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Panthéon Sorbonne Infos

 

 

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08 juin

Un nouveau service proposé au Centre de documentation du CES

Actualité

Le Centre de documentation du CES teste et vous propose un nouveau service. Des casiers sont à votre disposition dans la première salle de lecture pour vous permettre de déposer vos effets personnels lors de votre venue à la bibliothèque. Un règlement d'utilisation est à votre disposition sur place.

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N'hésitez pas à utiliser un casier et à faire part de votre avis sur la mise en place de ce nouveau service. Si le test est concluant, les casiers seront à votre disposition tout au long de l'année. Pour en savoir plus : adressez-vous à l'accueil de la bibliothèque.

 

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Actualité
07 juin

Dominique Rousseau : « Richard Ferrand devrait se retirer » (Le Monde)

Revue de presse

Dans une tribune à « La Matinale », Dominique Rousseau, professeur de droit public à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, estime que le ministre, au cœur d’une affaire de conflits d’intérêts privés, devrait quitter ses fonctions afin de restaurer la confiance dans la vie démocratique.

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L’affaire Ferrand n’est pas l’affaire Fillon. C’est pourquoi le ministre de la cohésion des territoires devrait démissionner. L’affaire Fillon a mis en cause l’exercice, par un représentant élu de la nation, de son mandat, et plus précisément son usage de l’argent public. Derrière tout le tohu-bohu politique, la question en droit était simple : le député François Fillon a-t-il utilisé son indemnité parlementaire, donc des fonds publics, pour payer des collaborateurs - sa femme et ses enfants - à faire des tâches sans lien avec l’exercice de son mandat de parlementaire ?

Cette question ne portait atteinte ni au principe de la séparation des pouvoirs ni à la dignité du mandat de parlementaire ; la protection nécessaire du statut de parlementaire est faite pour lui permettre de parler librement au nom de la nation, pas pour lui permettre de détourner des fonds publics. La mise en examen a touché la dimension politique de l’homme François Fillon, à l’encontre duquel avaient été établis des éléments concordants d’un exercice de son mandat politique non conforme aux exigences constitutionnelles et légales.

L’affaire Ferrand est d’une nature différente. Elle ne met pas en cause la dimension politique de l’homme Richard Ferrand, puisqu’il n’était pas parlementaire à l’époque des faits qui lui sont reprochés. Elle touche sa dimension professionnelle, celle de directeur général des Mutuelles de Bretagne, profession qu’il a exercée de 1998 à 2012, avant d’être élu député cette année-là. Dès lors, la question, ici, n’est pas celle de la probité politique, mais celle de la probité professionnelle de Richard Ferrand. (…)

 

Par Dominique Rousseau

Lire l’intégralité de la tribune : http://lemde.fr/2qMX6Rq

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Revue de presse
07 juin

L’Ecole des Médias et du Numérique de la Sorbonne recrute

Actualité

L’Ecole des Médias et du Numérique de la Sorbonne (EMNS) recrute régulièrement des jeunes chercheurs spécialistes du numérique et des industries culturelles. Par ailleurs, l'EMNS recrute également des stagiaires sur des missions ponctuelles d'assistant de recherche (durée à définir selon le cursus de l'étudiant). N'hésitez pas à envoyer vos candidatures tout au long de l'année à l'adresse suivante : emns@univ-paris1.fr.

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APPEL À CANDIDATURE

POSTE DE CHERCHEUR JUNIOR  
SPÉCIALISTE DU NUMÉRIQUE

Durée du contrat : 1 an renouvelable - Poste effectif le 1er septembre 2017

Affectation : EMNS (École des médias et du numérique de la Sorbonne)

 

 

PROFIL DU CANDIDAT :

Le programme de travail portera sur les thématiques suivantes : économie du numérique et des industries culturelles, risques numériques (protection de la vie privée, libertés numériques), éthique du numérique, participation et contribution des internautes, régulation des médias, nouveaux statuts des données et des objets… (cliquez ici pour plus de détails)

Le (la) jeune chercheur (chercheuse) devra être familier de ces problématiques.

LOCALISATION :

Poste situé à l’Institut des sciences de la communication du CNRS au 20 rue Berbier du Mets, 75013 Paris.

DESCRIPTION DU POSTE :

Le candidat participera à la vie scientifique collective de l’École des médias et du numérique de la Sorbonne et de l’ISCC. Ce poste nécessite :

- de bonnes capacités rédactionnelles,

- une grande autonomie,

- la maîtrise des outils d’analyse quali-quantitative des données,

- la maîtrise de l'anglais : capacité de rédiger et de s'exprimer en anglais.

CONDITIONS D’ADMISSION :

Être titulaire d’un doctorat en économie, sociologie, sciences politiques, sciences de la communication ou avoir une expérience solide dans la recherche sur les domaines concernés.

LE DOSSIER :

- CV

- Copie du dernier diplôme obtenu

- Rapport de soutenance (si la thèse est soutenue)

- Lettre de motivation : en précisant de manière détaillée vos propositions de travail en lien avec les thématiques de l'EMNS citées plus haut

- Deux publications significatives

- Deux lettres de référence.

DATE DE REMISE DU DOSSIER :

Avant le 20 juin 2017

ENVOI DU DOSSIER :

EMNS - Maison des Sciences de la Communication

20, rue Berbier du Mets - 75013 Paris

SALAIRES :

Selon diplôme et expérience.

POUR PLUS D’INFORMATIONS : 

Contacter Jasmin Tigil : emns@univ-paris1.fr - Tél : 01 58 52 17 11 

 

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Actualité
07 juin

Quand l’université se transforme en grand plateau ciné

Dossier

Paris 1 Panthéon-Sorbonne s’ouvre en grand et de plus en plus fréquemment au 7e Art. Plusieurs tournages viennent ainsi de se tourner au sein de l’université, avec des projets portés par des réalisateurs de renom tels que Michel Hazanavicius, Romain Levy ou Nicolas Bedos.

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L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne attire les étudiants, les enseignants, les enseignants-chercheurs… mais également les réalisateurs ! L’établissement reçoit en effet, occasionnellement et de plus en plus régulièrement, des tournages très variés de séries, de films, de téléfilms, de documentaires scientifiques et historiques… Un attrait qui remonte à quelques années, Marcel Carné ayant choisi l’université pour tourner une scène de son film Les Tricheurs, en 1958, tout comme Jean-Luc Godard, deux ans plus tard, pour A bout de souffle, un des films emblématiques de la Nouvelle Vague. Les raisons de cet attrait sont multiples, allant de la notoriété de l’établissement à ses bâtiments historiques, en passant par ses amphithéâtres majestueux, sa grande diversité de décors…

 

La Sorbonne demeure un symbole

L’été dernier, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a ainsi reçu le tout dernier projet de Michel Hazanavicius, le réalisateur, scénariste et producteur français popularisé par la série de films d’espionnage OSS 117 et oscarisé pour The Artist, en 2012. Ce long-métrage, intitulé Le Redoutable, est inspiré du roman Un an après (Editions Gallimard) de l’actrice Anne Wiazemsky, et raconte la relation « tendre et affectueuse » de cette dernière avec le cinéaste Jean-Luc Godard, de leur rencontre sur le tournage du film La Chinoise, en 1967, jusqu’à la fin des années 60. Ce biopic historique présente un casting de qualité, avec notamment Louis Garrel, Bérénice Béjo et Stacy Martin à l’affiche.

Ce tournage, le sixième dirigé par Michel Hazanavicius, a commencé à Paris, le 25 juillet dernier, et s’est déroulé dans trois lieux prestigieux de la Sorbonne : l’amphithéâtre Richelieu, la Galerie des Lettres et la Cour d’honneur de la Sorbonne. « Ce lieu fait véritablement partie du cœur symbolique du film : Jean-Luc Godard pendant les événements de mai 68. Ne pas tourner au sein de la Sorbonne n’a jamais été envisagé ! », explique le réalisateur, qui a également écrit le scénario du Redoutable.

 

Un décor reconstitué dans la cour d’honneur

Le tournage en Sorbonne a débuté les 22 et 23 août derniers dans l’amphithéâtre Richelieu, avec une équipe technique de 65 personnes et plus de 350 figurants, parmi lesquels de nombreux étudiants de l’université. « Je voulais un amphithéâtre ‘à l’ancienne’, avec une architecture qui donne un peu de relief, à l’image de Jean-Luc Godard entouré d’étudiants, avec une salle en gradins. L’amphithéâtre Richelieu est exactement dans cet esprit ! L’ancien monde et la jeunesse en marche… », souligne Michel Hazanavicius.

Le tournage s’est poursuivi dans la cour d’honneur de la Sorbonne, entièrement revisitée et décorée à cette occasion, afin de remonter les années et de restituer des décors fidèles à mai 68. « La cour occupée, bariolée, est une image historique de ce mois-là. Je voulais, pour une fois, être dans ce fond de reconstitution », confie le réalisateur oscarisé. Il ajoute : « Nous nous sommes inspirés de nombreux documents d’époque pour retrouver une atmosphère, un certain réalisme, quitte à parfois le tordre un peu… Drapeaux, banderoles et affiches sont ainsi devenus notre lot quotidien, patiemment agencés en début de journée. Tout le travail autour des costumes a aussi été très important. C’est aussi enthousiasmant qu’épuisant de garder le fil tendu tout au long de la fabrication d’un film, mais je suis heureux de ce qui a été tourné ! »

 

Un lieu chargé d’histoire

Enfin, le tournage du Redoutable s’est terminé, en Sorbonne, le 19 septembre dernier, dans la Galerie des Lettres, au sein du Palais Académique, avec notamment l’application d’un slogan sur le mur, avec un procédé amovible absolument non-dommageable pour le support. « La Galerie des Lettres, c’est d’abord du marbre, de la pierre, un contraste plus frappant encore entre la majesté du bâtiment et les événements qui s’y déroulent. Au final, la Sorbonne est un lieu vraiment magnifique, chargé d’histoire. Nous avons été bien accueillis, malgré ce qu’il peut y avoir de difficile à investir un lieu comme celui-ci. C’est un décor, des décors formidables ! », insiste Michel Hazanavicius, au terme du tournage du Redoutable et à quelques jours de débuter le montage.

