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28 juin

Lancement du DU Sorbonne IT

Revue de presse

Nous sommes heureux de vous annoncer l’ouverture en janvier 2018 du Diplôme d’université Sorbonne IT. Il nous a semblé qu’il était très important que l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’Ecole de Droit de la Sorbonne prennent une place visible dans le domaine du numérique pour deux raisons.

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D’une part, nous avons des compétences professorales hors pair dans ce domaine et il aurait été regrettable de se laisser distancer par les autres universités. Nous disposions déjà de deux Masters 2 de droit du numérique, très implantés dans les milieux professionnels concernés et très réputés, adossés à un Master 1 de droit du numérique. Nous disposons, de ce fait, d’un corps d’enseignants déjà soudés et performants qui était parfaitement apte à faire fonctionner ce diplôme d’université.

D’autre part, les offres de formation en ce domaine étaient assurées par d’autres maisons que la nôtre. En 2016, l’Université Paris V Descartes a par exemple ouvert un diplôme d’université « Protection des données à caractère personnel » (DUDP) tandis que l’Université Paris II a créé un diplôme d’université délégué à la protection des données data protection Officer (DPO).

 

Notre diplôme universitaire Sorbonne IT aura l’avantage par rapport aux deux formations concurrentes, de couvrir un domaine plus large. Le Du Sorbonne IT n’est pas limité à l’étude du droit des données personnelles ; il s’étend à tous les pans du numérique qui peuvent être saisis par le droit et intéressera, nous l’espérons, plus largement que les deux formations nouvellement créées. Plus précisément il sera davantage axé sur le droit des affaires ce qui permet à la fois de répondre à une demande de formation plus large et d’en élargir les débouchés professionnels.

 

Le Diplôme d’Université Sorbonne IT s’adresse à des juristes souhaitant se spécialiser dans le droit du numérique. Ils doivent être  titulaires d’un M1 de droit ou équivalent ; justifier d’au moins deux ans d’expérience professionnelle.

C’est un diplôme géré par la formation continue (FCPS) mais il est également rattaché à l’Ecole de droit de la Sorbonne et plus précisément au département de droit privé. A ce titre il s’adresse à la fois à des étudiants en formation initiale et en formation continue.

 

Le Diplôme d’Université Sorbonne IT a pour objectifs de :

  • Maîtriser les enjeux et les mécanismes juridiques particuliers attachés à l’économie numérique.
  • Connaître les différentes règles spécifiques à chaque matière impliquée, que sont le droit des contrats en ligne (BtoB, CtoC, BtoC), le droit fiscal du numérique, le droit de la responsabilité civile et pénale liée aux activités numériques, le droit des services de banque et le paiement en ligne, le droit des données, publiques et personnelles, le droit de la concurrence, le droit de la preuve…
  • Acquérir une connaissance des contentieux récurrents.
  • Savoir mener une réflexion et une argumentation dans l’hypothèse d’une question inédite, à partir de l'étude de multiples cas.

 

Nous vous précisons que les personnes intéressées doivent candidater, pour intégrer ce diplôme,  en se rendant à l’adresse suivante : www.univ-paris1.fr/fcps/formation/droit/du-sorbonne-it-en-droit-du-numerique/.

 

Tristan Azzi, Marine Ranouil et Judith Rochfeld, co-directeurs du DU Sorbonne IT

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27 juin

Hommage à Kamel Amari

Hommage

L’Institut de Recherche Juridique de la Sorbonne (IRJS) a la tristesse d’annoncer le décès d’un membre de son équipe administrative. Monsieur Kamel Amari travaillait en tant que magasinier au centre de document de l’IRJS - Espace Tunc depuis le mois de mars 2016. Il accueillait le public du centre de documentation, doctorants et étudiants de master 2, avec chaleur et professionnalisme. Il rendait, par ailleurs, de nombreux services à l’équipe administrative de l’IRJS.

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Auparavant, Monsieur Amari avait exercé ses fonctions de magasinier pendant plusieurs années au Service Commun de Documentation (SCD) de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Très cultivé et affable, il appréciait beaucoup les contacts humains et nous prenions plaisir à échanger avec lui sur de nombreux sujets.


Son décès survenu dans la nuit du 18 au 19 juin 2017 nous attriste profondément. Nous souhaitons adresser nos pensées les plus sincères à sa famille et à ses proches.

 

L’Institut de Recherche Juridique de la Sorbonne

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26 septembre

Conférence en l’honneur de Christian de Boissieu

Actualité

Le 21 septembre 2017 s'est tenue une conférence en l'honneur de Christian de Boissieu, sur la thématique "Économie financière : leçons du passé, questions d’avenir".

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La conférence a débuté à l'appartement Décanal le matin, puis s'est poursuivie au Péristyle de la Sorbonne l'après-midi.

Collègues et amis, personnalités du monde académique, institutionnel, et du secteur bancaire et financier qui ont accompagné Christian de Boissieu au cours de sa carrière sont venus lui rendre hommage tout au long de la journée.

Les ateliers de la matinée ont été consacrés aux travaux académiques en économie financière.

Les tables rondes de l’après-midi ont abordé de grandes questions au coeur du débat public : le rôle des économistes, les transformations financières, la régulation financière, le rayonnement de la France, etc.

Dans chaque atelier et table ronde, Christian De Boissieu aura bien sûr été mobilisé pour nous apporter son éclairage. La journée s'est conclue par un cocktail.

Matinée : Hommages et ateliers

o 9h00-9h15 : Accueil des participants, Panthéon

o 9h15-9h30 : Discours de bienvenue (UP1, UFR, Labex)

o 9h30-10h45 : 1er atelier : La transformation des marchés financiers

o 10h45-11h00 : Pause

o 11h00-12h15 : 2ème atelier : Les acteurs et les instruments de la régulation financière

o 12h15-14h00 : Déjeuner à l’appartement décanal

Après-midi : Tables rondes, Péristyle de la Sorbonne

o 14h00-15h15 : 1ère table ronde : L’économiste : chercheur, expert, conseiller du prince ?

o 15h15-16h00 : 2ème table ronde : Vers une dérégulation financière ?

o 16h30-16h45 : Pause

o 16h45-18h00 : 3ème table ronde : Le rayonnement de la France

o 18h00-19h00 : Itinéraire(s) de vie

Discours surprise du fils de Christian De Boissieu

Bernard Cazeneuve



o 19h00-21h00 : Cocktail

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Actualité
12 juillet

La messagerie des étudiants évolue !

Actualité

Depuis le 6 juillet 2017, les étudiants primo entrants à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne disposent : d'un identifiant de connexion aux services numériques (messagerie, ENT, postes informatiques, ...) plus lisible et plus facile à mémoriser, dérivé de leur nom et prénom, similaire à ceux en usage pour les personnels ; d'une adresse de messagerie de la forme "prenom.nom@etu.univ-paris1.fr" au lieu de "prenom.nom@malix.univ-paris1.fr", ce qui permet désormais d'identifier plus clairement les adresses électroniques des étudiants.

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Pour ceux qui disposent déjà d'une adresse de messagerie avec l'ancien format ("@malix.univ-paris1.fr"), la bascule vers le nouveau suffixe "@etu.univ-paris1.fr" se fera progressivement lors de leur réinscription administrative. Ils seront individuellement prévenus par courriel du changement. La réception des messages envoyés aux anciennes adresses "@malix.univ-paris1.fr" continuera de fonctionner.

Il est enfin prévu une évolution du webmail des étudiants, à l'instar de celui des personnels, dans le courant du premier semestre de l'année universitaire.

 

La Direction du système d’information et des Usages Numériques

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Actualité
11 juillet

Cérémonie de départ en retraite des agents de l'université

Actualité

Georges Haddad, Président de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Martine Ruaud, Directrice générale des services ont reçu aujourd'hui mardi 11 juillet les professeurs et agents qui partent à la retraite cette année.

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A l'occasion de cette cérémonie, le Président les a remerciés pour leur engagement auprès de l'université et leur a souhaité une excellente retraite.

