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16 novembre

Renouvellement de la liste des experts des concours ITRF

Actualité

Le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche vient d’annoncer, par une note datée du 4 novembre 2016, qu’une procédure de renouvellement intégral de la liste des experts susceptibles de siéger dans les jurys des concours ITRF va être mise en place pour la session 2017.

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Les personnes souhaitant devenir experts ainsi que les experts figurant sur la liste 2016 qui souhaitent continuer à exercer cette fonction devront s’inscrire sur le site dédié à cette opération d’ici au 8 décembre 2016. La procédure est identique dans les cas en se rendant sur le site www.itrf.education.gouv.fr/experts.

Afin de professionnaliser les jurys de recrutement ITRF, les candidats intéressés par la fonction d’expert doivent justifier, au 1er janvier de la session pour laquelle la liste des experts est établie, d’au minimum trois ans d’expérience dans leur corps ou dans un emploi d’un niveau équivalent à un corps ITRF pour présenter leur candidature. Un candidat à la fonction d’expert, qui ne dispose pas encore de trois années d’ancienneté dans son corps actuel, peut postuler au titre d’un autre corps dans lequel il a précédemment exercé si son entrée dans ce corps date d’au moins trois ans au 1er janvier 2017. Si sa candidature est retenue, il pourra participer en qualité d’expert aux jurys de recrutement dans ce corps et dans tous les corps inférieurs.

 

Procédure d’inscription

 

Les intéressés doivent créer, à partir du site internet, un formulaire de candidature, à imprimer à la fin de leur inscription. Une fois le formulaire imprimé, ils doivent :

- Le compléter avec leurs motivations et le signer,

- Le faire viser par leur supérieur hiérarchique direct,

- Joindre le(s) justificatif(s) de leur expérience d’au moins trois ans, au 1er janvier 2017, dans un corps ou un emploi d’un niveau équivalent à un corps ITRF,

- Joindre un curriculum vitae de deux pages maximum et visé par le supérieur hiérarchique direct comportant formation initiale et continue, expérience professionnelle, participations aux jurys de concours.

Des informations plus détaillées sur cette procédure sont fournies sur le site. Nous vous recommandons notamment de lire attentivement la rubrique consacrée au rôle et aux responsabilités de l’expert.

Le formulaire de candidature et le CV, ainsi que les justificatifs d’ancienneté sont à envoyer au plus tard le 12 décembre 2016 (cachet de la poste faisant foi) à l’adresse suivante : Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche-DGRH D5-Experts ITRF 2017-72, rue Regnault-75 243 Paris cedex 13.

 

Service de la Formation des Personnels et des Concours

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Actualité
15 novembre

Regroupements d’établissements : deux-tiers des étudiants concernés

Actualité

À la suite de la loi Fioraso de 2013, 25 regroupements d’établissements sont nés en France. Ils rassemblent 1,7 million d’étudiants, soit deux-tiers des effectifs de l’enseignement supérieur. C’est le constat dressé par une note d’information, publiée par le ministère de l'Éducation Nationale, et que le site EducPros vient de relayer au travers d’une infographie chiffrée. Extrait.

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1.690.000

C'est le nombre d'étudiants inscrits dans un des 25 regroupements d'établissements français, Comue ou association. Cela représente plus de deux tiers des effectifs de l'enseignement supérieur français.

 

8

Seules huit écoles de commerce et de gestion sont représentées dans ces regroupements, là où le ministère en recense 191 en France à la rentrée 2015.

 

2 %

Le secteur privé est peu représenté dans ces regroupements : seulement 2 % des étudiants inscrits. À titre de comparaison, le secteur privé accueille 18 % des effectifs de l'enseignement supérieur.

 

26 %

C'est la part d'étudiants inscrits dans les regroupements localisés en Île-de-France. La région parisienne compte huit Comue à elle seule.

 

10

C'est le nombre d'établissements rassemblant plus de 67.000 étudiants. Quatre d'entre eux en comptent plus de 100.000.

 

9

Neuf Comue délivrent déjà le doctorat : Paris-Saclay, PSL, Sorbonne-Paris- Cité, Paris-Est, Paris-Seine, Grenoble-Alpes, Lyon, Côte d'Azur et Normandie Université. L'UBFC les rejoindra en septembre 2017.

 

3

Trois Comue commencent à délivrer des diplômes de master : Paris-Saclay (45 mentions), PSL (3 mentions) et Paris-Lumières (1 mention).

 

1

Une seule Comue délivre sa propre licence : Paris-Saclay, qui propose un diplôme de licence généraliste en "sciences et technologies".

 

EducPros

Lire l’intégralité de l’article sur letudiant.fr

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Actualité
15 novembre

Pascal Ory : « Il faut croire à une sorte d’énergie de la crise » (Europe 1)

Revue de presse

L'historien Pascal Ory, invité sur Europe 1, rapproche les grands moments de commémorations de la Libération. Face à l'urgence et le besoin de valeurs, la société peut, selon ce professeur de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, se montrer dynamique et positive.

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Un an après les attentats du 13 novembre, la journée de dimanche est marquée par les hommages aux 130 victimes. Pascal Ory, historien et professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, était l'invité de l'émission C'est arrivé demain pour décrypter ce qui a changé dans la société en un an et comprendre ce qui se joue lors de cette cérémonie.

 

"On a vu le drapeau et La Marseillaise resurgir". La commémoration est, pour le spécialiste, indispensable. "Une Nation a toujours besoin de ces moments de commémoration, c'est à dire de se 're-souvenir' ensemble. La commémoration, c'est avoir de la mémoire plutôt que de l’amnésie." Ces cérémonies sont en général "guettées par l'indifférence avec le temps qui passe, l'éloignement des enjeux, le fait que certaines valeurs paraissent aller de soi ou que chacun en donne une définition différente, poursuit Pascal Ory. A un certain moment, tout le monde a donné sa définition du drapeau tricolore et plus personne n'était d'accord. Et puis, il y a les moments de chaleur collective qui sont souvent des moments dramatiques. C'est ce qui s'est passé l'année dernière et on a vu le drapeau tricolore et La Marseillaise ressurgir."

 

L'historien souligne que les Français ont toujours eu un problème avec le drapeau, contrairement aux Américains par exemple. "Mais le drapeau est sorti de la Révolution. C'est un signe d'émancipation, de liberté, d'égalité. Dans la guerre civile franco-française, il a été accaparé, par exemple, par l'extrême droite. Mais on a compris d'où il venait l'année dernière." Pascal Ory rapproche les époques : "Je fais la comparaison entre les marches républicaines de janvier 2015 et la Libération".

 

"Faire masse dans une société individualiste". Quant aux annonces sur les réseaux sociaux "Je suis Charlie" ou "Je suis en terrasse", l'historien les lie avec la phrase du président Kennedy : "Ich bin ein Berliner". De même "la majorité des 4 millions de personnes qui défilaient n'étaient pas des lecteurs de Charlie mais ils étaient pour des valeurs, en particulier la liberté d'expression. Ces sont des manifestations de masse, mais d'individualistes. On peut faire masse dans une société individualiste.

 

Europe 1

Lire l’intégralité de l’article sur europe1.fr

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Revue de presse
15 novembre

Deux postes de professeurs invités proposés en Allemagne

Actualité

Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’université européenne Viadrina (Francfort-sur-l’Oder) se caractérisent par la coexistence et la collaboration entre sciences humaines, droit-science politique et économie-gestion. Cette similitude des structures a rendu possible la mise en place d’un partenariat stratégique entre nos deux universités, en 2012, ainsi que la création d’une chaire Pensées françaises contemporaines et d’un programme de conférences. Pour 2017-2018, deux postes de professeurs invités à la Viadrina sont proposés aux enseignants-chercheurs de Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Poste de professeur invité DAAD (Office Allemand d’Échanges Universitaires)

 

Mission : durant 12 mois, à compter du 1er octobre 2017, le ou la professeur(e) invité(e) devra :

- assurer trois séminaires (soit 6h de cours par semaine) dans le cadre du master d’études européennes de la Viadrina (M1&M2), formation pluridisciplinaire (science politique, histoire, droit, économie européenne…) suivie par 400 étudiants en allemand, anglais, français et polonais ;

- contribuer activement à l'animation du partenariat entre Paris 1 Panthéon-Sorbonne et la Viadrina.

 

Conditions d'accueil : le ou la professeur invité(e) percevra à la fois :

- sa rémunération française (son statut administratif sera celui d'une délégation) ;

- une indemnité de résidence compensatoire de 1300 euros par mois.

 

Modalités de candidature : avant le 1er décembre 2016, le ou la candidat(e) devra envoyer les pièces suivantes par mail à Anne Gräfe (pantheon-sorbonne@europa-uni.de) :

- 1 curriculum vitae ;

- 3 propositions de séminaires de master ;

- 1 lettre de soutien du directeur ou de la directrice de son UFR ou Institut.

 

>> Télécharger l’appel à candidatures complet : cliquer ici.

 

 

Poste de professeur invité "Pensées françaises contemporaines"

 

Mission : durant 6 ou 12 mois, à compter du 1er octobre 2017 ou du 1er mars 2018, le ou la professeur(e) invité(e) devra :

- assurer deux séminaires (soit 4h de cours par semaine) dans le cadre des masters de la Viadrina ;

- assurer un séminaire de recherche et doctoral (soit 2h de cours par semaine) en collaboration avec une chaire de l’une des trois facultés de la Viadrina ;

- prononcer une conférence "grand public" présentant son approche problématisée des "pensées françaises contemporaines" à partir de ses travaux de recherche.

 

Conditions d'accueil : le ou la professeur invité(e) bénéficiera à la fois de :

- sa rémunération française (son statut administratif sera celui d'une délégation) ;

- une indemnité de résidence compensatoire de 1300 euros par mois ;

- l’aide d’un assistant ;

- 3000 euros pour organiser une journée d’étude internationale.

 

Modalités de candidature : avant le 31 janvier 2017, le ou la candidat(e) devra envoyer les pièces suivantes par mail à Anne Gräfe (pantheon-sorbonne@europa-uni.de) :

- 1 curriculum vitae ;

- 2 propositions de séminaires de master ;

- 1 proposition de séminaire de recherche et doctoral ;

- 1 lettre de soutien du directeur ou de la directrice de son UFR ou Institut.

 

>> Télécharger l’appel à candidatures complet : cliquer ici.