 

Un lieu incarnant des valeurs fortes

Encore plus récent, en novembre et décembre, s’est tourné au centre Panthéon le tout dernier projet de long métrage d’Yvan Attal, baptisé « Le Brio ». Ce film raconte le parcours de Neïla Salah, qui a grandi à Créteil et qui rêve de devenir avocate. Inscrite à la Sorbonne, elle suit les cours de Pierre Mazard, professeur reconnu mais provocateur. Pour se racheter une conduite, ce dernier accepte de préparer Neïla au prestigieux concours d’éloquence. Portée par ce mentor à la fois tyrannique et bienveillant, Neïla plonge dans l’univers des joutes verbales, de la rhétorique et de l’excellence. « Racontant l’histoire d’une étudiante de la Sorbonne, cela nous a naturellement amené à tourner au sein de cette prestigieuse université, qui incarne notamment une grande tradition française. La Sorbonne est en effet un établissement qui représente des valeurs fortes, que nous voulions mettre en avant dans ce film ! » souligne Yvan Attal, qui tourne son cinquième long métrage en tant que réalisateur, avec notamment un duo composé de Daniel Auteuil et Camélia Jordana.

 

Participation des étudiants et d’enseignants

Dans un genre totalement différent mais quasiment dans le même temps, à savoir juste avant la rentrée universitaire, Paris 1 Panthéon-Sorbonne a reçu le tournage d’un autre long-métrage, Gangsterdam, le deuxième film de Romain Levy après Radiostars, sorti en avril 2012 et ayant réalisé plus de 560 000 entrées dans le box-office français. Cette comédie d’aventure, raconte l’histoire et les aventures de trois étudiants en dernière de fac. « Gangsterdam représente bien mes souhaits en tant que cinéaste : un cinéma avec des intrigues qui se superposent, des situations rocambolesques mais crédibles, une mise en scène inventive et des personnages attachants, hors des caricatures. Pour cela, le centre Panthéon correspondait parfaitement à mes désirs, entre la cour d’honneur et la salle que nous avons finalement sélectionnée [Amphithéâtre III du centre Panthéon, NDLR] », explique le jeune réalisateur, qui a fait son apprentissage aux Etats-Unis, aux côtés du mythique Roger Corman, cinéaste américain ayant lancé bon nombre de réalisateurs aujourd’hui reconnus comme Martin Scorsese, Francis Ford Coppola, Joe Dante ou encore Ron Howard. De plus, pour parvenir à ses désirs, Romain Levy s’est non seulement appuyé sur des étudiants de l’université, mais également un enseignant, Bruno Dondero, professeur de droit à l’Ecole de Droit de la Sorbonne, donnant la réplique dans une des scènes tournées à Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

Une atmosphère, une histoire, une ambiance

De la même manière, le 3 avril dernier, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a accueilli le tournage de Mr & Mme Adelman, le premier film en tant que réalisateur de Nicolas Bedos, au sein du très bel amphithéâtre Oury. Cette comédie romantique et dramatique raconte la vie d’un célèbre écrivain à travers les confidences de sa muse et bien-aimée, qui se livre à un jeune biographe, contant leur amour fait de hauts et de bas, des années 1970 à nos jours. « Cela a été véritablement grandiose de tourner à la Sorbonne, au sein de l’amphithéâtre Oury. Ce lieu dégage une telle atmosphère, une telle histoire, une telle ambiance que je ressens pleinement pour cette première réalisation. Malgré un timing très serré, avec un tournage se déroulant seulement le temps d’une journée, nous sommes parvenus à réaliser toutes les scènes envisagées. J’espère désormais revenir dans ces lieux pour d’autres tournages », affirme Nicolas Bedos, dont le premier film devrait sortir dans les salles obscures le 8 mars prochain.

 

La Sorbonne, haut-lieu d’un tournage record

L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne accueille et a accueilli plusieurs réalisateurs et producteurs de renom, depuis de nombreuses années désormais, et a été le lieu de tournage d’un film record. En novembre 2013, Luc Besson a tourné l’un de ses plus grands succès avec Lucy, qui est et demeure le plus gros succès français à l’étranger, avec plus de 53,5 millions d’entrées, qui s’ajoutent aux 5,2 millions réalisées en France. « La Sorbonne est l’une des plus vieilles et des plus belles universités parisiennes. Cet établissement représente vraiment le savoir, et je voulais faire un film sur l’intelligence depuis quelques années. Car Lucy, c’était non seulement plusieurs années de travail sur le scénario, mais également de très nombreuses rencontres avec des professeurs, des experts spécialistes du cerveau, des systèmes nerveux, de la moelle épinière… Beaucoup de recherches donc et, pour pouvoir s’appuyer sur une base solide, nous avons logiquement sollicité Paris 1 Panthéon-Sorbonne, qui nous a très bien accueillie. Et ce, alors que, lors du dernier jour de tournage notamment, l’université était totalement méconnaissable… », explique Luc Besson.

 

Un établissement connu, reconnu et réputé

Le réalisateur du Cinquième Elément, de Léon, Nikita ou encore du Grand Bleu a opté pour plusieurs lieux de l’université pour ce tournage : l’entrée principale, la cour d’honneur et la Galerie Soufflot du centre Panthéon ainsi l’amphithéâtre Richelieu. Morgan Freeman a ainsi interprété le professeur Samuel Norman, spécialiste du cerveau ayant théorisé les possibilités humaines dans le cas où l’on pourrait utiliser plus de 10 % des capacités cérébrales, dans le mythique amphithéâtre, tandis que la scène finale se déroule devant l’entrée principale de l’université. « Même si Paris 1 Panthéon-Sorbonne est davantage orientée vers les sciences humaines et juridiques, il était important pour nous de tourner au sein de l’établissement que tout le monde connaît, et qui est particulièrement réputé à l’international », ajoute Luc Besson.

 

La volonté d’aider des plus petits projets

Si l’université a récemment accueilli dans ses amphis plusieurs grands réalisateurs français, l’établissement essaie également d’accompagner et d’aider des plus petits projets, portés notamment par des diplômés de l’université. En septembre dernier, Jim Chawki-Sommen, jeune scénariste-réalisateur diplômé de Paris 1 Panthéon-Sorbonne en histoire de l’art, spécialité cinéma, a pu tourner plusieurs scènes d’un court-métrage d’anticipation intitulé France2000. « Nous avons choisi cet établissement pour plusieurs raisons. J’ai tout d’abord été étudiant dans cette université, qui compte plusieurs amphithéâtres sublimes, à l’image  de Turgot et de Bachelard que nous avons sollicités. De plus, dans ce film, qui se déroule dans un Paris futuriste, nous avons tourné sur plusieurs sites et monuments historiques, et la Sorbonne était notre priorité. Enfin, d’un point de vue de l’accompagnement et de la communication, c’est également très intéressant, et le fait de tourner ici peut donner du cachet à un film », souligne le jeune réalisateur.

 

Des amphithéâtres de qualité pouvant être bonifiés

Ce court-métrage à budget limité s’est finalement tourné au sein de l’amphithéâtre Turgot. « Cet amphi est très intéressant avec ses quatre escaliers et ses tables de deux places. Cela crée une sorte de symétrie qui passe vraiment bien à l’écran. Nous avons ajouté, à ce cadre, des réglettes de néon bleu. Au final, le tournage s’est vraiment très bien passé, avec une trentaine de figurants. Nous avons enchaîné les plans sans nous arrêter quasiment, depuis le bas jusqu’au haut de l’amphithéâtre », détaille Jim Chawki-Sommen, qui espère sortir une première version de son court-métrage dès décembre. Le jeune diplômé de l’université conclut en insistant sur le fait que « si d’autres souhaitent se lancer dans la réalisation de films, qu’ils n’hésitent vraiment pas ! Certes, notre projet a mis deux ans pour se réaliser, mais à force d’efforts et d’entraide, on y arrive toujours ! Il s’agit d’une prise de risque, mais cela vaut vraiment le coût, surtout avec cette possibilité de tourner à la Sorbonne ! »

 

Julien Pompey

Panthéon Sorbonne infos

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Dossier
06 juin

Pierre Vermeren : « Au Maroc, depuis toujours, le Palais surveille le Rif comme le lait sur le feu » (Libé)

Revue de presse

Le chercheur Pierre Vermeren, de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, analyse le mouvement populaire qui secoue la ville d'Al-Hoceïma depuis maintenant sept mois.

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Sa mort atroce a soudainement réveillé le Rif marocain. Mouhcine Fikri, vendeur de poisson, a été broyé par une benne à ordure le 28 octobre, en tentant d’empêcher la destruction de sa marchandise - 500 kilos d’espadon, pêchés illégalement - saisie par la police. Depuis, les habitants de la ville d’Al-Hoceïma manifestent pacifiquement contre, pêle-mêle, l’autoritarisme, la corruption, le chômage de masse, la pauvreté… Et désormais contre la répression : une trentaine de leaders du Hirak («le mouvement») ont été arrêtés ces derniers jours, dont la figure centrale de la contestation, Nasser Zefzafi, 39 ans, après deux jours de cavale. Pierre Vermeren, chercheur spécialiste du Maroc à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, revient sur les origines de cette révolte.

