dites, il est jeune, né en 1886, donc il a deux ans de moins qu’Edvard Beneš, qui était lui-même un ministre des Affaires étrangères très jeune au sortir de la guerre. Il y a beaucoup d’opportunités qui s’ouvrent dès lors que les fonctionnaires austro-hongrois ont quitté Prague et ont laissé toute une série de fonctions sans titulaires. Et d’autre part, la jeune République qui transforme Prague de ville de province en capitale a besoin de compétences un peu partout dans le monde pour la représenter dans des ambassades. Et c’est dans ce courant d’air que s’inscrit la trajectoire de Jan Masaryk. » (…)

 

Pierre Meignan pour Radio Praha

Lire ou écouter l’intégralité l’article sur radio.cz

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20 mars

Expositions ‘Travioles & Expositions’ à la Sorbonne Artgallery (Paris Art)

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L’exposition « Travioles & Approximations » présente, du 6 au 29 mars, neuf peintures sur papier de l’artiste Jérôme Dupin. La série a été spécialement créée à l’occasion de l’exposition à la Sorbonne Artgallery.

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Sur fond blanc, neuf formes rouges se déploient le long de la galerie Soufflot du Centre Panthéon. La couleur rouge vif passe de cadre en cadre, comme une tache animée d’un folioscope, changeant de positionnement, de taille et de forme sur le fond blanc. Une énergie se dégage ainsi de la série : du jeu de la couleur avec les formes mouvantes nait une aspiration vers un au-delà de la perception.

 

Danser dans les chaines

 

Insérée, enchâssée dans les épais cadres baroques de la galerie, la peinture tente d’échapper à son encadrement. Intégrant les cadres massifs et statiques où se nichent ses œuvres, l’artiste questionne la relation de l’épanouissement de l’art à la contrainte. Si la tentation de « sortir du cadre », ou peut-être de s’y contenir, est excitante - même camouflé le cadre serait toujours présent - Jérôme Dupin propose ainsi, de façon toute élémentaire, d’explorer les possibles d’une éventuelle liberté au sein du cadre. Si cette question s’exprime dans la peinture, elle reflète une réflexion plus large, que l’on retrouve également dans ses productions vidéos (Captchapoem, 2014, visionnable sur Vimeo).

 

A travers la peinture

 

Approximations, la peinture de Jérôme Dupin ne commande pas, ne répond pas. Elle propose, suggère et, peut-être, inspire une autre vision du monde, légèrement décalée. Travioles, le bancal et l’instable sont des partis pris esthétiques et politiques. Les formes de cette série se meuvent sans repères, sans coordonnées. Elles peuvent désorienter le spectateur : qui serait, de ce fait, de traviole ? La peinture ou nous ? Recourant à des formes géométriques et à une couleur unique, Jérôme Dupin ne cherche pas le spectaculaire. La vertu de son art est de laisser de l’espace à la pensée.

 

Au sein de la Sorbonne Artgallery

 

Inviter Jérôme Dupin à exposer dans le cadre de l’initiative de valorisation de la recherche-création de l’équipe Art&Flux (Institut ACTE) situe, dans ce contexte universitaire prestigieux, son travail au cœur d’une dynamique politique, sociale et institutionnelle. Cette imbrication des dynamiques se retrouve également lorsque le citoyen Jérôme Dupin déploie, en parallèle de son activité artistique, sa fonction civile destinée à enrichir le bien commun. Il convient d’affirmer ici que cette position duale est empreinte de cohérence et apporte un fondement essentiel à la peinture, qui se déploie au sein de la Sorbonne Artgallery. (…)

 

Lire l’intégralité l’article : www.paris-art.com/travioles-approximations/

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20 mars

Evelyne Lagrange : « L’accord Ceta est-il compatible avec la Constitution française ? » (The Conversation)

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Tribune d’Evelyne Lagrange, professeure de droit public à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publiée sur le site The Conversation.

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« Maxime Vaudano, dans son blog, a commenté le long communiqué du 13 février 2017 relatif à cette question d’actualité brûlante que Foodwatch, l’Institut Veblen, la Fondation Nicolas Hulot ont rédigé et diffusé, après une série d’entretiens auxquels j’ai été associée aux côtés de Dominique Rousseau (également professeur de droit public à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et de Laurence Dubin (professeure de droit public à l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis). Je ne peux que l’en remercier tout en regrettant que le traitement légitimement critique des arguments développés dans ce communiqué risque de faire naître sur certains points des quiproquos. Voici quelques éléments de clarification et d’approfondissement du débat autour de la compatibilité du CETA avec la Constitution française.

 

Saisir ou non le Conseil constitutionnel

 

Commençons par les doutes relatifs à la pertinence même de saisir le Conseil constitutionnel de cette question avant que le Parlement français autorise la ratification de l’accord. Même si le Parlement en autorise la ratification, étape essentielle, ce traité n’engagera internationalement la France qu’au terme d’une longue procédure, une fois en vigueur pour elle et pour ses partenaires - sous réserve d’application provisoire (question sur laquelle nous ne reviendrons pas ici). Il va sans dire que le Conseil constitutionnel n’a pas à « valider » (le terme serait d’ailleurs impropre) des engagements internationaux qui entrent dans le champ de l’article 53 de la Constitution pour que le Parlement puisse autoriser le Président de la République à les ratifier. Le Conseil constitutionnel peut être saisi, ce n’est qu’une faculté. Cependant, il est sage, lorsque la ratification d’un traité aussi ambitieux que le CETA est envisagée, de demander au Conseil constitutionnel de dire s’il comporte une ou des clauses contraires à la Constitution. (…)

 

Evelyne Lagrange

Lire l’intégralité l’article : theconversation.com/laccord-ceta-est-il-compatible-avec-la-constitution-francaise-74230

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17 mars

Hommage à Thierry Chauveau de Vallat

Hommage

L’université a la tristesse de vous annoncer le décès de Thierry Chauveau de Vallat, survenue dans la nuit du 16 mars 2017. Thierry a intégré Paris 1 Panthéon-Sorbonne dans le milieu des années 80, et y a créé le premier laboratoire d’économie bancaire financière (CEBI). Il a notamment dirigé le DEA Monnaie, Banque et Finance, et a su le hisser parmi les meilleurs enseignements de l’UFR d’économie.