 

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Actualité
14 novembre

L’université signe un accord-cadre de coopération avec un institut russe

Actualité

Paris 1 Panthéon-Sorbonne vient de signer un nouvel accord international avec l’Institut de législation et de droit comparé auprès du Gouvernement de la Fédération de Russie avec l’objectif de lancer de nombreuses collaborations.

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L’université continue de développer ses collaborations et ses partenariats, en France comme à l’étranger. Après avoir conclu dernièrement un accord avec l’Ambassade des Emirats Arabes Unis, en septembre dernier, Paris 1 Panthéon-Sorbonne vient de signer un nouvel accord-cadre de coopération avec l’Institut de législation et de droit comparé auprès du Gouvernement de la Fédération de Russie. « Il s’agit à la fois du renouvellement et du renforcement d’un partenariat. Cet accord doit beaucoup aux efforts du Professeur Gérard Marcou, qui est malheureusement récemment décédé, qui avait créé des liens de longue date avec cet Institut, et sa directrice, Mme Talia Kkabrieva », explique David Chilstein, professeur à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directeur du Département de recherche en droit pénal (IRJS-André Tunc) et du master 2 Droit pénal international et des affaires de l’université.

 

Une ambition : la réalisation de recherches comparatives

 

Cette nouvelle coopération entre l’Institut et l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a pour objet la réalisation de recherches comparatives dans des domaines divers et variés, tels que la stabilité et la réforme des constitutions, l’adaptation de la législation à de nouveaux défis (terrorisme, cybercriminalité, corruption, protection des données personnelles, écologie…), des aspects juridiques de l’intégration régionale contemporaine, les rapports entre le droit international et le droit national ou encore le nouveau rôle du droit public dans la vie économique. Sont également envisagées la justice et la protection des droits, en particulier la justice administrative et la procédure administrative, ainsi que l’organisation de l’Etat et la décentralisation.

 

Une concrétisation sous différentes formes de cette coopération

 

Cette coopération entre Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’Institut de législation et de droit comparé auprès du Gouvernement de la Fédération de Russie va prendre différentes formes. Il est ainsi envisagé des échanges de chercheurs, de l’expertise extérieure de projets de loi et de programmes éducatifs, des échanges de jeunes chercheurs et d’étudiants dans le cadre de stages et de programmes éducatifs communs. Des conférences de professeurs invités, des séminaires sur les sujets de recherches effectuées en commun et la publication d’articles dans les revues scientifiques et d’ouvrages issus des recherches en commun sont également mentionnés dans cet accord-cadre. Le séminaire sur la ‘Responsabilité administrative et pénale des personnes morales’, qui s’est tenu les 7 et 8 novembre à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, s’inscrivait d’ailleurs dans le cadre de cette coopération. Prévu pour une durée de trois années, ce cycle de conférences devrait donner lieu, à terme, à une publication commune.

 

Denis Anniel

Article diffusé le 14 novembre 2016 dans Le Sorbonn@ute

© Photo / Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Service Communication

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Actualité
14 novembre

Les chiffres clés d’heSam Université

Dossier

HeSam Université (hautes écoles Sorbonne arts et métiers) est une communauté d’Universités et d’Etablissements (comUE) fédérant 12 établissements français d’enseignement supérieur, de formation et de recherche. Voici les grands chiffres de cette comUE.

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La comUE heSam Université, c’est :

-          125 414 étudiants et auditeurs en formations initiale et continue

-          3930 chercheurs et enseignants-chercheurs

-          3601 doctorants

-          474 doctorats soutenus en 2015

-          60 disciplines scientifiques

-          14 écoles doctorales

 

Implantations et membres

-          30 implantations en France

-          15 implantations dans le monde

-          7 implantations en Europe

-          12 établissements en Île-de-France

 

Vie institutionnelle

-          1 Président

-          7 Vice-présidents

-          7 commissions

-          42 élus au sein du Conseil d’Administration

-          60 élus au sein du Conseil Académique

 

Recherche

-          3930 chercheurs

-          85 laboratoires

-          4 labex

-          1 equipex

-          1 programme de recherche : 13-Novembre

-          14 écoles doctorales

 

Formation

-          1 master : MEDAS

-          1 diplôme des étudiants-entrepreneurs (D2E)

-          1 formation CPGE

-          8 projets d’innovation Michel Serres par an

-          1 diplôme Michel Serres

-          1 post-master Michel Serres

 

Centre Michel Serres

- 250 étudiants

- 26 projets d’innovation

- 19 partenaires économiques

- 104 intervenants

- 25 diplômés

Provenance des étudiants :

 

 

Entrepreneuriat - Pepite

Chiffres PEPITE (depuis 2015) :

- 64 étudiants-entrepreneurs

- 8 entreprises créées

- 3 lauréats prix TREMPLIN PÉPITE 2016

- 53 projets suivis depuis 2015

- 3 incubateurs

Provenance des étudiants :


 

International

- 1 cellule d’accueil international

- 6 conventions de partenariat

- 1 IDEX International (doté de 40 000 euros)

- 17,5 % d’étudiants étrangers en mobilité (2015-2016)

 

Diffusion des savoirs

- 1 cartographie des formations et de la recherche

- 1 musée

- 2 finalistes MT180

- 1 université de la couleur

- 26 MOOC

 

Vie étudiante

- 4 bureaux des étudiants

- 13 réseaux d’Alumni

- 50 associations étudiantes

 

Julien Pompey - Panthéon Sorbonne Infos

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Dossier
14 novembre

Hommage à Valentin Ribet

Hommage

Valentin Ribet, jeune diplômé de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est décédé il y a un an désormais, le 13 novembre 2015, lors des attentats du Bataclan. Hommage à ce brillant avocat de 26 ans, parti bien trop tôt…

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Valentin Ribet était avocat au barreau de Paris depuis l’an dernier. Ce jeune homme de 26 ans avait rejoint le cabinet Hogan Lovells, un cabinet d’avocats d’affaires réputé de la Capitale. « C’était un avocat brillantissime qui avait l’avenir devant lui, souffle l’un de ses confrères, très affecté. On le croisait souvent au Palais de justice : il était passionné par la justice pénale. Il était très ouvert, très marrant. Il ne fallait pas se fier à son physique de jeune premier car, avec sa voix grave, il en imposait. C’est une perte terrible. » Dans un communiqué, Hogan Lovells décrit « un avocat talentueux, très apprécié, et une merveilleuse personnalité à avoir dans l’équipe ». Le barreau de Paris a salué la mémoire d’un « jeune avocat de talent ».

 

Valentin Ribet avait obtenu de nombreux diplômes en droit à Paris 1 Panthéon-Sorbonne : une licence Droit des affaires (2007-2010), un master 1 Droit des affaires (2010-2011), un magistère Droit des activités économiques (2009-2012), un master 2 Droit des affaires et de l’économie (2011-2012). Il avait également suivi ses études à la prestigieuse London School of Economics, où il avait obtenu son certificat en droit des affaires l’an dernier. « Nos cœurs sont remplis de tristesse », a fait savoir l’université britannique samedi, dans un communiqué. Valentin Ribet se trouvait au Bataclan, vendredi soir, et a été l’une des premières victimes des attentats identifiées dans les médias internationaux. Sa compagne, présente dans la salle de spectacle, a été blessée mais est saine et sauve. Ses parents tiennent à affirmer qu’ils n’ont « pas de haine et ne veulent pas la guerre ». Valentin a « toujours grandi dans l’amour, il était toujours joyeux ».

 

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Hommage
14 novembre

Hommage à Valeria Solesin

Hommage

Valeria Solesin, jeune doctorante italienne de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est décédée il y a un an désormais, le 13 novembre 2015, lors des attentats du Bataclan. Extrait du vibrant discours prononcé par Virginie De Luca Barrusse, directrice de l’IDUP et co-directrice de thèse de Valéria, lors de la cérémonie d’hommage.

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Nous nous retrouvons en espérant nous réchauffer le cœur. Parce que nous ressentons un immense froid, une sensation glaciale face à l’horreur d’une situation qui nous a donné et nous donne encore le vertige.

 

Une étudiante brillante

 

Après avoir fait des études de sociologie en Italie, Valeria Solesin a choisi de suivre une double licence « Société politique et institution européenne »,  à l’université de Trente et à Nantes. Elle s’inscrit ensuite à l’EHESS, en master « Sociologie et statistique », puis décide de se tourner vers la démographie et entre à l’IDUP, en septembre 2011. Chaque année, elle reçoit la meilleure mention. Elle choisira la voie de la thèse à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Son projet de thèse est d’ailleurs remarqué, étant lauréate d’une bourse de la CNAF.

 

Une jeune femme déterminée

 

Valeria avait décidé de comparer les déterminants de la fécondité en France et en Italie. Il s’agit de comprendre les facteurs qui influencent les projets de fécondité dans ces deux pays et d’expliquer le passage d’un à deux enfants dans les familles françaises et italiennes. La tâche n’était pas facile : c’était même un défi. Mais Valeria avait toutes les qualités pour mener à bien son travail. Elle était perspicace, soucieuse de trouver les bons arguments et les bons outils pour ses démonstrations. Intelligente, brillante même, elle était aussi curieuse et déterminée. Sa curiosité l’a poussée à tester de nouvelles méthodes d’analyse. Là non plus, la tâche n’était pas facile. Mais, elle a persévéré et son travail était sur la bonne voie. Quelques mois encore et Valéria aurait soutenu sa thèse, qui aurait été remarquée. J’en suis convaincue comme d’autres qui ont eu la chance de lire son travail. Valeria doutait pourtant de sa capacité à écrire en français. En réalité, elle écrivait remarquablement bien dans cette langue qui n’était pas la sienne. Elle savait écrire, argumenter et convaincre.

 

Un grand attachement

 

Moi, Valeria m’a convaincu dès le premier jour où je l’ai rencontré, quand j’ai été amené à suivre son travail de thèse. Nous avons dû nous mettre d’accord sur la façon dont nous allions travailler ensemble. « J’ai du caractère ! », m’a-t-elle dit, avant de rajouter : « C’est parce que je suis italienne ». Déjà elle argumentait. J’ai tout de suite su que nous allions très bien nous entendre.

Les étudiants, nos doctorants, n’imaginent souvent pas à quel point, ils comptent pour nous. Nous, enseignants, traversons vos vies, un an, deux ans, parfois plus quand vous nous faites l’honneur de nous choisir comme directeur de thèse. Vous vous souviendrez probablement de nous comme celui ou celle qui vous a fait aimer une matière, ou peut-être en détester une autre. Nous traversons vos vies, mais vous traversez aussi les nôtres. Et vous comptez beaucoup pour nous. Car vous nous apprenez énormément aussi.