 

Sept mois après la mort de Mouhcine Fikri, le mouvement continue. Comment l’expliquez-vous ?

« Il y a eu une réelle émotion populaire. Les autorités marocaines l’ont compris, et elles ont voulu donner l’image, pour une fois, d’une réaction exemplaire. Des ministres ont été tout de suite envoyés au chevet de la famille Fikri. La justice a fait son travail, il y a eu des condamnations. Le Palais a imaginé que la situation allait se calmer d’elle-même. Mais les Rifains sont têtus. Le mouvement a fait boule de neige, et il a même pris de l’ampleur car il est à la croisée de deux phénomènes. L’un est assez récent : la parole s’est libérée depuis les printemps arabes, les gens osent désormais dénoncer les abus à voix haute. L’autre est historique : c’est ‘l’esprit rifain’. »

 

C’est-à-dire une tradition de révolte ?

La réputation des Rifains, dans tout le Maroc, est celle d’un peuple dur, têtu, querelleur, qui fait un peu peur. Le Rif est la province la plus densément peuplée du Maroc. Cette région de montagne méditerranéenne a son histoire propre : c’est une société quasi-insulaire. Cette forme de marginalité s’appuie sur un passé dont les Rifains sont très fiers. La guerre du Rif notamment – et l’éphémère République d’Abdelkrim [de 1921 à 1927, ndlr] – sont très présents dans les mémoires. Cela ne veut pas dire que les Rifains sont républicains, mais ils sont fiers du défi que leur région a lancé au colonisateur et au Palais. Al-Hoceïma avait été un haut lieu des «émeutes du pain» en 1984. En 2011, pendant le printemps marocain, c’est la seule ville où il y a eu des morts [cinq personnes avaient été tuées dans l’incendie dans une agence bancaire en marge d’une manifestation].

 

Par Célian Macé pour Libération

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2rby1lZ

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Revue de presse
06 juin

Les récents mouvements des diplômés de l’université

Actualité

Chaque semaine, de nombreux diplômés de Paris 1 Panthéon-Sorbonne changent de poste ou d’entreprise. Panthéon Sorbonne Infos met ainsi à l’honneur, tous les mardis, les nominations et les évolutions professionnelles de trois anciens de l’université.

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AURELIE DURAND

Consultante BNP Paribas Real Estate Transaction France

 Aurélie Durand a été nommée consultante en immobilier de bureaux, locaux d’activités, industriels et commerces à BNP Paribas Real Estate Transaction France. Titulaire d’un master 2 de droit immobilier de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle a commencé sa carrière en 2006 comme asset manager en immobilier d’entreprise au sein de La Mondiale, puis comme responsable d’unité de gestion et du pilotage de la commercialisation de l’immobilier de placement. Avant d’intégrer BNP Paribas, elle était, pendant plus d’un an, responsable du service de gestion locative de la direction des affaires domaniales, des Hospices Civils de Lyon, avec pour mission de gérer et de valoriser le patrimoine privé du deuxième groupement hospitalier de France.

 

VINCENT GAUTIER

Directeur juridique du groupe Perial

Vincent Gautier prend la direction du département juridique du groupe Perial et entre au comité de direction, a annoncé récemment la société. Avocat au barreau de Paris, il est également diplômé d’un master en droit de l’immobilier de l’université Paris 2 Panthéon-Assas et d’un master en droit du patrimoine privé de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Vincent Gautier bénéficie de plus de huit ans d’expériences en tant que senior counsel de GE Real Estate Europe et, auparavant, de huit ans d’expérience en tant qu’avocat auprès des cabinets Linklaters et Ashurst.

 

RAFAEL GUTIERREZ

Directeur des systèmes d’information du STIF

Rafael Gutierrez vient de rejoindre le Syndicat des transports franciliens (STIF), en tant que directeur des systèmes d’information, après avoir été à l’université Pierre et Marie Curie, l’UPMC-Paris 6, depuis novembre 2013. Titulaire d’un DEA Data bases de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a débuté sa carrière à l’université en tant que chef de projet informatique dans les domaines de la communication. Il a ensuite été chef du service informatique de l’Agence pour l’Enseignement français à l’étranger (AEFE) avant de passer au sein de plusieurs ministères : adjoint directeur de projet interministériel SIRH au ministère de la Fonction Publique, directeur de projet pilotage au ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, puis directeur de projet gouvernance SI au sein du ministère du Développement durable. Il a ensuite été nommé directeur de projet maîtrise d’ouvrage informatique à la Cour des comptes, avant de rejoindre l’université Pierre et Marie Curie.

 

Compte LinkedIn de l’université : http://bit.ly/2o90kxE

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Actualité
06 juin

Souleymane Cissokho, étudiant à l’université, remporte son deuxième combat pro

Actualité

Etudiant du master 2 professionnel Droit du sport, médaillé de bronze et capitaine de l’équipe de France de boxe lors des JO de Rio, Souleymane Cissokho a remporté son deuxième combat professionnel, samedi soir.

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Le leader de la « Team Solide » a fait le boulot avec la manière pour vaincre, par abandon dans la troisième reprise, le géorgien Giorgi Kerdikoshvili (7 v, 5 n, 14 d) au Palais des Sports de la Porte de Versailles. « Je suis content d’avoir gagné en trois rounds. J’étais bien préparé et je pensais qu’il abandonnerait même plus vite. Je lui ai mis des gros coups qu’il a réussi à encaisser. Mon coach, Virgil Hunter, m’a appris la science de la boxe et, avec lui, j’ai découvert des choses que l’on ne nous apprend pas dans la boxe amateur. »

 

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Actualité
05 juin

Judith Rochfeld : « La récente condamnation de Facebook par la Cnil » (Affiches parisiennes)

Revue de presse

Après lui avoir laissé trois mois pour se mettre en conformité à la réglementation relative aux données personnelles, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) a condamné Facebook à une amende de 150 000 euros le 16 mai dernier (Cnil, déc. n° 2016-007, 26 janv. 2016). Les contrôles qui ont abouti à ces mises en demeure et condamnation sont intervenus dans le cadre d'une vague impliquant cinq autorités (France, Belgique, Pays-Bas, Espagne et Land de Hambourg).

Ils s'inscrivent par ailleurs dans une période transitoire, entre l'adoption du Règlement européen général sur la protection des données (RGDP), le 27 avril 2016, et son entrée en vigueur, le 25 mai 2018, ainsi que dans une série de sanctions infligées à Facebook (la Commission européenne l'a notamment condamnée, le 10 mai, à 110 millions d'amendes pour lui avoir fourni, lors du rachat de WhatsApp en 2014, des...

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« La Cnil a pris la décision de rendre publique sa délibération (comme elle l'avait fait pour la mise en demeure), ce qui constitue une sanction en soi dans un univers où l'e-réputation constitue une valeur capitale. »

 

Quels sont les faits ici reprochés au réseau social Facebook ?

La liste des manquements relevés est assez impressionnante et donnerait à elle seule matière à illustrer bien des principes à respecter pour le traitement des données personnelles ! Tout d'abord, il faut pouvoir s'appuyer sur une base légale de traitement : le consentement de la personne, la nécessité de ce traitement pour l'exécution du contrat, le respect d'une obligation légale, l'intérêt légitime du responsable de traitement, etc.

Or, il est reproché à Facebook de procéder sans fondement à la combinaison massive de données des utilisateurs pour organiser une publicité ciblée : celles qu'ils précisent lors de leur inscription, celles de leur activité sur le site, ainsi que sur d'autres sites partenaires, voire sur les sites des sociétés également exploitées par Facebook comme WhatsApp… Les utilisateurs n'ont pas spécifiquement consenti à cette combinaison et elle n'est ni nécessaire pour l'exécution du contrat ni légitime dans l'intérêt de l'opérateur. Par ailleurs, leur droit de s'y opposer ne peut s'exercer.

 

Par Judith Rochfeld

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2rkH7ez

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Revue de presse
05 juin

Mozart pour les 10 ans du Chœur de Paris 1

Actualité

Le chœur de Paris 1 fête ses 10 ans d'existence cette année ! Crée en mai 2007, le chœur a depuis beaucoup voyagé dans le répertoire classique : des madrigaux du XVIe siècle, aux œuvres contemporaines de Poulenc, en passant par les musiques traditionnelles de toute l'Europe et les opéras… D'un ensemble assez restreint, la chorale n'a cessé de s'agrandir et de viser des œuvres toujours plus belles et complexes.

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Pour cette occasion, le programme suivant est programmé :

Messe du couronnement et Vêpres solennelles d'un confesseur de Mozart

par le Chœur de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l'Orchestre Impromptu

Samedi 10 juin, 21h, Église Saint-Etienne-du-Mont, Paris 5e

Dimanche 11 juin, 17h, Église Saint-Marcel, Paris 13e

 

Les choristes seront accompagnés par quatre solistes professionnels talentueux : Estelle Béréau, soprano, Irina de Baghy, alto, Artavazd Sargsyan, ténor et Vincent Billier, baryton, et par l'Orchestre Impromptu. Cet ensemble est composé de musiciens amateurs de niveau troisième cycle de conservatoire ou équivalent. Il se produit régulièrement en concert à Paris, en région parisienne et en province. L'orchestre dispose d'un vaste répertoire, du XVIIIe au XXe siècle.