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Actualité
10 juillet

Marie-Anne Cohendet : « Pourquoi les gouvernements recourent-ils aux ordonnances ? » (Le Monde)

Revue de presse

La réforme du Code du travail sera adoptée par ordonnance. Retour sur l’histoire de cette procédure express avec la constitutionnaliste Marie-Anne Cohendet, professeure à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Le président de la République Emmanuel Macron a promis de réformer cet été le droit du travail par voie d’ordonnances. Marie-Anne Cohendet, professeure à l’Ecole de droit de la Sorbonne (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et directrice de l’Ecole doctorale de droit de la Sorbonne, auteure du manuel Droit constitutionnel (LGDJ, à paraître en septembre), estime qu’une réforme aussi épineuse aurait dû être débattue au Parlement ; selon elle, le recours à cette procédure risque de l’affaiblir davantage. Marie-Anne Cohendet analyse, en cinq points, la pratique des ordonnances dans la Ve République.

 

Un système qui s’inspire des décrets-lois de la IIIe République

 

« Le système des ordonnances, qui permet au gouvernement de rédiger des quasi-lois, s’inspire de la pratique des décrets-lois apparue sous la IIIe République (1870-1940). Pendant la première guerre mondiale, le gouvernement d’Aristide Briand souhaite légiférer très vite sur des domaines cruciaux. Voyant que le Parlement prend du temps pour délibérer, il tente d’intervenir à la place du législateur mais il échoue. La pratique des décrets-lois devient ensuite fréquente à la fin de la IIIe République, dans les années 1930 et 1940. Elle s’inscrit dans un mouvement global de transfert du pouvoir législatif vers le pouvoir exécutif observé à cette époque dans toutes les démocraties du monde. En 1946, la Constitution de la IVe République interdit le recours aux décrets-lois – ce qui n’empêche pas la plupart des gouvernements qui se succèdent après 1953 de recourir, notamment par la pratique de la loi-cadre, à un système proche de celui des décrets-lois. En 1958, la Constitution de la Ve République renforce les pouvoirs de l’exécutif en instaurant la pratique des ordonnances, qui permettent au gouvernement d’empiéter ponctuellement sur le domaine du Parlement. » (…)

 

Propos recueillis par Antoine Flandrin pour Le Monde

Lire l’intégralité de l’article : http://lemde.fr/2swJkDv

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Revue de presse
06 juillet

Dominique Rousseau : « On a reproché la présidence bling bling, on a reproché la présidence ploum ploum » (France Inter)

Revue de presse

Dominique Rousseau, professeur de droit public à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, était l'invité d'Ali Baddou sur France Inter.

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En s'adressant au Parlement lundi 3 juillet à Versailles, une journée avant le discours de politique générale de son Premier ministre, quel message Emmanuel Macron veut-il adresser ? Pour Dominique Rousseau, professeur de droit public, a rappelé que ce n'est pas le premier à s'adresser aux parlementaires. Avant lui, ils étaient nombreux à s'être adressés indirectement au Parlement, à l'écrit. La seule différence est donc dans la forme.

 

France Inter

Lire l’intégralité de l’émission : http://bit.ly/2slrhzT

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Revue de presse
05 juillet

Paul Cassia : « Réformer le Parlement en moins d’un an est absolument faisable » (Le Monde)

Revue de presse

Dans un entretien au « Monde », le professeur de droit public à Paris 1 Panthéon-Sorbonne Paul Cassia estime que la plupart des réformes institutionnelles annoncées devant le Congrès par Emmanuel Macron ne nécessitent pas de modification de la Constitution.

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Paul Cassia est professeur de droit public à l’université Paris-I - Panthéon-Sorbonne et spécialiste du droit administratif et du droit de l’Union européenne. Il a notamment publié Contre l’état d’urgence (Dalloz, 2016) et Conflits d’intérêts. Les liaisons dangereuses de la République (Odile Jacob, 2014).

 

Parmi les mesures proposées hier par Emmanuel Macron, lesquelles requièrent une modification de la Constitution ?

« Le seul point qui nécessite une modification de la Constitution, c’est la suppression de la Cour de justice de la République. Il faudrait soit modifier la Constitution pour prévoir une responsabilité particulière des ministres, soit supprimer le paragraphe si le président veut qu’ils soient jugés à l’ordinaire. »

 

Combien de temps cela prendrait-il ?

« Une modification peut ne jamais être mise en œuvre : nous avons les précédents sous Hollande de la réforme du Conseil supérieur de la magistrature ou de la déchéance de nationalité qui ne sont jamais intervenus. Si une réforme constitutionnelle est lancée, elle peut prendre deux formes. La forme normale est celle de l’article 89 de la Constitution où il faut un accord des deux chambres et une modification au Congrès. Cela peut prendre beaucoup de temps.

Nous avons un précédent où l’on a été très vite, celui de la réforme du droit d’asile par Edouard Balladur en 1993. Le Conseil constitutionnel a rendu en août une décision qui n’a pas plu à Edouard Balladur et il a fait réformer la Constitution dans un très bref délai, de l’ordre de trois à quatre mois. Cela ne peut pas être moins puisqu’il faut un accord entre les deux chambres du Parlement et une réunion du Congrès. Donc il y a un minimum de débats qui doivent s’établir. » (…)

 

Propos recueillis par Raphaël Georgy pour Le Monde

Lire l’intégralité de l’interview : http://lemde.fr/2sLiAhG  

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Revue de presse
04 juillet

Dominique Rousseau : « Installer une démocratie de la confiance » (L’Obs)

Revue de presse

Devant le Congrès, le président de la République a annoncé une série d'ambitieuses réformes institutionnelles. "Une rupture qui vise à installer une démocratie de la confiance", selon le constitutionnaliste Dominique Rousseau, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Des parlementaires moins nombreux, élus pour partie à la proportionnelle… ce n'est pas parce que des promesses de campagne ont été maintes fois répétées que leur application ne représenterait pas une profonde rupture. Emmanuel Macron a proposé lundi une vaste réforme de nos institutions susceptible, selon ses mots, de "réveiller" le "sens du pacte civique" : "Il s'agit ici de rien moins que retisser entre les Français et la République le rapport qui s'est dissous dans l'exercice mécanique du pouvoir."

Devant le Congrès, réuni à Versailles, le président de la République a consacré une large partie de son discours aux chantiers institutionnels. Les mesures proposées sont nombreuses. Quelle est leur cohérence ? Emmanuel Macron fait passer la République "d'une démocratie de la défiance à une démocratie de la confiance", observe le constitutionnaliste Dominique Rousseau. "On compare Emmanuel Macron à Bonaparte, mais il assume au contraire une vision girondine de nos institutions. On retrouve dans son propos l'inspiration de Pierre Mendès France et de Michel Rocard. Le chef de l'Etat choisit de faire confiance aux acteurs politiques. Il privilégie le contrat, l'autonomie, la responsabilité."

 

Un "forum de notre République"

 

C'est particulièrement visible avec la transformation "de fond en comble" du Conseil économique, social et environnemental (Cese). Chargée de conseiller le gouvernement, cette assemblée s'est peu à peu enfermée dans un fonctionnement corporatiste. Si bien que de nombreuses voix réclament sa suppression pure et simple. Le Cese "doit devenir la Chambre du futur, où circuleront toutes les forces vives de la nation", a déclaré Emmanuel Macron. Ce doit être "le carrefour des consultations publiques, et le seul. Les instances de consultation se sont multipliées, nous ne savons même plus les dénombrer". "Ce conseil doit devenir le forum de notre République, un lieu de l'expression de toutes les sensibilités."

Emmanuel Macron a sans doute été inspiré par son ami Jean-Paul Delevoye. L'ancien président du Cese "a beaucoup milité pour une refonte" de cette chambre, rappelle Dominique Rousseau.

 

Un tiers de parlementaires en moins

 

Le Cese va aussi perdre un tiers de ses membres… tout comme l'Assemblée nationale et le Sénat. Cela signifie que les 577 députés seraient environ 385 à l'avenir, et que le nombre de sénateurs passerait de 348 à 232. "Un Parlement moins nombreux, mais renforcé dans ses moyens, c'est un Parlement où le travail devient plus fluide, où les parlementaires peuvent s'entourer de collaborateurs mieux formés et plus nombreux. C'est un Parlement qui travaille mieux", a justifié le chef de l'Etat.