 

L’importance de la persévérance

 

J’ai beaucoup appris de mes échanges avec Valeria. Elle a conforté ma certitude dans le fait qu’en sciences sociales, la curiosité n’est pas ce vilain défaut qu’on croit souvent. C’est au contraire un atout. Valeria m’a démontré que la persévérance n’est pas l’obstination. La persévérance, c’est refuser d’abandonner à la première difficulté une idée qu’on a tenue pour pertinente jusque-là. Mais c’est aussi admettre qu’on a pu se tromper et chercher à mettre la même énergie dans une nouvelle démonstration. Avec Valéria surtout, j’ai pris conscience de la force de l’encouragement. Quand nous, enseignants chercheurs, nous encourageons nos étudiants, nous nous obligeons à trouver les mots qui rassurent et ceux qui donnent confiance. Ca les rend meilleurs mais nous aussi, ça nous rend meilleurs. Ma tristesse est grande, mais je me souviendrai de ce que Valeria m’a appris. La mia tristezza é enorme, ma non dimentichero' quello che Valeria mi ha insegnato.

 

Virginie De Luca Barrusse

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Hommage
12 novembre

Denis Peschanski : « Les parents endeuillés ont une déchirure qui ne se refermera jamais » (Télérama)

Revue de presse

Comment nous souviendrons-nous des attentats ? Durant dix ans, données et témoignages vont être récoltés par des scientifiques. Une étude inédite, codirigée par l’historien Denis Peschanski, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sur la genèse du souvenir.

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Cent trente morts, mais aussi quatre cents blessés et des milliers de traumatisés… Pour savoir quelles sont et seront les mémoires - individuelles et collectives - de cette tragédie, un vaste programme transdisciplinaire de recherche, réunissant historiens, sociologues, neuropsychologues ou lexicologues, baptisé « 13 novembre », a été lancé. Les témoignages de mille personnes seront recueillis à quatre reprises sur une dizaine d’années. Cette démarche et cette documentation exceptionnelles - inédites en France et dans le monde - permettront de comprendre comment s’articulent nos mémoires privées et publiques. Pour l’historien Denis ­Peschanski, qui pilote ce programme avec le neuropsychologue Francis Eustache, c’est la réponse de grande ampleur que la communauté scientifique devait apporter à ces attentats et à leurs victimes. Un engagement du savoir qui est également un engagement citoyen. (…)

 

Télérama

L’intégralité de l’article sur telerama.frhttp://bit.ly/2ehlfNF

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Revue de presse
11 novembre

Denis Peschanski : « Le programme ’13 Novembre’, une réponse épistémologique forte » (Le Point)

Revue de presse

Des scientifiques français ont lancé, en juin, un programme de recherche sur l'état de stress post-traumatique des victimes des attentats… Par Francis Eustache, directeur de l'unité en neuropsychologie et neuro-anatomie fonctionnelle de la mémoire humaine rattachée à l'Inserm et à l'université de Caen, et Denis Peschanski directeur de recherche au centre d'histoire sociale (CHS) de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et du CNRS, tous deux coresponsables scientifiques du programme « 13 Novembre ».

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Les attentats djihadistes du 13 novembre 2015 au Bataclan, aux terrasses des cafés et restaurants des 10e et 11e arrondissements parisiens et aux abords du Stade de France, ont été traumatisants au-delà de l'imaginable pour les victimes, leurs proches, les premiers témoins, mais aussi l'ensemble de la communauté nationale. Depuis cette date, d'autres événements tragiques survenus en France et à l'étranger ont contribué à créer une situation particulière dominée par l'omniprésence de nouveaux attentats.

Le programme « 13 Novembre » est une réponse épistémologique forte qui postule l'approche transdisciplinaire comme clé d'analyse. Comment le souvenir traumatique des attentats du 13 novembre 2015 évolue-t-il dans les mémoires individuelles et les mémoires collectives ? Comment les mémoires individuelles et collectives interagissent-elles dans leur construction et leur reconstruction ? Quels survivants ou témoins développeront un état de stress post-traumatique durable, et lesquels élaboreront des mécanismes de résilience ? Ce sont quelques-unes des questions auxquelles tentera de répondre le programme « 13 Novembre », porté par le CNRS, l'Inserm, héSam université, avec de nombreux partenaires.

 

Un millier de patients suivis pendant 10 ans

 

Mobilisant plusieurs centaines de professionnels et de chercheurs, ce programme est une première mondiale par son ampleur, le nombre de disciplines associées et le protocole établi. Des retombées sont attendues dans les domaines sociohistorique et biomédical, mais aussi du droit et des politiques publiques ou de la santé publique. Le projet qui se trouve au cœur du programme implique le recueil et l'analyse de témoignages : de survivants, de leur entourage, des policiers, militaires, pompiers, magistrats, médecins et aidants qui sont intervenus ; des habitants des quartiers touchés ; des personnes à la périphérie de Paris ; et de trois villes de France (Caen, Metz et Montpellier).

Cette étude longitudinale est réalisée auprès de 1 000 personnes au travers de quatre campagnes d'entretiens approfondis filmés par l'INA et l'Ecpad à échéances prédéterminées auprès des mêmes personnes (en 2016, en 2018, en 2021 et en 2026). Une étude longitudinale ancillaire biomédicale sur 180 de ces 1 000 personnes, permettant une approche neuroscientifique, neuropsychologique et psychopathologique, y est associée. Une autre étude pilotée par Santé publique France permettra en outre de dresser un état précis de l'impact psycho-traumatique sur les victimes, proches et intervenants et de la réponse effective des dispositifs de soins. (…)

 

Le Point

Lire l’intégralité de l’article sur lepoint.frhttp://bit.ly/2fc2RFf

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Revue de presse
10 novembre

Paul Cassia : « Dignité(s), une notion juridique insaisissable » (Livres Hebdo)

Revue de presse

Paul Cassia, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, vient de signer, dans les l'excellente collection "Les Sens du droit" des éditions Dalloz, un court essai intitulé Dignité(s), Une notion juridique insaisissable. Il s’interroge sur l’apparition de cette idée véhiculant "l'égale valeur inhérente à toute personne" et donc "objet d'une attention croissante depuis la fin de la Seconde guerre mondiale".

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Depuis les années 1990, les tribunaux ont pris l’habitude de manier le concept de "dignité" pour condamner certains ouvrages. Cette notion juridique, issue du droit international, s’impose peu à peu dans la loi et la jurisprudence françaises et a participé à l’élaboration d’une nouvelle morale, qui vise donc l’édition.

 

Rappelons toutefois que le Pacte international des droits civils et politiques - datant du 16 décembre 1966, émanant des Nations Unies et ratifié par la France – estimait déjà que "la reconnaissance de la dignité humaine et de leurs droits égaux et inaliénable constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde". La Convention européenne de sauvegarde des droits de l‘homme ne fait pas expressément référence à la dignité, mais cette notion y est sous-jacente, selon les commentateurs les plus autorisés, quand sont évoqués les "traitements inhumains et dégradants". Le Conseil constitutionnel a ainsi, dans une décision en date du 27 juillet 1994, affirmé que la dignité de la personne humaine est un principe de valeur constitutionnelle.

 

Quant à la loi française, elle a elle-aussi inclus dans certains textes le terme de dignité. L’article 16 du Code civil précise que "la loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie". Le Code pénal, adopté en sa nouvelle version, en 1993, mentionne expressément les "atteintes portées à la dignité, parmi lesquelles la discrimination, le proxénétisme, les conditions de travail et d’hébergement et le bizutage"Le terme n’est pas pour autant explicité. Le Jurisclasseur pénal s’y est essayé en esquissant la définition suivante : "ce qui abaisse ou avilit l’être humain en tendant à la réification de son corps ou en portant atteinte aux droits essentiels de la personnalité". (…)

 

Livre Hebdo

Lire l’intégralité de l’article sur letemps.ch 

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Revue de presse
10 novembre

Moi(s) sans tabac : en novembre, on arrête ensemble !

Actualité

Durant tout le mois de novembre, l’opération ‘Moi(s) sans tabac’ est organisée dans toute la France pour sensibiliser et inciter les fumeurs à se regrouper pour s’entraider dans l’arrêt de la cigarette.

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Le mois de novembre 2016 sera sans tabac, partout en France. Tel est l’objectif de l’opération ‘Moi(s) sans tabac’, lancée par les autorités de santé, afin de lutter contre le tabagisme. Un fléau qui tue, chaque année, près de 6 millions de personnes dans le monde, dont plus de 73 000 en France, ce qui en fait la première cause de mortalité évitable. Il faut noter, au passage, que le tabagisme passif serait à l’origine de 600 000 décès à travers le monde, selon l’OMS, avec un chiffre alarmant de 40 % des enfants qui auraient au moins l’un de leurs deux parents fumeur. Le constat tiré par les autorités est, de ce fait, très clair : chaque jour sans tabac est un pas de plus vers la fin de l’addiction, et un mois sans tabac, ce sont cinq fois plus de chances d’arrêter de fumer !

 

Différents outils mis à disposition gratuitement

 

‘En novembre, on arrête ensemble’ est une campagne inédite, qui mise sur un élan collectif pour inciter les fumeurs à arrêter ensemble, durant les 30 jours du mois de novembre. Les fumeurs peuvent ainsi s’inscrire sur le site Tabac Info Service, mais des non-fumeurs peuvent aussi participer et aider les volontaires dans l'arrêt du tabac. Pour accompagner les fumeurs tout au long du ‘Moi(s) sans tabac’, des outils sont aussi mis à disposition gratuitement :

- Les tabacologues de la ligne téléphonique 3989 sont à disposition des fumeurs souhaitant tenter leur chance. Le 3989 est un dispositif d’information et d’aide à l’arrêt qui répond à toutes les questions sur le tabagisme et le sevrage.

- Un kit ‘Moi(s) sans tabac’ afin d’arrêter en autonomie, avec notamment un guide Je me prépare pour faire le point sur la dépendance, la motivation et les différentes méthodes d’arrêt avant de se lancer ; un Agenda, 30 jours pour arrêter de fumer dispensant chaque jour encouragements, conseils et activités pour oublier la cigarette ; ou encore un dépliant Le stress ne passera pas par moi permettant de surmonter les envies de fumer, grâce à des exercices de respiration.

