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Panthéon Sorbonne Infos

 

 

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23 mai

Les récents mouvements des diplômés de l’université

Actualité

Chaque semaine, de nombreux diplômés de Paris 1 Panthéon-Sorbonne changent de poste ou d’entreprise. Panthéon Sorbonne Infos met ainsi à l’honneur, tous les mardis, les nominations et les évolutions professionnelles de trois anciens de l’université.

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OLIVIER HAAS

Of counsels du cabinet Jones Day

Le bureau parisien du cabinet d’avocats international Jones Day a annoncé la nomination au rang d’Of counsel d’Olivier Haas, au sein de la pratique Cyber-sécurité. Spécialisé en nouvelles technologies et propriété industrielle, il accompagne les entreprises françaises et internationales sur leurs projets dans le domaine du numérique. Il conseille les clients du cabinet tant sur leurs contrats informatiques et de cloud computing, projets Internet ou télécoms, que sur leurs projets d'outsourcing, stratégies de protection des données et questions de cyber-sécurité. Il est régulièrement en charge des négociations des projets d’externalisation de moyens informatiques ou de processus métier, des projets de migration informatique, ou encore de mise en place de plateformes de services mutualisés. Il intervient également sur l'ensemble des problématiques relatives à la protection des données personnelles. Membre de Cyberlex, Olivier Haas participe également aux travaux des associations ITechLaw et IAPP. Il est titulaire d’une maîtrise en droit des affaires de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, d’un diplôme d’ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées, et d’un master of engineering in space systems de l’université du Michigan.

 

RAPHAËL KAMINSKY

Associé au sein du cabinet Teynier Pic

 

Le cabinet Teynier Pic poursuit son développement avec l’association de Raphaël Kaminsky. Avocat aux barreaux de Paris et de New York depuis 2002, il est un spécialiste reconnu du contentieux des affaires, de l’arbitrage interne et international, ainsi que des modes alternatifs de règlement des conflits. Après une double formation en droit français et droit anglo-américain à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense, il a obtenu un master of Laws (LL.M.) aux Etats-Unis, un master 2 recherche en droit international privé et droit du commerce international de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a ensuite été collaborateur au sein du bureau parisien du cabinet américain Latham & Watkins entre 2002 et 2012, puis a rejoint le cabinet Lazareff Le Bars, en qualité d’associé de 2012 à 2015, avant de fonder son propre cabinet en septembre 2015. Il enseigne les aspects internationaux du contentieux dans le master 2 opérations et fiscalité internationale des sociétés à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

AYMERIC LANG

Chef de cabinet de la PDG de la RATP

Aymeric Lang a été nommé chef de cabinet de la PDG de la RATP, Elisabeth Borne. Diplômé de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en histoire et en science politique, il a rejoint en 2008 le groupe PPE-DE du Parlement européen, puis le cabinet du secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes. En 2009, il devient collaborateur parlementaire de Hervé Maurey, sénateur de l’Eure et, depuis 2014, président de la commission de l’Aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Il a occupé cette fonction jusqu’à son arrivée au sein du groupe RATP, en mai 2016, en qualité de chef de cabinet adjoint de la PDG. Il est également chargé des relations avec le Parlement au sein du cabinet.

 

Compte LinkedIn de l’université : http://bit.ly/2o90kxE

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Actualité
23 mai

Grand lancement du Collège de Droit de la Sorbonne

Actualité

L’Ecole de Droit de la Sorbonne (EDS) de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne est heureuse d’annoncer le lancement, dès la rentrée 2017-2018, de son parcours d’excellence en droit, le Collège de Droit de la Sorbonne.

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Ce Collège constitue une filière juridique sélective. Il complète l’offre de filières d’excellence juridiques de Paris 1 Panthéon-Sorbonne lesquelles comportent deux autres Collèges dédiés : le Collège Interdisciplinaire de Droit de la Sorbonne, qui réunit les doubles licences (droit-gestion, droit-éco, droit-histoire, etc.) d’une part ; et le Collège International de Droit de la Sorbonne, qui accueille les parcours binationaux (diplômes franco-allemand, franco-italien, franco-espagnol, franco-anglais, franco-américain) d’autre part. Le Diplôme d’Université du Collège de Droit de la Sorbonne vise à assurer une formation d’excellence et d’ouverture, accessoire à la formation dispensée en Licence de droit.

 

Lieu d’innovations pédagogiques, le Collège de Droit de la Sorbonne offre, en sus de la licence en droit, une ouverture à des matières autres que juridiques à l’attention d’étudiants particulièrement motivés et dotés d’une solide capacité de travail. Ceux-ci seront ainsi initiés, dans le cadre d’un parcours de trois années s’ajoutant à l’ensemble des cours de la licence de droit, aux richesses pluridisciplinaires de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : droit certes, mais aussi histoire, gestion, économie, finance, sociologie, etc.

 

Les inscriptions à la première année du Diplôme Universitaire du Collège de Droit de la Sorbonne se font sur dossier, au regard de l’excellence du parcours scolaire, ainsi que sur test d’aptitude ou entretien, et ce dans la limite de la capacité d’accueil du Collège. La première du Collège permettra d’accueillir 30 étudiants qui pourront être recrutés pour partie en-dehors du site APB (admission post bac) et pour partie au sein des étudiants ayant sélectionné la Licence de droit à Paris 1 sur APB (admission post bac).

 

Contact : college-droit.eds@univ-paris1.fr

 

- Date limite des dossiers d’inscription : lundi 19 juin

- Date de l’oral d’admission : mercredi 28 juin

 

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22 mai

Pierre Vermeren : « Ces métropoles qui ont changé de visage » (Le Figaro)

Revue de presse

En une génération, les catégories populaires ont disparu des grandes agglomérations françaises qui viennent de plébisciter Macron, explique l'historien Pierre Vermeren, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Giscard d'Estaing rêvait de rassembler deux Français sur trois. À Paris, Nantes et Bordeaux, Macron a fait mieux au deuxième tour : il a fédéré près de neuf votants sur dix ! Rarement un vote de classes a été aussi cristallin. Dans ces métropoles, il se substitue totalement au clivage droite-gauche.

 

Ce n'est pas le cas partout. Le vote Macron, massif en Bretagne, en Gascogne ou au sud du Massif central, s'inscrit dans la vieille sociologie électorale de l'Ouest, tardivement rural et sous-industrialisé. La ligne Le Havre-Marseille des géographes reste d'actualité. Régions historiques de gauche (Gascogne), de droite (sud du Massif central) ou passée de droite à gauche (Bretagne) ont suivi la même tendance. (…)

 

Pierre Vermeren

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2r6pQIA

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Revue de presse
22 mai

Réforme des masters

Actualité

L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a adapté ses processus d’accès en 1ère et 2ème année de master pour l’année universitaire 2017/2018, afin de se mettre en conformité avec la Loi du 23 décembre 2016 sur la réforme du diplôme national de Master.

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Les capacités d’accueil ont été votées par les instances de l’université (CFVU et Conseil d’Administration) ainsi que les modalités de sélection des candidatures, pour chaque mention de master concerné.

 

Il est à noter qu’à titre transitoire, une sélection est opérée, pour l’année 2017/2018 d’une part (en dehors des mentions juridiques et AES, qui sont dérogatoires) en 1ère année de master ET en 2ème année de master pour les mentions figurant dans le décret n°2016-672 du 25 mai 2016 (en attente du décret 2017, à paraître pour 2017).

Des informations complémentaires sur l’offre de formation de master de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sont également accessibles directement lors de la candidature des étudiants en ligne via e-candidat sur le site trouvermonmaster.gouv.fr.

Le télé-service pour les demandes de recours est ouvert, la connexion se fait depuis le site Opens external link in new windowtrouvermonmaster.gouv.fr, rubrique je suis accompagné(e).

 

Rejoindre l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : procédure d'inscription

 

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19 mai

Christine Erhel : « Une tendance au développement d’emplois de moindre qualité » (La Croix)

Revue de presse

Christine Erhel, maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directrice du Centre d’Études de l’Emploi et du Travail (Cnam), analyse la baisse du taux de chômage au premier trimestre.

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La baisse de 0,4 point du taux de chômage au premier trimestre en France est-elle durable ?

