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Panthéon Sorbonne Infos

 

 

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07 novembre

Sécurité renforcée au sein de l’université

Actualité

Le maintien à un niveau élevé des postures Vigipirate sur le territoire National nous a conduit à renforcer en cette rentrée universitaire nos liens avec la Préfecture de Police ainsi qu'avec nos autorités de tutelle.

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De plus, notre protection passe aussi par une vigilance accrue de chacune et chacun d'entre nous.
Ainsi, un numéro vert, 0 800 00 56 96 a été mis en place pour prévenir et protéger contre l'embrigadement djihadiste.

De surcroît, nous vous invitons à prendre connaissance des instructions et recommandations du Gouvernement à travers la vidéo pouvant être visionnée sur le lien suivant :
http://www.gouvernement.fr/reagir-attaque-terroriste

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Actualité
04 novembre

Aux usagers du centre Panthéon

Urgent

Journées du lundi 7 et mardi 8 novembre 2016

Dans le cadre de l'organisation d'un colloque, un contrôle des cartes et sacs sera effectué sur le centre Panthéon, le lundi 7 et mardi 8 novembre 2016.

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Seule l'entrée du 12 place Panthéon sera accessible.

Nous vous prions de bien vouloir vous munir de votre carte professionnelle ou carte étudiante.

Par avance, nous vous remercions pour votre collaboration.

 

Panthéon Sorbonne Infos

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Urgent
04 novembre

Judith Rochfeld : « La mutation numérique est des plus politiques » (Challenges)

Revue de presse

Avec la ‘plateformisation’ de l’économie, le travail change. Une mutation numérique qui pose de nombreuses questions : comment protéger les actifs ? Comment redéfinir le travail ? Un défi dont doivent se saisir les candidats à la présidentielle, selon Judith Rochfeld, professeur de droit à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Travail et chômage sont au cœur de la Présidentielle 2017, et au centre des angoisses des Français. Tous les prétendants à l’Elysée devront préciser leur vision. En ne négligeant pas une dimension essentielle: la « révolution numérique », taxée d’entraîner le tarissement de l’emploi ou, au moins, de le faire évoluer considérablement.

Le travail change, c’est indéniable. Il se trouve au cœur d’une vaste entreprise de « plateformisation » de l’économie ou d’un nouveau « capitalisme des plateformes » numériques. Au sein de ces plateformes, toutes sortes d’acteurs induisent, classent, hiérarchisent les informations ainsi que les offres de biens et de services peuplant notre quotidien. Ils les poussent vers nous, les utilisateurs. Ce faisant, derrière leurs activités, ils drainent nombre d’emplois et se placent au centre de la distribution des tâches. La forme d’exercice du travail en est modifiée, basculant à grande échelle du salariat vers le statut d’indépendant.

 

Quelles réponses à la mutation numérique ?

 

Ce basculement laisse beaucoup d’actifs sans protection. En Californie, Uber a affronté une class action  de ses chauffeurs réclamant le statut de salariés. En France, la mise en redressement judiciaire de Take eat easy cet été a laissé ses livreurs sans paiement, bien amers sur leur indépendance acquise. C’est que toutes les plateformes ne se comportent pas identiquement à l’égard de leurs « collaborateurs ». Le spectre de la vertu se fait ample: d’acteurs qui tentent de partager les plus-values réalisées et de jouer le jeu de la non-verticalisation et de l’indépendance (voire réinventent le salariat et le collectif derrière l’entreprenariat en se constituant en coopérative d’activités et d’emplois) à ceux qui partagent peu et absorbent le travail d’autrui en le plaçant hors de toute stabilité, protection sociale et environnement collectif organisé.

 

Challenges

Lire l’intégralité de l’article sur Challenge.fr

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Revue de presse
04 novembre

La cartographie des compétences d’heSam Université

Dossier

heSam Université vient de mettre en ligne une cartographie des compétences. Cet outil, entièrement numérique, répertorie l’ensemble des formations et des structures de recherche présentes au sein de la ComUE. Une bonne manière de voir et de percevoir le poids représenté par l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne !

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Faire connaître la communauté et ses forces à ceux qui la composent, à ses usagers et, de manière générale, à tout public curieux d’en apprendre plus sur heSam Université, telle est l’ambition de cette cartographie. Cet outil fait en effet remonter, par un jeu croisé de données, l’ensemble des formations (formations initiales, continues, formations tout au long de la vie) et des domaines de recherche (laboratoires, écoles doctorales, UMR…) qui animent notre regroupement. Par le biais de ce croisement de données, la première version de cette cartographie des compétences fait également apparaître les champs de force propres à heSam Université.

 

L’étendue de nos savoir et de nos savoir-faire

 

Au-delà d’un simple catalogue des compétences internes, la cartographie fait surtout ressortir l’étendue des compétences communes, générées par le regroupement. On retrouve ainsi non seulement les trois formations du Centre Michel Serres, mais également les sept instituts thématiques d’heSam université :

- Institut Industries, Innovation, Territoires durables - InSitu

- Institut Risques, Régulation, Qualité

- Institut Afrique(s) en devenir

- Institut Cycles et dynamiques des Objets

- Institut Apprendre à créer, créer pour apprendre

- Institut Homo Digitalis

- Institut Mobilité, Migrations, Hospitalité

Cette cartographie permet donc à l’usager de se repérer dans les formations établissements et de desceller en plus, le potentiel qu’apporte heSam Université à une formation et/ou une recherche menée au sein de la ComUE.

 

Mettre en corrélation les forces vives

 

En tant qu’appareil de visualisation des forces vives de notre communauté, cette interface permet à toute personne désireuse de créer un groupe de travail, un collectif de recherche, ou souhaitant inviter un chercheur dans un cours, un atelier ou une table ronde, ou toute autre activité dans le cadre d’heSam, de repérer qui sont les bons interlocuteurs, et d’identifier les compétences requises.

Cet outil permet, en outre, de mesurer toute l’importante et tout le poids représenté par Paris 1 Panthéon-Sorbonne, tant au niveau des formations que de la recherche, dans la coUE heSam Université.

 

Projet lauréat de l’AMI 2016

 

Il est également à noter que la cartographie d’heSam Université a été sélectionnée et a remporté l'appel à manifestation d'intérêt (AMI) 2016 dans le cadre de la thématique : Mutualisation d’actions numériques à l’échelle des territoires. Durant un an, heSam bénéficiera du soutien financier de cet appel, permettant à l’équipe en charge de la cartographie, d’optimiser la première version en ligne.

 

Cartographie heSam Université : http://carto-hesam.eu/

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Dossier
03 novembre

Carine Souveyet Jarosz élue présidente du conseil académique d’heSam

Actualité

Carine Souveyet Jarosz, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et directrice de la MIAGE Sorbonne, vient d’être élue présidente du conseil académique d’heSam Université, lors de sa tenue, jeudi 3 novembre 2016, au sein des Arts et Métiers ParisTech.

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Professeur des universités en informatique au sein de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre actif du CRI (Centre de Recherche en Informatique), Carine Souveyet Jarosz est directrice de l’UFR Mathématiques et Informatique (UFR27) depuis septembre 2015. Elle est également membre titulaire du conseil d’administration de l’université, depuis mars 2006, membre de la commission de spécialistes des 26ème et 27ème sections, membre du conseil de l’UFR27 et responsable de la licence MIAGE.

 

Dans sa profession de foi, elle précise que sa candidature aux fonctions de présidente du conseil académique est motivée par sa "volonté de fédérer les énergies sur les deux grands domaines d’intervention du Conseil : l’enseignement et la recherche. Ce n’est donc pas la candidature d’une personne que je vous propose, mais déjà celle d’une équipe de huit vice-présidents décidés à s’impliquer en faveur d’heSam Université. Parce que notre ComUE est constituée d’établissements très divers et complémentaires, nous nous engageons par cette profession de foi à respecter le principe d’une présidence tournante chaque année."

 

Carine Souveyet Jarosz précise également, toujours dans sa profession de foi : "La communauté université d’heSam représente une opportunité unique de faire coopérer des étudiants, des enseignants-chercheurs, des personnels administratifs, tous spécialisés dans des domaines très variés : architecture, art, commerce, design, industriel, droit, économie, gestion, histoire, ingénierie, système d’information, mathématiques, patrimoine, science politique, urbanisme…"

 

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Actualité
03 novembre

Comment réagir en cas d’attaque terroriste ?

Actualité

A la suite des attentats du 13 novembre 2015, le Gouvernement a lancé une campagne de sensibilisation pour mieux préparer et protéger les citoyens face à la menace terroriste. L’affiche ‘Réagir en cas d’attaque terroriste’ donne des instructions pratiques, qui s’articulent autour du triptyque : ‘s’échapper, se cacher, alerter’.

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Actualité
02 novembre

Petite leçon de scénario avec Frédéric Sojcher (Télérama)

Revue de presse

Le cinéaste Frédéric Sojcher, professeur à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publie, avec Luc Jabon, un passionnant guide pratique d'écriture de film, “Scénario et réalisation : modes d'emploi ?”. Leur but : éloigner tout dogmatisme et mettre au centre le plaisir de raconter.

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En écrivant Scénario et réalisation : modes d'emploi ? (Nouveau Monde Editions), Frédéric Sojcher et Luc Jabon ont mis l'accent sur le point d'interrogation : peut-on vraiment apprendre à faire un film et, d'abord, à l'écrire ? Leur antiméthode est à la fois un guide pratique et un regard sur les films tels qu'ils se créent, sur une feuille blanche ou un plateau de tournage. A la fois professeur de cinéma et cinéaste, Frédéric Sojcher aime joindre l'utile à la réflexion. Il répond à nos questions.