- Une application Tabac Info Service pour arrêter de fumer, en transformant ses proches en supporters, en contactant un tabacologue en cas de besoin et en bénéficiant de contenus variés pour ne pas craquer dans les moments difficiles. Une formule de coaching qui repose sur une approche encore plus personnalisée et focalisée sur les besoins de l’utilisateur.

 

Panthéon Sorbonne Infos

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Actualité
09 novembre

Georges Haddad : « La comUE, un enjeu très important » (Panthéon Sorbonne magazine)

Revue de presse

Dans le Panthéon Sorbonne magazine n°18, de juin-septembre, Georges Haddad, le président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, avait abordé le dossier heSam Université. Extrait.

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« Concernant les comUE, nous sommes membres d’heSam Université. Est-ce que cette communauté correspond vraiment aux ambitions de l’université, mais aussi à ce que Paris 1 Panthéon-Sorbonne peut apporter à des partenaires que nous respectons et que nous souhaitons honorer par ce partenariat ? De même, quel est notre avenir dans cette comUE, et quel est l’avenir d’heSam Université avec Paris 1 Panthéon-Sorbonne ? Je souhaite jouer, en tant que Président, un jeu loyal, sincère et ouvert, afin de donner à cette comUE toutes ses chances de réussite. Mais je le dis clairement : si j’avais été en responsabilité il y a quelques années, ce n’est pas la communauté que j’aurais imaginée pour l’université.

Une comUE n’a de sens que si elle est vraiment partagée et que les différentes institutions présentes se sentent véritablement à l’aise pour offrir et pour recevoir. Mutualiser, c’est avant tout s’enrichir mutuellement ! heSam Université est une réalité aujourd’hui : il faut la respecter et la soutenir, mais peut-être se préparer à d’autres éventualités par la suite… La comUE va, de ce fait, être un des enjeux très importants jusqu’en 2017. En attendant, nous allons essayer de faire en sorte qu’heSam Université se développe et prenne sa pleine dimension. C’est un vrai défi que nous relèverons à la condition que Paris 1 Panthéon-Sorbonne y trouve toute sa place et toute sa mesure. Cela ne signifie pas écraser les autres, mais nous représentons, en termes d’étudiants et de recherches, un potentiel énorme. Pendant les deux années à venir, l’université va ainsi s’investir, participer, contribuer, essayer de mettre en place des projets innovants et proposer de nouvelles voies. Par exemple, un des axes sur lesquels il est possible de travailler concerne la dimension patrimoniale et le développement durable. Le patrimoine, dans toute sa dimension, est un véritable enjeu sur lequel je souhaiterais qu’heSam Université s’investisse avec l’Ecole du Louvre, les Arts et Métiers ParisTech, l’Institut national du patrimoine… Je vais proposer de mettre en place un grand projet sur le patrimoine, qui pourrait prendre la forme d’une chaire, avec un possible label UNESCO. Autre possibilité : la communauté d’universités et d'établissements pourrait aborder la question de la formation tout au long de la vie avec le CNAM, l’ESCP… Il est ainsi possible de construire un projet ambitieux, tourné sur le monde ! J’ai plusieurs autres projets à proposer à la comUE, qui pourraient nous permettre de décrocher des financements. J’en parlerai plus en détail le moment venu. Je souhaite en tout cas qu’heSam Université progresse, mais pas de manière technocratique et bureaucratique. Ces projets ne fonctionneront que si le travail se fait vraiment dans la complémentarité ! »

 

Panthéon Sorbonne magazine

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Revue de presse
09 novembre

heSam Université lauréate de l’appel d’offres pour le programme IDEX International 2016

Actualité

Suite à l’appel lancé par le Ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche au printemps dernier, heSam Université a reçu un financement de 35 000 euros pour subvenir au projet de mobilité sortante des étudiants français hors Union Européenne.

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L’appel publié par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, s’adressant exclusivement aux ComUE, a pour ambition d’inciter à la mobilisation de moyens pour renforcer la mobilité sortante hors d’Europe des étudiants dans le cadre de leur cursus universitaire. Les réponses étudiées par le ministère devront comporter des missions de préfigurations, la création de structures d’accueil en France comme à l’étranger pour les étudiants, ainsi que toutes formes d’initiatives susceptibles d’accroitre et d’encadrer la mobilité sortante des étudiants.

 

Le projet d’heSam Université

 

Afin de mener au mieux ce projet de mobilité étudiante proposé par le ministère, heSam a répondu en proposant la création d’une Cellule d’Accueil Internationale (CAI) ouverte aux étudiants des institutions françaises désireux de partir en Afrique, et plus particulièrement en Côte-d’Ivoire, pays dans lequel le Cnam et l’INED, membres fondateurs de notre communauté, possèdent de solides implantations, notamment au travers de son partenariat avec l’Institut national polytechnique - Houphouët-Boigny (INP-HB). La cellule a, avant tout, vocation à accompagner et préparer les étudiants en mobilité et à suivre les actions de coopération menées avec le pays accueillant.

 

Point de départ vers de nouvelles activités

 

Cette cellule d’accueil est un point de départ qui prendra une dimension beaucoup plus importante, puisqu’il est envisagé que ce bureau se développe en un endroit de coordination des activités d’heSam Université en Afrique. La question du numérique sera ici prépondérante, puisqu’il sera question pour notre regroupement de se positionner sur la création d’une université numérique en Côte-d’Ivoire.

 

Panthéon Sorbonne Infos

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09 novembre

David Encoua : « Politiques d’innovation : pourquoi ça ne marche pas en France » (La Tribune)

Revue de presse

Beaucoup de moyens sont déployés en faveur de l'innovation, mais les performances françaises restent décevantes. Faute de climat propice ? Par David Encaoua du Centre d'Economie de la Sorbonne, en partenariat avec les JECO.

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L'objectif principal de ce travail est de comprendre pourquoi les politiques publiques en faveur de la recherche et de l'innovation en France n'ont pas produit, ou du moins pas encore, des résultats à la mesure des moyens investis. Une première réponse tiendrait au simple fait que la mise en place de nombre de ces dispositifs est encore trop récente. De ce point de vue, les signes avant-coureurs du dynamisme de la French Tech laisseraient présager que le succès des politiques publiques pour renforcer la capacité d'innovation de la France est en bonne voie.

 

Masquer des défaillances institutionnelles?

 

Mais, aussi plausible qu'elle soit, cette réponse n'empêche pas de faire un état des lieux. Il apparait qu'au-delà de la multitude de dispositifs pour aider la R&D et l'innovation en France, leur effet tarde à se manifester, ce qu'atteste l'écart de performances entre la France et les économies européennes qui, comme elle, sont engagées dans l'économie de la connaissance. Ce constat amène à explorer quelques pistes pour comprendre pourquoi, malgré l'abondance des moyens et des dispositifs consacrés à ces politiques, les performances du pays restent en deçà de ce qu'on est en droit d'attendre. Dès lors, une question importante se pose. Ces dispositifs cherchent-ils à corriger véritablement des défaillances de marché bien identifiées, ce qui constitue leur justification première, ou ne servent-ils qu'à masquer des défaillances institutionnelles plus difficiles à identifier et, le cas échéant, de quelles défaillances institutionnelles s'agit-il ? (…)

 

La Tribune

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Revue de presse
08 novembre

Patrick Eveno : « iTélé : l’information n’intéresse pas Bolloré » (Ouest France)

Revue de presse

La grève à iTélé vient d'être reconduite pour une 22ème journée consécutive, jusqu'à demain mardi midi. 82 % des salariés se sont déclarés favorables à la poursuite du mouvement. La ministre du Travail Myriam El Khomri reçoit cet après-midi, à 16h30, les trois syndicats de la chaîne d'info du groupe Canal+. Entretien avec Patrick Eveno, professeur à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, historien des médias, en ancien membre du comité d'éthique d'iTélé, dont il a démissionné en septembre 2015.

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Quelle est, selon vous, la stratégie de Vincent Bolloré ?

« Elle est difficile à décrypter mais ce qui est sûr, c'est que l'information ne l'intéresse pas et qu'elle représente davantage une cause de souci. Ce qui importe à Vincent Bolloré, c'est de faire de l'argent et de créer des synergies entre les filiales de Vivendi. De ce point de vue, iTélé ne peut rien lui rapporter d'intéressant. D'ailleurs, il avait songé à revendre la chaîne il y a six mois, mais il en demandait trop cher, 320 millions d'euros selon mes informations. »

 

Quel est le nœud du conflit ?

« Il y a une opposition frontale, entre, d'un côté, les journalistes qui ont une conception de leur chaîne et, de l'autre, le patron qui veut changer la ligne éditoriale et faire de iTélé une chaîne de divertissement, d'entertainment, au service de Vivendi. Pour sortir de ce bras de fer, soit Bolloré plie, soit ce sont les journalistes. L'autre option serait une vente. » (…)

 

Ouest France

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Revue de presse
08 novembre

Elections des représentants étudiants au CA du Campus Condorcet

Actualité

Le mandat des membres élus étudiants du conseil d’administration du Campus Condorcet prenant fin le 15 février 2017, de nouvelles élections auront lieu le 13 janvier prochain.

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Le scrutin consiste en l’élection par des grands électeurs de quatre représentants étudiants.

 

Première étape : désignation des représentants étudiants, avant le 12 décembre 2016, 14h30

-          Chaque établissement ou organisme membre fondateur concerné par une représentation étudiant (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris 3, Paris 8, Paris 13, EHESS, ENC, EPHE) désigne trois grands électeurs.

-          Dépôt des dossiers de candidature auprès de l’Etablissement public Campus Condorcet.

 

Seconde étape : élection des représentants étudiants, le 13 janvier 2017

Les grands électeurs éliront les quatre représentants étudiants au conseil d’administration du Campus Condorcet, selon le déroulé suivant :

-          Présentation des listes et de leurs programmes par es candidats aux grands électeurs du collège étudiant, de 9h30 à 11h00.

-          Ouverture du scrutin à l’issue de la dernière présentation.

-          Clôture du scrutin, à 13h00, dépouillement et proclamation des résultats.

 

La désignation des grands électeurs

 

Le corps électoral est constitué de trois grands électeurs par établissement ou organisme membre fondateur concerné par une représentation étudiante (EHESS, ENC, EPHE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Université Paris 3, Université Paris 8, Université Paris 13) qui sont appelés à élire les membres du collège des étudiants du conseil d’administration du Campus Condorcet.