 

Les œuvres présentées

 

Mozart écrit, à l'âge de 20 ans, la Messe du Couronnement, une de ses plus belles messes. Cette messe, étonnamment courte, est plus classique que baroque et tend à rendre compte des moindres détails du texte liturgique. Quatre ans plus tard, il compose les Vêpres solennelles d'un confesseur pour un office de la cathédrale de Salzburg. L'oeuvre, créative et inspirée, s'achève par le Magnificat, précédé du si célèbre Laudate dominum.

 

Billetterie

10 juin : https://www.weezevent.com/vepres-et-messe-de-mozart

11 juin : https://www.weezevent.com/vepres-et-messe-de-mozart-2

Tarifs : 25 euros, tarif plein, 15 euros avec le code promo ChoristesP1 - 10 euros, tarif réduit

 

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Actualité
02 juin

Jean-Marc Lehu : « TGV rebaptisé inOui, la ‘vraie grave erreur’ de la SNCF » (France Info)

Revue de presse

Jean-Marc Lehu, enseignant-chercheur en stratégie de marque à l'université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, est revenu, samedi pour franceinfo, sur le changement de nom opéré par la SNCF sur la marque TGV.

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La SNCF a annoncé qu'elle allait progressivement changer sa marque historique des trains à grande vitesse TGV, devenant inOui à partir du mois de juillet. Pour Jean-Marc Lehu, enseignant-chercheur en stratégie de marque à l'université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, la SNCF commet une grosse erreur de communication, a-t-il expliqué samedi 27 mai sur franceinfo.

TGV est une marque très forte, est-ce une bonne idée de changer de nom ?

« C'est une vraie grave erreur. On détruit un capital de marque. On va vous dire qu'on ne détruit pas vraiment la marque, puisqu'on dira toujours : 'je monte dans le TGV', mais là vous êtes dans un double problème. Vous dites que vous montez dans un TGV qui s'appelle 'inOui' et vous communiquez sur 'inOui' par rapport à des TGV. Encore une fois, nous sommes au XXIe siècle, vous avez un consommateur qui est devenu très exigeant par rapport à la marque. Quand vous dites que c'est 'inOui', il s'attend à des monts et merveilles, il s'attend à utopia, il s'attend au monde des bisounours, il s'attend à avoir tout sur un plateau d'argent. Et là, vous avez en face la SNCF, avec tout son passé historique, avec ses problèmes sociaux de temps en temps, avec naturellement la lourdeur d'un gros établissement qui n'est pas une start-up. Si demain, à la moindre incartade, et il y en aura, tout le monde connaît le train qui arrive en retard, la grève, la crise, l'accident sur la voie, vous serez effectivement dans une situation inouïe, celle d'avoir fait une promesse qui n'est pas remplie. »

Qu'est-ce qui pousse la SNCF à changer le nom du TGV ?

« Il y a deux éléments fondamentaux. Le premier, c'est de suivre la tendance. Le deuxième élément est certainement une volonté stratégique dite d'ombrélisation. Cela signifie avoir une marque commune à l'ensemble de ses activités. Cette marque serait évocatrice de ce qu'est le cœur de promesse de la SNCF avec les transports en bus, en automobile, ou les transports ferroviaires. Ce nom est 'oui', malheureusement. Je ne suis pas devin et je mangerai mon chapeau si ça devient un grand succès, mais si vous me posez la question aujourd'hui, je pense que la SNCF commet une véritable erreur. D'un point de vue stratégique, elle avait tout compris. Elle quittait progressivement le seul cœur de métier du transport ferroviaire pour se diriger vers la mobilité. On aurait pu penser à une réflexion stratégique autour du terme de mobilité ou du thème même de la mobilité. » (…)

 

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2qn9xYc  

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Revue de presse
02 juin

#VendrediLecture - Histoire de l’agence Magnum : l’art d’être photographe (Clara Bouveresse)

Actualité

Chaque vendredi, Panthéon Sorbonne Infos met à l’honneur un livre à découvrir et à parcourir, récemment ou prochainement publié. Cette semaine, focus sur l’ouvrage Histoire de l’agence Magnum : l’art d’être photographe, de Clara Bouveresse, docteure en histoire de l’art à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publié chez Flammarion.

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Magnum, coopérative de photographes créée en 1947 à Paris et New York, rassemble quelques-uns des « grands noms » de l’histoire de la photographie. Témoins des bouleversements du XXe siècle, ses membres ont réalisé des images emblématiques. Chaque année, ils élisent de nouveaux associés. Ensemble, ils tentent de distinguer les « meilleurs » de leurs confrères. Mais comment définir ce qui fait un « bon » photographe ? Les membres de Magnum ne cessent de débattre et de s’interroger sur leur métier. Au fil des générations successives et des crises qui secouent la coopérative, c’est ainsi tout un « art d’être photographe » qui se dessine. Ce livre propose pour la première fois un voyage approfondi dans l’histoire de Magnum, à partir de l’étude d’archives longtemps ignorées.

 

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Actualité
01 juin

Daniel Gutman : « Donation-cession de titres démembrées : précisions sur le risque d’abus de droit » (Le Revenu)

Revue de presse

Une décision du Conseil d’Etat éclaire la portée de la théorie de l’abus de droit dans certaines opérations de transmission. Une analyse de Daniel Gutmann, avocat associé, CMS Bureau Francis Lefebvre, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Deux époux font donation de la nue-propriété de titres à leurs enfants dans le cadre d’une donation-partage. Deux jours plus tard, la pleine propriété des titres est cédée. Une partie du prix de cession est réinvestie dans d’autres titres démembrés, le surplus faisant l’objet d’un quasi-usufruit, selon des modalités qui avaient été convenues dans l’acte de cession. Il était en particulier prévu que les donateurs quasi-usufruitiers pourraient la faire fructifier à charge d’en restituer le capital à l’extinction de l’usufruit.

 

L’administration fiscale considère que la donation est fictive au motif que les sommes faisant l’objet du quasi-usufruit n’ont, selon elle, pas été réellement données par les parents. L’Administration considère à cet égard comme décisif le fait que ceux-ci n’ont pas donné de sûreté garantissant le remboursement des sommes en cause. Cette position administrative est infirmée par le Conseil d’Etat.

 

Non abusive

Une donation avec réserve de quasi-usufruit n’est pas abusive du seul fait qu’une sûreté n’est pas accordée par le quasi-usufruitier au nu-propriétaire. Le Conseil d’Etat constate dans une décision du 10 février 2017 (n° 387960) qu’il résulte des dispositions du Code civil qu’un acte de donation-partage peut valablement contenir une clause de quasi-usufruit non assortie d’une caution. Il est en particulier relevé qu’en vertu de l’article 601 du Code civil, le donateur sous réserve d’usufruit n’est pas tenu de donner caution.

 

Le Conseil d’Etat constate également qu’en vertu de l’article 587 du Code civil, le quasi-usufruitier reste redevable à l’égard des donataires d’une créance de restitution d’un montant équivalent à la somme faisant l’objet du quasi-usufruit. Ainsi, « alors même que cette créance n’est pas assortie d’une sûreté, dont l’article 601 du Code civil dispense expressément le donateur sous réserve d’usufruit, M. A… doit être regardé comme s’étant effectivement et irrévocablement dessaisi des biens ayant fait l’objet de la donation ». (…)

 

CMS Bureau Francis Lefebvre

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2s7HLer

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Revue de presse
31 mai

Jean-Marc Lehu : « La logique aurait voulu que la SNCF choisisse OuiTGV » (Le Parisien)

Revue de presse

La SNCF enterre la marque TGV et lance, dès le mois de juillet, InOui. Jean-Marc Lehu, enseignant-chercheur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, évoque le danger lié à ce changement.

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Le TGV est une marque très forte. Pourquoi en changer ?

« Les entreprises peuvent décider de se donner une identité autour de leur marque la plus forte. C'est le cas d'EADS avec Airbus Group, du groupe Riboud qui a transformé BSN en Danone ou de France Télécom rebaptisé Orange. Elles le font aussi quand elles veulent aller à l'international. C'est comme cela que Covoiturage.fr est devenu BlaBlaCar. Il peut y avoir aussi des raisons légales. Quand Renault a lancé la Clio, il n'avait pas déposé le nom au Japon, où elle a dû être rebaptisée Lutèce. »

 

Comment choisit-on un nouveau nom ?

« Il fait l'objet d'études sémantiques et lexicographiques, il doit être compris à l'étranger et être facilement mémorisable. Dans les fast-foods, vous avez le bon exemple de Quick. Veolia, sonne mieux que Vivendi Environnement. On cherche aussi des noms évocateurs. Kering, nouveau nom de PPR, évoque les soins - «care» en anglais - et les origines bretonnes du groupe. » (…)

 

Marc Lomazzi

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2qZTIoT

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Revue de presse
31 mai

Le dialogue social à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Actualité

La notion de dialogue social est couramment utilisée mais rarement définie. Une définition, selon l’Organisation Internationale du Travail (OIT) : “le dialogue social comprend tous les types de négociation, de consultation ou d’échanges d’informations entre les représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs sur des questions présentant un intérêt commun relatives à la politique économique et sociale”.

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L’idée générale est que le dialogue social constitue un “facteur d’apaisement” et qu’il participe à la qualité du service public. Le principe du dialogue social dans le secteur privé et public est inscrit dans le préambule de la constitution de 1946 : “Tout travailleur participe par l’intermédiaire de ses délégués à la détermination collective des conditions de travail ainsi qu’à la gestion des entreprises”.

Or, depuis cette date et la création du statut général des fonctionnaires, la “démocratie sociale” dans la fonction publique n’avait pas évolué.