 

Votre livre est-il une réaction contre les méthodes d'apprentissage de l'écriture du scénario ? Vous les jugez de façon très critique…

La plupart des manuels de scénario donnent une Méthode avec un grand M, comme s'il n'y avait qu'une seule manière d'écrire des films. Je pense qu'il y en a, au contraire, plusieurs. Quand on veut comprendre ce qu'il faut mettre en pratique dans l'écriture d'un film, il faut éviter tout dogmatisme. L'ennemi, c'est le formatage. Notre livre est un éloge de la diversité. Nous y soulevons des questions qui reviennent régulièrement pendant qu'on écrit un scénario, sans donner de recettes de cuisine. Oui, il y a une grammaire du scénario comme il y a une grammaire du français. Mais les grands écrivains inventent leur rapport à la langue ! Il faut donc connaître la grammaire du scénario, savoir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, mais savoir aussi que les règles sont faites pour qu'on puisse s'en émanciper !

 

Les méthodes de scénario renvoient souvent à des modèles définis par des spécialistes américains. Y a-t-il là une pensée dominante, hégémonique ?

Beaucoup de gens aujourd'hui, notamment dans les chaînes de télévision, veulent appliquer à la lettre ce que disent Robert McKee ou John Truby dans leurs conférences sur le scénario. Ces professionnels de l'écriture n'envisagent le scénario qu'à travers des grilles de lecture très définies, très dogmatiques, et finissent par vouloir dicter la loi. Sur son site Internet, Mc Kee se présente comme l'Aristote des temps modernes, et ce n'est pas de l'humour ! Il est d'autant plus regrettable de voir ces modèles américains s'imposer chez nous que, sur le plan du scénario, le cinéma américain ne fonctionne pas comme le cinéma français. Bertrand Tavernier l'explique dans son documentaire, Voyage à travers le cinéma français : chez nous, l'histoire est souvent portée par des personnages, alors que, dans les films américains, c'est l'action le moteur principal du récit. Il y a donc des différences culturelles dans l'approche du scénario. Une autre preuve qu'il faut éviter la pensée unique !

 

Frédéric Strauss pour Télérama

Lire l’intégralité de l’article sur Télérama.fr

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Revue de presse
28 octobre

Les statuts d’heSam Université

Dossier

Les statuts de la comUE heSam Université ont été approuvés par le décret n°2015-1065 en date 26 août 2015, publié au Journal officiel du 28 août 2015. Le texte est entré en vigueur le 1er septembre 2015. Extrait.

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Article 1

« HESAM Université » est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel constitué sous la forme d'une communauté d'universités et établissements, au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code de l'éducation.

 

Article 2

Les statuts de « HESAM Université », annexés au présent décret, sont approuvés.

 

Article 5

La ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, le ministre des finances et des comptes publics, la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique, la ministre de la décentralisation et de la fonction publique, la ministre de la culture et de la communication, le secrétaire d'Etat chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche et le secrétaire d'Etat chargé du budget sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

 

ANNEXE - STATUTS DE L’ETABLISSEMENT PUBLIC A CARACTERE SCIENTIFIQUE, CULTUREL ET PROFESSIONNEL « HESAM UNIVERSITE »

 

Titre Ier : Dispositions générales et missions

 

Article 1 : La communauté d'universités et établissements HESAM Université (ci-après la communauté) est un établissement public de l'Etat à caractère scientifique, culturel et professionnel, placé sous la tutelle du ministre chargé de l'enseignement supérieur. Le siège de la communauté est fixé à Paris.

 

Article 2 : Composition du regroupement, adhésion et association, retrait ou exclusion

 

Article 2.1 - Composition de la communauté

Les établissements d'enseignement supérieur et de recherche membres de la communauté à la date d'approbation des présents statuts sont :

- le Centre national de la recherche scientifique ;

- le Conservatoire national des arts et métiers ;
- l'Ecole du Louvre ;
- l'Ecole nationale d'administration ;
- l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Paris La Villette ;
- l'Ecole nationale supérieure de création industrielle-les Ateliers ;
- l'Ecole nationale supérieure d'arts et métiers ;
- l'ESCP-Europe ;
- l'Institut national d'études démographiques ;
- l'Institut national du patrimoine ;
- l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

Article 2.2 - Adhésion et association

Tout établissement d'enseignement supérieur ou organisme de recherche qui en fait la demande peut devenir membre de la communauté, sous réserve que sa candidature soit acceptée par le conseil d'administration à la majorité absolue des administrateurs en exercice, après avis favorable du conseil des membres à la majorité des deux tiers de ses membres. En outre, des établissements ou des organismes publics ou privés concourant aux missions du service public de l'enseignement supérieur ou de la recherche peuvent être associés à la communauté, par la signature d'une convention d'association approuvée par le conseil d'administration, après avis favorable du conseil des membres à la majorité des deux tiers de ses membres.

 

Article 2.3 - Retrait d'un membre

Toute demande de retrait d'un membre de la communauté est transmise au président avec un délai de préavis de six mois. Le retrait ne peut prendre effet que si l'établissement a rempli toutes les obligations qu'il a souscrites, antérieurement à la signification de son retrait, vis-à-vis de la communauté. Conformément au 20° de l'article 6.3 des présents statuts, les modalités d'un retrait font l'objet d'une délibération du conseil d'administration, qui fixe les conditions matérielles et financières du retrait. Un établissement qui ne souhaite plus être membre de la communauté peut demander à en devenir associé.

 

Article 2.4 - Exclusion d'un membre

La communauté peut décider l'exclusion d'un membre par une délibération du conseil d'administration à la majorité absolue des administrateurs en exercice, après avis favorable du conseil des membres à la majorité des deux tiers de ses membres.

 

Article 2.5 - Dispositions communes au retrait et à l'exclusion

Le membre qui se retire ou est exclu reste tenu, jusqu'à leur terme, par les obligations contractées, par convention spécifique conclue dans le cadre des activités de la communauté, avant la date de prise d'effet du retrait ou de l'exclusion.

 

Article 3 : Missions et compétences

La communauté a pour missions l'élaboration et la conduite d'une stratégie globale, qui se décline en projets et actions spécifiques, en matière de recherche, de formation et de valorisation. Ces projets et actions peuvent être portés par elle ou par certains de ses établissements au service de tous.

 

Article 4 : Délivrance des diplômes par la communauté

La communauté peut délivrer des diplômes propres. Elle peut être accréditée pour délivrer des diplômes nationaux et des titres. Les conditions d'admission des usagers aux prestations de la communauté et l'organisation des enseignements sont fixées par le règlement intérieur.

 

Titre II : Organisation administrative

 

Article 5 : Organisation générale

La communauté est administrée par un conseil d'administration, assisté d'un conseil académique et d'un conseil des membres. Elle est dirigée par un président, assisté par des vice-présidents, dont un vice-président chargé des questions et ressources numériques. 
Nul ne peut siéger avec voix délibérative dans plus d'un conseil de la communauté. 
Afin d'assurer le pilotage de sa stratégie globale et de ses actions et projets spécifiques, la communauté peut se doter de composantes de coordination, de directions et de services.

 

Article 6 : Conseil d'administration 

 

Article 6.1 - Composition, mode de désignation et élections

a) Le conseil d'administration comprend quarante administrateurs, répartis en six catégories : 
1° Douze représentants des établissements d'enseignement supérieur et des organismes de recherche membres de la communauté ; 
2° Cinq personnalités qualifiées, désignées d'un commun accord par les membres mentionnés au 1° ci-dessus ; 
3° Cinq représentants des entreprises et des associations et des collectivités territoriales ; 
4° Dix représentants des enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs exerçant leurs fonctions dans la communauté et/ ou dans les établissements membres, élus en deux collèges distincts tels que définis à l'article D. 719-4 du code de l'éducation, soit cinq au titre du collège A et cinq au titre du collège B ; 
5° Quatre représentants des autres personnels exerçant leurs fonctions dans la communauté et/ ou dans les établissements membres ; 
6° Quatre représentants des usagers, élèves et étudiants qui suivent une formation dans la communauté et/ ou dans un établissement membre. 
b) L'université Paris-I Panthéon-Sorbonne dispose de deux sièges au titre du 1° ci-dessus. Chacun des autres établissements membres dispose d'un siège. 
Les administrateurs de la première catégorie pourvoient à la nomination de cinq personnalités qualifiées siégeant au titre de la catégorie 2°, sur proposition du conseil des membres. 
L'association des régions de France est représentée au sein du conseil d'administration au titre de la catégorie 3°. La liste des autres entreprises et associations de cette catégorie est fixée par délibération statutaire, sur proposition des administrateurs de la catégorie 1°. 
Les collectivités territoriales représentées au sein du conseil d'administration sont la région Ile-de-France et la Ville de Paris ; 
c) Les administrateurs siégeant au titre des catégories 4° et 5° ci-dessus sont élus au suffrage direct, selon les modalités fixées à l'article 8.1 des présents statuts ; 
d) Les administrateurs siégeant au titre de la catégorie 6° ci-dessus sont élus au suffrage indirect, selon les modalités fixées à l'article 8.2 des présents statuts.

 

Article 6.2 - Organisation et fonctionnement

Le conseil d'administration se réunit, sur un ordre du jour déterminé, au moins trois fois par an, à l'initiative de son président ou, en cas d'empêchement, du conseil des membres. Il est également convoqué à la demande des deux tiers des administrateurs. Lors de sa première réunion, le conseil d'administration, réuni sous la présidence de son doyen d'âge, élit en son sein son président, sur proposition du conseil des membres. En cas de vacance de la présidence, le conseil d'administration, réuni sous la présidence du doyen d'âge, procède à l'élection d'un nouveau président selon les mêmes modalités. Le délégué général, l'agent comptable et les vice-présidents de la communauté assistent au conseil d'administration avec voix consultative. Le président peut y inviter, avec voix consultative, toute personne dont il souhaite recueillir l'avis. Le recteur d'académie assiste ou se fait représenter au conseil d'administration. Les séances du conseil d'administration ne sont pas publiques.

 

Article 6.3 - Attributions

Le conseil d'administration définit la politique de la communauté, ses orientations générales et les modalités de mise en œuvre de ses missions. Il délibère notamment, après avis éventuel du conseil académique comme précisé dans l'article 7.4 et du conseil des membres comme précisé dans l'article 10.3. Il prend connaissance des propositions, avis et recommandations du conseil des membres et du conseil académique et délibère sur les suites à leur donner.