Emmanuel Macron s'est gardé de toute défiance envers les élus. "Ce n'est pas céder à l'antiparlementarisme ambiant, bien au contraire." Cette mesure vise "à donner aux élus de la République plus de moyens et plus de poids". Dominique Rousseau salue "une bonne proposition qui va renforcer le poids du Parlement". (…)

 

Propos recueillis par Baptiste Legrand, pour L’Obs

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2tEjsZS

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Revue de presse
04 juillet

Des étudiants de l’université récompensés

Actualité

Quatre étudiants du master Droit des données, des administrations numériques et des gouvernements ouverts, de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ont récemment remporté le prix du meilleur mémoire au concours Digital Law Moot Court.

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Ces étudiants, récemment diplômés, sont :

  • Marine Kociemba, qui était également une déléguée dévouée et dynamique du master,
  • Caio Machado, étudiant brésilien qui a parfaitement su s'adapter au système français,
  • Harry Seror, futur avocat qui a déjà su montrer ses talents d'argumentation,
  • Marion de Gasquet

 

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03 juillet

Développement durable, BGES et enquête sur les déplacements

Actualité

Dans le cadre de ses obligations réglementaires, Paris 1 Panthéon-Sorbonne a engagé le lancement de son bilan des émissions de gaz à effet de serre (BGES). L’université inscrit cette première étude dans son engagement en faveur du développement durable qui regroupe la sphère environnementale, économique et sociétale.

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Aujourd’hui, nous vous prions de trouver ci-joints :

  • La première EcoNews préparée par Eco Act,  société à qui est confiée le BGES,
  • Un questionnaire (moins d’une minute à remplir) dont le lien est indiqué ci-après portant sur « les déplacements domicile-travail des agents de Paris 1 Panthéon-Sorbonne » : https://fr.surveymonkey.com/r/9ZZ98FQ
  • La date limite de réponse indiquée est le 13 juillet

 

Nous vous remercions par avance de l’attention que vous porterez à cette étude et restons bien entendu à votre écoute pour toute question que vous jugerez nécessaire.

 

La Direction du patrimoine Immobilier

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Actualité
30 juin

Pierre Vermeren : « L’humanisme passera-t-il ce siècle ? »

Revue de presse

Le 22 juin dernier étaient célébrées les funérailles de Régis Boyer, professeur de langue, littératures et civilisations scandinaves à la Sorbonne. L'occasion pour Pierre Vermeren, enseignant à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, de rendre hommage à l'homme et déplorer la logique comptable de l'État dans les universités.

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Ce jeudi 22 juin à 10 heures du matin était enterré à la Varenne Saint-Hilaire le Professeur en Sorbonne Régis Boyer, décédé à l'âge de 84 ans, dans une touffeur inédite sur les bords de Marne. Pour l'ensemble des intellectuels, des ambassadeurs et des diplomates scandinaves et islandais qui parsemaient l'assistance, le choc thermique s'ajoutait au choc de la disparition du plus scandinave des Français. Ils n'en furent pas moins impeccablement stricts. R. Boyer fut le plus grand traducteur des œuvres scandinaves, l'intellectuel le plus éclairé des cultures du Nord, et le grand passeur en français de leurs auteurs, d'Andersen aux Sagas islandaises, de l'aventure des Vikings à la philosophie de Kierkegard, dont la traduction intégrale de l'œuvre est attendue prochainement à la Pléiade.

 

La trajectoire de cet intellectuel, qui serait hors norme de nos jours, porte la marque de l'excellence de l'université française au milieu du XXe siècle. Régis Boyer ne fut ni un saint, ni un aventurier, mais un enfant de son siècle, jeune licencié en lettres de Nancy jeté à 20 ans dans 15 mois de guerre d'Algérie, dont il revint marqué au fer rouge pour l'existence. Très indépendant d'esprit et réfractaire à l'arbitraire, le jeune Rémois, d'origine modeste, fut affecté dans le Constantinois pendant des mois pour indiscipline aux «bat d'Af», les régiments disciplinaires de l'Armée d'Afrique, parmi des repris de justice dont il écrivait les lettres. À ce poste, le jeune littéraire rapporta avoir assisté à des scènes de tortures qui l'horrifièrent, avoir effectué de longues marches surchauffées qu'il qualifiait d'absurdes, tandis qu'il était chargé avec ses camarades de ramasser et de faire disparaître des corps. (…)

 

Par Pierre Vermeren

Lire l’intégralité de la tribune : http://bit.ly/2topo9P

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Revue de presse
29 juin

David Capitant : « L’extension du domaine du droit pénal a permis de révéler des affaires de corruption » (La Croix)

Revue de presse

Pour David Capitant, professeur de droit public à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, les récents soupçons de favoritisme, dans le marché de l’eau de Marseille notamment, sont des révélateurs du bon fonctionnement de la justice.

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La mise en garde à vue, jeudi 22 juin, de la présidente du conseil général des Bouches-du-Rhône, Martine Vassal, a mis en lumière les conditions troubles d’attributions du marché de l’eau de Marseille. Deux jours plus tôt, des perquisitions avaient lieu au siège du groupe Havas et de l’agence Business France, accusée de favoritisme dans l’organisation du voyage d’affaires d’Emmanuel Macron à Las Vegas, en janvier 2016. Selon David Capitant, professeur en droit public et spécialiste du contentieux administratif à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, l’émergence de ces affaires est due en partie à l’élargissement du domaine de la loi.

 

La procédure d’attribution d’un contrat public, tel que celui du marché des eaux, est-elle complexe ?

« On peut le dire. Elle doit suivre des règles de procédure strictes, en fonction de seuils fixés par le droit communautaire (Union européenne). Pour des travaux, au-dessus de 5 millions d’euros, ce qui est le cas ici (le contrat pèse 3 milliards d’euros), il faut d’abord faire un appel d’offres ouvert à toute entreprise. Puis, il y a une procédure concurrentielle, où on examine la capacité technique de l’entreprise et la crédibilité de l’offre. Pour l’eau, ce sera par exemple la qualité, ou le prix. L’idée est d’encadrer la procédure pour qu’elle soit égalitaire afin d’éviter le non-respect de la procédure qui a évidemment des conséquences sur la régularité du marché lui-même. »

 

Comment analyser la multiplication d’affaires où des attributions de contrats publics sont soupçonnées de favoritisme ?

« On peut l’expliquer de plusieurs manières. Le délit de favoritisme est quasiment automatique dans la mesure où on n’a pas besoin d’intentionnalité pour poursuivre pénalement une personne, ici un élu. Il suffit qu’il y ait un fait matériel. Parallèlement, il y a eu, ces dernières années, une grande extension du domaine de droit pénal, ce qui a conduit à révéler un plus grand nombre d’affaires. Après, les deux exemples que vous citez sont très différents. Dans le cas d’Emmanuel Macron, ce n’est pas un marché extrêmement important (le voyage a coûté un million d’euros). La question est surtout de savoir s’il y a urgence ou pas. Si c’est le cas, il se trouve qu’il n’est pas nécessaire de passer un marché public à la différence du marché des eaux, où la procédure est longue et complexe, le contrat pouvant courir pendant 20 ans. (…)

 

Propos recueillis par Antoine Corlay, pour La Croix

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2u8BZKw

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28 juin

Paris 1 Panthéon-Sorbonne dans le Top 100 des universités les plus réputées du monde (Diplomeo)

Revue de presse

Si Harvard conserve la tête du classement World reputation rankings 2017 pour la septième année consécutive, trois universités françaises prennent place dans la prestigieuse liste, dont Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Parmi les heureux élus cette année, une multitude d’universités américaines ont été désignées par Times Higher Education comme les plus réputées au monde : 42 au total. De nombreux établissements asiatiques font également partie du classement en 2017. Petite victoire pour la France également, qui place cette année trois de ses universités dans la liste, dont Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

La célèbre université parisienne se classe 71-80ème (+20 places par rapport à 2016) ! Avec ses 40 121 étudiants dont 20 % viennent des quatre coins du monde, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne devance l’université de Floride et celle de Shanghai Jiao Tong.