« Les chiffres publiés jeudi 18 mai confirment une tendance à la baisse observée depuis la fin 2016, c’est donc encourageant. Et ce d’autant plus que cet indicateur de l’Insee, calculé selon la méthode du Bureau international du travail (BIT), est moins sujet aux variations brutales que l’on constate avec le nombre de demandeurs d’emploi comptabilisés chaque mois par Pôle emploi. Cette évolution reste à confirmer sur la durée mais elle est cohérente avec le redémarrage de la croissance en France et en zone euro. »

 

Que peut-on dire des nouveaux emplois créés dans le pays ?

« On constate depuis plusieurs années en France un développement d’emplois de moindre qualité, tels des CDD très courts (inférieurs à un mois) ou des postes à temps partiel subi. Ce n’est pas nouveau mais cela s’est nettement accéléré depuis la crise de 2007. On observe aussi de nouvelles activités - chauffeurs Uber, livreurs à vélo… - sous le statut d’indépendant. Ça reste encore marginal mais c’est une évolution à surveiller, d’autant plus qu’elle est également présente chez nos voisins. Je pense par exemple à la Grande-Bretagne, où l’emploi dit ‘atypique’ se développe très rapidement. Les contrats zéro heure en sont une illustration marquante. Il s’agit là d’un cas extrême car le Royaume-Uni a le marché du travail le plus libéral d’Europe. En Allemagne, le nombre de minijobs et de temps partiel s’est aujourd’hui stabilisé. »

 

Cette tendance semble pourtant en plein développement dans l’Hexagone…

« Pour le moment, on ne constate pas de hausse du nombre d’inscrits au régime social des indépendants (RSI). Il existe néanmoins des pressions vers un développement des emplois atypiques, sous l’effet de la demande des consommateurs (utilisation des services d’Uber, de livraison de plats préparés à domicile…) et, dans d’autres secteurs, de la concurrence internationale qui conduit à la réduction des coûts. Mais la réalité de leur développement dépendra du degré de régulation du marché du travail. À mes yeux, il existe un autre modèle que le Britannique, un modèle basé sur la qualité des emplois et une productivité soutenue, ce que ne connaît plus aujourd’hui notre voisin d’outre-Manche. » (…)

 

Marie Dancer pour La Croix

Lire l’intégralité de l’interview : http://bit.ly/2riY6QU

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Revue de presse
19 mai

#VendrediLecture - Le syndicalisme à l’épreuve de la Première Guerre Mondiale (Jean-Louis Robert)

Actualité

Chaque vendredi, Panthéon Sorbonne Infos met à l’honneur un livre à découvrir et à parcourir, récemment ou prochainement publié. Cette semaine, focus sur le livre Le syndicalisme à l’épreuve de la Première Guerre Mondiale, rédigé sous la direction de Jean-Louis Robert, professeur émérite à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publié aux Presses universités de Rennes.

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On ne peut penser la Première Guerre mondiale en ignorant ce qui rut une conséquence fondamentale de celle-ci : l'essor considérable du syndicalisme dans le monde, son rôle accru dans les rapports sociaux ou les décisions des états. Vient, dès la deuxième moitié de la guerre, le temps où le syndicalisme est une puissance incontournable, reflet aussi de la force symbolique de la classe ouvrière. Le syndicalisme sort grandi de la guerre. En ce sens il est un marqueur décisif de l'évolution des sociétés en guerre, mais aussi des perspectives de reconstruction à court et à long terme. Il est porteur d'une modernité dont les traces se retrouvent dans l'organisation internationale du travail, dans les programmes économiques et sociaux qui se développent dans tous les pays du monde (sous des modèles très différents certes) au XXe siècle. La question d'une actualité de cette démarche est au cœur des rapports sociaux et du nouveau développement économique des sociétés mondialisées. Ce livre fait apparaître que le syndicalisme de la Grande Guerre est un formidable laboratoire d'anticipation économique et sociale.

 

Plus d’informations : www.pur-editions.fr/

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18 mai

Rencontres scientifiques franco-italiennes à Florence

Actualité

Les 31 mai et 1er juin prochain, à l’occasion des 60 ans du Traité de Rome, des rencontres scientifiques franco-italiennes sont programmées à Florence et aborderont « Les valeurs de l’Union européenne ».

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Le projet franco-italien présenté, intitulé « Les valeurs de l’Union européenne », a pour ambition d’engager une réflexion bilan-perspectives sur le projet européen, son idéal, son contenu, à l’occasion du soixantième anniversaire du Traité de Rome en 2017. Il s’appuie sur la coopération franco-italienne existant depuis 2000 entre l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne et l’Université de Florence délivrant un double diplôme franco-italien en droit. Cette double formation s’insère depuis 2017 dans le Collège international de la Sorbonne.

Il s’agit donc de proposer une première expérience de recherche commune dans la perspective d’un rapprochement scientifique entre les équipes des deux universités. Le projet associera en Italie, les chercheurs de l’université de Florence et en France les membres de l’IREDIES.

 

Objets scientifiques

Les valeurs de l’Union européenne, qui figurent dans le préambule du Traité de Lisbonne, à l’article 2 du Traité sur l’Union européenne et dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, sont le fruit de 60 années de construction juridique et politique afin de promouvoir sur le territoire de l’Union et à l’extérieur de celui-ci « L’héritage culturel, religieux et humaniste de l’Europe ». L’article 2 du TUE dispose : « L'Union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d'égalité, de l'État de droit, ainsi que de respect des droits de l'homme, y compris des droits des personnes appartenant à des minorités. Ces valeurs sont communes aux États membres dans une société caractérisée par le pluralisme, la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l'égalité entre les femmes et les hommes ».

Ces valeurs ont été identifiées et proclamées peu à peu, principalement grâce la Cour de justice, s’inspirant des « traditions constitutionnelles communes aux États membres » et des instruments internationaux tels que la déclaration universelle de 1948 et le droit issu du Conseil de l’Europe et de la Convention européenne des droits de l’homme. Mais elles ont été aussi promues grâce à l’action du Parlement européen, héraut depuis toujours de la démocratie, à celle de la Commission européenne, gardienne de l’intérêt général européen, et au soutien des représentants des États membres qui, lors des révisions successives, ont constitutionnalisé ces principes et leur donné son contenu actuel.

Les valeurs de l’Union sont plus qu’un engagement moral, politique: elles sont du droit. Elles sont d’abord sont une condition juridique à la participation des États à l’Union européenne. Elles sont ensuite une exigence dans l’engagement de toute action publique, qui s’impose à l’Union elle-même et à ses États membres dans la mise en œuvre de leurs obligations européennes. Elles constituent sans aucun doute une limite à l’exercice des pouvoirs, conformément à la définition de l’état de droit.

Aujourd’hui, la crise économique que subit l’Union européenne génère semble-t-il une crise plus profonde, identitaire, qui se manifeste en Europe par des tentations de replis, d’abandon des valeurs, prenant appui en partie sur l’oubli de l’histoire et qui met à mal l’idée européenne et au-delà, sa construction.

Il est apparu par conséquent opportun de se saisir de l’occasion du soixantième anniversaire du traité de Rome et de la coopération universitaire franco-italienne, pour réunir chercheurs français, italiens et européens, autour des nombreuses questions que pose le thème des « Valeurs de l’Union européenne »: leur histoire, l’approfondissement de leur contenu, leur autonomie en droit de l’Union européenne, leur promotion et préservation par les institutions, les Etats, leur externalisation au sein des politiques extérieures, leur articulation avec les notions issues d’autres ordres juridiques, leur portée, leur pérennité, leur respect, leur sanction, etc.

L’objectif et l’enjeu de ces rencontres seront de s’interroger, de comprendre, de susciter des débats, de se projeter dans l’avenir. Une publication sous la forme d’un ouvrage édité en français recueillant les actes du colloque sera envisagé  dans l’une collections de l’IREDIES afin valoriser les travaux entrepris.

Le colloque sera organisé à Florence, à la fois dans les salles de conférences de la Villa Finaly, propriété des Universités de Paris, gérée par la Chancellerie des Universités, et à la fois à l’Université de Florence, en présence de plusieurs hautes personnalités. Il contribuera ainsi au rayonnement de l’Université Paris1 Panthéon Sorbonne, de ses programmes pédagogiques et de sa recherche en droit. Il contribuera également à la diffusion de la langue française dans le cadre d’une coopération bilatérale entre la France et l’Italie.

 

Service des usages numériques

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18 mai

La mobilité internationale et vous : partager vos expériences !

Actualité

Paris 1 Panthéon-Sorbonne est une université profondément internationalisée. Plus de 20 % des étudiants de l’université ne sont pas de nationalité française. Notre recherche et nos enseignants-chercheurs sont également très internationalisés. C'est pour cela que nous nous intéressons à votre expérience internationale dans le cadre de vos fonctions professionnelles.