La désignation ou l’élection des grands électeurs est organisée par chaque établissement ou organisme membre fondateur, selon ses modalités propres, parmi les membres élus des conseils d’administration ou scientifiques, ou des instances en tenant lieu.

 

Eligibilité et modalités de dépôts des candidatures

 

Est éligible au collège des étudiants du conseil d’administration  tout étudiant suivant une formation dans l’un des établissements fondateur.

Les candidats forment des listes qui doivent comprendre pour les quatre sièges à pourvoir 6 noms (afin de permettre le remplacement d’un élu en cas de perte de qualité à siéger ou de vacance d’un siège).

Chaque liste doit respecter le principe de parité hommes-femmes (article 3.2.d du règlement intérieur).

 

Le dossier de candidature

 

Le dossier de candidature devra contenir :

- Le formulaire de dépôt de candidature de liste (modèle à télécharger) daté et signé par le candidat déposant la liste, celui-ci étant l’un des quatre premiers inscrits sur la liste, à qui sera accusé réception de la candidature après vérification de la liste.

- Pour chaque membre de la liste, une déclaration individuelle de candidature, datée et signée (modèle à télécharger). Cette déclaration sera accompagnée d’une copie recto/verso d’une pièce d’identité en cours de validité, d’une copie de la carte d’étudiant de l’un des établissements ou organismes membres fondateurs de l'établissement public Campus Condorcet concerné par le scrutin (EHESS, EPHE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Université Paris 3, Université Paris 8, Université Paris 13, École Nationale des Chartes). Il est entendu qu’une personne ne peut être candidate sur plusieurs listes.

- Sans caractère obligatoire, une déclaration d’intention (profession de foi) d’un format d’une feuille A4 recto-verso. Les deux pages devront être imprimées sur papier blanc, en noir et blanc. Cette déclaration sera transmise aux grands électeurs préalablement au vote. Elle devra être transmise en parallèle par courrier électronique au secrétariat de l'établissement public Campus Condorcet : campuscondorcet@campus-condorcet.fr par fichier au format PDF (poids maximum 7 Mo).

 

Dans le cas où la déclaration ou le formulaire de dépôt de candidature ferait référence au soutien d’une organisation syndicale, cette dernière devra fournir une déclaration confirmant son soutien à la liste en précisant spécifiquement les candidats et la mention « Elections des représentants du collège des étudiants au conseil d’administration de l’EPCS Campus Condorcet ».

 

Les listes des grands électeurs et les dossiers de candidature doivent être envoyés, par courrier recommandé au plus tard le 13 décembre 2016 à 14h30 (le cachet de la poste faisant foi),  à :

EPCS Campus Condorcet

A l’attention du Président 

20, avenue George Sand

93240 Saint-Denis la Plaine

 

Documentation

-          Réglement intérieur EPCS Campus Condorcet - extrait 

-          Circulaire du 5 octobre 2016 relative au renouvellement du collège étudiants du conseil d'administration du Campus Condorcet 

 

Formulaires à télécharger

-          Déclaration d'une liste de candidats 

-          Déclaration individuelle de candidature 

 

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07 novembre

François Garçon : « San Francisco, épicentre de la disruption numérique » (Le Temps)

Revue de presse

San Francisco et ses environs sont au cœur des principales mutations technologiques en cours. Cette ville a engendré un séisme qui, sans grand risque de se tromper, bouleversera notre quotidien dans un laps de temps plus court qu’on ne l’imagine, diagnostique François Garçon, historien, essayiste, maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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A San Francisco, pour un Européen lecteur compulsif de presse quotidienne, la première chose qui frappe est la disparition quasi totale de la presse papier. Elle n’existe pas ou plus. Ne cherchez pas un kiosque Payot, un coin Relay ou un W.H Smith, comme ils s’en trouvent encore en Europe. Si vous vous obstinez, vous finirez par trouver, à Berkeley, devant l’entrée d’épiceries fines, quelques rares caisses métalliques à pièces, survivantes d’une invention née justement à Berkeley en 1947 sortie du cerveau de George Hemmeter. Mais à l’évidence, les indigènes n’achètent plus de journaux.

Dans le métro, personne ne dépliera un journal, comme si le support papier avait disparu, balayé par les smartphones. Ultimes traces de la presse papier: les quelques magazines enveloppés dans un sac plastique, jetés devant des maisons et qui signalent que là, un riverain souscrit encore un abonnement à un journal.

 

Les librairies aussi ont disparu

 

Et ça n’est pas le tarif des journaux qui explique la débâcle des quotidiens papiers: à peine 1,50 $ pour The Wall Street Journal, pareil pour le San Francisco Chronicle! Bars et restaurants dans les quartiers bobos (on les reconnaît aux pancartes Bernie plantées dans les jardinets privés, et qui n’ont toujours pas été retirées), semblent être les ultimes dépositaires de ce qui survit aujourd’hui de la presse sur support papier.

Autre disparition: les librairies. Faites l’expérience de tourner autour de l’université de Berkeley, établissement de 35 000 étudiants, où sont passés rien moins que 8 médailles Fields et 72 prix Nobel. Sillonnez les rues et artères dans tous les sens: vous aurez vite cessé de compter les pizzerias et autres Starbucks, mais vous ne trouverez pas ce que l’on continue, en Europe, à ranger sous le nom de librairie: un magasin avec des rayonnages bourrés de livres, rangés par discipline, par pays, par auteurs, par collections avec, parfois, des fiches de lecture manuscrites rédigées par un des libraires et qui vous recommandent la lecture de l’ouvrage.

 

Le Temps

Lire l’intégralité de l’article sur letemps.ch

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Revue de presse
07 novembre

Initiation à la pratique radiophonique

Actualité

Dans le cadre du projet « Tours des facs », Radio Campus Paris, en partenariat avec l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, organise un atelier de formation aux techniques radiophoniques. L’objectif de ces ateliers est de faire découvrir le monde de la radio aux étudiants, en leur proposant une formation d’un semestre autour du média radio : animation, réalisation, montage, reportage, chronique, interview…

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Au cours du cycle, les étudiants monteront un projet éditorial, qui se conclura, lors de la dernière séance, par l’enregistrement d’une émission dans les conditions du direct, en public et avec des invités. L’atelier accueillera une dizaine d’étudiants. Il se déroulera tous les mardis soirs, de 18h à 20h, au centre Pierre Mendès France, au second semestre, à partir du 17 janvier 2017.

 

Pour vous inscrire envoyez un mail à jerome.josien@univ-paris1.fr, avec une copie de votre carte d'étudiant 2016-2017, en indiquant votre numéro de téléphone.

 

Panthéon Sorbonne Infos

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07 novembre

Sécurité renforcée au sein de l’université

Actualité

Le maintien à un niveau élevé des postures Vigipirate sur le territoire National nous a conduit à renforcer en cette rentrée universitaire nos liens avec la Préfecture de Police ainsi qu'avec nos autorités de tutelle.

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De plus, notre protection passe aussi par une vigilance accrue de chacune et chacun d'entre nous.
Ainsi, un numéro vert, 0 800 00 56 96 a été mis en place pour prévenir et protéger contre l'embrigadement djihadiste.

De surcroît, nous vous invitons à prendre connaissance des instructions et recommandations du Gouvernement à travers la vidéo pouvant être visionnée sur le lien suivant :
http://www.gouvernement.fr/reagir-attaque-terroriste

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Actualité
04 novembre

Aux usagers du centre Panthéon

Urgent

Journées du lundi 7 et mardi 8 novembre 2016

Dans le cadre de l'organisation d'un colloque, un contrôle des cartes et sacs sera effectué sur le centre Panthéon, le lundi 7 et mardi 8 novembre 2016.

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Seule l'entrée du 12 place Panthéon sera accessible.

Nous vous prions de bien vouloir vous munir de votre carte professionnelle ou carte étudiante.

Par avance, nous vous remercions pour votre collaboration.

 

Panthéon Sorbonne Infos

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Urgent
04 novembre

Judith Rochfeld : « La mutation numérique est des plus politiques » (Challenges)

Revue de presse

Avec la ‘plateformisation’ de l’économie, le travail change. Une mutation numérique qui pose de nombreuses questions : comment protéger les actifs ? Comment redéfinir le travail ? Un défi dont doivent se saisir les candidats à la présidentielle, selon Judith Rochfeld, professeur de droit à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Travail et chômage sont au cœur de la Présidentielle 2017, et au centre des angoisses des Français. Tous les prétendants à l’Elysée devront préciser leur vision. En ne négligeant pas une dimension essentielle: la « révolution numérique », taxée d’entraîner le tarissement de l’emploi ou, au moins, de le faire évoluer considérablement.

Le travail change, c’est indéniable. Il se trouve au cœur d’une vaste entreprise de « plateformisation » de l’économie ou d’un nouveau « capitalisme des plateformes » numériques. Au sein de ces plateformes, toutes sortes d’acteurs induisent, classent, hiérarchisent les informations ainsi que les offres de biens et de services peuplant notre quotidien. Ils les poussent vers nous, les utilisateurs. Ce faisant, derrière leurs activités, ils drainent nombre d’emplois et se placent au centre de la distribution des tâches. La forme d’exercice du travail en est modifiée, basculant à grande échelle du salariat vers le statut d’indépendant.

 

Quelles réponses à la mutation numérique ?

 

Ce basculement laisse beaucoup d’actifs sans protection. En Californie, Uber a affronté une class action  de ses chauffeurs réclamant le statut de salariés. En France, la mise en redressement judiciaire de Take eat easy cet été a laissé ses livreurs sans paiement, bien amers sur leur indépendance acquise. C’est que toutes les plateformes ne se comportent pas identiquement à l’égard de leurs « collaborateurs ». Le spectre de la vertu se fait ample: d’acteurs qui tentent de partager les plus-values réalisées et de jouer le jeu de la non-verticalisation et de l’indépendance (voire réinventent le salariat et le collectif derrière l’entreprenariat en se constituant en coopérative d’activités et d’emplois) à ceux qui partagent peu et absorbent le travail d’autrui en le plaçant hors de toute stabilité, protection sociale et environnement collectif organisé.

 

Challenges

Lire l’intégralité de l’article sur Challenge.fr

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Revue de presse
04 novembre

La cartographie des compétences d’heSam Université

Dossier

heSam Université vient de mettre en ligne une cartographie des compétences. Cet outil, entièrement numérique, répertorie l’ensemble des formations et des structures de recherche présentes au sein de la ComUE. Une bonne manière de voir et de percevoir le poids représenté par l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne !

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Faire connaître la communauté et ses forces à ceux qui la composent, à ses usagers et, de manière générale, à tout public curieux d’en apprendre plus sur heSam Université, telle est l’ambition de cette cartographie. Cet outil fait en effet remonter, par un jeu croisé de données, l’ensemble des formations (formations initiales, continues, formations tout au long de la vie) et des domaines de recherche (laboratoires, écoles doctorales, UMR…) qui animent notre regroupement. Par le biais de ce croisement de données, la première version de cette cartographie des compétences fait également apparaître les champs de force propres à heSam Université.

 

L’étendue de nos savoir et de nos savoir-faire

 

Au-delà d’un simple catalogue des compétences internes, la cartographie fait surtout ressortir l’étendue des compétences communes, générées par le regroupement. On retrouve ainsi non seulement les trois formations du Centre Michel Serres, mais également les sept instituts thématiques d’heSam université :

- Institut Industries, Innovation, Territoires durables - InSitu

- Institut Risques, Régulation, Qualité

- Institut Afrique(s) en devenir

- Institut Cycles et dynamiques des Objets

- Institut Apprendre à créer, créer pour apprendre

- Institut Homo Digitalis

- Institut Mobilité, Migrations, Hospitalité

Cette cartographie permet donc à l’usager de se repérer dans les formations établissements et de desceller en plus, le potentiel qu’apporte heSam Université à une formation et/ou une recherche menée au sein de la ComUE.

 

Mettre en corrélation les forces vives

 

En tant qu’appareil de visualisation des forces vives de notre communauté, cette interface permet à toute personne désireuse de créer un groupe de travail, un collectif de recherche, ou souhaitant inviter un chercheur dans un cours, un atelier ou une table ronde, ou toute autre activité dans le cadre d’heSam, de repérer qui sont les bons interlocuteurs, et d’identifier les compétences requises.

Cet outil permet, en outre, de mesurer toute l’importante et tout le poids représenté par Paris 1 Panthéon-Sorbonne, tant au niveau des formations que de la recherche, dans la coUE heSam Université.

 

Projet lauréat de l’AMI 2016

 

Il est également à noter que la cartographie d’heSam Université a été sélectionnée et a remporté l'appel à manifestation d'intérêt (AMI) 2016 dans le cadre de la thématique : Mutualisation d’actions numériques à l’échelle des territoires. Durant un an, heSam bénéficiera du soutien financier de cet appel, permettant à l’équipe en charge de la cartographie, d’optimiser la première version en ligne.

 

Cartographie heSam Université : http://carto-hesam.eu/

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Dossier
03 novembre

Carine Souveyet Jarosz élue présidente du conseil académique d’heSam

Actualité

Carine Souveyet Jarosz, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et directrice de la MIAGE Sorbonne, vient d’être élue présidente du conseil académique d’heSam Université, lors de sa tenue, jeudi 3 novembre 2016, au sein des Arts et Métiers ParisTech.

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Professeur des universités en informatique au sein de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre actif du CRI (Centre de Recherche en Informatique), Carine Souveyet Jarosz est directrice de l’UFR Mathématiques et Informatique (UFR27) depuis septembre 2015. Elle est également membre titulaire du conseil d’administration de l’université, depuis mars 2006, membre de la commission de spécialistes des 26ème et 27ème sections, membre du conseil de l’UFR27 et responsable de la licence MIAGE.

 

Dans sa profession de foi, elle précise que sa candidature aux fonctions de présidente du conseil académique est motivée par sa "volonté de fédérer les énergies sur les deux grands domaines d’intervention du Conseil : l’enseignement et la recherche. Ce n’est donc pas la candidature d’une personne que je vous propose, mais déjà celle d’une équipe de huit vice-présidents décidés à s’impliquer en faveur d’heSam Université. Parce que notre ComUE est constituée d’établissements très divers et complémentaires, nous nous engageons par cette profession de foi à respecter le principe d’une présidence tournante chaque année."

 

Carine Souveyet Jarosz précise également, toujours dans sa profession de foi : "La communauté université d’heSam représente une opportunité unique de faire coopérer des étudiants, des enseignants-chercheurs, des personnels administratifs, tous spécialisés dans des domaines très variés : architecture, art, commerce, design, industriel, droit, économie, gestion, histoire, ingénierie, système d’information, mathématiques, patrimoine, science politique, urbanisme…"

 

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Actualité
03 novembre

Comment réagir en cas d’attaque terroriste ?

Actualité

A la suite des attentats du 13 novembre 2015, le Gouvernement a lancé une campagne de sensibilisation pour mieux préparer et protéger les citoyens face à la menace terroriste. L’affiche ‘Réagir en cas d’attaque terroriste’ donne des instructions pratiques, qui s’articulent autour du triptyque : ‘s’échapper, se cacher, alerter’.

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Actualité
02 novembre

Petite leçon de scénario avec Frédéric Sojcher (Télérama)

Revue de presse

Le cinéaste Frédéric Sojcher, professeur à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publie, avec Luc Jabon, un passionnant guide pratique d'écriture de film, “Scénario et réalisation : modes d'emploi ?”. Leur but : éloigner tout dogmatisme et mettre au centre le plaisir de raconter.

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En écrivant Scénario et réalisation : modes d'emploi ? (Nouveau Monde Editions), Frédéric Sojcher et Luc Jabon ont mis l'accent sur le point d'interrogation : peut-on vraiment apprendre à faire un film et, d'abord, à l'écrire ? Leur antiméthode est à la fois un guide pratique et un regard sur les films tels qu'ils se créent, sur une feuille blanche ou un plateau de tournage. A la fois professeur de cinéma et cinéaste, Frédéric Sojcher aime joindre l'utile à la réflexion. Il répond à nos questions.

 

Votre livre est-il une réaction contre les méthodes d'apprentissage de l'écriture du scénario ? Vous les jugez de façon très critique…

La plupart des manuels de scénario donnent une Méthode avec un grand M, comme s'il n'y avait qu'une seule manière d'écrire des films. Je pense qu'il y en a, au contraire, plusieurs. Quand on veut comprendre ce qu'il faut mettre en pratique dans l'écriture d'un film, il faut éviter tout dogmatisme. L'ennemi, c'est le formatage. Notre livre est un éloge de la diversité. Nous y soulevons des questions qui reviennent régulièrement pendant qu'on écrit un scénario, sans donner de recettes de cuisine. Oui, il y a une grammaire du scénario comme il y a une grammaire du français. Mais les grands écrivains inventent leur rapport à la langue ! Il faut donc connaître la grammaire du scénario, savoir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, mais savoir aussi que les règles sont faites pour qu'on puisse s'en émanciper !

 

Les méthodes de scénario renvoient souvent à des modèles définis par des spécialistes américains. Y a-t-il là une pensée dominante, hégémonique ?

Beaucoup de gens aujourd'hui, notamment dans les chaînes de télévision, veulent appliquer à la lettre ce que disent Robert McKee ou John Truby dans leurs conférences sur le scénario. Ces professionnels de l'écriture n'envisagent le scénario qu'à travers des grilles de lecture très définies, très dogmatiques, et finissent par vouloir dicter la loi. Sur son site Internet, Mc Kee se présente comme l'Aristote des temps modernes, et ce n'est pas de l'humour ! Il est d'autant plus regrettable de voir ces modèles américains s'imposer chez nous que, sur le plan du scénario, le cinéma américain ne fonctionne pas comme le cinéma français. Bertrand Tavernier l'explique dans son documentaire, Voyage à travers le cinéma français : chez nous, l'histoire est souvent portée par des personnages, alors que, dans les films américains, c'est l'action le moteur principal du récit. Il y a donc des différences culturelles dans l'approche du scénario. Une autre preuve qu'il faut éviter la pensée unique !

 

Frédéric Strauss pour Télérama

Lire l’intégralité de l’article sur Télérama.fr

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Revue de presse
28 octobre

Les statuts d’heSam Université

Dossier

Les statuts de la comUE heSam Université ont été approuvés par le décret n°2015-1065 en date 26 août 2015, publié au Journal officiel du 28 août 2015. Le texte est entré en vigueur le 1er septembre 2015. Extrait.

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Article 1

« HESAM Université » est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel constitué sous la forme d'une communauté d'universités et établissements, au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code de l'éducation.

 

Article 2

Les statuts de « HESAM Université », annexés au présent décret, sont approuvés.

 

Article 5

La ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, le ministre des finances et des comptes publics, la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique, la ministre de la décentralisation et de la fonction publique, la ministre de la culture et de la communication, le secrétaire d'Etat chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche et le secrétaire d'Etat chargé du budget sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

 

ANNEXE - STATUTS DE L’ETABLISSEMENT PUBLIC A CARACTERE SCIENTIFIQUE, CULTUREL ET PROFESSIONNEL « HESAM UNIVERSITE »

 

Titre Ier : Dispositions générales et missions

 

Article 1 : La communauté d'universités et établissements HESAM Université (ci-après la communauté) est un établissement public de l'Etat à caractère scientifique, culturel et professionnel, placé sous la tutelle du ministre chargé de l'enseignement supérieur. Le siège de la communauté est fixé à Paris.

 

Article 2 : Composition du regroupement, adhésion et association, retrait ou exclusion

 

Article 2.1 - Composition de la communauté

Les établissements d'enseignement supérieur et de recherche membres de la communauté à la date d'approbation des présents statuts sont :

- le Centre national de la recherche scientifique ;

- le Conservatoire national des arts et métiers ;
- l'Ecole du Louvre ;
- l'Ecole nationale d'administration ;
- l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Paris La Villette ;
- l'Ecole nationale supérieure de création industrielle-les Ateliers ;
- l'Ecole nationale supérieure d'arts et métiers ;
- l'ESCP-Europe ;
- l'Institut national d'études démographiques ;
- l'Institut national du patrimoine ;
- l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

Article 2.2 - Adhésion et association

Tout établissement d'enseignement supérieur ou organisme de recherche qui en fait la demande peut devenir membre de la communauté, sous réserve que sa candidature soit acceptée par le conseil d'administration à la majorité absolue des administrateurs en exercice, après avis favorable du conseil des membres à la majorité des deux tiers de ses membres. En outre, des établissements ou des organismes publics ou privés concourant aux missions du service public de l'enseignement supérieur ou de la recherche peuvent être associés à la communauté, par la signature d'une convention d'association approuvée par le conseil d'administration, après avis favorable du conseil des membres à la majorité des deux tiers de ses membres.