 

Article 7 : Conseil académique

 

Article 7.1 - Composition, mode de désignation et élection

a) Le conseil académique comprend soixante membres : 
1° Huit représentants des établissements et organismes membres ; 
2° Trente-deux représentants des enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs exerçant leurs fonctions dans la communauté et/ ou dans les établissements membres, dont seize élus au titre du collège A et seize élus au titre du collège B tels que définis à l'article D. 719-4 du code de l'éducation ; 
3° Six représentants des autres personnels exerçant leurs fonctions dans la communauté et/ ou dans les établissements membres ; 
4° Six représentants des usagers qui suivent une formation dans la communauté ou dans un établissement membre ; 
5° Huit personnalités extérieures aux établissements membres de la communauté, conformément aux dispositions de l'article L. 719-3 du code de l'éducation
La composition du conseil académique assure une représentation équilibrée des grands domaines disciplinaires et interdisciplinaires de la communauté, et la présence d'au moins un représentant de chaque établissement membre de la communauté. 
b) Parmi les représentants des chercheurs, enseignants et enseignants-chercheurs siégeant au titre de la catégorie 2° ci-dessus : 
1° Seize représentants sont élus dans le cadre des deux secteurs disciplinaires définis au paragraphe 7.2. L'élection se fait au sein de chaque secteur disciplinaire au suffrage direct, selon les modalités fixées à l'article 8.1 des présents statuts. Chaque secteur disciplinaire dispose de huit représentants, dont quatre élus au titre du collège A et quatre élus au titre du collège B tels que définis à l'article D. 719-4 du code de l'éducation ; 
2° Seize représentants sont élus au suffrage direct, selon les modalités fixées à l'article 8.1 des présents statuts, dans le cadre de deux collèges statutaires, à raison de huit représentants élus au titre du collège A et huit élus au titre du collège B tels que définis à l'article D. 719-4 du code de l'éducation. 
c) Les membres du conseil siégeant au titre de la catégorie 3° ci-dessus sont élus au suffrage direct, selon les modalités fixées à l'article 8.1 des présents statuts. 
d) Les membres du conseil siégeant au titre de la catégorie 4° ci-dessus sont élus au suffrage indirect, selon les modalités fixées à l'article 8.2 des présents statuts. 
e) Dans les trois mois qui suivent l'élection, les membres élus et nommés du conseil académique désignent huit personnalités extérieures au titre de la catégorie 5° ci-dessus, dont quatre au moins exercent leurs fonctions dans des institutions non françaises d'enseignement supérieur ou de recherche.

 

Article 7.3 - Organisation et fonctionnement

Le conseil académique se réunit au moins trois fois par an, à l'initiative de son président ou, en cas d'empêchement, d'un vice-président. Lors de sa première réunion en formation complète, le conseil académique, réuni sous la présidence de son doyen d'âge, élit son président au sein du collège des enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs. En cas de vacance de la présidence, le conseil, réuni sous la présidence de son doyen d'âge, procède à l'élection d'un nouveau président selon les mêmes dispositions. Le président du conseil académique peut constituer un bureau dont il soumet la composition au vote du conseil académique. Le règlement intérieur fixe les attributions et les modalités de fonctionnement du bureau. Le président peut inviter au conseil académique, avec voix consultative, toute personne dont il souhaite recueillir l'avis.

 

Article 7.4 – Attributions

Le conseil académique apporte au conseil d'administration, sous la forme d'avis, une réflexion prospective à moyen et long terme sur les orientations de la communauté et sur la mise en œuvre de ses missions en matière de recherche et de formation. Il peut être saisi par son président, par le président du conseil d'administration et par le conseil des membres de toute question relevant de ses compétences. Il peut adresser au conseil d'administration et au conseil des membres des rapports d'évaluation sur tout ou partie de la politique de la communauté en matière de formation et de recherche.

 

Article 10 : Conseil des membres

 

Article 10.1 - Composition

Le conseil des membres réunit les chefs des établissements membres de la communauté. Chaque chef d'établissement peut désigner un suppléant permanent qui le remplace avec voix délibérative en cas d'absence ou d'empêchement. Les établissements ayant conclu une convention d'association avec la communauté participent au conseil des membres sans voix délibérative.

 

Article 10.2 - Organisation et fonctionnement

Le conseil des membres se réunit au moins six fois par an, à l'initiative et sous la présidence du président du conseil d'administration. Il peut également être réuni à la demande d'un tiers de ses membres sur un ordre du jour déterminé. En cas de vacance de la présidence, le conseil des membres se réunit sous la présidence de son doyen d'âge. Chaque membre du conseil des membres dispose d'une voix. Le président du conseil d'administration n'a pas de voix délibérative. Les membres du conseil peuvent donner procuration à un autre membre du conseil. Nul ne peut être porteur de plus d'une procuration. Le conseil des membres se réunit valablement lorsque la moitié au moins de ses membres sont présents ou représentés. Si le quorum n'est pas atteint, le conseil est à nouveau convoqué par son président sur le même ordre du jour dans un délai de huit jours et peut alors voter quel que soit le nombre des membres présents ou représentés. L'agent comptable, le délégué général, les vice-présidents ainsi que le président du conseil académique peuvent assister aux séances du conseil des membres sans voix délibérative.

 

Article 10.3 - Attributions

Le conseil des membres propose la candidature du président ou de la présidente de la COMUE en vue de son élection par le conseil d'administration de la COMUE. Le conseil des membres est obligatoirement consulté préalablement à toute délibération du conseil d'administration.

 

Article 10.4 - Votes

Les avis du conseil des membres sont acquis à la majorité simple de ses membres présents ou représentés. Toutefois, sont rendus à la majorité qualifiée des deux tiers des membres du conseil, les avis suivants : L'approbation du volet commun du contrat pluriannuel conclu avec l'Etat ; L'approbation de toute modification statutaire, incluant notamment l'adhésion, le retrait ou l'exclusion d'un membre et leurs conséquences.

 

Article 12 : Président

Le mandat du président est fixé à quatre ans. Il est renouvelable une fois. Le président préside le conseil d'administration avec voix délibérative et le conseil des membres sans voix délibérative. Au sein du conseil d'administration, il a voix prépondérante en cas d'égalité des suffrages. Il met en œuvre la politique de l'établissement définie par le conseil d'administration.

 

Article 13 : Vice-présidents

Les vice-présidents sont élus par le conseil d'administration sur proposition du président. 
Ils assurent, sous la direction du président, la conduite de la politique de la communauté et mettent en œuvre les délibérations du conseil d'administration dans leur domaine de compétence. Ils rendent compte de leur action, au moins une fois par an, auprès du conseil d'administration et du conseil académique de la communauté.

 

Article 14 : Délégué général

Le délégué général est proposé par le président et nommé par lui après avis conforme du conseil des membres. Ses attributions sont fixées par le règlement intérieur.

 

Article 15 : Composantes de coordination de la communauté

Dans son domaine de compétences, chaque composante de coordination a pour missions principales d'élaborer et de proposer au conseil d'administration une stratégie et de coordonner la mise en œuvre du projet stratégique et des actions spécifiques de la communauté. L'organisation et le fonctionnement en sont précisés par le règlement intérieur.

 

Article 16 : Directions et services de la communauté

La communauté peut se doter de directions et de services afin de mener à bien son projet stratégique. L'organisation et les missions de ces directions et de ces services sont précisées par le règlement intérieur.

 

L’intégralité du décret sur legifrance.gouv.fr

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Dossier
28 octobre

Dominique Rousseau : « Le Ceta, un traité inconstitutionnel » (Libération)

Revue de presse

L’accord économique entre l’Union européenne et le Canada, qui devait être signé ce jeudi, contient des dispositions qui portent atteinte à la Constitution française. Le but n’est pas d’empêcher le commerce international mais de le cadrer selon nos principes démocratiques.

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L’Union européenne et le Canada ont récemment conclu un accord économique et commercial global (dit ‘AECG’ ou ‘Ceta’) de grande ampleur. De nature mixte, c’est-à-dire intervenant à la fois dans le champ de compétence de l’Union et dans le domaine des Etats, cet accord doit d’abord être adopté au niveau européen, puis doit obligatoirement être ratifié par les Parlements nationaux.

 

Pour la France, cette obligation résulte de l’article 53 de la Constitution : « Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’Etat, ceux qui modifient les dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi. » A l’occasion de cette ratification, le Conseil constitutionnel peut être saisi pour vérifier que les stipulations du traité ne contiennent pas de clauses contraires à la Constitution. Et si tel est le cas, précise l’article 54 de la Constitution, « l’autorisation de ratifier ou d’approuver l’engagement international en cause ne peut intervenir qu’après la révision de la Constitution ». Autrement dit, le traité Ceta ne peut intégrer l’ordre juridique français s’il n’est pas pleinement conforme aux règles et aux principes posés par la Constitution. Or, la lecture de cet imposant traité laisse apparaître de nombreuses dispositions qui portent manifestement atteinte à la Constitution, en particulier sur trois points : le mécanisme de règlement des différends entre les investisseurs et les Etats, la coopération en matière réglementaire, l’absence de mesures propres à garantir le respect du principe de précaution.

 

Libération

Lire l’intégralité de l’article sur www.liberation.fr

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Revue de presse
28 octobre

Conférence en Sorbonne sur l'insertion professionnelle

Actualité

Les étudiants étant actuellement confrontés à une très forte compétition sur le marché du travail, Sorbonne Junior Conseil a récemment organisé une conférence afin de savoir comment se rendre attractif sur ce dernier.