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Thierry a énormément œuvré  pour notre institution et restera un modèle pour nous tous. Il restera pour beaucoup d'entre nous un ami proche et sincère, alliant qualités humaines et professionnelles. Il laisse un grand vide pour ceux qui ont travaillé avec lui et ont partagé des liens d'amitiés très forts.

 

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Hommage
17 mars

La revue de presse de l’université est arrivée

Revue de presse

Au programme cette semaine : l'élection présidentielle 2017, Buffy contre les Vampires, la dictature des apparences ou encore la lutte contre le terrorisme.

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Pour lire la revue de presse de l’université : www.univ-paris1.fr/fileadmin/Service-com/Revue_de_presse/2017-03-17_Revue_de_presse_267.pdf

 

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17 mars

Frédérique Matonti : « Les stéréotypes de genre se sont renforcés » (Le Parisien)

Revue de presse

Si les femmes sont de plus en plus nombreuses sur la scène politique française, les stéréotypes autour du genre ont, eux, tendance à se renforcer, selon la politiste Frédérique Matonti, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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La journée internationale du droit des femmes ? Une bonne intention, estime la politiste Frédérique Matonti. Mais la professeure à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, et spécialiste des questions de genre, reste sur ses gardes. « Je n’ai pas encore ouvert ma boîte mail mais je risque de recevoir beaucoup d’offres promotionnelles dans le cadre de cette journée de "LA” femme », confie-t-elle ce mercredi matin, à l'occasion de cet événement international. A ses yeux, la scène politique n'échappe pas à la question du genre, et à la manière dont sont perçus les sexes. Dans son ouvrage Le genre présidentiel, à paraître le 16 mars aux Editions de la découverte, Frédérique Matonti décrypte le pourquoi du comment des étiquettes accolées aux femmes politiques. « Un sujet complexe ». Entretien.

 

Comment expliquer la faible nombre de femmes candidates à l’élection présidentielle ou même aux primaires ?

« Cette absence de vivier s’explique par l’absence de promotion paritaire. Très peu de femmes sont à des postes à haute responsabilité dans les partis. Il y aussi un phénomène d’autocensure. Les femmes ont tendance à accepter des fonctions ministérielles, des délégations municipales en accord avec leur formation ou leur expérience antérieure. C’est ainsi qu’on les retrouve dans les domaines de la santé, des affaires sociales, de la petite enfance… Cela s’explique une nouvelle fois en grande partie par notre socialisation. On dit souvent : une femme accepte un poste si elle se sent capable à 140 %, alors qu’un homme accepte s’il se sent capable à 40 %. »

 

L’actualité de ces dernières semaines a été marquée par l’Affaire Fillon, parfois appelée Penelope Gate. On parlait souvent d'une « femme discrète », d'une « femme dans l’ombre »…

« On a clairement affaire à une vision caricaturale de la famille. Lorsqu’elle apparaissait, c’était en tant que femme au foyer catholique. En sociologie, on utilise souvent l’image de « la conjointe collaboratrice » : la femme du médecin, qui s’occupe du secrétariat et des rendez-vous de son mari, la femme de l’agriculteur, qui s’occupe des petites bêtes ou encore la femme du commerçant, qui s’occupe de la comptabilité. La plupart du temps, elles ne sont pas payées. Elles sont un peu les faire-valoir de leurs époux, celles qui attestent des qualités de leur époux, comme cela se fait pour les Première dame. Nicolas Sarkozy était l’un des premiers à mettre son épouse en scène. Dès son arrivée au ministère de l’Intérieur, Cécilia Sarkozy était de toutes ses visites. Ce fut l’une des premières femmes d’hommes politiques à qui l’on a consacré des reportages entiers. » (…)

 

Propos recueillis par Cyril Simon pour Le Parisien

Lire l’intégralité l’interview : www.leparisien.fr/politique/

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Revue de presse
17 mars

Appel à projets « Ecoles universitaires de recherche »

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L’action « Ecoles universitaires de recherche » (EUR) a pour ambition d’offrir à chaque site universitaire la possibilité de renforcer l’impact et l’attractivité internationale de sa recherche et de ses formations dans un ou plusieurs domaine(s) scientifique(s), par la création d’une ou plusieurs écoles universitaires de recherche qui rassembleront des formations de master et de doctorat ainsi qu’un ou plusieurs laboratoires de recherche de haut niveau.

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Il s’agit de financer en France le modèle reconnu internationalement des Graduate Schools, en veillant à ce que les projets associent pleinement les organismes de recherche, comportent une forte dimension internationale et entretiennent dans la mesure du possible des liens étroits avec les acteurs économiques.