 

Article 2.3 - Retrait d'un membre

Toute demande de retrait d'un membre de la communauté est transmise au président avec un délai de préavis de six mois. Le retrait ne peut prendre effet que si l'établissement a rempli toutes les obligations qu'il a souscrites, antérieurement à la signification de son retrait, vis-à-vis de la communauté. Conformément au 20° de l'article 6.3 des présents statuts, les modalités d'un retrait font l'objet d'une délibération du conseil d'administration, qui fixe les conditions matérielles et financières du retrait. Un établissement qui ne souhaite plus être membre de la communauté peut demander à en devenir associé.

 

Article 2.4 - Exclusion d'un membre

La communauté peut décider l'exclusion d'un membre par une délibération du conseil d'administration à la majorité absolue des administrateurs en exercice, après avis favorable du conseil des membres à la majorité des deux tiers de ses membres.

 

Article 2.5 - Dispositions communes au retrait et à l'exclusion

Le membre qui se retire ou est exclu reste tenu, jusqu'à leur terme, par les obligations contractées, par convention spécifique conclue dans le cadre des activités de la communauté, avant la date de prise d'effet du retrait ou de l'exclusion.

 

Article 3 : Missions et compétences

La communauté a pour missions l'élaboration et la conduite d'une stratégie globale, qui se décline en projets et actions spécifiques, en matière de recherche, de formation et de valorisation. Ces projets et actions peuvent être portés par elle ou par certains de ses établissements au service de tous.

 

Article 4 : Délivrance des diplômes par la communauté

La communauté peut délivrer des diplômes propres. Elle peut être accréditée pour délivrer des diplômes nationaux et des titres. Les conditions d'admission des usagers aux prestations de la communauté et l'organisation des enseignements sont fixées par le règlement intérieur.

 

Titre II : Organisation administrative

 

Article 5 : Organisation générale

La communauté est administrée par un conseil d'administration, assisté d'un conseil académique et d'un conseil des membres. Elle est dirigée par un président, assisté par des vice-présidents, dont un vice-président chargé des questions et ressources numériques. 
Nul ne peut siéger avec voix délibérative dans plus d'un conseil de la communauté. 
Afin d'assurer le pilotage de sa stratégie globale et de ses actions et projets spécifiques, la communauté peut se doter de composantes de coordination, de directions et de services.

 

Article 6 : Conseil d'administration 

 

Article 6.1 - Composition, mode de désignation et élections

a) Le conseil d'administration comprend quarante administrateurs, répartis en six catégories : 
1° Douze représentants des établissements d'enseignement supérieur et des organismes de recherche membres de la communauté ; 
2° Cinq personnalités qualifiées, désignées d'un commun accord par les membres mentionnés au 1° ci-dessus ; 
3° Cinq représentants des entreprises et des associations et des collectivités territoriales ; 
4° Dix représentants des enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs exerçant leurs fonctions dans la communauté et/ ou dans les établissements membres, élus en deux collèges distincts tels que définis à l'article D. 719-4 du code de l'éducation, soit cinq au titre du collège A et cinq au titre du collège B ; 
5° Quatre représentants des autres personnels exerçant leurs fonctions dans la communauté et/ ou dans les établissements membres ; 
6° Quatre représentants des usagers, élèves et étudiants qui suivent une formation dans la communauté et/ ou dans un établissement membre. 
b) L'université Paris-I Panthéon-Sorbonne dispose de deux sièges au titre du 1° ci-dessus. Chacun des autres établissements membres dispose d'un siège. 
Les administrateurs de la première catégorie pourvoient à la nomination de cinq personnalités qualifiées siégeant au titre de la catégorie 2°, sur proposition du conseil des membres. 
L'association des régions de France est représentée au sein du conseil d'administration au titre de la catégorie 3°. La liste des autres entreprises et associations de cette catégorie est fixée par délibération statutaire, sur proposition des administrateurs de la catégorie 1°. 
Les collectivités territoriales représentées au sein du conseil d'administration sont la région Ile-de-France et la Ville de Paris ; 
c) Les administrateurs siégeant au titre des catégories 4° et 5° ci-dessus sont élus au suffrage direct, selon les modalités fixées à l'article 8.1 des présents statuts ; 
d) Les administrateurs siégeant au titre de la catégorie 6° ci-dessus sont élus au suffrage indirect, selon les modalités fixées à l'article 8.2 des présents statuts.

 

Article 6.2 - Organisation et fonctionnement

Le conseil d'administration se réunit, sur un ordre du jour déterminé, au moins trois fois par an, à l'initiative de son président ou, en cas d'empêchement, du conseil des membres. Il est également convoqué à la demande des deux tiers des administrateurs. Lors de sa première réunion, le conseil d'administration, réuni sous la présidence de son doyen d'âge, élit en son sein son président, sur proposition du conseil des membres. En cas de vacance de la présidence, le conseil d'administration, réuni sous la présidence du doyen d'âge, procède à l'élection d'un nouveau président selon les mêmes modalités. Le délégué général, l'agent comptable et les vice-présidents de la communauté assistent au conseil d'administration avec voix consultative. Le président peut y inviter, avec voix consultative, toute personne dont il souhaite recueillir l'avis. Le recteur d'académie assiste ou se fait représenter au conseil d'administration. Les séances du conseil d'administration ne sont pas publiques.

 

Article 6.3 - Attributions

Le conseil d'administration définit la politique de la communauté, ses orientations générales et les modalités de mise en œuvre de ses missions. Il délibère notamment, après avis éventuel du conseil académique comme précisé dans l'article 7.4 et du conseil des membres comme précisé dans l'article 10.3. Il prend connaissance des propositions, avis et recommandations du conseil des membres et du conseil académique et délibère sur les suites à leur donner.

 

Article 7 : Conseil académique

 

Article 7.1 - Composition, mode de désignation et élection

a) Le conseil académique comprend soixante membres : 
1° Huit représentants des établissements et organismes membres ; 
2° Trente-deux représentants des enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs exerçant leurs fonctions dans la communauté et/ ou dans les établissements membres, dont seize élus au titre du collège A et seize élus au titre du collège B tels que définis à l'article D. 719-4 du code de l'éducation ; 
3° Six représentants des autres personnels exerçant leurs fonctions dans la communauté et/ ou dans les établissements membres ; 
4° Six représentants des usagers qui suivent une formation dans la communauté ou dans un établissement membre ; 
5° Huit personnalités extérieures aux établissements membres de la communauté, conformément aux dispositions de l'article L. 719-3 du code de l'éducation
La composition du conseil académique assure une représentation équilibrée des grands domaines disciplinaires et interdisciplinaires de la communauté, et la présence d'au moins un représentant de chaque établissement membre de la communauté. 
b) Parmi les représentants des chercheurs, enseignants et enseignants-chercheurs siégeant au titre de la catégorie 2° ci-dessus : 
1° Seize représentants sont élus dans le cadre des deux secteurs disciplinaires définis au paragraphe 7.2. L'élection se fait au sein de chaque secteur disciplinaire au suffrage direct, selon les modalités fixées à l'article 8.1 des présents statuts. Chaque secteur disciplinaire dispose de huit représentants, dont quatre élus au titre du collège A et quatre élus au titre du collège B tels que définis à l'article D. 719-4 du code de l'éducation ; 
2° Seize représentants sont élus au suffrage direct, selon les modalités fixées à l'article 8.1 des présents statuts, dans le cadre de deux collèges statutaires, à raison de huit représentants élus au titre du collège A et huit élus au titre du collège B tels que définis à l'article D. 719-4 du code de l'éducation. 
c) Les membres du conseil siégeant au titre de la catégorie 3° ci-dessus sont élus au suffrage direct, selon les modalités fixées à l'article 8.1 des présents statuts. 
d) Les membres du conseil siégeant au titre de la catégorie 4° ci-dessus sont élus au suffrage indirect, selon les modalités fixées à l'article 8.2 des présents statuts. 
e) Dans les trois mois qui suivent l'élection, les membres élus et nommés du conseil académique désignent huit personnalités extérieures au titre de la catégorie 5° ci-dessus, dont quatre au moins exercent leurs fonctions dans des institutions non françaises d'enseignement supérieur ou de recherche.

 

Article 7.3 - Organisation et fonctionnement

Le conseil académique se réunit au moins trois fois par an, à l'initiative de son président ou, en cas d'empêchement, d'un vice-président. Lors de sa première réunion en formation complète, le conseil académique, réuni sous la présidence de son doyen d'âge, élit son président au sein du collège des enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs. En cas de vacance de la présidence, le conseil, réuni sous la présidence de son doyen d'âge, procède à l'élection d'un nouveau président selon les mêmes dispositions. Le président du conseil académique peut constituer un bureau dont il soumet la composition au vote du conseil académique. Le règlement intérieur fixe les attributions et les modalités de fonctionnement du bureau. Le président peut inviter au conseil académique, avec voix consultative, toute personne dont il souhaite recueillir l'avis.

 

Article 7.4 – Attributions

Le conseil académique apporte au conseil d'administration, sous la forme d'avis, une réflexion prospective à moyen et long terme sur les orientations de la communauté et sur la mise en œuvre de ses missions en matière de recherche et de formation. Il peut être saisi par son président, par le président du conseil d'administration et par le conseil des membres de toute question relevant de ses compétences. Il peut adresser au conseil d'administration et au conseil des membres des rapports d'évaluation sur tout ou partie de la politique de la communauté en matière de formation et de recherche.

 

Article 10 : Conseil des membres

 

Article 10.1 - Composition

Le conseil des membres réunit les chefs des établissements membres de la communauté. Chaque chef d'établissement peut désigner un suppléant permanent qui le remplace avec voix délibérative en cas d'absence ou d'empêchement. Les établissements ayant conclu une convention d'association avec la communauté participent au conseil des membres sans voix délibérative.

 

Article 10.2 - Organisation et fonctionnement

Le conseil des membres se réunit au moins six fois par an, à l'initiative et sous la présidence du président du conseil d'administration. Il peut également être réuni à la demande d'un tiers de ses membres sur un ordre du jour déterminé. En cas de vacance de la présidence, le conseil des membres se réunit sous la présidence de son doyen d'âge. Chaque membre du conseil des membres dispose d'une voix. Le président du conseil d'administration n'a pas de voix délibérative. Les membres du conseil peuvent donner procuration à un autre membre du conseil. Nul ne peut être porteur de plus d'une procuration. Le conseil des membres se réunit valablement lorsque la moitié au moins de ses membres sont présents ou représentés. Si le quorum n'est pas atteint, le conseil est à nouveau convoqué par son président sur le même ordre du jour dans un délai de huit jours et peut alors voter quel que soit le nombre des membres présents ou représentés. L'agent comptable, le délégué général, les vice-présidents ainsi que le président du conseil académique peuvent assister aux séances du conseil des membres sans voix délibérative.