 

Un classement provisoire

 

Les résultats définitifs du classement paraîtront en septembre. Cette fois-ci, les 980 meilleures universités du monde seront classées, et pas uniquement sur leur réputation. 13 indicateurs seront utilisés pour comparer ces établissements prestigieux. En 2016, Paris 1 Panthéon-Sorbonne se classait 401-500. Rendez-vous à la rentrée pour connaître son sort cette année !

 

Lire l’intégralité de l’article de Diplomeo : http://bit.ly/2tM2GWd

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27 juin

Sandra Laugier : « A quand une grande série française sur l’histoire du féminisme ? » (L’Obs)

Revue de presse

Rencontre avec Sandra Laugier, professeure de philosophie à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste des questions de philosophie politique, de genre et de culture populaire liée aux séries télé.

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"N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question", écrivait Simone de Beauvoir dans "le Deuxième Sexe"…

« Rien n'est jamais acquis. C'est le cri d'alerte que lance "The Handmaid's Tale" avec la volonté de susciter une prise de conscience, une remobilisation. Après le temps des séries-utopies qui portaient une forme d'idéalisme, comme "The West Wing" ou "Urgences", voici venu celui des séries-dystopies. »

 

L'arrivée de Trump au pouvoir rend la série et le roman éponyme de Margaret Atwood, pourtant publié il y a trente ans, cruellement d'actualité…

« Cela résonne en effet avec la régression totale promue par Trump. Rappelez-vous que l'un de ses soutiens avait lancé l'idée qu'on pourrait retirer le droit de vote aux femmes ! L'abrogation de l'Obamacare va nuire en premier lieu aux femmes et menacer le financement du planning familial (…)

 

Propos recueillis par Marjolaine Jarry, pour L’Obs

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2tGwIdE

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26 juin

Trump et l’acier : pour l’économiste Lionel Fontagné, « la tension est montée d’un cran » (Le Monde)

Revue de presse

Pour Lionel Fontagné, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste des questions de libre-échange souligne que l’attitude menaçante du président américain place les Européens dans une position délicate.

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Etes-vous surpris que les Etats-Unis invoquent la sécurité nationale pour restreindre les importations d’acier ?

« La tension est clairement montée d’un cran. Je pensais que Donald Trump commencerait d’abord par mettre en place des mesures antidumping, plutôt que d’utiliser l’argument de la protection de ses industries stratégiques. Or, les Européens ne peuvent pas se défendre sur ce terrain à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) : s’ils tentent de riposter dans ce cadre, ils n’auront probablement pas gain de cause. »

 

Le président Trump se montre de plus en plus vindicatif, mais qu’a-t-il fait jusqu’à présent pour mettre en œuvre sa doctrine de l’« America First » ?

« L’attitude menaçante de M. Trump avait jusqu’ici incité les entreprises à montrer des signes de bonne volonté, en répétant des choses qu’elles avaient déjà annoncées, mais cela n’a qu’un temps, comme le montre l’exemple de Ford [le constructeur a finalement annoncé le 20 juin qu’il allait produire en Chine sa nouvelle Focus, actuellement fabriquée dans le Michigan]. Concrètement, M. Trump a choisi de sortir du TPP, le traité de libre-échange transpacifique, qui visait à contrebalancer la puissance chinoise dans la région Pacifique. Cela ne constitue pas une mesure protectionniste à proprement parler, mais c’est tout de même un refus d’aller vers plus d’ouverture du marché, alors que ce dossier était soutenu par la précédente administration américaine. (…)

 

Propos recueillis par Audrey Tonnelier, pour Le Monde

Lire l’intégralité de l’interview : http://lemde.fr/2s2NP7H

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22 juin

La BIS et la Bibliothèque Cujas sélectionnées en tant que bibliothèques délégataires au sein du GIS CollEx-Persée

Actualité

L’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a été sélectionnée, avec huit autres établissements, pour former le nouveau groupement d’intérêt scientifique (GIS) CollEx-Persée (« Collections d’excellence pour la recherche »), après un appel à manifestation d’intérêt du Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

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Ce dispositif national de coopération documentaire vise à renforcer les liens entre les grandes bibliothèques et les équipes de chercheurs, notamment en développant l’accès à la documentation numérique. Il fédérera les actions des opérateurs d’information scientifique et technique : la plateforme de diffusion numérique Persée, l’Agence bibliographique de l’Enseignement supérieur, la Bibliothèque nationale de France, les bibliothèques de recherche de l’Enseignement supérieur, etc.


En tant que « bibliothèques délégataires », la Bibliothèque Cujas et la Bibliothèque de la Sorbonne seront chargées d’animer un réseau disciplinaire constitué d’autres bibliothèques françaises disposant de collections d’excellence. La Bibliothèque Cujas est délégataire pour les sciences juridiques ; la Bibliothèque de la Sorbonne l’est pour la philosophie, les sciences de l’Antiquité, l’histoire médiévale et moderne et la géographie.


Le dispositif « Collex » remplace les Centres d’acquisition et de diffusion de l’information scientifique et technique (CADIST), créés au début des années 1980, dont les deux bibliothèques faisaient partie et qui avaient permis l’enrichissement continu des collections de monographies et de revues, en langues étrangères principalement.


L’université bénéficiera d’une dotation annuelle sur une période de cinq ans (2018-2022) pour que ses deux bibliothèques interuniversitaires renforcent leurs collections de niveau recherche et mettent en œuvre des actions de coopération nationale entre bibliothèques et équipes de recherche.

 

Liste des 9 établissements sélectionnés avec leurs bibliothèques délégataires :

  • Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg
  • Campus Condorcet (GED)
  • Museum national d’Histoire naturelle
  • Sciences Po
  • Université Grenoble Alpes (SID)
  • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (BIS et BIU Cujas)
  • Université Paris Descartes (BIU Santé)
  • Université Paris Nanterre (BDIC)
  • Université Paris-Sud (SCD)

 

Plus d’informations : www.collex.eu

Résultats officiels : www.collex.eu/resultats-de-lappel-a-manifestation-dinteret-collex-persee/

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Actualité
21 juin

Dominique Rousseau : « On ne s’invente pas député du jour au lendemain » (Public Sénat)

Revue de presse

Invités de l’émission « On va plus loin », Dominique Rousseau, constitutionnaliste et professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et la juriste Anne Levade, analysent la nouvelle Assemblée nationale.

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Alors que les députés LREM et Modem sont au nombre de 348 depuis les dernières élections législatives, et que les nouveaux élus s’installent, le président de l’Assemblée nationale va être élu mardi 27 juin. Un poste stratégique très convoité. Au même moment, à la demande d’Emmanuel Macron, Richard Ferrand va briguer le poste de président du groupe République en marche. Le fait qu’il soit d’abord « désigné » par le Président de la République est « un peu surprenant » pour la juriste Anne Levade : C’est un peu surprenant, un peu inhabituel puisqu’on sait qu’un des principes essentiels c’est l’indépendance des Assemblées et que donc, par définition, au sein des Assemblées, chaque groupe politique se dote de son président au terme d’un vote ».

 

« Il va y avoir deux postes encore plus importants qu’avant, c’est le président de l’Assemblée nationale, dans la mesure où il va falloir diriger les débats entre des tribuns comme Marine Le Pen, Alexis Corbière, Jean-Luc Mélenchon (…) et l’autre poste important sera la présidence de groupe » explique Dominique Rousseau. Pour ce professeur de droit constitutionnel à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’élément marquant avec cette nouvelle Assemblée, c’est l’arrivée des tout nouveaux députés : « Il y a beaucoup de primo-députés, beaucoup de personnes qui ne sont pas encore engagées dans la vie politique et qui vont découvrir la fabrication de la loi (…) La fabrication de la loi, la rédaction d’un amendement, la rédaction de rapports, même s’il y a des administrateurs à l’Assemblée qui sont très compétents, restent (…) un métier (…) On ne s’invente pas député du jour au lendemain ». Et de rappeler que « la première mission des Parlements, c’est de contrôler le gouvernement ».