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Mercredi 19 octobre dernier, au sein du prestigieux amphithéâtre Lefebvre, Sorbonne Junior Conseil a organisé une conférence afin de répondre à la problématique : « Quelles expériences acquérir aujourd’hui pour être attractif sur le marché du travail demain ? » La conférence a notamment permis de s’interroger sur les formations les mieux valorisées, les compétences et les expériences nécessaires pour un futur diplômé, ainsi que les clés pour trouver un emploi à la sortie des études. Trois intervenants ont ainsi pris part au débat autour du maître de cérémonie, Pierre Médan, directeur de l’Ecole de Management de la Sorbonne (UFR06). Maureen Rousseau, DRH chez Google France, Stéphane Dahan, Directeur recrutement et carrière ingénieurs chez Alten Group, et Aurélie Guénant, fondatrice de 100% Quali et de Regards Croisés By, ont ainsi partagé leurs conseils, leurs expériences et ont répondu aux différentes questions du public. La force de la conférence résidait dans la diversité des intervenants, tant au niveau de leur parcours que de l’entreprise qu’ils représentaient, et leur point de vue complémentaire a permis d’offrir un large spectre du monde du travail aux nombreux étudiants présents.

 

Une attractivité liée à une optimisation de la candidature

 

Il est tout d’abord ressorti de cet événement que les étudiants ne savent pas toujours se mettre suffisamment en valeur lors des entretiens de recrutement, mais également au travers de leur curriculum vitae. Maureen Rousseau et Stéphane Dahan ont d’ailleurs rappelé que le CV est particulièrement important dans de grandes entreprises comme Google ou Alten Group, où les recruteurs ont des grilles d’évaluation afin de voir si le candidat correspond bien aux attentes et remplit certaines conditions spécifiques. De plus, Stéphane Dahan a insisté sur le fait que le CV doit être représentatif de soi, et surtout « attractif », ce qui n’est pas toujours le cas !

En revanche, Aurélie Guénant a expliqué, de son côté, qu’elle n’attachait aucune importance au CV… qu’elle ne regardait d’ailleurs jamais ! Le recrutement de son entreprise, 100% Quali, se fait en effet seulement à partir d’entretiens, de manière à évaluer la motivation et le dynamisme des candidats tout en faisant abstraction de leurs diplômes. Selon cette entrepreneuse, notamment Lauréate d'Or du Prix Femme Communicante 2016, « tout est valorisé et tout est valorisable ! »

En outre, les trois intervenants ont été unanimes sur la démarche de la candidature spontanée, très souvent très appréciée lorsqu’elle est bien justifiée. Dans ce cas, avoir du culot, savoir mettre en avant ses compétences, la cohérence de son parcours et de ses qualités personnelles sont essentiels !

 

L’égale importance des « hard skills » et des « soft skills »

 

Stéphane Dahan a ensuite démontré la distinction à faire entre le savoir, le savoir-faire et le savoir-être, respectivement relatifs aux connaissances, aux compétences et au comportement. Selon lui, ce sont sur ces différents aspects qu’un candidat est évalué. Toutefois, il souligne également que les « soft skills » (qualités personnelles) sont tout autant importantes que les « hard skills » (compétences techniques). Alten Group attend effectivement d’un candidat qu’il soit adaptable, et ceci passe notamment par une multiplicité d’expériences et d’implications extérieures au cursus académique.

Quant à la politique de recrutement de Google, Maureen Rousseau explique que l’entreprise « préfère les compétences à l’expérience ». En effet, l’expérience permet d’avoir confiance en soi, mais les compétences sont plus adaptables d’un secteur d’activité à l’autre. Le recrutement s’effectue donc en fonction de quatre critères principaux : l’expérience, le leadership, la capacité à analyser une situation et à s’adapter à un environnement complexe, ainsi que la capacité à adopter la culture de l’entreprise, en l’occurrence concernant Google, le « Googliness », marqué par un fort esprit d’équipe et de collaboration. De son coté, Aurélie Guénant estime que l’essentiel est de se fixer des objectifs atteignables, de favoriser le lien et la rencontre, et surtout d’avoir de la gratitude et de la reconnaissance envers ses recruteurs.

Enfin, il ressort une idée commune à cette conférence : pour être attractif sur le marché du travail, il est nécessaire d’être aussi curieux et authentique que possible dans la mesure où ce sont avant tout les qualités humaines qui feront la différence dans un monde du travail de plus en plus concurrentiel !

 

Sorbonne Junior Conseil

Article diffusé le 31 octobre 2016 dans le Sorbonn@ute

© Crédit / Pôle Communication Sorbonne Junior Conseil

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Actualité
27 octobre

L’université se mobilise sportivement face au handicap

Actualité

Paris 1 Panthéon-Sorbonne maintient et accroit même ses efforts de sensibilisation face au handicap. L’université a ainsi participé, le 8 octobre dernier, à la ‘Fête de la Différence’, organisée par la mairie du VIe arrondissement et Handiamo, Place Saint-Sulpice. Une première pour l’établissement, qui s’est particulièrement bien déroulée !

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Basket fauteuil et course en aveugle avec un guide étaient au programme de cette journée, avec un public venu nombreux, composé notamment de plusieurs champions paralympiques aux Jeux de Rio, de l’équipe de France de basket féminine handisport et même du DTN ! Trois équipes d’étudiants, dont une de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ont été ravis de participer à cette belle expérience et sont repartis enthousiastes et conquis par les échanges humains partagés. « Le Service des sports de l’université essaie, par tous les moyens, de sensibiliser sur le handicap. Il s’agit d’un travail de longue haleine », souligne Christian Réan, directeur de l’UEFAPS. Cet événement se déroulait quelques jours après la première participation de l’université, à la course Odysséa, le 2 octobre, à laquelle ont participé 20 membres de la communauté Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

Panthéon Sorbonne Infos

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25 octobre

Hommage à Gérard Marcou

Hommage

Le Professeur Gérard Marcou est décédé cette nuit d’une crise cardiaque, alors qu’il dispensait un cours dans l’université du Rosario, à Bogota. Il a été, jusqu’à cet été, un acteur majeur de l’enseignement et de la recherche en droit à Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Gérard Marcou a animé et conduit un nombre impressionnant de projets, de travaux, et a été extrêmement engagé au service de notre collectivité. Sa retraite, cet été, n’a pas entamé sa détermination à poursuivre ses nombreuses activités, et il venait d’obtenir son éméritat pour pouvoir poursuivre celles-ci en lien et au cœur de Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

Toute l’Ecole de Droit de la Sorbonne s'associe à la peine de ses proches et aura à cœur de leur témoigner sa sympathie. La mémoire de ce grand serviteur de l'Université restera dans nos esprits et son œuvre écrite et humaine continuera d'accompagner ceux qui ont eu la chance de pouvoir le côtoyer.

 

Ecole de Droit de la Sorbonne

 

 


 


Gérard Marcou, professeur émérite à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ancien directeur du CIPCEA, ancien directeur du Centre de recherche de droit public économique et du GIS-GRALE-CNRS, est décédé cette nuit, en laissant dans la peine sa famille, ses collègues, ses anciens étudiants, le personnel administratif avec lequel il a travaillé et tous ceux qui l’ont approché.

 

Il était un bloc de force et de tendresse. Il s’investissait totalement dans tout ce qu’il faisait, avec une réussite rare. Il a fait de la préparation à l’ENA de l’université la meilleure de France, du GIS-GRALE-CNRS un immense et efficace réseau national de chercheurs sur les collectivités locales en Europe. En comparatiste chevronné et en polyglotte talentueux, il parcourait sans cesse le monde, lisant dans le texte le droit de ces Etats.

 

S’il se battait pour faire avancer ses projets, et pouvait alors développer son hyper-sensibilité à l’injustice, il était aussi un directeur de thèse, un enseignant, un collègue et un ami plein de délicatesse et d’attentions. L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pleure un homme exceptionnel, je pleure celui qui m’a tant donné. Il est mort comme il a vécu : en globe-trotter de l’université française.

 

Géraldine Chavrier, Professeur de droit public et Directrice du CIPCEA

Panthéon Sorbonne infos

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Hommage
25 octobre

Gunther Capelle-Blancard : « Une taxe sur les transactions financières plus ambitieuse » ? (Le Monde)

Revue de presse

Le 19 octobre, les députés ont proposé d’élargir l’assiette de la taxe sur les transactions financières aux opérations intra-journalières et d’en faire passer le taux de 0,2 % à 0,3 %. L’économiste Gunther Capelle-Blancard, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Centre d’économie de la Sorbonne) & Labex ReFi, en calcule le montant des recettes fiscales, à supposer que ces amendements à la loi de finance ne soient pas retoqués.

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Chaque année en octobre, depuis trois ans, c’est la même rengaine. Les députés votent l’extension de la taxe sur les transactions financières (TTF) aux opérations intrajournalières, c’est-à-dire aux achats-ventes réalisés dans une même journée, qui sont pour l’heure exemptés (officiellement pour ne pas nuire à la liquidité du marché boursier ; officieusement pour ne pas nuire aux professionnels des marchés boursiers). Et chaque année, ces amendements à la loi de finance finissent par être retoqués.

 

Le 19 octobre, les députés ont donc, une nouvelle fois, opté pour une TTF plus ambitieuse. Non seulement ils proposent d’élargir son assiette aux opérations intrajournalières, mais également de faire passer le taux de la taxe de 0,2 % à 0,3 %. Avant que cet amendement ne subisse un sort…

 

Source : Le Monde

Lire l’intégralité de l’article : www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/24/une-taxe-sur-les-transactions-financieres-plus-ambitieuse_5019479_3232.html

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Revue de presse
25 octobre

Georges Haddad : « Il faut un débat de fond sur notre place dans heSam » (NewsTank)

Revue de presse

Maintenir le statut quo, renégocier les statuts ou quitter heSsam : telles sont les trois options avancées par Georges Haddad, président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le 17/10/2016, et qui seront débattues dans le cadre d’une concertation avec l’ensemble de la communauté universitaire. « Il faut un débat de fond au sein de l’université sur notre place au sein d’heSam et sur son fonctionnement, ce qui n’a jamais eu lieu auparavant. Surtout que la Comue est arrivée à un point critique et que Paris 1 Panthéon-Sorbonne doit faire un choix. Dès aujourd’hui, les composantes sont invitées à faire remonter leurs éléments, en vue d’une journée de congrès qui rassemblera tout le monde le 16 novembre 2016 », déclare-t-il.