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Nous vous prions de bien vouloir remplir les  14 questions du questionnaire ci-joint. Si vous le souhaitez, n'hésitez pas à nous faire part de vos remarques.

 

Ce questionnaire fait partie du projet Dire-Med. Le projet vise à créer un cadre de coopération pour faciliter les échanges d'étudiants et du personnel académique et non académique des universités du Bassin Méditerranéen. Identifier les besoins et les meilleures pratiques est un pas dans cette direction. Vous trouverez des informations détaillées sur ce projet ici : www.uni-med.net/fr/projects/dire-med-dialogue-interculturel-reseaux-et-mobilite-en-mediterranee/

 

Service de la Mobilité

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17 mai

Dominique Rousseau : « Macron, arbitre ou capitaine ? » (Midi Libre)

Revue de presse

Emmanuel Macron, Président arbitre ou Président capitaine ? Si la question se pose, c'est parce que la Ve République est faite de deux constitutions. La constitution de 1958 établit clairement un régime parlementaire. Par Dominique Rousseau, professeur de droit à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Le gouvernement, dirigé par le Premier ministre, a la responsabilité de “déterminer et de conduire la politique du pays ; il maîtrise l'ordre du jour parlementaire et la procédure législative ; il est responsable devant l'Assemblée nationale et doit démissionner s'il n'obtient pas la confiance des députés lors de la présentation de son programme ou s'il est renversé par une motion de censure. Le président de la République est un arbitre qui veille au…

 

 

Par Dominique Rousseau

Lire l’intégralité de la chronique : http://bit.ly/2qgR3ad

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Revue de presse
17 mai

La BIS participe au festival Quartier du livre

Actualité

Comme l'année dernière, la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (BIS) participe au festival littéraire organisé par la Mairie du 5e arrondissement et l’association Vivre Lire.

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Le 22 mai à 18h, la BIS reçoit Guillaume Mazeau, maître de conférence à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour présenter avec les acteurs, la pièce de théâtre Ça Ira (1) Fin de Louis.

 

Du 17 au 24 mai, ce sont plus de 250 événements qui sont organisés pour mettre en valeur le livre et la littérature sous toutes leurs formes. Ateliers d’écritures, conférences, débats, rencontres et dédicaces, balades littéraires, autant de surprises qui vous attendent au cœur du Quartier latin.


Présentation de la séance : Depuis 2015, la pièce Ca Ira (1) Fin de Louis, de Joël Pommerat, poursuit sa tournée. Inspiré de la Révolution française, le spectacle se présente comme une « fiction vraie », créée à partir d’un très long travail de plateau, lui-même nourri par un rapport serré aux archives et à l’histoire. Deux comédiens (Yvain Juillard et Anthony Moreau) et un historien (Guillaume Mazeau, également maître de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), viennent parler de cette expérience et de ce qu’elle dit de notre rapport à la Révolution française, ainsi de ce que le théâtre peut apporter à l’histoire, et de ce que l’histoire peut apporter au théâtre.

 

Cette rencontre est ouverte au public et aura lieu à 18h en salle de formation à la BIS.

 

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17 mai

Les grands axes de la formation des personnels de l’université

Actualité

La politique de formation des personnels s’inscrit dans le cadre du contrat quinquennal 2014-2018 de l’établissement et accompagne les grands objectifs de la gestion des ressources humaines, déclinés, dans le programme annuel de formations, trois grands axes.

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Adaptation à l’emploi, formation métiers :

- Formations aux outils informatique et bureautique, à l’Espace Numérique du Travail, aux TICE, dispensées soit par le Service de la formation, soit le Service TICE , soit encore l’Université Numérique Paris-Ile-de-France (UNPidf) ;

- Maîtrise des nouveaux outils de gestion ;

- Approfondissement des langues vivantes ;

- Appui à la politique menée en matière d’hygiène et de sécurité.

 

Accompagnement des parcours de carrière, préparation aux concours :

Actions de préparation aux concours AENES et ITRF proposées et mises en place soit au sein du service de la formation soit au sein de la DAFOR - Délégation Académique à la Formation - Rectorat de Paris.

 

Ressources humaines, développement personnel :

- Actions ciblées sur l’encadrement et le management, entrant également dans le parcours d’intégration obligatoire, proposées aux personnels de catégorie A (ITRF-AENES-Bibliothèques) nouvellement nommés à l’UP1. Ce parcours ayant pour objectif de mieux appréhender son environnement de travail et ses nouvelles fonctions.

- Actions liées au développement personnel proposant des outils afin d’améliorer la perception de son vécu professionnel.

 

Bilan social 2015

Plus d’informations : http://bit.ly/2pNVJAM

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16 mai

Sandra Laugier : « Nouveau venu ? » (L’Obs)

Revue de presse

Macron actualise la critique du self-made-man de Capra dans « l’Extravagant Mr. Deeds ». Quelles perspectives ouvre la contrainte de «réussir» dans un univers de fausse égalité des chances ? Chronique « philosophiques » de Sandra Laugier, professeure de philosophie à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Dans la comédie de Frank Capra l’Extravagant Mr. Deeds (Mr. Deeds Goes to Town, 1936), le héros (Gary Cooper) hérite à sa grande surprise de 20 millions de dollars et doit quitter sa bourgade de Mandrake Falls pour débarquer dans la haute société new-yorkaise et gérer ses affaires. Longfellow Deeds, c’est John Doe, l’homme de la rue, le citoyen ordinaire qui incarne l’idéal démocratique. Il affectionne un mode de vie simple : essentiellement jouer du tuba et écrire des vers. Et, bientôt, la fréquentation d’une charmante journaliste, Babe (Jean Arthur). Très vite, il surprend « son monde » - mais justement ce monde n’est pas le sien - par son absence d’ambition sociale et son manque d’intérêt pour l’argent ; effrayé par la pauvreté qu’il découvre, il décide de distribuer sa fortune à des petits paysans sans terre. Cette gestion de son patrimoine fait les gros titres : « Deeds fait don de sa fortune, le monde de la finance s’inquiète »… Et conduit à son arrestation ; ses manières qu’on juge en ville «extravagantes», comme dit le titre français du film, sont l’occasion de lui faire un procès en irresponsabilité.

 

Au début du film, les avocats new-yorkais explorent Mandrake Falls à la recherche de l’héritier, et croisent un voisin : « Connaissez-vous un gars nommé Deeds ? - Oui. » Comme, bizarrement, la réponse ne leur suffit pas, il ajoute : « Deeds. Bon gars. Très démocratique. Parle à tout le monde. » C’est bien la démocratie et son enjeu moral qui est le sujet du film, sa capacité d’expressivité collective. Mais Capra n’a aucune naïveté et décrit cruellement les concitoyens de Deeds qui, sans exception, le trahissent et accourent au procès témoigner de ses bizarreries. Si le héros, d’abord mutique, s’en tire, ce n’est pas en prouvant sa santé mentale (chose impossible), mais en démontrant que tout le monde est au moins aussi dingo que lui. Cette violence de la société, aussi inquiétante que la situation de La vie est belle (1946) où l’on présente au héros (James Stewart) un monde dont il est absent, est un thème de Capra. (…)

 

Par Sandra Laugier

Lire l’intégralité de la chronique : http://bit.ly/2pAQlWi

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16 mai

Appel à candidatures - Programme Immersion

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Le Laboratoire d’excellence Création, Arts et Patrimoines (LabEx CAP), annonce l’attribution par voie de concours de cinq bourses « Immersion » pour l’année 2018. Le programme « Immersion » est un dispositif nouveau et original à double visée. Il contribue à la formation professionnelle des doctorants qui s’orientent vers les métiers de la culture en rapport avec la recherche universitaire. Il vient également en appui au développement des départements recherche des musées et à la réalisation des projets de recherche des institutions patrimoniales membres du LabEx CAP.

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Le dispositif « Immersion » consiste donc à mettre en mouvement les liens entre les jeunes chercheurs et les musées par un travail d’expertise et de recherche. L'intégration des musées pour une durée de dix mois peut prendre des formes diverses : préparation scientifique d'une exposition, travail de recherche sur des fonds, des réserves, des archives etc. Les étudiants bénéficient de l'acquis d'une véritable expérience professionnelle auprès d'une structure patrimoniale ou muséale ; inversement, les musées approfondissent, par la recherche, la mise en place de leur programmation et/ou la valorisation de leurs fonds.