 

Laure-Anne Elkabbach pour Public Sénat

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2rUhIah

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Revue de presse
21 juin

Un film de l’UMR Trajectoires récompensé

Actualité

L’UMR Trajectoires, sous tutelles du CNRS et de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, vient d’annoncer que le film ‘Peau d’Ame’, auteur-réalisateur Pierre Oscar Levy et auteur-archéologue Olivier Weller, a reçu le Prix du Public du Festival du film d’Archéologie de Clermont-Ferrand 2017.

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Sélections : Festival international du film d'archéologie, Roveroto (Italie) 2017 ; Festival de l'histoire de l'art, Fontainebleau 2017 ; Festival La manufacture d'idées 2017 ; Etats généraux du documentaire, Lussas 2016 ; Rencontres internationales science et cinéma, Marseille 2016 ; Festival international du film scientifique, Pariscience / Science en vue 2016.

 

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Actualité
21 juin

Les Docteurs Honoris Causa de l’université

Dossier

A quelques jours du Doctorat Honoris Causa du président colombien Juan Manuel Santos, Panthéon Sorbonne Infos vous dévoile la liste des personnalités ayant reçu les insignes de Docteur Honoris Causa de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne depuis 1971.

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Depuis sa création, en 1971, Paris 1 Panthéon-Sorbonne a honoré plusieurs chefs d’Etat, hommes politiques et universitaires, par la remise d’un Doctorat Honoris Causa. Par ce choix, l’université reconnaît non seulement leur rôle important dans la promotion du savoir et de la recherche, mais également leur engagement, pour la démocratie, la paix, le respect des valeurs et des principes inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

 

17 décembre 1971

 

Monsieur Otto Kahn-Freund
Professeur de droit comparé à l’Université d’Oxford

 

Monsieur Gregory Tunkin

Professeur de droit international à l’Université de Moscou

 

Monsieur Piero Sraffa

Bibliothécaire en Chef de la Marshall Library de Cambridge

 

Monsieur Wassily Leontief

Professeur de sciences économiques à l’Université d’Harvard

 

Monsieur Georg Ostrogorsky

Professeur à l’Université de Belgrade

 

Monsieur Pablo Picasso

Artiste

 

4 juin 1974

 

Monsieur Adam Schaff

Professeur à l’Université de Varsovie

 

Monsieur Robert John Braidwood

Professeur à l’Université de Chicago

 

Monsieur Hédler Câmara

Evêque d’Olinda et Recife

 

Monsieur Leonid Kantorovitch

Professeur à l’Université de Moscou

 

Monsieur Ernest Bloch

Professeur à l’Université de Tubingen

 

Monsieur Robert Solow

Professeur au Massachussetts Institute of Technology

 

8 décembre 1975

 

Monsieur Eduardo Garcia de Enterria

Professeur à la Faculté de Droit de Madrid

 

Monsieur John N. Hazard

Professeur à la Faculté de Droit de l’Université de Columbia

 

Monsieur Czeslaw Bobrowski

Doyen honoraire de la Faculté d’Economie de l’Université de Varsovie

 

Monsieur Richard Stone

Professeur à l’Université de Cambridge King’s College

 

Monsieur Amadou-Mahtar M’Bow

Directeur général de l’Organisation des Nations Unis pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO)

 

27 avril 1979

 

Monsieur Constantin Tsatos

Président de la République Grecque

 

17 novembre 1979

 

Monsieur Dimitri Obolensky

Professeur à l’Université d’Oxford

 

Monsieur Ernst von Caemmerer

Professeur à l’Université de Fribourg-en-Brisgau

 

Monsieur Giles Constable

Professeur à l’Université de Harvard

 

Monsieur Jacques Dreze

Professeur à l’Université Catholique de Louvain

 

28 février 1980

 

Monsieur José Lopez Portillo

Président du Mexique

 

9 juillet 1985

 

Sa Majesté Juan Carlos

Roi d’Espagne

 

26 février 1987

 

Monsieur Elie Wiesel

Prix Nobel de la Paix

 

17 mai 1988

 

Monsieur Fabio Roversi Monaco

Recteur de l’Université de Bologne

 

29 mars 1989

 

Monsieur Abdou Diouf

Président de la République du Sénégal

 

23 avril 1990

 

Monsieur Béla Balassa

Professeur à l’Université Johns Hopkins de Baltimore

 

20 février 1991

 

Monsieur Rodrigo Borja Cevallos

Président de la République de l’Equateur

 

4 juin 1991

 

Professeur Hans Smith

Directeur de l’Ecole Parker à l’Université de Columbia

 

Docteur Andrzej Stelmachowski

Maréchal du Sénat de la République de Pologne

 

1er juillet 1993

 

Monsieur Federico Mayor Zaragoza

Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO)

 

26 avril 1994

 

Monsieur Patricio Aylwin Azocar

Président de la République du Chili

 

15 juillet 1996

 

Monsieur Nelson Mandela

Président de la République d’Afrique du Sud

 

10 juin 1997

 

Monsieur Hartmut Kaeble

Professeur associé à l’Université Humboldt - Directeur associé de l’Institut de sciences historiques de l’Université Humboldt

 

Monsieur Ibrahim Shihata

Vice-Président et Conseiller juridique de la Banque mondiale

 

Monsieur Shuji Takashina

Professeur d’histoire de l’art à l’Université de Tokyo - Directeur du Musée national d’art occidental à Tokyo

 

Monsieur Piotr Wandycz

Professeur d’histoire à l’Université de Yale

 

14 octobre 1997

 

Monsieur Levon Ter-Petrossian

Président de la République d’Arménie

 

17 septembre 1998

 

Monsieur Ronald Coase

Prix Nobel d’Economie

 

28 novembre 1998

 

Monsieur Kofi Annan

Secrétaire général des Nations Unies

 

14 janvier 1999

 

Monsieur Leonel Fernandez Reyna

Président de la République Dominicaine

 

18 mars 1999

 

Monsieur Domingo Felipe Cavallo

Ancien Professeur d’Economie à l’Université de Cordoba - Ancien ministre des Finances et des Travaux Publics en Argentine

 

Monsieur Basile Markesinis

Membre de l’Académie Britannique - Professeur à l’Université d’Oxford - Directeur Fondateur de l’Institut de Droit Européen Comparé de l’Université d’Oxford

 

14 juin 2000

 

Monsieur Abdurrahman Wahid

Président de la République d’Indonésie

 

14 juin 2001

 

Monsieur Ferenc Madl

Président de la République de Hongrie

 

28 septembre 2001

 

Monsieur William Baumol

Professeur émérite de l’Université de Princeton

 

Monsieur Ulrich Hübner

Doyen de la Faculté de Droit de Cologne - Professeur de Droit des assurances

 

Monsieur Otto Gerhard Oexle

Directeur de l’Institut Max Planck pour l’Histoire à Göttingen

 

Monsieur Juan Alejandro Tobias

Recteur de l’Université du Salvador à Buenos Aires

 

12 décembre 2001

 

Monsieur Mikhaïl Gorbatchev

Ancien Président de l’URSS

 

5 avril 2002

 

Monsieur Francesco Rosi

Cinéaste

 

23 mai 2003

 

Monsieur Juan Somavia

Directeur général de l’Organisation internationale du Travail

 

5 juillet 2006

 

Monsieur Daniel Kahneman

Prix Nobel d’Economie 2002

 

3 mai 2007

 

Monsieur James Richard Crawford

Titulaire de la chaire Whewell - Professeur de droit international à l’Université de Cambridge

 

14 mai 2007

 

Monsieur Amartya Sen

Prix Nobel d’Economie 1998

 

7 avril 2015

 

Monsieur Béji Caïd Essebsi

Président de la République de Tunisie

 

25 juin 2016

 

Monsieur Ban Ki-moon

Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies

 

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Dossier
20 juin

Bastien François : « La politique est devenue une affaire de mercenaires » (France Culture)

Revue de presse

Retour sur l'élection, entre renouveau et démobilisation... Avec une spécialiste de l'abstention et l'appel d'un politiste au big bang démocratique. Catherine Colliot-Thélène, professeur de philosophie à l’université Rennes 1, et Bastien François, professeur de science politique à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sont nos invités en ce lendemain de second tour d'élections législatives.

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"Le problème de la Ve République tient à sa verticalité, son irresponsabilité, sa concentration de pouvoirs."