 

Article 10.3 - Attributions

Le conseil des membres propose la candidature du président ou de la présidente de la COMUE en vue de son élection par le conseil d'administration de la COMUE. Le conseil des membres est obligatoirement consulté préalablement à toute délibération du conseil d'administration.

 

Article 10.4 - Votes

Les avis du conseil des membres sont acquis à la majorité simple de ses membres présents ou représentés. Toutefois, sont rendus à la majorité qualifiée des deux tiers des membres du conseil, les avis suivants : L'approbation du volet commun du contrat pluriannuel conclu avec l'Etat ; L'approbation de toute modification statutaire, incluant notamment l'adhésion, le retrait ou l'exclusion d'un membre et leurs conséquences.

 

Article 12 : Président

Le mandat du président est fixé à quatre ans. Il est renouvelable une fois. Le président préside le conseil d'administration avec voix délibérative et le conseil des membres sans voix délibérative. Au sein du conseil d'administration, il a voix prépondérante en cas d'égalité des suffrages. Il met en œuvre la politique de l'établissement définie par le conseil d'administration.

 

Article 13 : Vice-présidents

Les vice-présidents sont élus par le conseil d'administration sur proposition du président. 
Ils assurent, sous la direction du président, la conduite de la politique de la communauté et mettent en œuvre les délibérations du conseil d'administration dans leur domaine de compétence. Ils rendent compte de leur action, au moins une fois par an, auprès du conseil d'administration et du conseil académique de la communauté.

 

Article 14 : Délégué général

Le délégué général est proposé par le président et nommé par lui après avis conforme du conseil des membres. Ses attributions sont fixées par le règlement intérieur.

 

Article 15 : Composantes de coordination de la communauté

Dans son domaine de compétences, chaque composante de coordination a pour missions principales d'élaborer et de proposer au conseil d'administration une stratégie et de coordonner la mise en œuvre du projet stratégique et des actions spécifiques de la communauté. L'organisation et le fonctionnement en sont précisés par le règlement intérieur.

 

Article 16 : Directions et services de la communauté

La communauté peut se doter de directions et de services afin de mener à bien son projet stratégique. L'organisation et les missions de ces directions et de ces services sont précisées par le règlement intérieur.

 

L’intégralité du décret sur legifrance.gouv.fr

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Dossier
28 octobre

Dominique Rousseau : « Le Ceta, un traité inconstitutionnel » (Libération)

Revue de presse

L’accord économique entre l’Union européenne et le Canada, qui devait être signé ce jeudi, contient des dispositions qui portent atteinte à la Constitution française. Le but n’est pas d’empêcher le commerce international mais de le cadrer selon nos principes démocratiques.

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L’Union européenne et le Canada ont récemment conclu un accord économique et commercial global (dit ‘AECG’ ou ‘Ceta’) de grande ampleur. De nature mixte, c’est-à-dire intervenant à la fois dans le champ de compétence de l’Union et dans le domaine des Etats, cet accord doit d’abord être adopté au niveau européen, puis doit obligatoirement être ratifié par les Parlements nationaux.

 

Pour la France, cette obligation résulte de l’article 53 de la Constitution : « Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’Etat, ceux qui modifient les dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi. » A l’occasion de cette ratification, le Conseil constitutionnel peut être saisi pour vérifier que les stipulations du traité ne contiennent pas de clauses contraires à la Constitution. Et si tel est le cas, précise l’article 54 de la Constitution, « l’autorisation de ratifier ou d’approuver l’engagement international en cause ne peut intervenir qu’après la révision de la Constitution ». Autrement dit, le traité Ceta ne peut intégrer l’ordre juridique français s’il n’est pas pleinement conforme aux règles et aux principes posés par la Constitution. Or, la lecture de cet imposant traité laisse apparaître de nombreuses dispositions qui portent manifestement atteinte à la Constitution, en particulier sur trois points : le mécanisme de règlement des différends entre les investisseurs et les Etats, la coopération en matière réglementaire, l’absence de mesures propres à garantir le respect du principe de précaution.

 

Libération

Lire l’intégralité de l’article sur www.liberation.fr

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Revue de presse
28 octobre

Conférence en Sorbonne sur l'insertion professionnelle

Actualité

Les étudiants étant actuellement confrontés à une très forte compétition sur le marché du travail, Sorbonne Junior Conseil a récemment organisé une conférence afin de savoir comment se rendre attractif sur ce dernier.

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Mercredi 19 octobre dernier, au sein du prestigieux amphithéâtre Lefebvre, Sorbonne Junior Conseil a organisé une conférence afin de répondre à la problématique : « Quelles expériences acquérir aujourd’hui pour être attractif sur le marché du travail demain ? » La conférence a notamment permis de s’interroger sur les formations les mieux valorisées, les compétences et les expériences nécessaires pour un futur diplômé, ainsi que les clés pour trouver un emploi à la sortie des études. Trois intervenants ont ainsi pris part au débat autour du maître de cérémonie, Pierre Médan, directeur de l’Ecole de Management de la Sorbonne (UFR06). Maureen Rousseau, DRH chez Google France, Stéphane Dahan, Directeur recrutement et carrière ingénieurs chez Alten Group, et Aurélie Guénant, fondatrice de 100% Quali et de Regards Croisés By, ont ainsi partagé leurs conseils, leurs expériences et ont répondu aux différentes questions du public. La force de la conférence résidait dans la diversité des intervenants, tant au niveau de leur parcours que de l’entreprise qu’ils représentaient, et leur point de vue complémentaire a permis d’offrir un large spectre du monde du travail aux nombreux étudiants présents.

 

Une attractivité liée à une optimisation de la candidature

 

Il est tout d’abord ressorti de cet événement que les étudiants ne savent pas toujours se mettre suffisamment en valeur lors des entretiens de recrutement, mais également au travers de leur curriculum vitae. Maureen Rousseau et Stéphane Dahan ont d’ailleurs rappelé que le CV est particulièrement important dans de grandes entreprises comme Google ou Alten Group, où les recruteurs ont des grilles d’évaluation afin de voir si le candidat correspond bien aux attentes et remplit certaines conditions spécifiques. De plus, Stéphane Dahan a insisté sur le fait que le CV doit être représentatif de soi, et surtout « attractif », ce qui n’est pas toujours le cas !

En revanche, Aurélie Guénant a expliqué, de son côté, qu’elle n’attachait aucune importance au CV… qu’elle ne regardait d’ailleurs jamais ! Le recrutement de son entreprise, 100% Quali, se fait en effet seulement à partir d’entretiens, de manière à évaluer la motivation et le dynamisme des candidats tout en faisant abstraction de leurs diplômes. Selon cette entrepreneuse, notamment Lauréate d'Or du Prix Femme Communicante 2016, « tout est valorisé et tout est valorisable ! »

En outre, les trois intervenants ont été unanimes sur la démarche de la candidature spontanée, très souvent très appréciée lorsqu’elle est bien justifiée. Dans ce cas, avoir du culot, savoir mettre en avant ses compétences, la cohérence de son parcours et de ses qualités personnelles sont essentiels !

 

L’égale importance des « hard skills » et des « soft skills »

 

Stéphane Dahan a ensuite démontré la distinction à faire entre le savoir, le savoir-faire et le savoir-être, respectivement relatifs aux connaissances, aux compétences et au comportement. Selon lui, ce sont sur ces différents aspects qu’un candidat est évalué. Toutefois, il souligne également que les « soft skills » (qualités personnelles) sont tout autant importantes que les « hard skills » (compétences techniques). Alten Group attend effectivement d’un candidat qu’il soit adaptable, et ceci passe notamment par une multiplicité d’expériences et d’implications extérieures au cursus académique.

Quant à la politique de recrutement de Google, Maureen Rousseau explique que l’entreprise « préfère les compétences à l’expérience ». En effet, l’expérience permet d’avoir confiance en soi, mais les compétences sont plus adaptables d’un secteur d’activité à l’autre. Le recrutement s’effectue donc en fonction de quatre critères principaux : l’expérience, le leadership, la capacité à analyser une situation et à s’adapter à un environnement complexe, ainsi que la capacité à adopter la culture de l’entreprise, en l’occurrence concernant Google, le « Googliness », marqué par un fort esprit d’équipe et de collaboration. De son coté, Aurélie Guénant estime que l’essentiel est de se fixer des objectifs atteignables, de favoriser le lien et la rencontre, et surtout d’avoir de la gratitude et de la reconnaissance envers ses recruteurs.

Enfin, il ressort une idée commune à cette conférence : pour être attractif sur le marché du travail, il est nécessaire d’être aussi curieux et authentique que possible dans la mesure où ce sont avant tout les qualités humaines qui feront la différence dans un monde du travail de plus en plus concurrentiel !

 

Sorbonne Junior Conseil

Article diffusé le 31 octobre 2016 dans le Sorbonn@ute

© Crédit / Pôle Communication Sorbonne Junior Conseil

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Actualité
27 octobre

L’université se mobilise sportivement face au handicap

Actualité

Paris 1 Panthéon-Sorbonne maintient et accroit même ses efforts de sensibilisation face au handicap. L’université a ainsi participé, le 8 octobre dernier, à la ‘Fête de la Différence’, organisée par la mairie du VIe arrondissement et Handiamo, Place Saint-Sulpice. Une première pour l’établissement, qui s’est particulièrement bien déroulée !

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Basket fauteuil et course en aveugle avec un guide étaient au programme de cette journée, avec un public venu nombreux, composé notamment de plusieurs champions paralympiques aux Jeux de Rio, de l’équipe de France de basket féminine handisport et même du DTN ! Trois équipes d’étudiants, dont une de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ont été ravis de participer à cette belle expérience et sont repartis enthousiastes et conquis par les échanges humains partagés. « Le Service des sports de l’université essaie, par tous les moyens, de sensibiliser sur le handicap. Il s’agit d’un travail de longue haleine », souligne Christian Réan, directeur de l’UEFAPS. Cet événement se déroulait quelques jours après la première participation de l’université, à la course Odysséa, le 2 octobre, à laquelle ont participé 20 membres de la communauté Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

Panthéon Sorbonne Infos

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