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Sur la situation budgétaire de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le président évoque un « équilibre fragile » et qui nécessitera le gel de postes à nouveau en 2017, faisant suite aux 35 gelés sur les deux derniers exercices. « J’ai préparé 4 ou 5 scenarii possibles dans le cadre du projet de budget 2017. Ils seront présentés au CA de décembre qui décidera alors quelle option prendre », affirme-t-il. Malgré le contexte budgétaire, Georges Haddad annonce vouloir « s’attaquer à la précarité des personnels : nous avons dégagé des moyens pour doubler les primes et indemnités des BIATSS dès janvier 2017, ce qui représente un budget de 400 000 euros ».

 

Autre chantier qu’il souhaite ouvrir : l’innovation pédagogique. « Certains de nos enseignants sont déjà engagés dans des pratiques innovantes, comme les cours en direct sur Facebook. Nous voulons accompagner ce mouvement avec des structures de soutien et des technologies numériques permettant à chaque étudiant d’accéder à l’université chez lui, sans que cela remplace le présentiel ».

 

Source : NewsTank

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Revue de presse
24 octobre

Les belles opportunités permises par le programme Alliance

Dossier

Créé en 2002, le programme Alliance est le fruit d’un partenariat entre Columbia University (New York) et trois prestigieuses institutions françaises : l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’Ecole Polytechnique et Sciences Po Paris. Son objectif est de favoriser les échanges entre ces quatre établissements, que ce soit sur le plan pédagogique ou scientifique.

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Le programme Alliance contribue ainsi à la coopération et à l'innovation franco-américaine en matière de formation et de recherche et, plus largement, au dialogue transatlantique. Vendredi 21 octobre, la Direction des relations internationales (DRI) a accueilli l’une des responsables du programme Alliance, Aïda Sarr. Face à un parterre constitué d’enseignants-chercheurs et de doctorants de l’université, elle a présenté les différents volets de ce partenariat. Retour sur cette réunion d’information, ainsi que sur les opportunités offertes par ce programme à notre communauté universitaire, en trois questions.

 

Quels types de projets associent Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Columbia University dans le cadre du programme Alliance ?

Alliance a permis de mettre en place différentes formes de coopérations entre Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Columbia : des doubles-diplômes, des programmes de recherche conjoints, des échanges d’étudiants, de doctorants et d’enseignants-chercheurs. D’autres types de collaborations voient également le jour, notamment des initiatives étudiantes. Ces projets se renouvellent chaque année, grâce aux fonds disponibles dans le cadre du programme.

 

Combien de personnes de l’université bénéficient-elles du programme ?

Chaque année, un professeur de Paris 1 Panthéon-Sorbonne enseigne un semestre à Columbia, et vice-versa. En 2016-2017, quatorze doctorants bénéficient par ailleurs d’une bourse Alliance pour mener à bien des recherches dans l’établissement partenaire, un chiffre pouvant varier suivant les années et les sujets de thèses présentés.

Des subventions annuelles sont aussi accordées à plusieurs projets de recherche conjoints entre Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Columbia, ainsi qu’à des projets de recherche associant ces deux institutions à un établissement d’un pays émergent. Enfin, des dizaines d’étudiants participent chaque année aux échanges et aux doubles-diplômes mis en place entre nos deux universités.

 

Comment participer au programme et obtenir son soutien financier ?

Un appel est lancé chaque année auprès des enseignants-chercheurs et doctorants afin qu’ils se portent candidats au programme et à ses financements. Cet appel est généralement ouvert de janvier à juin.

 

Plus d’informations :

www.univ-paris1.fr/international/pantheon-sorbonne-dans-le-monde/partenariats-internationaux/le-programme-alliance

 

Panthéon Sorbonne infos

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Dossier
24 octobre

Bruno Dondero : « Nous sommes en train de changer d'époque » (Villlage Justice)

Revue de presse

Avec l’arrivée des LegalTech, le monde du droit est en plein questionnement sur sa façon de travailler, de se positionner mais aussi sur les compétences à acquérir en matière technologique. Parce qu’il s’agit à la fois de pouvoir en tirer le meilleur et de ne pas se laisser dépasser. Mais tous les juristes doivent-ils devenir « codeurs » comme certains le préconisent ? Est-il indispensable de se former ? La compétence juridique reste-t-elle la seule porte d’entrée sur le marché des professionnels du droit ?

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Si la question ne se posait pas il y a encore quelques années, et alors qu’aujourd’hui les offres d’emplois n’en font pas encore état, il semblerait que dans le futur, les juristes seront obligés d’acquérir des compétences en lien avec les LegalTech. « J’ai l’impression que nous sommes en train de changer d’époque, explique Bruno Dondero, Professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Dans quelque temps, on va demander plus facilement à un avocat de savoir utiliser une plateforme de rédaction d’actes par exemple, car dès lors que les cabinets d’avocats vont utiliser les LegalTech, ils vont vouloir que leurs avocats soient formés en conséquence ».

 

Et cette formation va nécessairement passer par une sensibilisation, un apprentissage aux technologies utilisées pour concevoir des plateformes ou des outils. Comprendre la logique informatique, comment fonctionne un algorithme, ou encore savoir en quoi consiste le codage sera primordial pour exercer le droit dans un avenir plus ou moins proche.

 

Pour Bruno Dondero, qui reprend la formule d’un professeur d’Harvard, Lawrence Lessig, « Code is Law. Beaucoup de règles, qui sont des règles relevant du juridique, se trouvent dans les algorithmes. Les créateurs de ces algorithmes vont définir un certain nombre de critères qui, en fonction des données qui leur sont fournies, vont donner telle ou telle solution. Comprendre le code, comment ils ont codé, et réalisé l’outil, c’est comprendre les décisions qui ont été prises par ces créateurs ». C’est donc fondamental pour pouvoir utiliser les LegalTech, mais aussi pour travailler avec ceux qui les conçoivent, les accompagner et donc en retirer tous les bénéfices dans son travail au quotidien.

 

Attention, il ne faut pas se méprendre ! Si le juriste va devoir développer une sensibilité aux nouvelles technologies et plus si affinités, il doit avant tout être un juriste. Affirmer que tous les juristes devraient savoir coder ou disposer d’une double compétence technologique et juridique semble être irréaliste, voire même réducteur. Car le droit est une matière complexe qui demande un apprentissage pointu et des spécialisations. C’est de son expertise juridique que le juriste tient sa valeur ajoutée. « Il ne faut pas oublier que même si le droit est facilement accessible grâce à Google, tout le monde n’est pas juriste et en mesure de délivrer une solution juridique, affirme Bruno Dondero. C’est l’intervention d’un juriste qui va permettre de trouver cette solution. Il ne faut pas que les juristes perdent leurs plus-values ».

 

Source : www.village-justice.com

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Revue de presse
19 octobre

Frédéric Sawicki : « Hollande pense avoir la baraka » (BFM)

Revue de presse

Chaque jour ou presque, François Hollande est présent sur le terrain. Ce mardi, le chef de l’Etat était chez Fedex, à Roissy, puis au salon du Sial à Villepinte. Le Président veut-il se présenter à sa succession ? Va-t-il pouvoir le faire ? De son côté, Manuel Valls semble le positionner, au cas où François Hollande ne se présente pas. Emmanuel Macron, qui fait figure de traître, va-t-il, quant à lui, se lancer ? En tout cas, d’autres à gauche, comme Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, ont choisi d’y aller. Alors, qui va s’imposer face à toutes ces ambitions à gauche ?

 

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Avec Jean Garrigues, historien, professeur à l’université d’Orléans et à Sciences Po Paris, auteur de Présidents, au cœur du pouvoir ; Mathieu Jolivet, BFM Business ; François Miquet-Marty, président de Viavoice ; Laurent Neumann, éditorialiste politique BFMTV ; et Frédéric Sawicki, professeur de sciences politique à Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Source : BFM
Voir la vidéo :

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/hollande-valls-macron-hamon-montebourg-qui-s-imposera-1810-877473.html

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Revue de presse
18 octobre

Georges Haddad : « Une paupérisation du monde universitaire » (AFP)

Revue de presse

« Augmenter les enseignants, c'est une décision politique », a déclaré lors d'un point de presse Georges Haddad, président de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.Ce lundi, Georges Haddad, président de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, a poussé un coup de gueule contre une « précarisation » des universités, une prise de position non liée, selon lui, aux prochaines élections de 2017. Georges Haddad, qui était devenu président de Paris 1 Panthéon-Sorbonne une première fois, il y a 27 ans, a retrouvé ce poste il y a maintenant cinq mois. Analysant ce qui a « beaucoup changé », il a souligné lors d'une conférence de presse qu'il passe « beaucoup de temps à gérer des affaires sociales », pointant « la souffrance au travail, la précarité ».

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« Il y a une sorte de paupérisation du monde universitaire », a-t-il regretté. « Aujourd'hui, un maître de conférences qui commence sa carrière au mieux peut trouver un appartement à 20, 30, 40 kilomètres de son lieu de travail, surtout à Paris », avec un salaire de début de carrière à 1 700 ou 1 800 euros net, a-t-il décrit. « Augmenter les enseignants, c'est une décision politique », a-t-il fait valoir. « Un pays qui ne respecte pas ses enseignants ne peut pas prétendre aimer sa jeunesse. »

 

« On est sur la corde raide en permanence »

 

Il ne s'agit pas de payer les enseignants-chercheurs comme « des chefs d'entreprise », mais il faut « que ça ne soit pas une angoisse quotidienne, comment nourrir ses enfants, se loger, se payer des vêtements corrects », a-t-il estimé. En revenant de l'Unesco, où il a dirigé la recherche et la prospective en éducation, Georges Haddad a aussi trouvé un monde universitaire devenu « profondément gestionnaire » depuis la loi sur l'autonomie des universités, qui leur a transféré la masse salariale à partir de 2008. « On est sur la corde raide en permanence, la plupart des universités sont obligées, pour équilibrer leur budget, de geler des postes », a-t-il souligné. « Les étudiants ne sont pas moins bien formés, ils sont moins bien encadrés, a-t-il ajouté, d'autant que nous ne sommes pas encore à la pointe des technologies. » Parmi les chantiers de Georges Haddad : développer l'innovation pédagogique avec les nouvelles technologies « pour que chaque étudiant puisse avoir Paris-I chez lui », « accéder à ses cours, à ses travaux dirigés, avoir des réponses aux questions qu'il pose »...