 

Le législateur, par la loi n°2010-1751, a modifié les composants du dialogue social : amélioration des conditions d’accès aux élections professionnelles, fin du paritarisme automatique dans les instances de participation et mise en place de la négociation et de moyens alloués aux syndicats pour faire vivre ce dialogue.

 

Les organisations syndicales de fonctionnaires ont qualité pour conduire au niveau national avec le Gouvernement des négociations préalables à la détermination de l’évolution des rémunérations et pour débattre avec les autorités de gestion, aux différents niveaux, des questions relatives aux conditions et à l’organisation du travail.

 

- Nombre de journées d’autorisation d’absence accordées pour siéger dans 1 instance ou pour participer à une réunion de travail convoquée par l’administration :

Pour le Comité Technique (CT) : Pour les 7 réunions organisées en 2015, 21 demi-journées pour les 10 représentants du personnel au CT.

Pour Le Comité d’ Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) : 3 demi-journées accordées aux 14 membres siégeant au CHSCT pour les 3 réunions ayant eu lieu en 2015.

 

- Nombre de journées d’autorisation d’absence accordées pour participer aux réunions d’un organisme directeur ou au congrès d’un syndicat : Non décomptées

 

- Nombre d’ETP de crédits de temps syndical (décharge d’activité de service) : Non notifié par le MENESR

 

A Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il existe 3 locaux mis à disposition des organisations syndicales :

- FSU : une salle au centre Panthéon

- SNPTES : une salle au centre Panthéon

- CGT : une salle au centre Panthéon

 

Nombre et nature des accords négociés en 2015 : concept non pertinent pour un opérateur public.

 

Bilan social 2015

Plus d’informations : http://bit.ly/2pNVJAM

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Actualité
30 mai

Développer les usages numériques en formation et en recherche

Actualité

L'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne renouvelle son appel à projets numériques interne visant à développer les usages du numérique en soutien de la formation et de la diffusion de la recherche.

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L'appel à projets numériques 2017 (APN-2017) est organisé autour de 5 axes de réponse :

- Cours ou formation en ligne (en tout ou partie) : Unité d’enseignement ou matière d’un diplôme, module d’entraînement ou de remédiation, MOOC…

- Formation qualifiante et/ou certifiante de courte durée avec emploi du numérique : Préparation, mise à niveau, perfectionnement, expertise (en formation continue)

- Pratiques visant à favoriser l’engagement des étudiants et l’interactivité en cours : Travail de groupe, évaluation par les pairs, classe inversée…

- Création de ressources audiovisuelles pour l’enseignement ou la diffusion de recherche : Présentation, entretien, interview, témoignage, web documentaire…

- Autre projet pédagogique mobilisant des outils ou des ressources numériques : Imprimante 3D, réalité virtuelle, caméra vidéo 360°…

 

Il est possible de proposer un projet structuré autour de plusieurs axes. Le document de présentation de l'appel à projets numériques 2017 expose et illustre plus en détail les types de projets attendus ainsi que les moyens et modalités de soutien que l'université apporte aux projets sélectionnés.

 

Comment répondre à l'APN-2017 ?

  1. Prendre connaissance de la présentation détaillée
    Télécharger le document de présentation 

    En complément :
    - le site web "Enseigner avec le numérique à Paris 1", qui offre un large éventail d'informations : retours d'expérience, exemples de réalisations, espaces et outils numériques... ;
    - la page de présentation du PMF Lab, le lieu de Paris 1 dédié à l’expérimentation pédagogique et au numérique pour l’enseignement et la formation.
     
  2. Renseigner le document de réponse
    Télécharger le document de réponse
     
  3. Transmettre le document de réponse via le formulaire en ligne
    (le 2 juillet au plus tard)
    Le formulaire en ligne sera ouvert le 13 juin

Contact :

Les équipes du SUN vous accompagnent sur rendez-vous pour identifier vos besoins, vous conseiller et vous aider à élaborer votre réponse.

 

Contact : sun@univ-paris1.fr
SVP : préciser dans le sujet "APN-2017"

Le document complet à télécharger : http://bit.ly/2qyFkAs

La DSIUN

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Actualité
30 mai

Pierre Vermeren : « Notre présidentielle a passionné le Maghreb et l’Afrique francophone » (Le Figaro)

Revue de presse

Les Français vivant en métropole ne mesurent pas le très vif intérêt qu'a suscité la présidentielle à Tanger, à Beyrouth, à Dakar ou à Douala, explique Pierre Vermeren, professeur d'histoire du Maghreb contemporain à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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On a peu observé un des traits les plus originaux de la présidentielle que la France vient de vivre: cette élection a certainement été l'une des plus mondialisées de l'histoire. Les élections législatives en Algérie avaient lieu le 3 mai. Or, au même moment, les Algériens n'ont eu d'yeux que pour la présidentielle française. Cela tient certes à la proximité politique et affective entre les deux pays, à la francophonie, aux émigrés et au succès des chaînes françaises (…)

 

Pierre Vermeren

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2r2u2Gx

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Revue de presse
30 mai

Les récents mouvements des diplômés de l’université

Actualité

Chaque semaine, de nombreux diplômés de Paris 1 Panthéon-Sorbonne changent de poste ou d’entreprise. Panthéon Sorbonne Infos met ainsi à l’honneur, tous les mardis, les nominations et les évolutions professionnelles de trois anciens de l’université.

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JULIEN LE GUYADER

Associé au sein du cabinet 大成 Dentons

大成 Dentons a récemment annoncé la nomination en tant qu’associé de Julien Le Guyader du groupe Life Sciences de son bureau de Paris. Avocat au sein de ce cabinet depuis 2014, il conseille des entreprises du secteur de la santé et accompagne des groupes dans la structuration juridique, réglementaire et fiscale à l’international. Il a précédemment exercé au sein de Simmons & Simmons LLP et d’Ernst & Young Société d’Avocats et opéré en tant que directeur fiscal au LEEM. Il a débuté sa carrière au sein des laboratoires Boiron comme fiscaliste groupe en charge des prix de transfert. Diplômé de l’ESC Lille et de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en droit des affaires et fiscalité et droit public ainsi qu’en sciences économiques, il est aussi membre du Pharma Licensing Club France et administrateur de l’Association des Cadres de l’Industrie Pharmaceutique (ACIP).

 

HERVE LE LAY

Associé au sein du cabinet Brown Rudnick

Le cabinet Brown Rudnick vient d’annoncer la cooptation d’Hervé Le Lay en tant qu’associé. Avocat au barreau de Paris, il est titulaire d’une double licence de droit français / espagnol de l’université Paris X Nanterre ; du diplôme de Sciences Po Paris et d’un DESS droit et globalisation économique de Paris I Panthéon-Sorbonne. Avant de rejoindre Brown Rudnick et de participer à la création du bureau parisien en 2013, Hervé Le Lay a notamment collaboré au sein des bureaux de Paris et Bruxelles du cabinet Gide Loyrette Nouel. Il intervient aujourd’hui principalement dans les procédures d’arbitrage international et dans le contexte de différends multi-juridictionnels. Il intervient également dans des procédures de médiation. Il a aussi développé une expertise particulière en matière de différends dans les secteurs miniers, énergie, télécom, infrastructure et en matière de joint-venture et de conflits entre actionnaires. Hervé Le Lay a également une expérience spécifique en matière de droit du commerce international et est actif en matière d'arbitrage relatifs au sport.

 

MARION LINGOT

Associée au sein du cabinet Fiducial Legal By Lamy

Fiducial Legal By Lamy vient d’annoncer la nomination de Marion Lingot en qualité d’associé. Ayant rejoint le cabinet en 2005 pour contribuer au développement de l’activité droit international, après avoir passé deux années au sein du cabinet Marchand, elle intervient principalement en conseil et en contentieux, dans le cadre d’opérations menées à l’international. Parfaitement trilingue (français, anglais et allemande), experte dans la négociation des contrats internationaux qui font référence dans les domaines de la conception et de la construction des grands projets internationaux, elle accompagne des clients français et étrangers, tant sur le plan du conseil que lors de litiges pouvant naître d’opérations courantes et complexes. Avocat au barreau de Lyon depuis 2004, elle est titulaire d’un LL.M. de droit français et allemand de l’université Köln et Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et d’un DEA de droit privé de l’université Paris Ouest Nanterre La Défense.

 

Compte LinkedIn de l’université : http://bit.ly/2o90kxE

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Actualité
29 mai

Nouvelle vague de courriels piégés : soyez vigilants

Actualité

Depuis hier, un courriel de type hameçonnage (phishing) est envoyé à des personnels de l'université. Soyez vigilant car "@univ-paris1.fr" apparaît dans l'adresse ou dans le nom de l'expéditeur de ce courriel piégé. La seule action à faire est de mettre à la poubelle ce pourriel ou de le signaler à la DSIUN. Ne cliquez surtout pas sur les liens contenus dans ce message et n'y répondez pas.

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Rappel des bonnes pratiques :

- ne jamais transmettre votre mot de passe par courriel, ou en réponse à un courriel ;

- vérifiez toujours l'adresse d'expéditeur des messages se prétendant de tel ou tel service / organisation et les liens qu'il contient ;

Attention : certains messages frauduleux peuvent usurper l'identité ou l'adresse électronique de correspondants qui vous sont connus. En cas de doute, demandez confirmation à cette personne via un moyen de contact éprouvé (numéro de téléphone ou adresse électronique enregistrés dans votre carnet d'adresses ; ne cliquez pas sur "répondre à").