 

Cette action revêt un caractère structurant pour le système français d’enseignement supérieur et de recherche. Elle vise en effet à :

- lier fortement au meilleur niveau formation et recherche ;

- valoriser les points forts thématiques des établissements et des sites sur l’ensemble du territoire, quelles que soient leur taille et les disciplines concernées ;

- concourir au rayonnement international et à l’attractivité du pays en mobilisant un instrument internationalement reconnu (graduate schools), en construisant des partenariats internationaux stratégiques et en attirant les meilleurs étudiants et post-doctorants ;

- offrir un cadre d’intégration et, le cas échéant, des perspectives de plus long terme à des actions financées dans le cadre du PIA ou à des projets labellisés et financés dans d’autres contextes.

 

Les projets retenus seront financés pour une durée de 10 ans maximum. L’action est dotée de 300 millions d’euros de dotations décennales. Les projets seront sélectionnés par un jury international opérant en toute indépendance dans le cadre de deux vagues d’appels à projets.

 

Plus d’informations : www.agence-nationale-recherche.fr/

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16 mars

Evelyne Lagrange : « L’accord Ceta est-il compatible avec la Constitution française ? (The Conversation)

Revue de presse

Tribune d’Evelyne Lagrange, professeur de droit public à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Commençons par les doutes relatifs à la pertinence même de saisir le Conseil constitutionnel de cette question avant que le Parlement français autorise la ratification de l’accord. Même si le Parlement en autorise la ratification, étape essentielle, ce traité n’engagera internationalement la France qu’au terme d’une longue procédure, une fois en vigueur pour elle et pour ses partenaires - sous réserve d’application provisoire (question sur laquelle nous ne reviendrons pas ici).

 

Il va sans dire que le Conseil constitutionnel n’a pas à « valider » (le terme serait d’ailleurs impropre) des engagements internationaux qui entrent dans le champ de l’article 53 de la Constitution pour que le Parlement puisse autoriser le Président de la République à les ratifier. Le Conseil constitutionnel peut être saisi, ce n’est qu’une faculté. Cependant, il est sage, lorsque la ratification d’un traité aussi ambitieux que le CETA est envisagée, de demander au Conseil constitutionnel de dire s’il comporte une ou des clauses contraires à la Constitution (art. 54).

 

En cas de réponse positive à cette question, soit la France renonce à le ratifier, soit le traité doit être renégocié pour être purgé des clauses jugées incompatibles avec la Constitution avant de pouvoir être ratifié - ce qui, en pratique, est très difficile car il faut rouvrir les négociations internationales -, soit la Constitution doit être modifiée afin que le traité inchangé puisse être ratifié par le chef de l’État. Du moins la ratification intervient-elle alors au terme d’un processus politique dûment éclairé par l’analyse du Conseil constitutionnel. (…)

 

Evelyne Lagrange

Lire l’intégralité l’article : https://theconversation.com/laccord-ceta-est-il-compatible-avec-la-constitution-francaise-74230  

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Revue de presse
16 mars

Un doctorant de l’université récompensé du 8ème prix parlementaire franco-allemand

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Yoan Vilain, doctorant à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, a reçu en février dernier le Prix parlementaire franco-allemand.

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Tous les deux ans, l’Assemblée nationale et le Bundestag attribuent le Prix parlementaire franco-allemand à un ouvrage scientifique qui contribue à une meilleure compréhension mutuelle entre Français et Allemands.

 

Cette année, l’Université franco-allemande (UFA) peut se féliciter de pouvoir compter, parmi les lauréats, le coordinateur scientifique du Collège doctoral franco-allemand La comparaison des droits publics nationaux face à l’intégration européenne (Partenaires : DUV Speyer / Universität Freiburg / Université Paris 1 / Université de Strasbourg /  Università degli Studi di Milano) : Yoan Vilain (European Law School, HU Berlin) et ses collègues Nikolaus Marsch et Mattias Wendel ont été récompensés pour leur livre Les droits constitutionnels français et allemand. Une comparaison juridique (2015, éditions Springer).

 

La remise du Prix parlementaire franco-allemand a eu lieu au début du mois février 2017 à Marseille. Une version française est envisagée pour 2018, l’année du 10ème anniversaire du collège doctoral.

 

Plus d’informations : www.dfh-ufa.org/fr/

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15 mars

Conférence de Dominique Poulot : « L’art d’aimer les objets »

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« L’art d’aimer les objets » est une conférence de Dominique Poulot, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, à l’occasion de la sortie de son dernier livre, aux éditions Hermann.

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L’écriture du patrimoine français a longtemps hésité entre la glorification des collections nationales et la critique de la perte du contexte des œuvres - aux dépens d’une approche du processus de patrimonialisation, de ses acteurs et de ses pratiques. On fait ici le pari d’une histoire de l’art d’aimer certains objets, en croisant les savoirs et les émotions, les investissements personnels et les disciplines institutionnelles, les projections et les appropriations. Les exemples choisis vont de la Révolution à nos jours, et envisagent aussi bien les chefs-d’œuvre de l’art au musée que l’inscription de la société dans les dispositifs patrimoniaux contemporains. On constate à chaque fois que l’attachement pour des choses jugées précieuses accroît leur profondeur et leur densité, engage des identifications de leurs « amis », travaille enfin à différentes représentations collectives. La cristallisation patrimoniale autorise ainsi sinon une unité imaginée des héritages au moins l’ambition de leur construction commune.

 

>> Mercredi 29 mars 2017 à 18h ; Université de Haute-Alsace - Campus Fonderie - amphi 2

 

Lire l’intégralité l’article : http://blog.apahau.org/lart-daimer-les-objets-conference-de-dominique-poulot/

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15 mars

L’université inaugure son PMF Lab et sa première salle de créativité

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L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne vient d’inaugurer, jeudi 9 mars 2017, un lieu de créativité et d’innovation au sein de son centre Pierre Mendès France, dédié à l’expérimentation pédagogique et au numérique pour la formation, baptisé « PMF Lab ».