 

Source : AFP

Lire l’intégralité de l’article :

www.lepoint.fr/societe/precarisation-des-universites-le-coup-de-gueule-du-president-de-paris-1--17-10-2016-2076695_23.php

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Revue de presse
18 octobre

Geneviève Luciani : « La procédure de réorientation » (L'Etudiant)

Revue de presse

Pour ne pas vous emmêler les pinceaux, la meilleure solution est d'aller frapper à la porte de votre SCUIO (service commun universitaire d'information et d'orientation). Présents dans chaque fac, ces services centralisent les informations sur les démarches à suivre. À Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ils constituent même une étape obligatoire dans toute procédure de réorientation. « En passant faire valider leur demande, les étudiants dialoguent avec un conseiller, ce qui leur permet de s'assurer de leur projet », note Geneviève Luciani à la direction des études. Mieux vaut éviter en effet de prendre un autre faux départ...

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Changer de licence : une procédure sur dossier

 

Que vous souhaitiez passer des sciences à la musicologie ou tout simplement d'une licence de langues étrangères appliquées à un cursus de littérature anglaise, il faudra monter un dossier comprenant vos bulletins du lycée et une lettre de motivation. Les bi-licences et autres cursus sélectifs ne sont en général pas accessibles en cours d'année. Ailleurs, les chances d'être accepté dépendent du nombre de places disponibles. Dans tous les cas, le sérieux du candidat est une condition sine qua non et l'assiduité aux cours en est un gage. C'est pourquoi il est recommandé d'aller jusqu'aux partiels de décembre-janvier, même si vous savez d'ores et déjà que vous allez changer d'horizon. En outre, cela vous permettra d'alléger le travail à venir. En effet, si la commission pédagogique valide votre demande, vous rejoindrez le deuxième semestre de votre licence avec une liste de matières à rattraper – plus ou moins longue selon les UE (unités d'enseignement) que vous aurez obtenues dans votre première formation.

 

Source : L’Etudiant.fr

Lire l’intégralité de l’article :

www.letudiant.fr/etudes/fac/reorientation-fac-comment-se-reorienter-en-premiere-annee.html

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Revue de presse
17 octobre

La très belle rentrée solennelle de l’Ecole de Droit de la Sorbonne

Actualité

L’Ecole de Droit de la Sorbonne a organisé sa rentrée solennelle, le 27 septembre, à l’amphithéâtre Liard, avec notamment une leçon inaugurale prononcée par Laurent Fabius, le Président du Conseil constitutionnel.

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Le 27 septembre dernier, l’Ecole de Droit de la Sorbonne (EDS) a fait sa grande rentrée solennelle annuelle, dans le très bel amphithéâtre Liard de la Sorbonne. Une rentrée à laquelle ont assisté de nombreuses personnalités telles que Laurent Fabius, le Président du Conseil constitutionnel, ou Marie-Laure Coquelet, la vice-chancelière des Universités de Paris.

 

La volonté et la nécessité de se rassembler

 

Après une introduction d’accueil faite par Christine Neau-Leduc, vice-Présidente de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne chargée des Affaires institutionnelles et professeur de droit, François Guy Trébulle, directeur de l’Ecole de Droit de la Sorbonne, a débuté son discours en soulignant que "cette rentrée solennelle est un rendez-vous évidemment important, comme l’ont été les précédentes depuis que cette tradition a été retrouvée au sein de l’Ecole de Droit de la Sorbonne. Elle l’est tout particulièrement dans la dynamique de fusion opérée par toutes les UFR à dominante juridique de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ce rendez-vous est important car les occasions de se rassembler ne sont pas si fréquentes. Il est bon de marquer, dans quelques manifestations symboliques, cette union que nous aspirons à vivre." Le directeur a ensuite insisté sur la nécessité de se rassembler. "Se rassembler pour entendre la leçon d’un invité qui nous fait l’honneur de venir jusqu’à nous. Se rassembler pour évoquer des projets communs, des inquiétudes parfois, ou tout simplement pour faire corps, ce qui n’est pas rien. Se rassembler avec les différentes communautés de l’EDS, les étudiants, les personnels dont le travail est essentiel au bon fonctionnement de l’université, les enseignants-chercheurs…"

 

Une extraordinaire production scientifique

 

François Guy Trébulle a également profité de cette rentrée solennelle pour "souligner l’extraordinaire production scientifique, dans le champs des sciences juridiques, de l’ensemble des enseignants-chercheurs de l’EDS. Des ouvrages aux articles, en passant par les directions de travaux ou de collections, l’œuvre accomplie au service du droit et de la Cité est immense, et nous devons faire en sorte qu’elle soit mieux connue !" Enfin, le directeur de l’Ecole de Droit de la Sorbonne a conclu son discours en annonçant notamment que "le lancement du Collège international de droit de la Sorbonne, pour rassembler les doubles programmes que nous développons depuis longtemps, fait partie des initiatives qui nous aideront, en concourant à leur visibilité. Dans une autre perspective, le développement de LLM, anciens ou nouveaux, comme celui mis en place en partenariat avec Queen Mary university, répondent à des besoins très grands. Beaucoup d’accords internationaux impliquent le droit. Il nous faut les faire vivre et renforcer ainsi le rayonnement international de l’EDS. Pas nécessairement seuls. Ainsi, le développement franco-vietnamien avec Paris 2 Panthéon-Assas manifeste que nous pouvons utilement œuvrer de concert avec d’autres, comme nous le faisons d’ailleurs au Caire ou à Bucarest !"

 

Partage de réflexions autour du Conseil constitutionnel

 

Suite à ce discours, Laurent Fabius a remis aux docteurs de l’Ecole de Droit de la Sorbonne leur diplôme doctoral, avant de prononcer la leçon inaugurale de cette rentrée solennelle. "On dit parfois, qu’un ministre des Affaires étrangères doit savoir peser le vocabulaire qu’il emploie. En devenant Président du Conseil constitutionnel, je suis encore monté d’un cran dans cette ‘pesée’ indispensable des mots. En dépit de ces contraintes, justifiées compte tenu de la nature juridictionnelle de mes fonctions, j’ai accepté très volontiers l’invitation de m’exprimer devant vous. Parce que je voulais rendre hommage à votre Ecole, devenue en quelques années une ‘institution’. Et parce que, si l’obligation de réserve doit être scrupuleusement respectée, je ne confonds pas la réserve et l’effacement. Je considère, au contraire, qu’il est de ma responsabilité d’aller au contact de la société, notamment de la jeunesse et des milieux académiques et professionnels, afin de pratiquer la pédagogie concernant l’institution que je préside. Cette action est d’autant plus justifiée lorsqu’elle s’adresse à celles et deux qui, comme vous, étudient aujourd’hui le droit et le pratiqueront demain. Je saisis donc l’occasion de cette rentrée solennelle pour vous faire partager, six mois après ma prise de fonction, quelques réflexions sur ce qu’est et doit devenir, à mon sens, le Conseil constitutionnel !"

Laurent Fabius a ensuite abordé les différentes pistes d’évolution de l’institution de la rue de Montpensier. "Dans les semaines qui ont suivi ma prise de fonction, j’ai pris l’attache notamment de nombreuses personnalités du monde juridique : anciens membres du Conseil constitutionnel, chefs de juridiction, magistrats, avocats, professeurs de droit, parmi lesquels le Professeur Robert Badinter. J’ai consulté, écouté et réfléchi afin de déterminer ce qui pourrait être amélioré. J’en ai tiré la conclusion que le Conseil constitutionnel, dans les années à venir, devait progresser surtout dans trois directions principales : la juridictionnalisation, le rayonnement international et l’ouverture. Ce seront nos priorités !"

 

Le besoin d’institutions fortes et incontestées

 

Laurent Fabius a enfin conclu sa leçon inaugurale devant un auditoire particulièrement attentif en affirmant que "le Conseil constitutionnel est une institution modeste par sa taille, mais grande par ses missions comme par ses pouvoirs. Le champ des questions que nous traitons recouvre la quasi-totalité des politiques publiques et des sujets de préoccupation des Français. Ces compétences, à la fois larges et élevées, confèrent au Conseil des responsabilités éminentes, d’autant plus cruciales dans la période que nous connaissons. Au moment où l’on parle de ‘désarroi démocratique’, où nous affrontons collectivement d’immenses défis et où, parfois, certains repères vacillent, je considère que notre pays a besoin d’institutions fortes et incontestées, dont la sagesse et l’impartialité ne peuvent être mises en cause, et qui sachent se situer au-dessus des modes, des faux-semblants et des polémiques. Bref, d’institutions-repères vers lesquelles chacun puisse se tourner avec confiance. Le Conseil constitutionnel peut et doit être une institution-repère ! Cet objectif revêt une importance d’autant plus grande pour une institution chargée de garantir l’application des principes essentiels de notre pacte républicain !"