- ne jamais cliquer sur une pièce jointe si vous ne connaissez pas l'expéditeur ou si le contenu du message vous paraît suspect. Un certain nombre d'incohérences dans le courriel doivent vous alerter : identité visuelle non respectée, anglais utilisé en lieu et place du français, grammaire et orthographe approximatives, etc.

- ne jamais saisir votre mot de passe sur un site web que vous n'avez pas l'habitude de consulter ou qui vous paraît atypique.

En cas de doute, il est toujours préférable de demander confirmation à l'assistance DSIUN (Opens window for sending emailAssistance-DSIUN@univ-paris1.fr / 01 44 07 89 65) avant d'entreprendre les actions demandées.

 

Que faire si j'ai déjà communiqué mon mot de passe ?

Changez immédiatement votre mot de passe, en utilisant exclusivement la procédure officielle de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne :

- pour votre compte personnel nominatif : en vous connectant à votre ENT - https://ent.univ-paris1.fr, rubrique "Mon compte Paris 1" puis "Changement de mot de passe" ;

- pour une adresse de fonction / de service : par le webmail - https://courrier.univ-paris1.fr, en cliquant sur "Mot de passe de compatibilité".

 

Que faire des messages suspects reçus ?

- signalez-les à la DSIUN, à partir du webmail : https://courrier.univ-paris1.fr, en cliquant sur le lien "Pourriel". Ce signalement nous permet d'en améliorer le filtrage.

- puis supprimez-les.

Plus d'informations sur la sécurité sur https://www.univ-paris1.fr/ent/intranet2/dsiun/infos-securite/. L'assistance de la DSIUN reste à votre disposition pour toute information complémentaire.

 

Les équipes de la DSIUN

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Actualité
29 mai

Philippe Dagen : « Histoire et création artistique : un roman d’anticipation » (La Tribune)

Revue de presse

Ce n'est pas dans l'histoire qu'il faut trouver des vecteurs d’anticipation, mais bien dans la création, assure Philippe Dagen. Pour le professeur d'histoire de l'art contemporain à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et critique d'art, beaucoup d'exemples artistiques dessinent un futur qui ressemble à notre présent. Un éclairage prenant, alors que se tient cette semaine le festival de musiques électroniques Nuits sonores et le forum European Lab, qui vise à imaginer la culture de demain.

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Pas plus que d'autres histoires, celle de l'art ne se reconnaît de pouvoirs prédictifs. Il y a une raison flagrante à cette prudence. Depuis la seconde moitié du XIXe siècle, le mode de la création…

 

Philippe Dagen

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2rMBLZ8

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Revue de presse
26 mai

Pourquoi le quartier latin porte-t-il ce nom ? (BFMTV)

Revue de presse

Dans le cœur historique de Paris, le quartier latin a vu des générations d'étudiants se succéder depuis plusieurs siècles. La présence de grandes écoles et universités prestigieuses est d'ailleurs à l'origine de son nom.

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Situé sur la rive gauche de la Seine, entre Notre-Dame de Paris et le jardin du Luxembourg, le quartier latin est aujourd'hui un quartier très touristique. Il attire aussi bien pour ses cafés que pour son histoire et ses monuments, du Panthéon à l'Eglise Saint-Sulpice.

 

Mais depuis le moyen-âge, le quartier latin a surtout bâti sa réputation sur les établissements scolaires qui y sont installés. La Sorbonne, Assas, l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm, les lycées Louis le Grand ou Henri IV sont autant d'exemple de prestigieux établissements situés dans le quartier latin.

 

Cette tradition étudiante remonte au XIIIe siècle, époque à laquelle de nombreux collèges voient le jour dans le quartier. Ce sera le cas par exemple pour le collège créé par Robert de Sorbon en 1257 qui deviendra plus tard l'université de la Sorbonne. Le nom du quartier vient d'ailleurs de cette époque médiévale durant laquelle la seule langue utilisée pour l'enseignement dans toutes ces écoles et universités étaient le latin. (…)

 

Carole Blanchard pour BFMTV

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2qILVMx

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Revue de presse
26 mai

#VendrediLecture - Villes, Réseaux et transport : le défi fractal (Gabriel Dupuy)

Actualité

Chaque vendredi, Panthéon Sorbonne Infos met à l’honneur un livre à découvrir et à parcourir, récemment ou prochainement publié. Cette semaine, focus sur l’ouvrage Villes, Réseaux et transport : le défi fractal de Gabriel Dupuy, professeur émérite à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publié aux éditions Economica.

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Depuis une trentaine d’années, les approches fractales se sont multipliées dans des domaines nombreux et variés. Malgré les difficultés inhérentes à la collaboration des disciplines, mais grâce au développement remarquable des méthodes et moyens de calcul, on a observé des avancées significatives. Pour ce qui est de l’aménagement des territoires, des villes, des transports, des pionniers ont montré le chemin dès le début des années 1990. Aujourd’hui, des voies sont tracées. Des applications existent pour cerner l’occupation fractale des espaces par les populations, les bâtiments et les formes fractales de leur desserte par les réseaux. Ce livre présente les résultats et les réflexions les plus actuels sur ces sujets. Il met en exergue l’apport des fractales pour comprendre, prévoir et agir face aux redoutables défis qui se présentent aujourd’hui, tant pour les professionnels que pour les politiques : durabilité, mobilité, intégration, justice spatiale.

 

Plus d’informations : www.economica.fr/

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Actualité
26 mai

Appel à candidatures : six à huit contrats post-doctoraux ouverts au concours 2018

Actualité

Le Laboratoire d’excellence « Création, Arts, Patrimoines » (Labex CAP), annonce le recrutement par voie de concours de six à huit chercheuses / chercheurs de niveau post-doctoral pour une période d’un an, éventuellement renouvelable une fois. Date limite de candidature : 1er septembre 2017.

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L'hypothèse méthodologique du Labex CAP consiste à rapprocher, par des travaux de recherche communs, les équipes universitaires et les équipes des institutions conservant, divulguant et exposant des collections et des fonds patrimoniaux. Dans ce contexte de décloisonnement institutionnel et disciplinaire, les corpus choisis et les objets de recherche concernent les interactions entre création et patrimoines.

 

Conditions générales

Le jury pluridisciplinaire, composé des membres du Conseil et du Bureau du Labex, sélectionnera les six à huit projets de recherche les plus pertinents et originaux, proposant des définitions scientifiques nouvelles :

→ soit en lien avec l’un des micro-projets 2018-2019

(http://labexcap.fr/appel_a_projet/labex-cap-appel-a-micro-projets-2018-2019/

→ soit en lien avec l’une des 4 plateformes à projet du Labex CAP

→ soit, plus largement, en lien avec un projet développé par un laboratoire membre du Labex CAP, s’articulant avec les problématiques du Labex.

 

Les quatre plateformes à projet (2018-2019) du Labex CAP sont les suivantes :

- Plateforme 1 : Création, patrimoine : géographie et politique

Mots clés : Transferts, migrations, frontières, protection, reconstruction, iconoclasme, représentations politiques, émotions patrimoniales, hégémonie, consensus, conflits

Plateforme 2 : Processus créatifs

Mots clés : Original, multiple, collectif, droit d’auteur, interprétation, performance, innovation, invention, reproduction, remake, reenactment, open source, génétique

- Plateforme 3 : Transmission, diffusion, réception

Mots clés : Enseignement, Digital Humanities, mémoire, conservation, classement, inventaire, collaboration, réseaux, édition, médias, codification, réception, controverse

- Plateforme 4 : Collections, musées, exposition

Mots clés : Institution, publics, réalité augmentée, conservation, original, copie, récit, display, médiation, marché de l’art, provenance, tourisme culturel, critique

 

Conditions d’éligibilité

→ Thèse soutenue après le 01/09/2012

→  Ce concours s’inscrit dans la perspective des concours « jeunes chercheurs », moins de 38 ans au moment du dépôt de candidature

→  Une personne en poste (secondaire ou supérieur, France ou l’étranger) ne peut être recrutée

→ Il est à noter qu’un candidat qui a postulé les années précédentes sans être auditionné, peut se représenter au concours. En revanche, un candidat qui a déjà été auditionné, ne peut resoumettre une proposition

 

Laboratoire d'accueil

→ L’unité principale (UMR, EA, Institut, Musée etc., partenaire du Labex CAP - voir liste ci-jointe) accueille le post-doctorant et assure son suivi ; l’unité secondaire doit être rapprochée dans le cadre d’une collaboration intellectuelle, à mettre en place par le post-doctorant, dont  l’objectif est de faciliter la circulation des savoirs, des pratiques, des méthodes, des perspectives scientifiques diverses au sein du Labex.

→ Les candidats ne peuvent pas demander comme unité principale le laboratoire où ils ont soutenu leur thèse.

→ Les postulants sont priés de prendre contact avec les responsables des institutions de rattachement demandées (directeur/directrice de laboratoire), lors de la préparation de leurs projets. Une lettre formelle d'accord du laboratoire doit être jointe au dossier de candidature.

 

Calendrier de recrutement

→ Date de lancement du concours : le 16 mai 2017

→ Date de clôture du dépôt des candidatures : le 1er septembre 2017

→ Phase d’admissibilité : le 30 octobre 2017

→ Phase d’admission (auditions) : le 20 novembre 2017

 

Durée du recrutement et date de prise de fonction

→ Les contrats proposés sont d’une durée d’un an, éventuellement renouvelable une fois.
→ La prise de fonction s’effectuera à partir du 2 janvier 2018.