 

Conditions d’admission

Candidats : les candidats doivent être inscrits en thèse prioritairement dans un des établissements d’enseignement supérieur membre du LabEx CAP : CNAM, EHESS, EPHE, ENC, ENSCI, ENSA Paris La Villette, LCPI Paris Tech, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Des candidats inscrits dans d’autres établissements peuvent également postuler.

 

Institutions d'accueil pour 2018

→ Bibliothèque nationale de France / Exposition de photographies anciennes organisée par la BnF et le musée de l’Elysée de Lausanne

→ Centre Pompidou / Histoire des collections - le Musée national d’art moderne

→ Musée du Louvre / Exposition monographique Delacroix

→ Musée Picasso /  Picasso et le Louvre

→ Sèvres - cité de la céramique / La production de la Manufacture de Sèvres, une histoire photographique

 

Calendrier de recrutement

→ Date de lancement du concours : le 11 mai 2017

→ Date de clôture - dépôt des candidatures : le 1er septembre 2017

→ Phase d’admission (auditions*) : courant septembre 2017

→ Prise de fonction : 2 janvier 2018

*Chaque institution forme un jury d’admission comprenant des personnels internes et des membres du bureau du Labex CAP. Les candidats sont auditionnés au sein de chacune des structures d’accueil.

 

Durée du recrutement, nature du contrat

→ Le contrat proposé est d’une durée de 10 mois

→ Contrat de travail de catégorie B (personnel non titulaire non enseignant), temps plein (4/5 de présence dans l'institution, 1/5 consacré à la thèse)

 

Dossier de candidature

Le dossier de candidature complet (Immersion_Musee_Nom.PdF) devra être envoyé au plus tard le 1er septembre 2017 à 16h au bureau du Labex CAP : zinaida.polimenova@univ-paris1.fr. Le dossier comprend :

→ le projet de la thèse (3 à 5 pages)

→ une lettre de motivation sous forme de projet personnel en lien avec le profil de poste proposé : il est demandé de valoriser le lien entre le sujet de thèse du candidat et les missions que le musée souhaite lui confier

→ un curriculum vitae

→ photocopie du dernier diplôme obtenu

→ éventuellement une publication (PDF)

→ deux lettres de recommandation rédigées par des chercheurs et des personnalités reconnues du monde des arts et de la création

 

Critères de sélection

→ L’adéquation du profil des candidats (parcours, compétences scientifiques) et de leur projet de thèse avec le profil recherché par les institutions partenaires du Labex CAP.

→ La motivation des candidats.

 

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16 mai

Les récents mouvements des diplômés de l’université

Actualité

Chaque semaine, de nombreux diplômés de Paris 1 Panthéon-Sorbonne changent de poste ou d’entreprise. Panthéon Sorbonne Infos met ainsi à l’honneur, tous les mardis, les nominations et les évolutions professionnelles de trois anciens de l’université.

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JEAN AUDOUARD

Directeur de l’ESCE

Catherine Lespine, présidente du groupe INSEEC-EIFFEL, a récemment annoncé l’intégration de Jean Audouard en qualité de directeur de l’ESCE (Ecole supérieur du commerce extérieur). Titulaire d’un DEA en économie publique et planification de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, diplômé de l’IFACI et du cycle ESCP Senior, il a débuté sa carrière au sein du cabinet ministériel de la Santé. Il entre ensuite à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, en tant qu’enseignant en économie, avant de rejoindre le groupe pétrolier BP France, où il a occupé différentes fonctions pendant dix ans, notamment comme chef de projet RH et directeur de projet. Passionné par l’enseignement, il a intégré l’ESCE en 1995 comme directeur des études, en prend la direction exécutive en 2004 et contribuera à son développement et à son rayonnement jusqu’en 2014. Il a ensuite mené une mission de deux ans de coordination du pôle parisien du groupe IGS, avant d’être nommé directeur de l’ESCE.

 

GILLES BELLEMERE

Directeur général délégué d’ALD Automotive

ALD vient d’annoncer la nomination de Gilles Bellemere au poste de directeur général délégué, en remplacement de Pascal Serres, qui rejoint Société Générale. Titulaire d’une maîtrise en sciences de gestion de Paris Dauphine et d’un DESS de commerce extérieur de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a intégré la Société Générale en 1987, où il a occupé diverses fonctions au sein de son réseau de banque de détail. En 2001, il a rejoint ALD Automotive France en tant que directeur des opérations, avant d’en devenir directeur général délégué en 2006. Depuis 2014, Gilles Bellemere était directeur régional au sein du réseau banque de détail France de Société Générale.

 

STEPHANE COLOMBET

Associé au sein du cabinet Lafarge

Stéphane Colombet vient de rejoindre le cabinet Lafarge Associés en tant qu’associé chargé du droit de la propriété intellectuelle et des nouvelles technologies. Titulaire d’un DEA de droit des affaires et droit économique de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et d’un DEA de droit de la propriété littéraire, artistique et industrielle en 2996, il a intégré l’année suivante le cabinet Stibbe Simont Monahan Duhot & Giroux, au sein du département propriété intellectuelle. En 1999, il a exercé en tant qu’adjoint au directeur juridique de la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique (SACEM) puis rejoint, en 2000, Vivien & Associés, dont il devient associé en 2005. Fort de son expérience variée et de sa riche expertise, Stéphane Colombet rejoint aujourd’hui le cabinet Lafarge Associés en tant qu’associé expert des problématiques liées à la propriété intellectuelle et aux nouvelles technologies : droit de la propriété littéraire et artistique, droit de la propriété industrielle (marques brevets, dessins et modèles), droit des nouvelles technologies (internet, contrats informatiques, données personnelles…), rédaction et négociation de contrats dans ces domaines, règlement juridiciaire et extrajudiciaire des différends (contentieux de la contrefaçon, de la concurrence déloyale et du parasitisme).

 

Compte LinkedIn de l’université : http://bit.ly/2o90kxE

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15 mai

Aubervilliers : pour tout savoir sur les « grandes invasions » (Le Parisien)

Revue de presse

Nouveau rendez-vous ce lundi des Conférences du campus Condorcet Paris-Aubervilliers, cette année sur le thème « Mobilité et migrations ». L’historienne médiéviste Geneviève Bührer-Thierry, professeur des universités à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, animera la séance sur le sujet des « grandes invasions ».

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Il sera question de « la fin de l’empire romain décadent submergé par des hordes de barbares ». « On insiste désormais sur la lente construction d’une société romano-barbare au sein de laquelle les Barbares se sont progressivement acclimatés au monde romain sans le subvertir », dévoile le programmateur.

 

Ce lundi à 19 heures au lycée Le Corbusier, 44 rue Réchossière. Entrée libre.

 

Lire l’article : http://bit.ly/2rfRorV

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Revue de presse
15 mai

Lancement de l’appel à projets numériques 2017

Actualité

L'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne renouvelle son appel à projets numériques interne visant à développer les usages du numérique en soutien de la formation et de la diffusion de la recherche.

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Pour cette édition 2017, les projets proposés s’inscriront autour de l’un de ces cinq axes de réponse :

- Cours ou formation en ligne (en tout ou partie)

- Formation qualifiante et/ou certifiante de courte durée avec emploi du numérique (formation continue)

- Démarches et pratiques visant à favoriser l’engagement des étudiants et l’interactivité en cours

- Création de ressources audiovisuelles pour l’enseignement ou la diffusion de la recherche

- Autre projet pédagogique mobilisant des outils ou des ressources numériques

 

Une présentation détaillée de cet appel à projets sera diffusée dans le courant de la semaine du 22 mai. Vous en serez averti par un autre message. La date limite de dépôt des projets est fixée au 2 juillet.

Les personnes souhaitant plus d'information et/ou ayant déjà une idée ou une intention de réponse sont invitées à contacter dès aujourd'hui le Service des usages numériques (sun@univ-paris1.fr, en précisant dans le sujet "APN-2017").

 

Service des usages numériques

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12 mai

#VendrediLecture - La Pensée économique française (Jean-Louis Chambon et Jean-Jacques Pluchart)

Actualité

Chaque vendredi, Panthéon Sorbonne Infos met à l’honneur un livre à découvrir et à parcourir, récemment ou prochainement publié. Cette semaine, focus sur le livre La Pensée économique française, de Jean-Louis Chambon et Jean-Jacques Pluchart, professeur émérite à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publié chez Vuibert.