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« Avec ce dispositif, Paris 1 Panthéon-Sorbonne franchit une étape supplémentaire dans sa transition numérique. Cela participe à une véritable dynamique, suscite de nombreuses envies du côté des enseignants, des enseignants-chercheurs et des étudiants ! », explique Georges Haddad, président de l’université/François Giligny, chargé des humanités numériques de l’université.

 

Ce lieu unique sera ainsi animé par une équipe d’ingénieurs et de réalisateurs audiovisuels mettant en commun leurs compétences pour imaginer et co-construire, avec les enseignants, des démarches d’enseignement et des dispositifs de formations innovants, s’appuyant en partie sur les possibilités et les potentialités offertes par le numérique. En parallèle, les ressources matérielles et logistiques du PMF Lab offrent un cadre d’expérimentation s’inspirant des concepts de Teaching Lab et de Learning lab, avec notamment une « salle de créativité » associant mobiliers et équipements numériques polyvalents, conçus pour favoriser l’échange, l’interaction et la collaboration.

 

Le PMF Lab se veut également être un « atelier permanent » permettant de découvrir les technologies encore émergentes, qui deviendront peut-être demain de nouveaux vecteurs de transmission des salons et d’acquisition de compétences. Sont ainsi arrivées dernièrement la réalité virtuelle, la prise de vue vidéo 360°, l’impression 3D…

 

Plus d’informations : www.univ-paris1.fr/services/sun/pmflab/

Visitez le PMF Lab en vidéo sur la chaîne YouTube de l'université

 

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15 mars

Appel à projets « Nouveaux cursus à l’université »

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L’action « Nouveaux cursus à l’université » a pour objectif de soutenir les universités, les écoles et les regroupements d’établissements qui souhaitent diversifier leur offre de formation afin de répondre aux enjeux auxquels est confronté le système français d’enseignement supérieur.

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Trois priorités complémentaires sont définies. La création de ces nouveaux cursus vise en premier lieu à assurer une meilleure réussite des étudiants par une diversification des formations adaptée à la diversité des publics accueillis en licence. Il s’agit à la fois de développer des approches pédagogiques innovantes, notamment pluridisciplinaires, de construire grâce à une spécialisation et à une professionnalisation progressives des parcours plus flexibles et plus individualisés, et d’offrir de nouvelles formations attractives pour les meilleurs bacheliers comme pour les étudiants internationaux.

L’action vise également à soutenir des projets ambitieux de formation tout au long de la vie et l’adaptation de l’offre de formation universitaire aux besoins des personnes engagées dans la vie professionnelle, dans l’objectif de construire des « universités de la formation tout au long de la vie », avec des modèles de formation, de validation des acquis et de diplomation suffisamment flexibles pour permettre à chacun de mener à bien un projet personnel ou professionnel.

Enfin la troisième priorité concerne l’évolution des formations supérieures induite par la révolution numérique et la mise en œuvre de véritables universités numériques favorisant à la fois la transformation de la pédagogie universitaire et la poursuite d’études à distance.

 

Les projets devront concerner des programmes de grande ampleur et permettre d’expérimenter des modèles de formation innovants qui tirent le meilleur parti des possibilités offertes par le système LMD en matière de modularisation des enseignements comme de gestion des rythmes et des modalités de certification. Ils contribueront à renforcer l’autonomie des établissements et leur capacité à maîtriser les dynamiques de transformation pédagogique. Deux exigences seront imposées : tout projet soutenu devra avoir prévu un dispositif d’évaluation de son efficacité et de son impact d’une part, les conditions de son déploiement à grande échelle d’autre part.

Les projets retenus seront financés pour une durée de 10 ans maximum. L’action est dotée de 250 millions d’euros de dotations décennales. Les projets seront sélectionnés par un jury international opérant en toute indépendance dans le cadre de deux vagues d’appels à projets.

 

Plus d’informations : www.agence-nationale-recherche.fr

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14 mars

François Facchini : « Réduire la dépense publique est une chance » (La Tribune)

Revue de presse

La taille du secteur public en France fait débat. Or contrairement à ce qui est souvent dit et écrit, réduire la dépense publique ce n'est pas appliquer un programme de rigueur, c'est au contraire desserrer la contrainte politique qui pèse sur les choix de consommation de chacun et créer ainsi des opportunités pour les entrepreneurs. Par François Facchini, professeur agrégé des Universités, Centre d'économie de la Sorbonne, Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Parmi les sujets de l'élection présidentielle d'avril 2017 il y a naturellement la taille du secteur public et la composition des dépenses. Naturellement parce que la loi de finance est au cœur de la vie politique. La taille du secteur public conduit à s'interroger sur l'arbitrage financement public - financement privé. La composition des dépenses publiques traite de nos choix de consommation. Souhaite-t-on consommer de l'éducation, de la défense nationale ou réaménager notre salle de bain ?

 

La taille du secteur public en France représentait 57,3 % de la production intérieure brute (PIB) en 2015. Ce niveau est historiquement à son plus haut. Ce ratio, dépenses publiques totales, soit la somme des dépenses de l'Etat central, des administrations de sécurité sociale et des administrations publiques locales sur PIB, était de 14,22 % en 1895, et de 39,65 % en 1973.