 

Julien Pompey

Article diffusé sur le 17 octobre 2016 sur Le Sorbonn@ute

© Photo / Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Service Communication

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Actualité
14 octobre

Dominique Rousseau : « Le référendum, c’est la ‘trumpisation’ de la vie politique » (France Info)

Revue de presse

Fichés S, regroupement familial : s'il est élu, Nicolas Sarkozy propose d'organiser deux référendums. Mais sont-ils vraiment démocratiques ? Entretien avec Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Un référendum sur le regroupement familial ou sur l'internement des fichés S : voilà deux propositions formulées par Nicolas Sarkozy sur le plateau du journal de France 2, le 7 octobre. Proposition qui n'a pas manqué de faire réagir, y compris au sein de son camp. Un "enfumage" pour son adversaire à la primaire de la droite, François Fillon, une façon d’aborder "les problèmes par le petit bout de la lorgnette" pour le favori des sondages, Alain Juppé. En 2012 déjà, l'ancien chef de l'Etat avait proposé des référendums lors de sa campagne, alors qu'il n'en a pas organisé un seul quand il était président.
Est-ce une bonne idée ? Le référendum, puisqu'il permet de consulter directement le peuple, est-il un outil démocratique ? Franceinfo a posé la question à Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel.
Franceinfo : Nicolas Sarkozy propose, s'il est élu, d'organiser un référendum sur la suspension du regroupement familial et l'internement préventif des fichés S les plus dangereux. Est-ce possible juridiquement ?
Dominique Rousseau : Dans l'état actuel de la Constitution, la réponse est clairement non. « L'article 11 prévoit la possibilité d'organiser des référendums dans trois domaines : l'organisation des pouvoirs publics, la politique économique, sociale et environnementale, et les traités internationaux qui porteraient atteinte à la souveraineté nationale. La Constitution ne prévoit donc pas de référendum sur les droits de l'homme. Or le regroupement familial, comme l'internement préventif, sont liés aux droits de l'homme. On ne peut donc pas organiser de référendum sur ces deux thématiques. Par ailleurs, l'article 66 de la Constitution prévoit que chacun a le droit d'être jugé et ne peut être mis en prison qu'après un jugement. Un internement préventif serait donc anticonstitutionnel. »
Qu'est-ce qui empêcherait, malgré cela, un président de lancer de tels référendums ?
« Pour organiser un référendum, il faut respecter une procédure. Le président doit publier un décret, qui est soumis à l'avis du Conseil constitutionnel. Ce dernier serait en droit de donner un avis défavorable à ce décret, puisque les sujets soumis à référendum seraient contraires à la Constitution. Bien sûr, ce n'est qu'un avis, mais vous imaginez un président qui passerait outre ? Commencer un quinquennat avec le Conseil constitutionnel qui dit, pour schématiser, que le président viole la Constitution, alors qu'il est censé en être le gardien… Cela commencerait très mal ! »
Le référendum revient à la mode chez les politiques, comme s'il était la forme ultime de la démocratie. Partagez-vous cet avis ?
« Pas du tout. Le référendum est un faux-ami. Ce n'est pas l'instrument de la démocratie dans la mesure où il est un acte d'acclamation : on demande au peuple d'acclamer une proposition - ou celui qui l'a faite - et non pas de délibérer, d'échanger des arguments raisonnés sur la question posée. Il fait appel à l'émotion plus qu'à la raison. Regardez ce qui s'est passé avec le Brexit : même ceux qui ont voté pour ont semblé le regretter. Avec le référendum, vous vous invectivez, vous ne délibérez pas. »


Lire l’intégralité de l’article : www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/le-referendum-c-est-la-trumpisation-de-la-vie-politique_1865387.html

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Revue de presse
14 octobre

Hommage à Bernard Ducros

Hommage

A la rentrée universitaire 1969, dans le cadre de l’université qui allait devenir quelque temps après Paris 1 Panthéon-Sorbonne, j’ai connu l’un des éblouissements intellectuels de ma vie : la découverte de Bernard Ducros, économiste phare pour sa génération et pour la nôtre, au point d’attirer beaucoup d’entre nous vers le doctorat et le professorat des facultés d’économie.

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Bernard Ducros maîtrisait à la perfection les arcanes de la théorie économique. Doté d’une connaissance encyclopédique de son domaine, il nous initiait à une démarche ouverte, englobante et heuristique, sans excès de mathématiques et de formalisation. Dans La Théorie Générale, de Keynes, une seule équation, mais comme chacun sait un contenu et une démarche heuristiques hors pair. Chez Ducros, le même type de problématique, des analyses étonnamment fécondes, des pistes suggérées et souvent riches d’innovations théoriques et d’éclairages en rupture avec la pensée dominante.

 

Bernard Ducros était un pédagogue hors pair, un formidable éveilleur et catalyseur  de vocations académiques. Déjà, dans ce qui s’appelait à l’époque le DES (aujourd’hui master 2 recherche), j’avais conscience d’un privilège exceptionnel, celui d’essayer de le suivre dans les méandres et les subtilités d’une pensée en perpétuel mouvement. Bernard, comme beaucoup de grands intellectuels, était modeste, ouvert, sans parti-pris idéologique. Il avait ses préférences : Schumpeter, Keynes, l’Ecole suédoise (Wicksell et Myrdal tout spécialement)… plutôt que les néo-classiques qu’il maîtrisait et enseignait savamment. Mais, avant tout, il écoutait et respectait le point de vue de ses interlocuteurs. Il connaissait aussi parfaitement les Classiques et Marx, a dirigé à l’époque de nombreuses thèses sur la réinterprétation de la valeur-travail par Piero Sraffa, en même temps qu’il m’avait encouragé, dans un autre registre, à consacrer ma thèse à une nouvelle vision de la vitesse de circulation de la monnaie… Quand il accordait sa confiance, c’était pour toujours, quitte à connaître parfois quelques déceptions, voire quelques trahisons.

 

Bernard était profondément humain, toujours présent lorsque nous traversions les inévitables à-coups de la carrière universitaire. Je pourrais citer quantité de souvenirs et d’anecdotes montrant sa profonde humanité et son sens aigu de l’altruisme. Je l’entends regonfler le moral de tel ou tel d’entre nous après un échec ou une déception. Je n’oublierai jamais le coup de téléphone passé pour m’annoncer presque en temps réel la disparition brutale de Peggy, son épouse. Je l’entends encore s’informer régulièrement de nos familles et de nos enfants. Ce réel souci des autres explique en partie pourquoi Bernard Ducros a laissé avant tout une empreinte pédagogique de premier plan, alors qu’il avait fondamentalement une âme de chercheur. Il aurait pu réaliser une œuvre plus décisive dans son domaine de prédilection, le commerce international, s’il avait un peu plus pensé à lui et à ses ambitions légitimes, un peu moins aux autres…

 

L’université n’est pas toujours bonne fille. Vis-à-vis de Bernard, elle a beaucoup plus reçu qu’elle ne lui a donné. J’ai toujours regretté que Bernard Ducros soit parti en retraite sans tambour ni trompettes, sans que ne lui soit rendu, à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et au plan national, l’hommage qu’il méritait. Mais j’ai vite compris qu’il était au-dessus de tout cela, des honneurs et des courbettes ! Cher Bernard, nous tes élèves, nous ne t’oublierons pas et nous nous efforcerons de rester dignes du Maître !

 

Christian de Boissieu, professeur émérite à Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Panthéon Sorbonne infos

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Hommage
10 octobre

La poésie militante s’affiche au centre PMF

Evènement

L’exposition "Tolbiac Poésie Militante" se déroule actuellement au centre Pierre Mendès France, revenant au travers de photographies sur la vie militante de l’amphi N depuis près de 40 ans.

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Le centre Pierre Mendès France a un sacré passé, notamment marqué par une vie militante débordante et endiablée. De Michel Rocard à Manuel Valls, en passant par Lionel Jospin, plusieurs personnalités syndicales et politiques sont passées par ce site de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et de très nombreuses AG ont pu être organisées. A l’occasion de l’inauguration du mythique amphi N, après une grande rénovation, une exposition baptisée ‘Tolbiac Poésie militante’ a ainsi été lancée en cette rentrée, se déroulant jusqu’au 26 octobre prochain.

 

"La rénovation des amphis, une signification symbolique"

 

Après la diffusion d’un film sur l’histoire militante du centre Pierre Mendès France et un discours d’introduction du Président de l’université, Georges Haddad, Florian Michel, le directeur du site, a insisté sur le fait que cette "célébration, comme celle qui nous réunit aujourd’hui, n’est pas commune et ne va pas de soi. Il s’agit bien d’inaugurer la rénovation d’une partie très fortement symbolique du centre PMF. Les amphithéâtres sont, certes, un lieu d’enseignement et d’examen. Mais nos amphithéâtres sont aussi plus que cela : ils appartiennent déjà, malgré leur relative jeunesse et leur forme d’anonymat (Amphi N, L, I, etc.), à une mythologie sociale et politique soigneusement entretenue et bien vivante. Combien de futurs premiers ministres sont passés ici-même ! Combien d’AG ont-elles été tenues ! La rénovation des amphis revêt donc également, en un sens, une signification symbolique et politique. Laquelle ? Que les étudiants et les militants - tout désolés de la blancheur de ces nouvelles peintures - puissent être rassurés ! Il ne s’agit pas de passer sous silence des années de militance, ni de réécrire l’histoire. Nous avons gardé des traces et des archives nombreuses de ces lieux habités par la contestation. Nous tenions par l’exposition ‘Tolbiac Poésie militante’ à les mettre en valeur et à en faire un objet d’histoire."