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Ce livre réunit les synthèses commentées de 220 ouvrages d’économie, écrits par plus de 350 auteurs français au cours des trois dernières décennies. Il porte sur des publications individuelles ou collectives, primées ou remarquées pour leur pertinence ou leur caractère visionnaire. Outre les auteurs les plus réputés, le livre révèle des auteurs qui jettent des regards originaux sur les problématiques économiques actuelles. Regroupées en huit chapitres, les fiches comportent toutes une synthèse de l’ouvrage abordé, un commentaire et une brève biographie de l’auteur. Les chapitres couvrent des domaines clés : économie de marché, économie politique, économie monétaire, économie bancaire, économie boursière, économie de l’innovation et de l’entreprise, économie européenne, économie internationale. Chaque chapitre est introduit par un expert : Jean-Paul Betbèze, Pascal Blanqué, Christian de Boissieu, Michel Bon, Nicolas Bouzou, Mickaël Mangot, Jacques Mistral, Christian Saint-Étienne. Ceux-ci retracent l’évolution de la pensée des meilleurs acteurs et observateurs (entrepreneurs, managers, hauts fonctionnaires, universitaires, journalistes…) des événements économiques récents. Ces chroniques constituent une ressource à la fois précise, simple et pratique au service de la culture économique des enseignants, des étudiants, des cadres d’entreprise, des administrations et des associations, mais aussi de tous les « hommes éclairés du XXIe siècle ».

 

Plus d’informations : www.vuibert.fr/ouvrage/9782311403541-la-pensee-economique-francaise

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12 mai

Appel à candidatures concernant la 3ème Ecole d’été euro-arabe

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L’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne organise, avec le soutien de la Chaire de Dialogue des Cultures, la troisième École d’été euro-arabe du 28 août au 8 septembre 2017, à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Cette manifestation, destinée à des étudiants (master et doctorat) et des chercheurs francophones et arabophones, combine deux formations parallèles intensives, en langue arabe pour les francophones, et en français langue étrangère (FLE) pour les arabophones, adaptées aux besoins de la recherche et de la communication scientifique en sciences humaines et sociales.

Comme les années précédentes, cette formation en arabe et en FLE est ouverte à tout étudiant inscrit en 2017-2018 en master ou en doctorat dans un établissement d’enseignement supérieur français ou étranger, et à tout chercheur en histoire, sociologie et sciences politiques, droit, économie, sciences de l’information, sciences de l’éducation, archéologie et histoire de l’art affilié à un établissement d’enseignement supérieur français ou étranger.

 

Un minimum de connaissances linguistiques en français et en arabe est requis :

- au moins un an d’étude de l’arabe (ou 100 heures de cours) pour les francophones ;

- au moins le niveau DELF ou un an dans une université française pour les arabophones.

 

Pour la formation en arabe, les tests de niveau (oral et écrit) auront lieu mi-juin sous la supervision de Ghalib al-Hakkak (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne).

 

Les étudiants retenus pour l’école d’été seront invités à commencer un travail régulier au début du mois de juillet à partir des documents mis en ligne. Ce travail préparera la formation intensive de septembre.

 

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12 mai

Le GED Campus Condorcet sélectionné comme bibliothèque délégataire de CollEx-Persée

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Le ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a sélectionné le Grand équipement documentaire pour être bibliothèque délégataire en démographie, sociologie et histoire sociale, au sein de CollEx-Persée.

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Le Grand équipement documentaire (GED) fera donc partie des neuf bibliothèques délégataires du groupement d’intérêt scientifique (Gis) CollEx-Persée, initié par le Ministère. Le Gis a pour objectif de rapprocher les chercheurs des gisements documentaires scientifiques et leur en faciliter l'usage, en fédérant les acteurs de l’information scientifique et technique : plateforme Persée, bibliothèques de recherche de l’enseignement supérieur et de la recherche, Bibliothèque nationale de France, opérateurs en information scientifique et technique.

 

En s’appuyant sur les structures documentaires nationales, et en articulation avec les programmes de recherche, le Gis s’attachera à accroître la collecte, le signalement, l’accès, la conservation, et à faciliter les usages des collections à destination des chercheurs. Il soutiendra la collecte et la production de matériaux de la recherche et développera des services associés performants. Il pourra apporter un soutien financier aux établissements participant à ces actions, notamment dans le cadre d’appels à projets.

 

Un domaine d’excellence pour le GED : Sociétés et populations

 

En tant que bibliothèque délégataire en démographie, sociologie et histoire sociale, le GED bénéficiera d’une dotation annuelle afin de renforcer les collections dans les domaines d’excellence précités, d’animer le réseau documentaire Sociétés et populations, et de mettre en œuvre le programme d’actions en coordination avec les autres membres du Gis.

 

L’axe disciplinaire retenu, élaboré en concertation avec l’ensemble des membres fondateurs du Campus Condorcet, s’inscrit pleinement dans la dynamique scientifique portée collectivement au sein du Campus. Autour de cette thématique convergent à la fois des fonds documentaires uniques portés par les établissements, et dont la réunion sur le site du Campus Condorcet formera un ensemble exceptionnellement riche, mais aussi des axes de recherche en plein essor. Ce projet s’inscrit dans une logique forte de pluridisciplinarité entre les humanités et les sciences sociales.

 

Si l’axe disciplinaire retenu n’épuise pas la richesse documentaire du Campus Condorcet, il permet au GED de s’inscrire pleinement dans le paysage documentaire national, en complémentarité d’autres bibliothèques de référence.

 

Une reconnaissance de la richesse des collections du GED

 

En retenant la candidature du GED, le Ministère reconnaît ainsi ce projet, qui réunit depuis 2010 une cinquantaine de bibliothèques, centres de documentation et services d’archives, et la richesse de ses collections, dont la constitution s’est toujours faite pour mais surtout avec les chercheurs et la recherche en train de se faire. Cette habitude de coopération se reflète dans la composition des collections. 

 

Outre une abondante documentation imprimée publiée dans de multiples langues, les institutions rejoignant la bibliothèque du Campus ont collecté un ensemble exceptionnel de matériaux de recherche sur tous supports, auxquels il faut ajouter 4,5 km linéaires d’archives scientifiques. Ces derniers, appelés à s’enrichir, comprendront des fonds collectés comme matériaux pour la recherche (archives de chercheurs), notamment en histoire, mais également les traces de l’activité des communautés de chercheurs et de leurs prédécesseurs (archives de laboratoires), devenant elles-mêmes matériaux de recherche et sources de données pour de nouveaux travaux ou pour l’histoire de la recherche en sciences humaines et sociales.

 

Le succès de cette candidature est également un encouragement pour la qualité du travail collectif d’une cinquantaine de services documentaires, dont les fonds sont amenés à rejoindre le GED en 2019. Véritable réseau de bibliothèques de recherche, le GED permet déjà de multiplier les situations de mutualisation, de partage d’expertise et de coordination pour le développement de collections et services. L’inscription dans CollEx-Persée se fait donc dans la continuité la plus complète, en élargissant ce réseau constitué à d’autres partenaires : les bibliothèques associées à cette candidature (CEDIAS-Musée social, bibliothèque de l’Insee, SCD de l’Université des Antilles), mais aussi les autres acteurs de la documentation en sciences humaines et sociales.

 

Campus Condorcet

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11 mai

Frédéric Sawicki : « On aurait tort d’enterrer trop vite le Parti socialiste » (L’Obs)

Revue de presse

Fragilisé par l'échec de Benoît Hamon au premier tour de la présidentielle, le PS, en proie à une crise d'identité, n'a pas encore signé son acte de décès, estime l'universitaire Frédéric Sawicki, professeur à l’université paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Au lendemain d'une claque électorale historique – Benoît Hamon n'ayant recueilli que 6,3% des voix au premier tour de la présidentielle –, l'avenir du Parti socialiste semble plus compromis que jamais. Certains ténors du PS, à l'image de Stéphane Le Foll ou encore Jean-Christophe Cambadélis vont même jusqu'à envisager la mort du parti. Une position que soutient résolument l'ancien Premier ministre Manuel Valls qui assurait, mardi au micro d'Europe 1, que l'échec du premier tour du scrutin présidentiel signait "la fin d'une histoire". Celle d'Epinay et de "l'union de la gauche" qui s'était imposée avant la prise du parti par François Mitterrand en 1971.