 

Cet élargissement de la taille du secteur public n'est pas sans conséquence productive, d'une part, et allocative, d'autre part. Les conséquences productives sont souvent débattues. La Courbe de BAR, du nom de trois économistes américains Barro-Armey-Ram montre qu'il existe une relation en U inversé entre la taille du secteur public et la croissance de la production. Au-delà d'un certain seuil, la dépense publique et sa structure ont un effet net négatif sur la dynamique de la production. En France, on estime qu'au-delà de 30% la taille du secteur public ne maximise plus le potentiel productif du pays. (…)

 

François Facchini

Lire l’intégralité l’article sur latribune.fr

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Revue de presse
14 mars

Nouvelle version du webmail disponible à partir du 27 mars

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La nouvelle version du webmail Horde va bientôt être mise en service. Elle sera accessible par la même adresse que l'actuel : courrier.univ-paris1.fr. Elle proposera une expérience utilisateur améliorée : interface plus moderne et adaptée à une consultation avec un équipement mobile, possibilité de rédiger des courriels avec du texte enrichi, affichage optimisé des messages reçus, complétion automatique des adresses électroniques de vos destinataires Paris 1 Panthéon-Sorbonne et intégration dans votre ENT.

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Ce changement aura lieu le lundi 27 mars. De légères perturbations pourront se produire pour l'accès au webmail. La DSIUN (Direction du Système d’Information et des Usages Numériques) vous demande de ne pas modifier vos carnets d'adresses, filtres, message d'absence et répondeur depuis le webmail pendant toute cette journée.

 

Cette migration n'aura aucun impact sur :

- l'envoi, la réception de messages ;

- la consultation de votre messagerie depuis Thunderbird ou à partir d'un équipement mobile.

 

La DSIUN

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14 mars

Accès gratuit au Salon du Livre 2017

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Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche participe à l'édition 2017 du salon du Livre, qui se tiendra du 24 au 27 mars à la Porte de Versailles à Paris. "L’accès au savoir à l'ère du numérique" est le thème mis à l’honneur cette année par le ministère, présent sur l'espace "Savoir et connaissances" de Livre Paris. L’objectif est de promouvoir l’action du ministère en faveur de la diffusion du savoir et de l’accès libre aux ressources pédagogiques et à l’information scientifique et technique via les technologies numériques.

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Cette participation à l'un des principaux événements littéraires de l'année prendra la forme d'un stand consacré à trois actions du ministère en faveur de l'information scientifique et technique et des ressources éducatives libres pour la formation (présentations des programmes HAL, ISTEX, et PERSEE, des ressources du site Sup-numérique et des visites virtuelles des nouveaux équipements documentaires). Le ministère organise également une table ronde le lundi 27 mars de 12h à 13h ayant pour titre « Du document à l'objet documentaire : l'impact du numérique sur la recherche et la formation ». Grâce au soutien du ministère, l'accès au salon sera gratuit cette année pour tous les personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche du secteur public, dans la limite des places disponibles (20 000).

 

Pour bénéficier de cet accès gratuit, il suffit aux personnels Opens external link in new windowde remplir la pré-accréditation professionnelle disponible (cliquez ici). Cette accréditation est personnelle et nominative pour les personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche invités par le MENESR. Vous pouvez choisir « organisme de formation » ou « institution » comme secteur d’activité. Une seule invitation peut être téléchargée par personne, valable pour une journée au choix du vendredi 24 au lundi 27 mars. L’accès au salon se fera par l’entrée professionnelle, il faudra vous munir de votre badge professionnel et de votre pièce d’identité. Toutes les demandes d'information complémentaire sont à adresser à Claire Josserand : claire.josserand@enseignementsup.gouv.fr.  

 

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13 mars

Frédérique Matonti : « Les stéréotypes sexistes sont, dans le milieu politique, plus vivaces que jamais » (Télérama)

Revue de presse

La loi sur la parité n'a pas chassé les attaques sexistes. Au contraire… Le chemin des femmes politiques en France est toujours chaotique, explique la politologue Frédérique Matonti, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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En 2016, la planète pensait être le témoin historique de l'élection de la première présidente américaine, Hillary Clinton qui aurait en même temps symboliquement remisé son vieux statut de première dame… Les Etats-Unis sont en fait dirigés par un mâle dominant des plus machistes, Donald Trump, qui se vante « d'attraper les femmes par la chatte ». En 2007, la France se confrontait aussi à la possibilité d'être gouvernée par une femme, Ségolène Royal, qui sera l'objet d'une campagne très sexiste et échouera. Cinq ans plus tard, c'est son ancien compagnon, François Hollande, qui parvient à la fonction suprême… En 2017, Marine Le Pen, aux portes du pouvoir, fera-t-elle mieux que son père, patriarche du FN ? Si hommes et femmes rivalisent désormais sur l'échiquier politique, ils ne le font pas à armes égales. Les femmes se heurtent à un plafond de verre, toujours victimes de stéréotypes genrés. Tenaces, malgré la loi sur la parité. Entretien avec la politologue Frédérique Matonti, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, qui vient de publier Le Genre présidentiel. Enquête sur l’ordre des sexes en politique.

 

Juliette Cerf

Lire l’intégralité l’article sur telerama.fr

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13 mars

L’université performe dans le dernier classement QS

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Dans la septième édition du QS World University Rankings by Subject, qui a été dévoilé mercredi 8 mars, Paris 1 Panthéon-Sorbonne affiche une nouvelle fois de très belles positions.