Dossier de candidature

Le dossier de candidature complet devra être envoyé au plus tard le 1er septembre 2017 à 16h00 à l’adresse suivante : labex.creations.patrimoines@gmail.com. Afin de simplifier la procédure de réception et de traitement des dossiers, veuillez envoyer l'ensemble des pièces relatives à votre candidature au format PDF (Nom_Prénom.pdf). Veillez à optimiser la taille et la résolution de vos fichiers. Si cela est possible, il serait préférable que l'ensemble de votre dossier de candidature n'excède pas 5 Mo et, au maximum, 10 Mo.


Le dossier comprend :

→ le projet de recherche : titre (explicite), nom de la plateforme à projet choisie, unité d’accueil principal et unité d’accueil secondaire, les deux sont membres du Labex CAP (liste des partenaires ci-jointe), présentation du projet rédigé en langue française (10 000 signes maximum)

→ un curriculum vitae et une liste des publications

→ le diplôme de doctorat

→ le rapport de soutenance (si la thèse est soutenue en France)

→ une publication significative (PDF)

→ deux lettres de recommandation au moins rédigées par des chercheurs et des personnalités reconnues du monde des arts et de la création

→ une lettre de soutien du laboratoire d’accueil principal demandé

NB : Chaque dossier est évalué par deux experts extérieurs au Conseil et au Bureau du Labex. Le Conseil et le Bureau siègent en jury lors des phases d’admissibilité et d’admission.

 

Résultats attendus

- le candidat s’engage à rendre une étude de 40 pages (60 000 signes espaces compris) portant sur son sujet de recherche à la fin du contrat. Cette étude sera publiée dans les « Cahiers du CAP », revue du Labex (Publications de la Sorbonne, Paris).

- le candidat organise, prend part et suit les séances de séminaire post-doctoral du Labex afin de présenter et de discuter collectivement son travail.

 

Rémunération

Les recrutements se font sous la forme d’un contrat à durée déterminée à temps plein. Le candidat percevra une rémunération forfaitaire mensuelle brute exclusive de toute rémunération accessoire sur la base d’un temps plein d’un montant de 2361.45 euros.

 

Critères de sélection

Les contrats proposés s’adressent à de jeunes chercheurs. Les candidats doivent être titulaires d’un diplôme de doctorat et pouvoir se prévaloir de premières réalisations dans le domaine de la recherche.
Les critères pris en compte par le comité de sélection sont :
→ La qualité scientifique du projet, son originalité, son adéquation avec les thèmes proposés cette année
→ Le profil et les aptitudes du candidat (compétences scientifiques, expériences dans le domaine de la recherche, publications)
→ Le caractère international des recherches (séjours d’étude, publications, compétences linguistiques)
→ La pertinence des rattachements demandés

 

Contacts

Clélia Simon-Henry,  Gestionnaire du Labex CAP : labex.creations.patrimoines@gmail.com
Zinaïda Polimenova, Chargée de pilotage du Labex CAP : zinaida.polimenova@univ-paris1.fr

 

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Actualité
24 mai

Dominique Rousseau : « Le 49-3, c’est l’arrêt soudain de la délibération parlementaire » (L’Obs)

Revue de presse

Afin de réformer le droit du travail, Emmanuel Macron s’est engagé à plusieurs reprises pendant sa campagne à légiférer et réformer par ordonnances, et ce dès cet été. Une méthode défendue par son Premier ministre, Edouard Philippe, lors de sa prise de fonction, et qui devrait être au cœur des discussions entre Emmanuel Macron et les organisations syndicales et patronales, prévues mardi à l'Elysée. Mais qu'est-ce, exactement, qu'une ordonnance ? Pourquoi le gouvernement veut-il à tout prix passer par cette procédure ? Décryptage du constitutionnaliste Dominique Rousseau, et d'Arnaud Dilloard, enseignant-chercheur en droit public à Lille.

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1. Qu'est-ce que c'est ?

En vertu du principe de séparation des pouvoirs, c'est au Parlement de prendre des mesures relevant du domaine de la loi. Tout projet législatif est ainsi débattu et amendé pendant de longues semaines à l'Assemblée nationale et au Sénat avant d'être soumis au vote du Parlement. Les ordonnances permettent tout simplement de déroger à cette règle qui structure tout régime parlementaire. Selon l’article 38 de la Constitution, "le Gouvernement peut, pour l'exécution de son programme, demander au Parlement l'autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi". Autrement dit, le Parlement accepte de se dessaisir d'une partie de son pouvoir législatif, provisoirement et sur un sujet précis, et à l'inverse le gouvernement a la possibilité de prendre des mesures qui ne sont pas de son ressort habituellement.

 

2. Comment ça marche ?

La procédure se déroule en plusieurs temps. "Le Parlement vote d’abord une loi d’habilitation, qui précise sur quel sujet et pendant combien de temps le gouvernement peut prendre des ordonnances", précise Arnaud Dilloard, enseignant-chercheur en droit public à Lille. Si le Parlement accepte de se dessaisir, le gouvernement peut dès lors prendre des ordonnances en Conseil des ministres, et elles entrent en vigueur immédiatement. Un projet de loi de ratification doit tout de même être déposé devant le Parlement avant la date d'expiration fixée par la loi d’habilitation, et soumis au vote des parlementaires. "Le Parlement peut alors choisir de tout ratifier, de voter seulement une partie des ordonnances, ou de tout refuser". Sans ce vote, l'ensemble des ordonnances prises deviennent caduques. Pour le gouvernement, cette procédure a deux avantages. Le gain de temps en premier lieu. Alors qu'une procédure "normale" exige au minimum dix à onze semaines de débat pour une première lecture du texte, les ordonnances permettent d'échapper au débat parlementaire et évitent les allers-retours entre Assemblée nationale et Sénat. Autre avantage pour l'exécutif : la cohérence. Le texte en question ne peut être "dénaturé" par des amendements déposés par des parlementaires. Le texte finalement adopté est donc identique à celui qui a été rédigé par le gouvernement au début de la procédure.

 

3. Est-ce une forme de passage en force ?

Avec les ordonnances, le Parlement est dessaisi d'une partie de ses prérogatives législatives, au profit du gouvernement. Les parlementaires n'ont plus la main sur la rédaction et donc sur le contenu du projet de loi. Mais le pouvoir du gouvernement n'est pas absolu pour autant. Plusieurs garde-fous existent. C'est d'abord, rappelons-le, à l'Assemblée nationale d'autoriser l'utilisation des ordonnances. Lors du vote d'habilitation, les parlementaires peuvent très bien décider de refuser de se dessaisir au profit du gouvernement. "Ce dessaisissement éventuel ne peut donc qu'être volontaire", rappelle Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Si les parlementaires n’ont plus la main sur la rédaction de la loi une fois la procédure enclenchée, leur mise à l'écart n'est pas totale puisqu'ils sont appelés à se prononcer également en fin de procédure. Une fois les ordonnances prises par le gouvernement, ils peuvent ainsi décider de voter contre leur ratification en cas de désaccord. Sans majorité, un gouvernement ne peut donc pas prendre des ordonnances. Rappelons aussi que ce dessaisissement "volontaire" du Parlement est limité. Il ne vaut que pour un sujet et un délai précis. (…)

 

Sébastien Billard pour L’Obs

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2qO5vXP

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24 mai

Le Compte Epargne Temps (CET) des personnels de l’université

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Le CET permet aux agents de l’université d’accumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d’une rémunération (immédiate ou différée), en contrepartie des périodes de congé ou de repos non prises, ou des sommes qu’il y a affectées.

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Depuis 2002, les agents de l’État BIATSS peuvent ouvrir un compte épargne-temps leur permettant de déposer des jours de congé ou de RTT.

Comme il était prévu par le protocole d’accord sur le pouvoir d’achat du 21 février 2008, un premier décret, n° 2008-1136 du 3 novembre 2008 et un arrêté du 28 août 2009, ont assoupli les règles de prises de jours accumulés sous forme de congé et ouvert la possibilité d’opter pour la ‘monétisation’ de jours de RTT non consommés et épargnés sur un compte épargne-temps.

Le décret n°2009-1065 du 28 août 2009 a élargi les options ouvertes en offrant aux agents de nouvelles possibilités d’utilisation des jours déposés sur leur compte. Le nouveau dispositif permet, chaque année, de choisir d’épargner des jours pour les utiliser ultérieurement comme jours de congé, de se les faire indemniser ou encore de les placer en épargne-retraite.

 

Les règles du nouveau CET

 

Les 20 premiers jours déposés sur le CET sont conservés pour être exclusivement utilisés sous forme de congé. Au-delà de 20 jours, l’agent peut choisir entre trois formules :

 

1) soit conserver ces jours sur son compte pour prendre des congés ultérieurement et à son rythme, sous réserve de l’intérêt du service. L’agent peut augmenter de 10 jours chaque année le nombre de jours épargnés sur son compte au 31 décembre, et ce jusqu’à 60 jours ;

2) soit demander à bénéficier de l’indemnisation de tout ou partie de ces jours et recevoir une rémunération supplémentaire qui apparaît sur sa feuille de paie ;

3) soit décider d’améliorer sa future retraite et de placer les sommes correspondant à tout ou partie de ces jours au sein du régime de retraite additionnelle de la fonction publique (RAFP). L’agent perçoit alors ultérieurement des montants de pension supplémentaire. Toutefois, pour le moment, les agents non titulaires, qui n’ont pas de droits ouverts au RAFP, ne peuvent pas encore choisir cette troisième formule d’épargne-retraite.

 

Pour ces jours au-delà du 20ème, l’agent est libre de combiner ces formules.