 

Accusant le coup, le PS se montre aujourd'hui tiraillé entre une ligne social-libérale, proche d'En Marche ! et celle d'une gauche frondeuse qui ne répugnerait pas à engager le dialogue avec La France insoumise. Pour autant, si le parti traverse une crise majeure, on aurait tort de l'enterrer trop vite, juge le politologue Frédéric Sawicki. Au contraire, passée la débâcle, le vent pourrait tourner favorablement pour le socialisme français. A condition qu'il sache s'inspirer et susciter un renouveau d'idées et de pratiques ancrées profondément à gauche. 

 

Plusieurs ténors de la gauche semblent avoir entériné la mort du PS. Le parti va-t-il bientôt signer son acte de décès ?

« Il faudra attendre les résultats des élections législatives pour y voir plus clair. En attendant, il faut tout de même noter que les déclarations de Manuel Valls et Jean-Christophe Cambadélis n'affichent pas exactement la même ligne. Ce dernier, en tant que premier secrétaire de la Rue de Solférino, ne va pas se saborder. Il prend acte de la débâcle mais veut engager une procédure de refonte du parti. Sa position pourrait se traduire par : "Le PS est mort. Vive le PS !" L'acte de décès signe immédiatement un acte de renaissance. Ce qui n'est pas vraiment la position de Manuel Valls qui n'a rien fait pour préserver l'unité du PS. »

 

Manuel Valls semble plutôt envisager l'avenir du côté d'En Marche !

« Manuel Valls a toutes les raisons de vouloir que le PS explose ! Il s'est auto-exclu du parti en ne soutenant pas la candidature de Benoît Hamon. Dès lors, beaucoup de ses soutiens l'ont lâché. Il veut apparaître aujourd'hui comme une figure importante du centre. Si Emmanuel Macron lui entrouvre légèrement la porte, l'ex-Premier ministre reste aujourd'hui très isolé. Certains membres d'En Marche ! croient voir derrière son attitude celle qu'empruntait Jacques Chirac en 1976 vis-à-vis de Valéry Giscard d'Estaing : un homme prêt à servir, avant de poignarder son partenaire pour pouvoir voler de ses propres ailes. Que Valls intègre le mouvement n'arrange pas non plus Macron, qui tente également de se désolidariser du quinquennat Hollande. »

 

Par Marie Campistron pour L’Obs

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2q86akg

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11 mai

Les archives parlementaires de la Révolution française numérisées et indexées sur Persée

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Les volumes 8, 9 et 10 des Archives parlementaires de la Révolution française ont été numérisés et indexés ! Vous pouvez les consulter dès à présent sur Persée www.persee.fr/collection/arcpa.

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Ils ont été indexés par la Mission édition électronique de la BIS, dans le cadre du partenariat avec l’Institut d’histoire de la Révolution française (IHRF, rattaché à l’IHMC) et le portail en sciences humaines Persée. Ce balisage très fin, réalisé à l’aide d’un glossaire établi avec l’IHRF, permet une recherche par intervenant, type de document et date.

Pour consulter les Archives parlementaires de la Révolution française :
Opens external link in new windowwww.persee.fr/collection/arcpa

 

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11 mai

Labex CAP – Appel à micro-projets 2018-2019

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Suite à son séminaire fermé du 20 mars 2017 et le bilan des projets 2016-2017, le Labex CAP lance de son cinquième appel à projets. Les objectifs principaux demeurent de favoriser la convergence des travaux et des approches des institutions qui le composent et notamment de soutenir les collaborations et les partenariats entre les institutions œuvrant dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche et les institutions muséales ou patrimoniales.

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Dans ce cadre, il a décidé de reconduire les quatre grandes plateformes à projet thématiques, légèrement reconfigurées :

 

- Plateforme 1 Création, patrimoine : géographie et politique

Mots clés : Transferts, migrations, frontières, protection, reconstruction, iconoclasme, représentations politiques, émotions patrimoniales, hégémonie, consensus, conflits

 

- Plateforme 2 Processus créatifs

Mots clés : Original, multiple, collectif, droit d’auteur, interprétation, performance, innovation, invention, reproduction, remake, reenactment, open source, génétique

 

- Plateforme 3 Transmission, diffusion, réception

Mots clés : Enseignement, Digital Humanities, mémoire, conservation, classement, inventaire, collaboration, réseaux, édition, médias, codification, réception, controverse

 

- Plateforme 4 : Collections, musées, exposition

Mots clés : Institution, publics, réalité augmentée, conservation, original, copie, récit, display, médiation, marché de l’art, provenance, tourisme culturel, critique

 

Les projets attendus doivent contribuer aux questionnements ouverts par ces plateformes, qui sont moins conçues comme des catégories à l’intérieur desquelles se ranger que comme des propositions et des interrogations à discuter.

 

Le jury appréciera la capacité des projets à s’emparer de ces thématiques, quitte à les critiquer ou à proposer de les reformuler. Cet effort de convergence permettra notamment de définir des perspectives plus ciblées pour le recrutement des futurs post-doc à l’automne 2017.

 

Calendrier du concours

- 5 mai 2017 : lancement de l’appel à projet

- 11 septembre 2017 : clôture de l’appel

- 16 octobre 2017 : sélection des projets

 

Durée des projets

Les projets sont d’une durée de 23 mois : janvier 2018 - novembre 2019.

 

Modalités de soumission

-  Chaque porteur et son équipe choisissent parmi les quatre plateformes à projet celle qui est la mieux à même d’accueillir leur programme.

- Les porteurs de projet remplissent le formulaire « Microprojet » (Word), comprenant notamment les objectifs, les méthodes et les résultats attendus, et le fichier « Budget » (Excel), voir ci-joints (merci d’enregistrer « Projet_Nom_doc » et « Budget_Nom_xls »).

-  Les deux documents sont à envoyer impérativement avant le 11 septembre 2017 à 16h à l’adresse suivante : zinaida.polimenova@univ-paris1.fr. Au-delà de cette date aucun projet ne sera accepté.

 

Critères d’éligibilité

- Le porteur de projet (le responsable scientifique) est une personnalité en poste dans une structure partenaire du Labex CAP.

- Chaque projet doit réunir au moins deux partenaires du Labex CAP.

- Les demandes financières ne peuvent pas inclure des coûts de personnels (permanents ou contractuels ; sont éligibles uniquement les demandes de vacations, sous conditions.

 

Modalités de sélection

Chaque projet est examiné par l’ensemble du Conseil et du bureau du Labex CAP qui fonctionnent en jury. Un membre du Conseil ou du bureau rapporte plus précisément sur le projet, après y avoir apporté une expertise scientifique approfondie. Toutes les décisions sont prises collectivement par le Conseil réuni en jury souverain. Il n’y a pas de compte-rendu des débats ou de justification écrite des décisions.

 

Les critères de sélection sont : l’originalité du projet, l’excellence des équipes ; les apports théoriques et méthodologiques attendus ; l’adéquation aux objectifs généraux du Labex CAP et l’inscription dans les plateformes à projet thématiques, le renouvellement disciplinaire, la faisabilité en 23 mois et avec les moyens demandés.

 

Une enveloppe globale de 300 000 euros maximum sera affectée au financement des projets. En plus de ce financement, les projets peuvent bénéficier de la participation des post-doc du Labex, en fonction de leurs propres projets et centres d’intérêt.

 

Déontologie

Le Labex CAP soutiendra les véritables partenariats scientifiques en son sein et non pas ceux, construits en fonction des circonstances. Les porteurs de projets sélectionnés s’engagent à rendre un bilan d'étape (novembre 2018) ainsi qu'un bilan scientifique et financier définitif à la fin de leur projet (30 novembre 2019).

 

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10 mai

Appel à communications – La démarche expérimentale en Sciences Humaines

Actualité

Cette journée thématique sur la démarche expérimentale est organisée par deux associations étudiantes : l’APERA (Association pour l’expérimentation et la recherche archéologique - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et l’AJCN 395 (Association des jeunes chercheurs de Nanterre - Université Paris Ouest Nanterre).

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La démarche expérimentale telle que nous l’entendons ici, est un outil de démonstration scientifique permettant une immersion pratique dans les connaissances et savoir-faire anciens. Initiée par une problématique scientifique et une série de tests didactiques, cette démarche se fonde sur un protocole expérimental. Il devient alors possible de répondre aux questions suscitées par l’objet d’étude en suivant un cheminement inductif qui permet, par extension, de proposer de nouvelles hypothèses. Ainsi, la démarche expérimentale peut être utilisée pour essayer de mieux comprendre l’évolution de certaines techniques comme la production et l’utilisation de différents outils (en roche, en matières dures animales, en argile…), les techniques architecturales, ou encore certaines relations sociales ou structurations sociétales. À travers diverses présentations (orales ou posters), cette journée a pour objectif d’exposer le cadre et les enjeux (apports et limites) de cette démarche. Cette réflexion peut être menée selon 3 axes principaux :

- Les enjeux et perspectives de la démarche expérimentale pour répondre à une problématique scientifique ;

- La mise en place de la démarche avec les tests didactiques et l’élaboration d’un protocole rigoureux ;

- La démarche expérimentale au service de la reconstitution pour le grand public.