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Après avoir fait une entrée remarquée l’année passée, l’université se hisse en 23ème position mondiale en matière d’Archéologie et au deuxième rang français, derrière l’université de Bordeaux. En Droit, Paris 1 Panthéon-Sorbonne maintient son rang de premier établissement français, en se classant au 26ème rang mondial, juste derrière McGill University. L’université occupe également le premier rang tricolore en Histoire, en occupant la 36ème position mondiale du classement QS 2017, tout comme en Géographie avec la 40ème place mondiale. A noter également les bonnes positions occupées en Philosophie (42ème rang mondial) ou en encore en Sciences sociales et du management (67ème). Enfin, en Science politique, Paris 1 Panthéon-Sorbonne est le deuxième établissement français avec son 51ème-100ème rang, derrière Sciences Po.

 

Les positions de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

- Archéologie : 23ème rang mondial - 2ème rang national

- Droit : 26ème rang mondial - 1er rang national

- Histoire : 36ème rang mondial - 1er rang national

- Géographie : 40ème rang mondial - 1er rang national

- Philosophie : 42ème rang mondial - 2ème rang national

- Sciences sociales et du management* : 67ème rang mondial - 4ème rang national

- Science politique et études internationales : 51-100ème rang mondial

- Langues modernes : 51-100ème rang mondial

- Anthropologie : 51-100ème rang mondial

- Art & Design : 101-150ème rang mondial

- Architecture : 151-200ème rang mondial

Plus de détails : qsiu.app.box.com/s/a0evsgmtr9j5hcbos927io248j36zf0b

 

Méthodologie du classement QS

Pour établir ce classement, Quacquarelli Symonds a évalué 4 438 universités et classé 1117 établissements. Plus de 127 millions de citations et près de 19 000 programmes ont été analysés. Par la suite, le cabinet QS s’est basé sur la réputation académique et professionnelle des formations, ainsi que le volume de publications et de citations dans les revues de recherche. A partir de la 51ème place, les établissements sont classés à égalité par tranche de 50, ne permettant pas de mentionner un rang national.

 

Plus d’informations : www.univ-paris1.fr/universite/classements/qs-mars-2017/

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11 mars

Rendez-vous de l’emploi

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Le ministère chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche organise, chaque année depuis 2005, les Rendez-vous de l’emploi, événement sur mesure favorisant les contacts entre recruteurs et jeunes diplômé(e)s candidats à l'embauche.

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Ces rendez-vous ont généré près de 7 500 entretiens personnalisés et favorisé un grand nombre de recrutements. Pour la 6ème année consécutive, les Rendez-vous de l’Emploi se déroulent les 16 et 17 mars 2017, au Palais des Congrès à Paris, dans le cadre des Rencontres Universités-Entreprises (RUE 2017) et sont consacrés aux jeunes diplômé(e)s des universités niveau bac+5 à bac+8.

 

En plus des rendez-vous traditionnels de recrutement, le ministère organise pour la cinquième fois des Rendez-vous de l'emploi spécial "alternance" destinés aux jeunes qui veulent suivre une formation en alternance et cherchent une mission en entreprise.

 

Il s'agit de répondre à la volonté du gouvernement qui souhaite renforcer la formation universitaire en alternance. En effet, l’alternance est une autre manière d’apprendre qui renforce le lien entre le monde professionnel et l’Université, qui répond aux aspirations de certains étudiants et à une attente des entreprises.

 

Plus d’informations : www.rendezvousemploi.com/rue2017/

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10 mars

La revue de presse de l’université est arrivée

Revue de presse

Au programme cette semaine : le possible report de l’élection présidentielle, les stéréotypes sexistes en politique, les professions du droit et du chiffre mobilisées face à la disruption, le lancement du PMF Lab et la première salle de créativité de Paris 1 Panthéon-Sorbonne ou encore le classement mondial 2017 des universités par discipline.

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Pour lire la revue de presse de l’université :

www.univ-paris1.fr/fileadmin/Service-com/Revue_de_presse/2017-03-10_Revue_de_presse_266.pdf

 

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10 mars

Appel à projets Campus Condorcet

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Pour la septième année consécutive, le Campus Condorcet lance un appel à projets pour soutenir des actions de coopération scientifique portées par des équipes des établissements et organismes fondateurs du Campus. Les candidatures doivent être déposées en ligne au plus tard le 19 avril 2017 à midi.

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L’appel à projets du Campus Condorcet a pour but de soutenir des actions de coopération scientifique portées conjointement par des équipes d’au moins deux des établissements et organismes fondateurs du Campus. Les projets candidats doivent de plus s’inscrire dans un ou plusieurs axes scientifiques du Campus Condorcet, définis sur la base des forces scientifiques existantes chez les membres fondateurs.

Le conseil scientifique a pour mission d’examiner les candidatures et de sélectionner les projets lauréats, validés par le conseil d’administration. Les projets lauréats bénéficieront d’un soutien financier de l'établissement public. En outre, les actions seront valorisées à l’aide des différents moyens de communication du Campus.

 

Les huit axes de recherche

- Histoire des sociétés et intelligence du contemporain ;

- Aires culturelles dans la longue durée ;

- Etudes du religieux ;

- Erudition, tradition textuelle et histoire des textes ;

- Arts et littératures, images, création et communication ;

- Espaces, territoires, environnement ;

- Populations, santé ;

- Economie (migrations, famille, économie et politique internationale, santé et économie, culture et économie)

 

Trois types d’actions sont susceptibles d’obtenir un financement


1 - Les Ateliers Campus Condorcet ;
2 - Les Journées de doctorant.e.s ;
3 - Les journées des réseaux de doctorant.e.s

 

Les Ateliers Condorcet

 

Il s’agit de réunir des chercheurs et enseignants-chercheurs d’au moins deux établissements fondateurs du Campus Condorcet autour de thématiques de recherche transversales, afin de lancer des initiatives pédagogiques et scientifiques communes. Les projets de colloque ne sont pas éligibles.