"Il y a une potentialité de crise à chaque instant : un des symptômes majeurs est ce taux record d'abstention."

"La politique est devenue une affaire de mercenaires, ce qui explique aussi la mobilisation générale."

Bastien François, La Grande Table

 

"Je ne parierais pas sur une disparition des partis, mais la disparition de la viabilité de la division sociale est un problème."

"Il faut souhaiter qu'une demande de réelle politisation se manifeste par des circuits autres que le vote de mécontentement."

Catherine Colliot-Thélène, La Grande Table

 

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Revue de presse
20 juin

Plan canicule : application au sein de notre université

Actualité

Notre ministère vient de nous faire parvenir des instructions qu'il convient de décliner au sein de notre université. Ainsi, compte tenu des températures élevées annoncées pour cette semaine, voici les consignes qui s'imposent pour votre santé : boire régulièrement (2 à 2,5 l d'eau par jour, pas de boissons sucrées), sans attendre d'avoir soif ; être attentif à ses collègues, veiller à se stimuler/surveiller mutuellement pour boire.

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En cas de besoin, il faut veiller à ne pas attendre d'être en grande souffrance dû à la chaleur pour prendre l'attache du médecin de prévention.

Pour les personnes dont les bureaux ne sont pas climatisés, le niveau orange d'alerte canicule ayant été déclenché, une sortie anticipée est possible à partir de 16h30 les Mardi 20 et Mercredi 21 juin 2017.

Les agents souhaitant bénéficier de cette facilité doivent en informer leur hiérarchie.

 

Direction Générale des Services

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Actualité
20 juin

Les récents mouvements des diplômés de l’université

Actualité

Chaque semaine, de nombreux diplômés de Paris 1 Panthéon-Sorbonne changent de poste ou d’entreprise. Panthéon Sorbonne Infos met ainsi à l’honneur, tous les mardis, les nominations et les évolutions professionnelles de trois anciens de l’université.

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KATIA MERLINI

Associée au sein du cabinet Hogan Lovells

 

Le cabinet Hogan Lovells a annoncé la nomination de Katia Merlini comme associée au sein de la pratique ‘marchés internationaux et capitaux de la dette’ à Paris. Elle intervient principalement en matière de produits dérivés, de marchés de capitaux et financements structurés. Ses activités couvrent notamment la négociation et la réglementation des produits dérivés OTC, les opérations de titrisation synthétique, les programmes d'émissions obligataires et les émissions obligataires stand alone structurées. Avant de rejoindre Hogan Lovells en 2014, Katia Merlini a été avocat pendant trois ans au sein des équipes ‘financements structurés’ des bureaux parisien et londonien de Clifford Chance, puis pendant dix ans au sein de l'équipe finance du cabinet parisien de Simmons & Simmons, spécialisée dans les mêmes domaines. Elle est titulaire d'un DEA de droit des affaires de l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, d'une maîtrise en droit des affaires de l'université Paris Descartes et diplômée de Toulouse Business School.

 

BENOIT MOORE

Juge de la Cour suprême du Québec

 

Benoît Moore, professeur à la faculté de droit de l’université de Montréal, est nommé juge de la Cour supérieure du Québec, district de Montréal. Il remplace la juge Hélène Langlois, qui a choisi le statut de surnuméraire. C’est le ministre de la Justice et procureur général du Canada, Jody Wilson-Raybould, qui en a fait l’annonce, en vertu du nouveau processus de nomination à la magistrature annoncé le 20 octobre 2016. Le juge Moore a obtenu un baccalauréat et une maîtrise de droit de l’université de Montréal, ainsi qu’un DEA de droit privé de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a été stagiaire puis avocat au cabinet Martineau Walker, désormais nommé Fasken Martineau, avant de devenir professeur de droit privé à l’université de Montréal. Depuis 2006, il est le premier titulaire de la Chaire Jean-Louis Baudouin en droit civil. Il enseigne et publie dans les domaines du droit des obligations et du droit de la famille. Dans ses écrits, il analyse notamment les réponses du droit familial québécois aux changements sociétaux.

 

LAURENT NICASTRO

Directeur général adjoint d’ID Logistics

 

Laurent Nicastro est devenu directeur général adjoint des opérations et membre du comité de direction du groupe ID Logistics. Diplômé de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et titulaire d’un DESS en management logistique et ingénierie transport de l’université des sciences et technologies de Lille, il a débuté sa carrière en 1997 chez Hays Logistique (devenu Kuehne & Nagel) au poste de directeur d’un site logistique pour Honda et Christian Dior. Il a ensuite successivement évolué aux postes de directeur projets sur la division ‘Consumer & Industry’, en 2000, et de directeur de site pour Carrefour en 2003, avant de prendre la direction générale de la filiale belge Logistics Nivelles, toujours pour Carrefour. En 2007, il a rejoint le groupe Castorama en tant que directeur logistique France et vient de le quitter comme directeur supply chain, IT, organisation et membre du comité de direction.

 

Compte LinkedIn de l’université : http://bit.ly/2o90kxE

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19 juin

Inscription au Doctorat Honoris Causa du Président Juan Manuel Santos

Actualité

L'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne organise une grande cérémonie de remise des insignes de Docteur Honoris Causa à Monsieur Juan Manuel Santos, Président de la République de Colombie et Prix Nobel de la paix, le vendredi 23 juin 2017, dans le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne.

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Créé en 1918, le titre de Docteur Honoris Causa est l’une des plus prestigieuses distinctions décernées par les universités françaises pour honorer « des personnalités de nationalité étrangère en raison de services éminents rendus aux sciences, aux lettres ou aux arts, à la France à l’université ».

 

Nous comptons sur l’ensemble de la communauté Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour participer à ce moment fort de notre université. Nous vous invitons ainsi à bloquer cette date dans vos agendas.

 

Si vous souhaitez assister à ce grand événement, n'hésitez pas à vous inscrire en ligne (nombre de places limitées) : bit.ly/2seZCBy.

 

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Actualité
16 juin

Sandra Laugier : « On a besoin d’un espace nouveau pour des gens nouveaux » (France Info)

Revue de presse

La sanction infligée par les électeurs au Parti socialiste et aux Républicains lors du premier tour des législatives porte un nom : le "dégagisme". Que désigne-t-il ? Franceinfo a interrogé Sandra Laugier, professeure de philosophie à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Balayés. Après des années à vivre de la politique et à siéger sur les bancs de l'Assemblée, ces députés viennent sans doute de vivre leur plus grande claque électorale, lors du premier tour des législatives du dimanche 11 juin. De droite ou de gauche, ils sont soit éliminés, soit largement devancés par un candidat de La République en marche. Au PS, le revers est immense : crédité de 13,81%, Solférino et ses alliés EELV, PRG et DVG devraient parvenir à sauver entre 20 à 30 sièges, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France. Surtout, ses têtes d'affiche sont battues sèchement. Le premier d'entre eux, Jean-Christophe Cambadélis, ne recueille que 8,6% dans sa circonscription parisienne où il était élu depuis 1988.

La droite subit, elle aussi, une lourde défaite même si elle peut espérer mieux que le PS. Crédités de 21,56% des suffrages, Les Républicains pourraient sauver entre 85 et 110 sièges. En clair, les partis traditionnels ont été lourdement sanctionnés par les électeurs. Et ce comportement porte désormais un nom : le "dégagisme". Pour mieux comprendre ce phénomène, franceinfo a interrogé Sandra Laugier, professeure de philosophie à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Auteur de Le Principe démocratie (Editions La Découverte, 2014).

 

Franceinfo : D’où vient le "dégagisme" et que veut-il dire ?

Sandra Laugier : « C’est intéressant d’entendre cette expression revenir parce que le "dégagisme" est apparu en 2011 pendant les révolutions du printemps arabe. Il s'agissait de se débarrasser de dirigeants plus ou moins tyranniques. Les manifestants disaient tous : "Dégage." Cela faisait partie d'une lutte vers la démocratie. Le "dégagisme" est lié à des pratiques subversives et révolutionnaires. L'expression a ensuite été reprise par Jean-Luc Mélenchon. La grammaire est devenue différente. Avant, c'était : "Ben Ali, dégage." Avec Mélenchon, c'est : "Dégagez-les tous". Ce "dégagisme"-là, ça fait un moment qu'il est dans l'air du temps. Ça a été l'un des grands thèmes de la campagne puisqu'on a "dégagé" Valls pour mettre Hamon, Juppé pour Fillon, puis tous ceux qui sont restés. Le "dégagisme" n'est donc plus seulement un mot d'ordre, mais une pratique. »

 

Les partisans de Jean-Luc Mélenchon ont donc repris le "dégagisme" à leur compte. Sont-ils les seuls ?