 

"L’amphi N de Tolbiac, le cœur et l’âme du volcan du savoir"

 

De son côté, Pierre Louis d’Illiers, désormais ex-administrateur du centre Pierre Mendès France et tout récent DGS de l’Université Paris Lumière, a présenté l’amphi N de Tolbiac comme "le cœur, l’âme du volcan du savoir". Avant de poursuivre : "Parfois, comme dirait notre Président, le volcan de Tolbiac se réveille et les syndicats étudiants retrouvent les réflexes militants de leurs anciens, comme Harlem Désir, Manuel Valls et Alain Bauer. Alors, perdre du temps avec les étudiants, devant un amphi occupé, une AG houleuse, une intrusion musclée, ce n’est pas du temps gâché : c’est un moyen de dialogue et de confrontation avec les jeunes militants. A partir de l’évocation de ces multiples mouvements étudiants, j’en reviens à nos amphis et à leur rénovation. Certains m'ont dit : "ces tags, ces graffitis, c'est l'âme de Tolbiac la rouge que vous cachez, que vous couvrez de couleurs chatoyantes. Qui êtes-vous pour imposer  ce que vous croyez être bien ?" Pour moi, Tolbiac est un sanctuaire qui veut accueillir avec bienveillance la générosité des étudiants engagés dans une société dure pour le faible et injuste pour le pauvre. C’est une communauté qui privilégie le débat et le dialogue plutôt que le conflit brutal. Soyons humbles : cette rénovation n'est pas un trait tiré sur le passé de notre faculté. Ce n'est pas un refus d'assumer le vécu des luttes et des combats d'hier.  Nous prenons tout, nous gardons tout, mais nous devons vivre et évoluer, avec ces milliers d'étudiants qui, tous, ne se reconnaissent pas dans un engagement militant. C’est aussi le sens de l’exposition de tags baptisée ‘Tolbiac, poésie militante’ sur les grilles du centre. Elle est le signe visible que nous ne cachons pas notre héritage militant et la générosité des luttes étudiantes. Nous voulons simplement faire vivre, faire évoluer, embellir notre centre PMF !"

 

Denis Anniel

Article diffusé le lundi 10 octobre dans Le Sorbonn@ute

© Photo / Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Service Communication

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Evènement
03 octobre

Paris 1 Panthéon-Sorbonne signe un accord avec l'Ambassade des Emirats Arabes Unis

Actualité

En vue d'aider les universités publiques des Emirats Arabes unis à former les leurs étudiants et doctorants émiriens méritants dans le domaine du droit, l'université vient de conclure un accord-cadre avec le Bureau Culturel de l’Ambassade afin de permettre à terme leur inscription en Master ou en Doctorat.

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Paris 1 Panthéon-Sorbonne est un établissement à la dimension mondiale et au rayonnement international. Au-delà de sa notoriété et de sa réputation dans le monde entier, nombreux sont les éléments attestant de ce caractère bien affirmé au-delà des frontières. L’université compte ainsi plus de 350 établissements partenaires dans le monde entier, et ces accords ne cessent de se développer pour répondre à des besoins identifiés. Paris 1 Panthéon-Sorbonne vient ainsi de signer, vendredi 30 septembre, un nouvel accord-cadre, cette fois-ci avec le Bureau Culturel de l’Ambassade des Emirats Arabes Unis, en présence notamment de son excellence Monsieur Maadhad Hareb Alkhyeli, Ambassadeur  des Emirats Arabes Unis en France.

 

Une volonté d’ouvrir pleinement l’université sur le monde

 

Cette convention a pour vocation de développer les relations entre Paris 1 Panthéon-Sorbonne et les universités publiques émiriennes, en participant à l’accueil et la sélection d'étudiants émiriens désireux de poursuivre en France leur formation en master ou en doctorat. L'université émirienne qui serait la principale bénéficiaire de cet accord serait pour l'heure celle d'Abu Dhabi, dont l'ambition est de devenir le futur centre universitaire des Emirats. Elle propose en anglais un système d'enseignement supérieur voué à créer, pour les Emiriens, des emplois cadres dans la fonction publique et le secteur privé. "Ma priorité est d’inscrire totalement Paris 1 Panthéon-Sorbonne dans la modernité du XXIe siècle. La modernité, cela signifie une université pleinement ouverte sur le monde et qui s’inscrit dans une dimension internationale de coopération. D’où la signature de ce nouvel accord-cadre, dans un pays où l’enseignement supérieur et la recherche est en développement", a expliqué Georges Haddad, Président de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. A noter également que cette coopération concerne, pour le moment, uniquement des disciplines juridiques, avant d’être possiblement étendues aux sciences humaines et sociales enseignées au sein de l’université.

 

Aider les universités publiques des Emirats Arabes Unis

 

Plus dans le détail, les deux partenaires entendent favoriser et développer les actions de recherche notamment grâce à la mise en place d'un programme diplômant de l’université dispensant des cours de méthodologie, de recherche documentaire et des enseignements de droit français, le tout en langue anglaise. "L’objectif principal de cet accord est de créer une dynamique nouvelle en prêtant main forte aux universités publiques des Emirats Arabes Unis, en compétition avec les établissements d’enseignement supérieur privés qui se multiplient depuis le milieu des années 1990", souligne Joan Divol, directrice des relations extérieures de l’Ecole de Droit de la Sorbonne et déléguée du Président de l'Université aux affaires internationales.

 

Louis Bertrand

Article publié le lundi 3 octobre dans Le Sorbonn@ute

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Actualité
26 septembre

Une exposition illumine le centre Panthéon

Evènement

L'exposition Urban light illumine actuellement la galerie Saint-Jacques du centre Panthéon. Elle nous convie à découvrir un monde à part, celui des photographies lumineuses de Nathalie Blais.

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Doctorante en histoire à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Nathalie Blais travaille actuellement sur les monuments médiévaux à travers les villes françaises. Ses œuvres photographiques sont composées en toute simplicité : la noirceur et les lumières artificielles. Son questionnement, lui, est plus complexe, et il découle d'une expérience graphique et visuelle prenant vie lors de la prise de vue : quand la création s’affranchit des codes urbains.

"Je me souviens avoir vécu ma première expérience photographique avec un sapin de Noël et un boîtier de l'époque. C'est comme cela que tout a commencé !", se remémore Nathalie. L'année 2004 signe le début d'une ascension lumineuse pour la jeune doctorante : depuis cette révélation, l'artiste questionne l'obscurité et s'applique à dénaturer les lumières que la ville lui offre. Allant de bâtiments touristiques à de simples lumières de jardins, elle réinvente les paysages de cette nébuleuse à travers la technique photographique du ‘light painting’.

 

Le light painting comme moyen de création

 

Le light painting, qui peut se traduire par ‘peinture lumineuse’, est une technique de prise de vue photographique. Pour son utilisation, il est nécessaire d’appliquer un temps long d'exposition et être plongé dans un environnement sombre. Ce dernier doit contenir une source lumineuse, permettant de ‘dessiner’ des formes. La photographie qui aboutira de cette manipulation n'est rien d'autre que la trace lumineuse due à l'exposition directe du capteur à une source fortement lumineuse. Picasso fut un grand amateur de cette technique et conçu plusieurs ‘tableaux’ ainsi, avec l'aide du photographe Man Ray. Afin d'arriver à l'aboutissement présenté, Nathalie Blais ne se met pas en scène, à l'instar de son prédécesseur. Elle préfère en effet jouer avec son appareil : elle le retourne, laisse l'objectif en mouvement… Elle ne dessine pas avec une source lumineuse en main, mais utilise son boîtier comme un pinceau. C'est lui qui tourne autour de la lumière.

 

Altérer et déconstruire l'espace urbain

 

"La nuit, la ville : mon terrain d’expérimentation. La lumière : mon outil." Toujours à l’affût de la moindre lumière, Nathalie Blais ne flâne jamais innocemment à travers une ville. L'artiste est dans une recherche constante et se questionne sur ce qu'elle pourrait déconstruire à travers son objectif. En effet, sa finalité est de démembrer les images et les paysages figés que nous sommes habitués à contempler sans originalité. Elle réinvente ainsi notre regard sur le monde urbain et tourne en dérision ces lumières qui nous offrent habituellement une vue des bâtiments, de jour comme de nuit.

À travers ses photographies, il est possible de remarquer un juste milieu dans l'utilisation du graphisme et de la photographie. Manuellement, l'artiste déplace son appareil et, à la manière des peintres, se laisse aller à un mouvement frénétique de la main. Ainsi, des "ondes" peuvent apparaître, de longues traînées lumineuses coupent l'obscurité et, surtout, des mélanges flamboyants viennent se poser délicatement à travers une noirceur pesante, créant une confusion électrique, colorée et  étincelante.

L'avenir, Nathalie le voit sur grand format. Sa nouvelle série - encore à l'état embryonnaire - allie verdure et lumière, s'attaquant donc à un nouveau cadre : la nature.  En attendant la suite de l'aventure, venez laisser parler votre imagination. Ces nouveaux paysages sont ici pour vous faire rêver et offre un libre cours à l'interprétation !

 

Exposition Urban Light se déroulant jusqu’au 30 octobre au centre Panthéon, Hall Saint-Jacques – 12, place du Panthéon – 75005 Paris

 

Céliende Lebon

Article diffusé le lundi 26 septembre dans Le Sorbonn@ute

© Crédit / DR

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Evènement
14 septembre

Première rentrée universitaire au Centre PMF

Actualité

Découvrez la vidéo de la rentrée 2016-2017...

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Actualité
05 septembre

Bilan social de l'université

Actualité

Le dernier bilan social de Paris 1 Panthéon Sorbonne est disponible. Vous pouvez le consulter en ligne sur le site de l'université.

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Actualité
01 septembre

Hommage à Jacky Métivier

Hommage

C'est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès de notre collègue Jacky Métivier, le 23 août dernier. Il était né en 1963, à Sainte-Maure de Touraine. Titulaire d'un CAP ajusteur-monteur, il est affecté dès juin 1981 comme auxiliaire de service à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où il effectuera toute sa carrière. Titularisé l'année suivante comme agent de service, il exerce dès lors des fonctions d'ouvrier polyvalent au sein des différents centres de l’université.

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Après avoir été chargé des petits travaux, il a, au fil des années, suivi des formations en menuiserie, puis plomberie et électricité. Nommé ACMO en 1995, il a assuré sa mission auprès du service hygiène et sécurité, et a notamment été correspondant sécurité du centre Sorbonne, tout en poursuivant son activité au sein de la division CEL et de l'atelier. Ses formations successives l'ont enfin conduit à développer des compétences en serrurerie. En 2002, son succès au concours d'adjoint technique de recherche et de formation marque sa volonté de progresser. Monique Lier salue aujourd'hui, à titre personnel, sa disponibilité, sa discrétion et son intelligence.

 

Isabelle Gueneau et Monique Lier pour l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

 

 

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