Les Ateliers pourront  avoir comme finalité la rédaction de projets de recherche répondant à des appels d’offres nationaux (type ANR) ou internationaux (type ERC). Les Ateliers retenus en 2016-2017 peuvent être candidats à une reconduction du soutien du Campus Condorcet. Toutefois, ils ne peuvent pas être reconduits plus d’une fois.

Comme les années précédentes, les porteurs de projets ont la plus grande liberté de présenter des dossiers sur les sujets de leur choix, toute proposition en relation avec les axes de recherche précédemment mentionnés étant éligible. Les projets en rapport avec les « humanités numériques », dans la perspective de développements qui pourraient s’inscrire dans les espaces du Campus Condorcet, sont bienvenus.

 

Les Journées de doctorant.e.s

 

Les doctorants inscrits dans l’un des établissements fondateurs du Campus Condorcet peuvent proposer l'organisation d'une journée d’étude en lien avec les huit axes de recherche scientifique précédemment cités, mais aussi sur des thématiques émergentes. Ces journées sont ouvertes aux doctorants étrangers et aux doctorants français à l’étranger. Les projets doivent être portés par des doctorants inscrits dans au moins deux établissements fondateurs du Campus.

Les responsables d’une Journée déjà financée ne peuvent être à nouveau candidats.

 

Les Journées de réseaux de doctorant.e.s

 

Les doctorant.e.s inscrits dans l’un des établissements fondateurs du Campus Condorcet, et membres d’un réseau de doctorant.e.s, formellement constitué, peuvent au titre du réseau concerné proposer l'organisation d'une journée d’étude en lien avec les huit axes de recherche scientifique précédemment cités, ou concernant des thématiques émergentes. Ces journées sont ouvertes aux doctorant.e.s étrangers et aux doctorant.e.s français à l’étranger.

 

Les projets doivent être portés par au moins deux doctorant.e.s respectivement inscrits dans deux établissements distincts du Campus.

 

Les modalités de candidature

 

Chaque candidature doit être représentée par un-e responsable qui sera le contact unique du Campus Condorcet. Le nom du responsable pourra être modifié le cas échéant au cours de l’action. Le nom d’un-e co-responsable appartenant à un autre établissement fondateur du Campus doit également être mentionné avec ses coordonnées. Le dossier de candidature doit être saisi directement sur la plate-forme en ligne prévue à cet effet.

 

Le calendrier

 

Le dossier de candidature doit être renseigné par le responsable sur la plate-forme au plus tard le 19 avril 2017 à midi.

Les projets seront examinés par les membres du conseil scientifique du Campus Condorcet. Les projets sélectionnés seront ensuite proposés à la délibération du conseil d'administration du Campus Condorcet.

La réponse parviendra au responsable fin juin 2017, par voie électronique. Les projets sélectionnés prendront effet à partir du 1er septembre 2017 et se termineront le 30 septembre 2018 au plus tard.

 

>> Plus d’informations : www.campus-condorcet.fr/Activites-scientifiques/Les-appels-a-projets/Les-modalites-de-candidature-2017-2018

 

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09 mars

Prix PEPS ‘Passion Enseignement et Pédagogie dans le Supérieur’ 2017

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Le Prix PEPS "Passion Enseignement et Pédagogie dans le Supérieur" 2017 est destiné à reconnaître la qualité de l'enseignement, à promouvoir le développement de modalités pédagogiques innovantes et leur diffusion au sein de la communauté de l'enseignement supérieur. Date limite de dépôt de candidature en ligne : 27 avril 2017, 16h.

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Le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche met en place la seconde édition du Prix annuel "Passion Enseignement et Pédagogie dans le Supérieur" (PEPS) pour valoriser l'engagement des enseignants, des chercheurs, des équipes pédagogiques, des équipes d'appui des étudiants dans la transformation des pratiques de formation dans les établissements d'enseignement supérieur français.

Le Prix PEPS est destiné à reconnaître la qualité de l'enseignement, à promouvoir le développement de modalités pédagogiques innovantes et à les valoriser au sein de la communauté de l'enseignement supérieur.

 

Quatre catégories de prix

 

Dans cet objectif, le Prix PEPS met en lumière des actions exemplaires en pédagogie dans l'enseignement supérieur qui allient excellence et dynamisme. Il donne droit au titre de " Lauréat du Prix PEPS " et est décerné dans quatre catégories :

 

- La catégorie "Innovation pédagogique" récompense des actions pédagogiques particulièrement remarquables par les innovations proposées au sein d'une unité d'enseignement, d'un programme , ou bien encore auprès d’un public particulier, portant sur des pratiques ou des ressources éducatives, résultant d’une initiative individuelle ou collective, enseignante ou étudiante, avec des effets reconnus sur l’engagement, la persévérance et la réussite des étudiants. Cette catégorie est assortie de deux mentions spéciales : une mention spéciale “Initiative étudiante” et une mention spéciale “Numérique”.

- La catégorie "Soutien à la pédagogie" récompense des actions de soutien remarquables favorisant l'implication des enseignants dans la transformation des méthodes d'enseignement à une échelle significative.

- La catégorie "Formation tout au long de la vie" récompense le développement d'une offre ou de modalités de formation particulièrement remarquables dans une perspective de formation tout au long de la vie contribuant à la sécurisation des parcours professionnels, reconnaissant et prenant en compte la diversité des besoins, des contextes et des acquis antérieurs.