« Mélenchon est le seul qui l'a vraiment utilisé de cette façon. Dans le discours politique, cela n'a pas été repris tel quel. Mais, en réalité, c'est la même chose parce que les électeurs ont, de fait, pratiqué ce "dégagisme". Tous les électeurs de Fillon à la primaire n'avaient sans doute pas en tête cette rhétorique du "dégagisme", qui est plutôt ancrée à gauche ou aux extrêmes, mais ils l'ont aussi pratiquée dans les urnes. Le "dégagisme", c'est l'idée de faire partir les gens en place, mais aussi de les dégager de l'espace. En clair, on a besoin d'un espace nouveau pour des gens nouveaux. C'est encore l'idée qu'il faut que le peuple ait la parole et ait un espace. Le premier sens du "dégagisme" était lié aux mouvements d'occupation, il fallait un espace pour le public. Dans ce sens, la classe politique pompait l'air au sens strict du terme, aspirait les ressources d'une population. (…)

 

Margaux Duguet pour France Télévisions

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2rCOLzf

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16 juin

Représentation de l’atelier théâtre des étudiants de Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Revue de presse

Les étudiants inscrits dans l'atelier de théâtre organisé par le Service de la Vie Etudiante et La Colline - Théâtre National ont travaillé, cette année, sur la pièce "Traversées", d'après Dieudonné Niangouna.

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La représentation de fin d'année de cet atelier aura lieu le 24 juin, à 20h30, au Théâtre de la Colline (12, rue Malte-Brun, Paris 20ème, Métro Gambetta).

 

Entrée gratuite, réservation obligatoire au 01.44.62.52.00 ou contactez-nous@colline.fr. Venez nombreux assister à la représentation !

 

 

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15 juin

Antoine Mandel : « Un stress test climatique du système financier » (La Tribune)

Revue de presse

La transition énergétique pourrait changer en profondeur la structure de production et la valeur de nombreux actifs financiers. Première évaluation du risque climatique pour le système financier. Par Antoine Mandel, Paris School of Economics – École d'économie de Paris.

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Du point de vue des sciences physiques, il est évident que le maintien du réchauffement climatique en dessous de 2 °C implique qu'une large part des réserves avérées de combustibles fossiles sont « imbrûlables ». La mise en œuvre d'une politique climatique ambitieuse devrait donc conduire à des dépréciations d'actifs importantes dans le secteur de l'énergie.

Plus généralement, la transition énergétique pourrait induire des changements majeurs dans la structure productive et, corrélativement, dans la valeur d'une large gamme d'actifs financiers. L'incertitude sur l'étendue possible de ces impacts est un sujet de préoccupation pour les autorités de régulation financière, que la crise financière liée aux subprimes a rendu particulièrement attentives aux risques de propagation des chocs.

 

Évaluer le risque climatique pour les institutions financières européennes

 

Dans un article récemment paru dans la revue Nature Climate Change, nous proposons, avec Stefano Battiston, Irene Monasterolo, Franziska Schütze et Gabriele Visentin, la première évaluation du risque climatique pour le système financier via un « stress-test climatique » réalisé sur les principales institutions financières européennes.

Pour ce faire, nous avons, dans un premier temps, utilisé la base de données Orbis du Bureau van Dijk. Celle-ci décrit le réseau actionnarial global permettant de quantifier l'exposition des institutions financières européennes, via les marchés d'actions, à cinq secteurs potentiellement sensibles à la politique climatique : celui des combustibles fossiles, celui de l'électricité, celui des industries à haute intensité énergétique, celui de l'immobilier et celui du transport. (…)

 

Antoine Mandel

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2s6Acrm

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13 juin

Dominique Kalifa : Belle Epoque, « une société qui a confiance en l’avenir » (Conversation)

Revue de presse

Interview de Dominique Kalifa, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, qui vient de publier La véritable histoire de la Belle Epoque (Paris, Fayard, 2017) réalisée par Marina Bellot.

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Que nomme-t-on précisément Belle Époque ?

« Ce qu’on s’accorde à nommer la Belle Époque, c’est l’entrée dans le XXe siècle, les quinze années qui ont précédé la Première Guerre mondiale. C’est le temps des inventions techniques, technologiques, industrielles, de l’aviation, du téléphone, du cinéma… Des inventions majeures se mettent en place. C’est aussi une période de forte créativité intellectuelle et artistique, dans la peinture, la littérature, la musique. Aujourd’hui, on est frappé par la concentration en innovations. Cela doit beaucoup au fait que ces inventions ont gagné par la suite. Il y a eu bien d’autres moments riches en innovations mais ces innovations n’ont pas réussi à s’imposer, alors que les avant-gardes de la Belle Epoque ont triomphé. »

 

Les gens avaient-ils conscience de vivre une époque aussi riche ?

« Il ne faut pas oublier que le monde rural et le monde ouvrier étaient confrontés à des situations très dures, et que c’était aussi une période d’inégalités – il n’y a jamais eu autant de grèves avec morts d’homme qu’à ce moment-là… On est dans un moment très dur mais, par ailleurs, c’est aussi une période de croissance économique assez forte, de stabilité monétaire, qui permet une hausse relative du niveau de vie. Toute une petite bourgeoisie populaire, qu’on appellera plus tard les classes moyennes, commence à connaître une forme de prospérité. Un exemple frappant : la bicyclette. Elle se développe énormément, son prix baisse beaucoup, et cela a deux conséquences importantes : quand on est ouvrier, on se rend compte que l’industrie ce n’est pas seulement le bagne industriel, c’est aussi quelque chose qui peut produire des choses utiles, que l’on peut acheter. Et pour les adolescents et les femmes, la bicyclette est synonyme de liberté. Il y a aussi une certaine liberté de mœurs, la sexualité est plus permissive. La prostitution est très développée, il y a une légèreté de la vie sexuelle, un rapport polisson. Et puis les gens rient. Que ça soit dans les classes supérieures - c’est la grande époque des bons mots - ou dans les classes populaires, où l’on rigole franchement au café-concert ou à écouter le pétomane Pujol. Ça peut paraître trivial, mais il y a un côté de saine et bonne gaieté franchouillarde. C’est une société qui s’amuse et qui a confiance en l’avenir. La notion de progrès est présente partout. (…)

 

Marina Bellot pour The Conversation

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2rn9sjF

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13 juin

Appel à contributions : Research Initiative on the Economics of the Middle East

Actualité

Suite à l'organisation d'un symposium international à Sciences Po Lille en octobre 2016, nous sommes heureux d'annoncer une nouvelle initiative de recherche sur L'économie du Moyen-Orient. L'objectif général de cette initiative est d'encourager les économistes et les spécialistes des sciences sociales, en particulier les débutants, à développer des politiques économiques orientées vers la promotion de la prospérité économique et de l'équité au Moyen-Orient.

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L'initiative de recherche résulte d'une collaboration entre quatre grandes institutions d'enseignement supérieur: Sciences-Po Lille, l'Université Heriot-Watt, l'Université d'Oxford et l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (IEDES).

 

Dans le cadre de cette initiative, des ateliers annuels seront organisés pour soutenir les bourses prometteuses dans la région. Les ateliers seront fermement ancrés dans une vision à long terme qui reconnaît les lacunes existantes en matière de bourses et encourage le développement d'une nouvelle compréhension des économies du Moyen-Orient. L'initiative de recherche sera également ouverte à des approches multidisciplinaires qui pourraient rassembler des perspectives d'économie, de science politique et d'histoire.

 

En prévision de l'organisation les 27 et 28 octobre prochains du colloque New perspectives on the political economy of the Middle East à Oxford, un appel à contributions est lancé : contributions attendues pour le 1er août 2017 au plus tard.