 

Une autre finalité de cette journée consiste à amorcer, approfondir et confronter diverses réflexions sur l’expérimentation, par un dialogue sollicité entre des chercheurs issus de différentes disciplines des Sciences Humaines (Archéologie, Histoire, Valorisation du patrimoine, Ethnologie, Sociologie…).

 

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10 mai

Que peut la recherche contre la violence ?

Dossier

Suite aux tragiques événements qui ont pu se dérouler, la recherche en humanités et en sciences sociales est confrontée à une série de défis à relever et de questionnements à décider, estime Sandra Laugier, professeure de philosophie à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Les événements tragiques de 2015 ont, de façons très diverses et à différentes échelles, bouleversé nos vies, et eu un effet collatéral inattendu sur la recherche en humanités et sciences sociales en France. En effet, dès janvier 2015, les enseignants et chercheurs étaient sollicités par leurs ministères sur le thème : développer des recherches sur les pays arabes, sur la radicalisation, sur le terrorisme… Une demande assez consternante dans la mesure où, d’une part, ces recherches existent depuis des décennies à un remarquable niveau en France et, d’autre part, ce domaine a été insuffisamment soutenu dans notre pays ! L’enseignement de la langue arabe est dramatiquement faible, tandis que les recherches en islamologie, sur l’histoire des pays arabes, sont devenues carrément des « disciplines rares ».

Il s’agit d’une situation paradoxale au regard de la riche tradition de l’étude de cette religion dans notre pays et du nombre de nos concitoyens musulmans. C’est même un gaspillage énorme si l’on pense aux très nombreux étudiants, enseignants, enseignants-chercheurs et chercheurs en France, qui maîtrisent l’arabe classique et ses variantes régionales, et ont souvent connu de près le fléau de la radicalisation islamiste. C’est une situation paradoxale aussi au regard du formidable développement des recherches internationales en islamologie, depuis 2001, et aux recrutements massifs aux Etats-Unis, dans ce domaine.

 

Eclairer sur le présent et redonner de la profondeur historique

Les recherches en humanités et sciences sociales sont désormais au premier plan, dans une société où la sécurité des personnes n’est plus un acquis. Depuis 2015, nos concitoyens cherchent à comprendre. Toutes les disciplines - philosophie, histoire, sociologie, science politique, géographie, économie, droit… - sont sollicitées pour apporter analyses et perspectives. Cette quête de sens et de connaissances place les chercheurs en humanités et sciences sociales en première ligne, comme le montrent les ventes des ouvrages scientifiques et les nombreuses sollicitations. La société nous demande tout à la fois de l’éclairer sur le présent et de l’aider à prendre du champ par rapport aux événements, en leur redonnant leur profondeur historique et politique. Cela ne doit pas nous étonner mais nous rappeler le rôle et la portée de nos disciplines, que nous oublions parfois dans le - très relatif - confort ou dans les difficultés quotidiennes de la vie académique.

Bien sûr, l’indépendance de la recherche et, au-delà, de l’université, est fondamentale. Bien sûr, elle ne doit pas suivre les aléas et les contraintes de l’actualité. Mais cela ne signifie pas que les enseignants-chercheurs et les chercheurs soient hors de la réalité et ne doivent pas tenter de contribuer à la lutte contre le terrorisme. Reste à savoir comment.

 

Des résultats concrets en quête de débouchés politiques

Depuis le début des années 2000, les enseignants et chercheurs ont produit un grand nombre de livres et articles abordant ces questions, mais leur visibilité en-dehors de la communauté scientifique est restée faible. Les chercheurs travaillant sur la France se sont beaucoup intéressés aux questions liant l’islam à un ensemble d’objets transversaux, comme les prisons, les banlieues, l’école… Ils ont été rejoints, sur ce terrain, par des chercheurs exceptionnels visibles, ayant une très grande expérience des terrains moyen-orientaux ou orientaux. Les deux logiques se sont rejointes et complétées pour donner un ensemble de travaux riches d’enseignements, de nombreux rapports et alertes en direction des politiques.

La thématique de la radicalisation des jeunes de banlieue a été repérée, depuis un certain temps, par les chercheurs en sciences humaines et sociales, et de nombreuses études de terrain ont été produites. Ces études, remarquables pour beaucoup d’entre elles, signalant souvent l’urgence de la situation, n’ont pas enclenché d’actions concrètes. Comment expliquer que si peu de travaux aient trouvé des débouchés dans l’action politique ?

 

Le contraste entre la nécessité et l’incapacité d’agir

Que dirait-on de découvertes dans le domaine de l’énergie qu’on n’aurait pas cherché à « transférer » dans la société ? Certes, la question de l’innovation et du transfert se pose de façon très différente en sciences sociales. Mais il faut savoir ce qu’on fait des résultats, surtout dans un domaine où une part de la recherche concerne, justement, ce qu’il faudrait faire. C’est une question assez classique en philosophie. Le  sentiment ou l’idée « on sait, et on ne fait rien » est fréquent, et dans des contextes variés. Ce contraste entre la reconnaissance voire l’évidence de la nécessité d'agir, et l'incapacité à agir est une des énigmes actuelles de la science, et des sciences humaines, qui sont donc requises pour essayer de le comprendre et d’y remédier.

On peut tenter un parallèle avec les recherches sur le terrorisme. Là aussi, on savait, et on n’a rien fait (ou vraiment pas assez). Par ailleurs, on n’a pas privilégié ces connaissances, à cause de leur objet, de la sensibilité du sujet, ou par aveuglement. La question alors n’est pas seulement : pourquoi on ne fait rien, mais qui ne fait rien ? Ou encore : comment passer de la connaissance à l’action si, de fait, celui qui produit de la connaissance n’a pas de levier d’action ? Les analyses des processus qui conduisent de la connaissance à la décision et l’action (raisonnement, procédures de choix publics, théorie des jeux, choix rationnel…) font face aux limites intrinsèques de la connaissance (known unknowns / unknown unknowns), aux constructions de l’ignorance, aux difficultés de la prise de décision en contexte d’incertitude et d’urgence. Les décisions et la délibération publiques sont confrontées à de nouveaux critères : bien commun, utilité sociale et environnementale. Le passage de la connaissance à l’action n’a rien de déterminé. L’aide à la décision dans la construction et l’évaluation des politiques publiques ne peut donc plus avoir recours à une expertise purement technique ni à des outils d’analyse fondés sur des modèles individualistes et rationalistes, qui ont montré leur inadéquation aux contextes où les impératifs éthiques et politiques deviennent forts.

 

La nécessaire mise en œuvre concrète des recherches

Donc oui, la question du « transfert » est importante. Mais il ne suffit pas d’accuser les politiques ou de dire qu’ils n’ont qu’à se saisir des connaissances que nous leur mettons à disposition. Les humanités et sciences sociales ne peuvent plus se permettre de se détacher du réel et doivent prendre leurs responsabilités. Elles doivent  développer de nouveaux domaines de connaissance, ceux qui sont négligés (islam) mais aussi les sciences du comportement social et collectif, la détection et l’identification des risques, et particulièrement du risque humain (pour les humains, par les humains). Cela veut dire aussi utiliser la connaissance du terrain pour combattre les préjugés et stéréotypes, prêter attention à tous les acteurs, y compris ceux qui nous révoltent ou que nous n’aimons pas.

La force des humanités et sciences sociales - ce qui le remet au premier plan aujourd’hui - est de nous apprendre justement à analyser les situations, à comprendre la structuration du social, et notamment à prendre en compte, dans cette analyse, les compétences de tous les acteurs. Le passage réel de la connaissance à l’action est incompatible avec un rôle d’expert en surplomb. C’est pour cela que la première priorité, aujourd’hui, est de diffuser et faire connaître les travaux des chercheurs en sciences humaines sur ces sujets, afin de répondre à la demande de connaissance de la part du public. Mais la seconde est bien la mise en œuvre concrète des recherches, au même titre que ce qui est exigé des autres sciences.