- La catégorie "Recherche en pédagogie" récompense un chercheur ou une équipe de recherche pour la qualité de la recherche en pédagogie universitaire et sa contribution explicite et effective à la transformation durable des pratiques pédagogiques dans l’enseignement supérieur français.

 

Montant du Prix

 

Le Prix PEPS 2017 est doté d'un montant de 80 000 euros (quatre-vingt mille euros) réparti dans les quatre catégories. Chaque lauréat se verra remettre un montant de 5 000 euros (cinq mille euros) pour une candidature individuelle ou un montant de 10 000 euros (dix mille euros) pour une candidature d'équipe. Le montant sera versé à l'établissement selon les modalités décrites à l'article 7.

 

Candidatures

 

Le profil des candidats varie selon les catégories. Il est précisé pour chacune d'entre elles dans les fiches de présentation disponibles en annexe. Peuvent candidater :

- des personnes ayant des activités d'enseignement ou de recherche ou de soutien depuis au moins trois ans, indépendamment de leur statut et grade, dans un établissement relevant du ministère en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche.

- des équipes, entendu au sens élargi - enseignant, chercheur, personnel de service de soutien, personnel de documentation, etc. Elles doivent mentionner qui est le porteur de la candidature. Ce dernier doit justifier d'activités d'enseignement ou de recherche ou de soutien depuis au moins trois ans, indépendamment de son statut et grade, dans un établissement relevant du ministère en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche.

- des étudiants dans le contexte d'une action collective au bénéfice de l'engagement, la persévérance et la réussite étudiante.

 

Une candidature d'équipe prévaut sur une candidature individuelle au sein d'un même établissement.

Une initiative peut être présentée au titre d’une ou plusieurs catégories mais elle doit faire l’objet d’une candidature par catégorie envisagée.

Toute candidature devra être accompagnée d’un avis institutionnel argumenté portant notamment sur les liens entre la candidature et le projet d’établissement ou de site tel que précisé dans le dossier de candidature.

Ne peuvent postuler les personnels en fonction ou mis à disposition à l'administration centrale du ministère en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche, les membres du jury ainsi que les membres de leur famille (conjoints, ascendants, descendants, frères et sœurs).

Les lauréats des éditions précédentes ne peuvent plus postuler dans la même catégorie pendant cinq ans (5 ans). En revanche les candidats n'ayant pas été distingués au titre de l'édition 2016 du prix PEPS peuvent représenter leur candidature au titre du prix PEPS 2017. Un même candidat ne peut recevoir plus de deux prix, toutes catégories du présent règlement confondues, au cours de sa carrière.

Tout candidat reconnaît avoir pris connaissance du présent règlement et en accepte les dispositions.

 

Dossiers de candidature

Les dossiers seront rédigés en français. Ils seront déposés via une plateforme dédiée sur le site web du ministère en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Ils peuvent contenir textes, images et vidéos. La plateforme de candidature sera disponible début février 2017.

La date limite de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 27 avril 2017, 16h.

- le dossier de candidature complété en ligne comprend obligatoirement :

- le formulaire renseigné de présentation de l’initiative ;

- l’engagement de candidature dûment rempli et signé par le(s) candidat(s) ;

- la caution institutionnelle complétée et signée par le responsable institutionnel ;

- un curriculum vitae du ou des candidats ;

- un texte de présentation détaillée justifiant la candidature proposée au regard des critères définissant la catégorie dans laquelle il s’inscrit.

Pour les trois premières catégories, le dossier sera complété par :

- tout document permettant d’étayer le dossier : lettres d’appui, témoignages d’étudiants, avis de pairs enseignants, traces illustrant l’activité ou le dispositif.

Pour la catégorie ‘Recherche en pédagogie’, le dossier sera complété par :

- une copie des productions scientifiques majeures (ou un lien vers ces publications) issues de la recherche présentée (trois maximum) ;

- un plan de diffusion favorisant le transfert des résultats auprès des praticiens et des gouvernances ;

- des lettres d’appui venant de chercheurs français ou étrangers et de praticiens (4 maximum).

 

Après vérification de la conformité des dossiers au présent règlement, un accusé de réception électronique validant la candidature et le dossier est adressé aux candidats.
La Mission de la Pédagogie et du Numérique pour l’Enseignement Supérieur (MIPNES) de la DGESIP organise l’enregistrement et la vérification de la conformité des dossiers de candidature.

 

Plus d’informations : prixpeps@enseignementsup.gouv.fr

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09 mars

Grand Forum de l’engagement associatif et citoyen

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Organisé par l'association PDSC et l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le Forum se déroulera le vendredi 10 mars au Centre Panthéon, 12 place du Panthéon, dans la Galerie Soufflot et le Hall Saint-Jacques.

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Le Forum engagement associatif & citoyen est le moment idéal pour tous les étudiants de Paris et d'Île-de-France de découvrir les différentes formes d'engagements qu'il leur est possible de réaliser durant leur scolarité, au profit d'institutions publiques, d'associations étudiantes ou d'associations de la vie civile.

De l'humanitaire à l'action sociale, en passant par l'assistance aux populations, le Forum a vocation à vous présenter un panel divers et varié des différentes formes d'engagements accessibles à tous !

Tout au long de la journée, divers organismes vous accueilleront au sein de la Galerie Soufflot (RDC / 1er étage) et animeront des conférences thématiques. Ainsi, Yannick BLANC, Président de l'Agence du Service Civique, prendra la parole au milieu de la journée pour fêter les 7 ans du Service Civique.

 

Plus d’informations : www.facebook.com/events/371161523266003/

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