 

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13 juin

Les récents mouvements des diplômés de l’université

Actualité

Chaque semaine, de nombreux diplômés de Paris 1 Panthéon-Sorbonne changent de poste ou d’entreprise. Panthéon Sorbonne Infos met ainsi à l’honneur, tous les mardis, les nominations et les évolutions professionnelles de quatre anciens de l’université.

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CAMILLE NOTE

Counsel au sein du cabinet White & Case

Le cabinet White & Case a annoncé la nomination de Camille Note en tant que counsel au sein de son bureau de Paris. Elle conseille des fonds d’investissement et groupes industriels, français et étrangers, dans le cadre d’opérations de fusions-acquisitions, de private equity, de restructuration et de refinancement. Elle assiste également les investisseurs et émetteurs français et étrangers dans le cadre d’opérations sur les marchés français, règlementés ou ‘régulés’ (Alternext). Elle est diplômée d’HEC et titulaire d’un Master droit bancaire et financier de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Camille Note est avocate au barreau de Paris et a débuté sa carrière en 2006 directement au sein du cabinet White & Case LLP.

 

SEBASTIEN PERONNE

Associé au sein du cabinet Brunswick

Brunswick Société d’Avocats poursuit son développement en annonçant le recrutement de Sébastien Péronne, inscrit au barreau de Bordeaux depuis 2011. Titulaire d’une maîtrise de droit privé de l’université Paris Descartes et d’un DESUP de droit public des affaires de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a débuté sa carrière au sein du cabinet Poitrinal & Associés, de 1997 à 2000, avant de rejoindre Fidal Paris en 2001, puis Fidal Bordeaux-Mérignac l’année suivante, où il était associé et a occupé les fonctions techniques de directeur du département droit des sociétés. Sébastien Péronne rejoint Brunswick Société d’Avocats en tant qu’associé au sein du bureau de Bordeaux. Il intervient notamment en droit des sociétés et dans le cadre d’opérations de capital investissement et de fusions-acquisitions.

 

ANNE RICHIER

Counsel au sein du cabinet De Pardieu Brocas Maffei

Le cabinet De Pardieu Brocas Maffei a annoncé en avril la nomination en qualité de counsel d’Anne Richier en droit de l’urbanisme. Elle interviendra dans le domaine de l’urbanisme, de l’aménagement et de l’environnement, dans le cadre de montages d’opérations immobilières complexes (urbanisme réglementaire et opérationnel, aménagement commercial, installations classées pour la protection de l’environnement, expropriation et préemption), tant en conseil qu’en contentieux. Avec l’équipe droit public du cabinet, elle assistera par ailleurs les clients dans le domaine des énergies renouvelables, notamment pour le développement et le financement de parcs éoliens, de centrales photovoltaïques et de centrales de cogénération. Avocate au barreau de Paris depuis 2004, elle est titulaire d’un DESS d’administration internationale de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, diplômée de l’Institut de Droit Public des Affaires et de Sciences Po Paris, section Service Public.

 

JACQUES-ANTOINE ROBERT

Managing partner de Simmons & Simmons

Jacques-Antoine Robert est titulaire d’une maîtrise en droit privé de Paris 2 Panthéon-Assas et d’un DEA de droit communautaire et européen de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est avocat associé au sein du cabinet Simmons & Simmons chargé de l’activité contentieux et arbitrage depuis 2002. Il est, par ailleurs, membre de l’International executive committee depuis 2015. Il était auparavant responsable international du secteur industries et sciences de la vie (2008-2017). Il a été avocat collaborateur au sein du cabinet Granrut dès 1989, puis avocat associé chez Archibald-Andersen dès 1995.

 

Compte LinkedIn de l’université : http://bit.ly/2o90kxE

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Actualité
12 juin

Sandra Laugier : « Trump coupable comme nous tous » (Libération)

Revue de presse

En dénonçant le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, Emmanuel Macron désigne un coupable et affiche sa propre irresponsabilité. En matière climatique, il est facile de désigner le responsable. Par Sandra Laugier, professeure de philosophie à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Le jour d’après (le film de Roland Emmerich, 2004 ; pas celui de Hong Sang-soo qui vient de sortir), dont l’image figurait en une de Libération au lendemain du retrait de Trump de l’accord de Paris sur le climat, a été un des grands exemples récents de l’ambition pédagogique de la culture populaire, même s’il n’a suscité que ricanements de la critique lors de sa sortie.

Fort de dizaines de millions de spectateurs dans le monde entier, le film avait alerté les populations sur le risque climatique à travers diverses images choc, devenues rituelles dans les films catastrophe : effondrement de la Maison Blanche, tsunami sur New York, dézingage de la tour Eiffel. L’une d’elle était amusante : la file des voitures américaines à la frontière mexicaine pour échapper à la catastrophe.

 Roland Emmerich, lui-même impliqué dans les luttes environnementales, n’oublie pas la dimension sociale des effets du climat, et l’injustice structurelle des catastrophes.

 

 

L’ouragan Katrina, en 2005, a principalement fait des victimes dans la population afro-américaine (53 % des morts) et chez les pauvres, qui n’avaient pas les moyens de s’enfuir. Les habitants les plus aisés, anticipant les consignes officielles, avaient pour la plupart gagné le nord du Mississippi.

En 2009, Roland Emmerich recycle le genre du film catastrophe prophétique avec 2012, moins réussi, toujours éreinté par la critique, mais toujours avec le même succès. Les «élites» organisent leur survie par la construction d’une «arche» destinée à partir coloniser une autre planète ; les places y sont réservées aux «importants» : politiques, scientifiques, artistes, ingénieurs, chefs d’entreprise… bref, les gagnants habituels, la «société civile» d’Emmanuel Macron. Les autres, les masses - par définition en proie à une panique destructrice, et peu intéressants - seront négligés.

Où chercher le(s) coupable(s) ? Qui est le méchant ? Il est facile de mettre dans ce rôle l’ignoble président Trump, qui, à la corruption, au conflit d’intérêt permanent et à une politique antisociale, ajoute désormais l’égoïsme caricatural du second plus gros pollueur de la planète, et l’indifférence au sort de l’humanité.

 

Sandra Laugier

Lire l’intégralité de la chronique : http://bit.ly/2rCMAff

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Revue de presse
11 juin

Dominique Rousseau : « Si l’abstention est trop forte, il faudra obtenir 20 % des suffrages pour accéder au 2ème tour, c’est énorme » (BFM)

Revue de presse

L'abstention pourrait être élevée ce dimanche lors du premier tour des législatives. Sauf que, comme l'explique sur RMC le constitutionnaliste Dominique Rousseau, enseignant à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, une abstention élevée favorise les gros candidats.

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Les électeurs français se désintéresseraient plus facilement des législatives et pourtant, la participation est un enjeu essentiel quand on choisit son député, comme l'explique Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. "La participation est très importante pour les législatives, puisque pour aller au second tour un candidat au moins les suffrages de 12,5% des électeurs inscrits. Or, moins il y a de votants plus ça augmente le seuil pour atteindre le second tour. Donc s'il y a de l'abstention importante, cela veut dire que pour accéder au second tour il faudra avoir 20 ou 21% des suffrages exprimés. Ce qui est énorme si on compare au score obtenu par les différents partis lors du premier tour de la présidentielle". Avec une faible participation, peu de candidats peuvent espérer atteindre le second tour, ce qui complique leur tâche.

 

"Une volonté de bipolariser la vie politique"

Mais cela n'a pas toujours été le cas. "Avant une loi de 1976, le seuil n'était pas de 12,5%, mais de 5%. Il s'agissait dans l'esprit du législateur à l'époque de simplifier le paysage politique français pour faire en sorte qu'il n'y ait que deux partis au second tour. Plus le seuil est élevé, plus ça enlève les autres partis. C'était un instrument pour bipolariser la vie politique". Enfin, à ceux qui s'interrogent sur l'intérêt de législatives après la présidentielle, Dominique Rousseau explique que "l'élection de députés est importante pour déterminer l'orientation politique du pays".

 

P. Gril avec T. Chupin et C. Cambreling

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2sG2xpH

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