Les jours épargnés au titre de l’année N-1 peuvent être utilisés dans le cadre d’un CET, selon une option exprimée par l’agent au plus tard le 31 janvier de l’année N.

L’agent indique à son gestionnaire son choix entre maintien sur le compte en vue de congés, indemnisation et épargne-retraite, même s’il souhaite conserver ces jours sur son CET. Faute de réponse de la part de l’agent, les jours au-delà de 20 sont automatiquement placés au RAFP si l’agent est fonctionnaire ou indemnisés s’il est agent contractuel.

 

Bilan social 2015

Plus d’informations : http://bit.ly/2pNVJAM

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23 mai

Hommage à Jamila Ysati

Hommage

Notre collègue Jamila Ysati nous a quitté jeudi 18 mai après une longue lutte contre la maladie. Jamila a travaillé au sein de l’IREST pendant 7 ans. Elle a notamment assuré la mission de chargée de communication de l’Institut ainsi que la gestion administrative du DESUP tourisme international. Elle a accompagné plusieurs promotions d’étudiants avec gentillesse et bonne humeur. Elle a joué un rôle important dans les contacts entre notre université et l’Université Euméditerranéenne de Fès, qui ont depuis abouti à la création de plusieurs doubles diplômes.

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Ses collègues à l’IREST se souviendront d’elle comme une collègue souriante et généreuse, qui accomplissait ses diverses missions avec finesse et élégance.

 

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23 mai

Jézabel Couppey-Soubeyran : « Couper les liens entre les banques et le shadow banking » (L’Expansion)

Revue de presse

Jézabel Couppey-Soubeyran est économiste, professeur à l'université Paris I-Panthéon-Sorbonne. Elle décrypte la croissance du shadow banking.

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Comment expliquer la progression du shadow banking (92 000 milliards de dollars fin 2015) dans le monde ? A-t-on trop réglementé le secteur bancaire ? (…)

 

Julie de la Brosse pour L’Expansion

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2q9PPtC

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23 mai

Les récents mouvements des diplômés de l’université

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Chaque semaine, de nombreux diplômés de Paris 1 Panthéon-Sorbonne changent de poste ou d’entreprise. Panthéon Sorbonne Infos met ainsi à l’honneur, tous les mardis, les nominations et les évolutions professionnelles de trois anciens de l’université.

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OLIVIER HAAS

Of counsels du cabinet Jones Day

Le bureau parisien du cabinet d’avocats international Jones Day a annoncé la nomination au rang d’Of counsel d’Olivier Haas, au sein de la pratique Cyber-sécurité. Spécialisé en nouvelles technologies et propriété industrielle, il accompagne les entreprises françaises et internationales sur leurs projets dans le domaine du numérique. Il conseille les clients du cabinet tant sur leurs contrats informatiques et de cloud computing, projets Internet ou télécoms, que sur leurs projets d'outsourcing, stratégies de protection des données et questions de cyber-sécurité. Il est régulièrement en charge des négociations des projets d’externalisation de moyens informatiques ou de processus métier, des projets de migration informatique, ou encore de mise en place de plateformes de services mutualisés. Il intervient également sur l'ensemble des problématiques relatives à la protection des données personnelles. Membre de Cyberlex, Olivier Haas participe également aux travaux des associations ITechLaw et IAPP. Il est titulaire d’une maîtrise en droit des affaires de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, d’un diplôme d’ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées, et d’un master of engineering in space systems de l’université du Michigan.

 

RAPHAËL KAMINSKY

Associé au sein du cabinet Teynier Pic

 

Le cabinet Teynier Pic poursuit son développement avec l’association de Raphaël Kaminsky. Avocat aux barreaux de Paris et de New York depuis 2002, il est un spécialiste reconnu du contentieux des affaires, de l’arbitrage interne et international, ainsi que des modes alternatifs de règlement des conflits. Après une double formation en droit français et droit anglo-américain à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense, il a obtenu un master of Laws (LL.M.) aux Etats-Unis, un master 2 recherche en droit international privé et droit du commerce international de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a ensuite été collaborateur au sein du bureau parisien du cabinet américain Latham & Watkins entre 2002 et 2012, puis a rejoint le cabinet Lazareff Le Bars, en qualité d’associé de 2012 à 2015, avant de fonder son propre cabinet en septembre 2015. Il enseigne les aspects internationaux du contentieux dans le master 2 opérations et fiscalité internationale des sociétés à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

AYMERIC LANG

Chef de cabinet de la PDG de la RATP

Aymeric Lang a été nommé chef de cabinet de la PDG de la RATP, Elisabeth Borne. Diplômé de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en histoire et en science politique, il a rejoint en 2008 le groupe PPE-DE du Parlement européen, puis le cabinet du secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes. En 2009, il devient collaborateur parlementaire de Hervé Maurey, sénateur de l’Eure et, depuis 2014, président de la commission de l’Aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Il a occupé cette fonction jusqu’à son arrivée au sein du groupe RATP, en mai 2016, en qualité de chef de cabinet adjoint de la PDG. Il est également chargé des relations avec le Parlement au sein du cabinet.

 

Compte LinkedIn de l’université : http://bit.ly/2o90kxE

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23 mai

Grand lancement du Collège de Droit de la Sorbonne

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L’Ecole de Droit de la Sorbonne (EDS) de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne est heureuse d’annoncer le lancement, dès la rentrée 2017-2018, de son parcours d’excellence en droit, le Collège de Droit de la Sorbonne.

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Ce Collège constitue une filière juridique sélective. Il complète l’offre de filières d’excellence juridiques de Paris 1 Panthéon-Sorbonne lesquelles comportent deux autres Collèges dédiés : le Collège Interdisciplinaire de Droit de la Sorbonne, qui réunit les doubles licences (droit-gestion, droit-éco, droit-histoire, etc.) d’une part ; et le Collège International de Droit de la Sorbonne, qui accueille les parcours binationaux (diplômes franco-allemand, franco-italien, franco-espagnol, franco-anglais, franco-américain) d’autre part. Le Diplôme d’Université du Collège de Droit de la Sorbonne vise à assurer une formation d’excellence et d’ouverture, accessoire à la formation dispensée en Licence de droit.

 

Lieu d’innovations pédagogiques, le Collège de Droit de la Sorbonne offre, en sus de la licence en droit, une ouverture à des matières autres que juridiques à l’attention d’étudiants particulièrement motivés et dotés d’une solide capacité de travail. Ceux-ci seront ainsi initiés, dans le cadre d’un parcours de trois années s’ajoutant à l’ensemble des cours de la licence de droit, aux richesses pluridisciplinaires de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : droit certes, mais aussi histoire, gestion, économie, finance, sociologie, etc.

 

Les inscriptions à la première année du Diplôme Universitaire du Collège de Droit de la Sorbonne se font sur dossier, au regard de l’excellence du parcours scolaire, ainsi que sur test d’aptitude ou entretien, et ce dans la limite de la capacité d’accueil du Collège. La première du Collège permettra d’accueillir 30 étudiants qui pourront être recrutés pour partie en-dehors du site APB (admission post bac) et pour partie au sein des étudiants ayant sélectionné la Licence de droit à Paris 1 sur APB (admission post bac).

 

Contact : college-droit.eds@univ-paris1.fr

 

- Date limite des dossiers d’inscription : lundi 19 juin

- Date de l’oral d’admission : mercredi 28 juin

 

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22 mai

Pierre Vermeren : « Ces métropoles qui ont changé de visage » (Le Figaro)

Revue de presse

En une génération, les catégories populaires ont disparu des grandes agglomérations françaises qui viennent de plébisciter Macron, explique l'historien Pierre Vermeren, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Giscard d'Estaing rêvait de rassembler deux Français sur trois. À Paris, Nantes et Bordeaux, Macron a fait mieux au deuxième tour : il a fédéré près de neuf votants sur dix ! Rarement un vote de classes a été aussi cristallin. Dans ces métropoles, il se substitue totalement au clivage droite-gauche.

 

Ce n'est pas le cas partout. Le vote Macron, massif en Bretagne, en Gascogne ou au sud du Massif central, s'inscrit dans la vieille sociologie électorale de l'Ouest, tardivement rural et sous-industrialisé. La ligne Le Havre-Marseille des géographes reste d'actualité. Régions historiques de gauche (Gascogne), de droite (sud du Massif central) ou passée de droite à gauche (Bretagne) ont suivi la même tendance. (…)

 

Pierre Vermeren

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2r6pQIA

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22 mai

Réforme des masters

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L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a adapté ses processus d’accès en 1ère et 2ème année de master pour l’année universitaire 2017/2018, afin de se mettre en conformité avec la Loi du 23 décembre 2016 sur la réforme du diplôme national de Master.

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Les capacités d’accueil ont été votées par les instances de l’université (CFVU et Conseil d’Administration) ainsi que les modalités de sélection des candidatures, pour chaque mention de master concerné.

 

Il est à noter qu’à titre transitoire, une sélection est opérée, pour l’année 2017/2018 d’une part (en dehors des mentions juridiques et AES, qui sont dérogatoires) en 1ère année de master ET en 2ème année de master pour les mentions figurant dans le décret n°2016-672 du 25 mai 2016 (en attente du décret 2017, à paraître pour 2017).

Des informations complémentaires sur l’offre de formation de master de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sont également accessibles directement lors de la candidature des étudiants en ligne via e-candidat sur le site trouvermonmaster.gouv.fr.

Le télé-service pour les demandes de recours est ouvert, la connexion se fait depuis le site Opens external link in new windowtrouvermonmaster.gouv.fr, rubrique je suis accompagné(e).

 

Rejoindre l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : procédure d'inscription

 

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