 

Créer les conditions d’une véritable utilité des connaissances

Nous nous souvenons tous des propos d’un Premier ministre s’en prenant à la recherche « sociologique » et à ses « explications » comme cherchant des « excuses » aux actions terroristes. Alors que la compréhension des causes et l’explication des raisons sont, tout au contraire, la seule façon de déterminer et de décider comment combattre le terrorisme… A condition d’avoir les moyens du passage à l’action. La nécessité d’une réflexion d’ensemble de la part des acteurs et des universités en humanités et sciences sociales sur l'effet de leurs recherches sur la société est à l’ordre du jour, afin que soient reconnues les capacités de l’explication et de l’analyse comme réels moyens de décision et d’action. Des actions et des politiques, telles que l’accueil des jeunes chercheurs syriens assuré envers et contre tout par notre université, sont la preuve que nous pouvons agir chacun à notre niveau. Aujourd’hui, la question n’est plus de s’interroger en termes intellectuels, comme le faisait rhétoriquement Abraham Flexner en 1939, sur « l’utilité des savoirs inutiles », mais très pragmatiquement de créer les conditions d’une véritable utilité des connaissances. Réciproquement, l’utilité et la valeur restent centrées sur une notion de valorisation axée sur la prise de brevets dans les industries manufacturières, en dépit de l'importance croissante des services et de l'innovation sociale. Le développement, depuis une décennie, des relations en réseau a de même conduit à un ébranlement du concept autrefois central de la relation forte, élective et éternelle. A côté des liens forts (familiaux, amoureux…) se développent pourtant toute une variété de « liens faibles », qui nous font tenir à des personnes ou interlocuteurs qui comptent, ponctuellement ou durablement, de gens qui nous sont utiles en un sens non utilitaire mais pourtant valorisable.

Ce concept de l’utilité peut aussi nous aider à penser la valeur des connaissances. Les universitaires et chercheurs revendiquent parfois la distance à la société et le refus de l’utilité directe, par crainte de l’exploitation ou de dévoiement. La capacité à produire des connaissances et des savoirs « utiles » sur le modèle des personnes utiles est une vraie question et certainement un défi, dans les années à venir, pour l’enseignement et la recherche en humanités et sciences sociales.

 

Sandra Laugier

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Dossier
09 mai

Appel à communications - Le sort des artistes figuratifs dans les années 1950

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Un appel à communications est organisé dans le cadre des journées d’étude relatives au sort des artistes figuratifs dans les années 1950, qui se déroule les 15 et 16 septembre prochains. La date limite est fixée au 15 mai 2017 !

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Que les années 1950 aient été marquées par la victoire de l’abstraction sur la figuration est un phénomène bien connu et documenté. À l’inverse, l’histoire des artistes figuratifs consacrés dans l’entre-deux-guerres et pour qui la décennie fut synonyme de relégation et d’oubli, reste pour une part à écrire. Dans leurs journaux, leurs correspondances, ces derniers réagissent cependant à leur progressive mise à l’écart. Perdus, dépités, les plus amers se trouvent des alliés inattendus pour attaquer l’abstraction du moment. De leur côté, les critiques qui autrefois défendaient ces figuratifs, se sont choisis d’autres champions et le cercle de ceux qui les soutiennent encore dans quelques revues s’est considérablement restreint.

 

L’enjeu de cette journée d’étude sera ainsi d’examiner les parcours et, pour les artistes, les stratégies de survie dans l’attente d’une hypothétique redécouverte. Il s’agira aussi de mettre en évidence les réseaux la plupart du temps informels des défenseurs de la figuration et, enfin, de décrypter des discours aux accents souvent réactionnaires.

 

Les propositions de contribution (un résumé de 300 mots) sont à adresser pour le 15 mai 2017 au plus tard à l’adresse suivante : Catherine.Wermester@univ-paris1.fr. Les interventions ne devront pas excéder 40 mn.

 

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09 mai

Dominique Rousseau : « Comment Macron veut modifier le droit du travail en un éclair » (Capital)

Revue de presse

Il a annoncé la couleur. Emmanuel Macron veut réformer le droit du travail au pas de charge en légiférant par ordonnances dès le mois de juillet. Mais qu’est-ce que ceci signifie au juste ? Décryptage avec Dominique Rousseau, professeur de droit public à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Le recours aux ordonnances est défini par l'article 38 de la Constitution. Il permet à un gouvernement de faire appliquer des mesures en accéléré, en faisant l’économie de longs débats parlementaires souvent ralentis par le jeu des amendements. Gare toutefois aux malentendus : légiférer par ordonnance ne signifie pas que le gouvernement peut alors faire ce que bon lui semble.

 

Les ordonnances doivent d’abord recevoir un avis favorable du Conseil d'Etat. Pour être autorisé à agir, l’exécutif devra ensuite présenter une loi d’habilitation devant le Parlement. Un texte qui précisera les domaines sur lesquels le gouvernement veut agir. Et là encore, la réglementation est stricte : seuls les domaines listés par l’article 34 de la Constitution - c’est-à-dire ceux qui relèvent des compétences du Parlement et dont le droit du travail fait partie - peuvent faire l’objet d’ordonnances. “Après examen du projet de loi d’habilitation, députés et sénateurs donneront alors leur accord pour déléguer la prise de décision à l’exécutif, tout en précisant la durée de cette délégation. A l’issue du délai imparti (6, 8, 10 mois…), le texte devra repasser devant le Parlement afin qu’il ratifie les ordonnances”, précise Dominique Rousseau.

 

En cas de non ratification, les ordonnances deviendraient alors caduques. Et le gouvernement serait contraint de passer par la voie parlementaire classique pour avoir une chance faire voter ses réformes. “Chose qui n’est toutefois jamais arrivée sous la Vème République”, modère Dominique Rousseau.

 

On l’aura compris, la partie n’est malgré tout pas encore gagnée pour le nouveau président. S’il veut légiférer par ordonnances, Emmanuel Macron devra en effet s’assurer d’avoir une majorité aux élections législatives. Sans quoi son plan risque d’être largement compromis…

 

Guillaume Chazouilleres pour Capital

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2ppVcVz

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Revue de presse
09 mai

Courriels piégés : soyez vigilants !

Actualité

L'augmentation des courriels piégés : hameçonnage (phishing), rançongiciels (ransomware),… requiert plus que jamais votre vigilance. Il vous est donc rappelé les bonnes pratiques.

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Pour rappel, voici les bonnes pratiques :

- Ne jamais transmettre votre mot de passe par courriel ou en réponse à un courriel ;

- Vérifiez toujours l'adresse d'expéditeur des messages se prétendant de tel ou tel service / organisation et les liens qu'il contient ;

Attention : certains messages frauduleux peuvent usurper l'identité ou l'adresse électronique de correspondants qui vous sont connus. En cas de doute, demandez confirmation à cette personne, via un moyen de contact éprouvé (numéro de téléphone ou adresse électronique enregistrés dans votre carnet d'adresses ; ne cliquez pas sur "répondre à").

- Ne jamais cliquer sur une pièce jointe si vous ne connaissez pas l'expéditeur ou si le contenu du message vous paraît suspect. Un certain nombre d'incohérences dans le courriel doivent vous alerter : identité visuelle non respectée, anglais utilisé en lieu et place du français, grammaire et orthographe approximatives, etc.

- Ne jamais saisir votre mot de passe sur un site web que vous n'avez pas l'habitude de consulter ou qui vous paraît atypique.

 

En cas de doute, il est toujours préférable de demander confirmation à l'assistance DSIUN (Assistance-DSIUN@univ-paris1.fr / 01 44 07 89 65) avant d'entreprendre les actions demandées.

 

Que faire si j'ai déjà communiqué mon mot de passe ?

 

Changez immédiatement votre mot de passe, en utilisant exclusivement la procédure officielle de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne :

- Pour votre compte personnel nominatif : en vous connectant à votre ENT - https://ent.univ-paris1.fr, rubrique "Mon compte Paris 1" puis "Changement de mot de passe" ;

- Pour une adresse de fonction / de service : par le webmail - https://courrier.univ-paris1.fr, en cliquant sur "Mot de passe de compatibilité".

 

Que faire des messages suspects reçus ?

 

- signalez-les à la DSIUN, à partir du webmail : https://courrier.univ-paris1.fr, en cliquant sur le lien "Pourriel". Ce signalement nous permet d'en améliorer le filtrage.

- puis supprimez-les.

 

Plus d'informations sur la sécurité sur https://www.univ-paris1.fr/ent/intranet2/dsiun/infos-securite/.

 

Les équipes de la DSIUN

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09 mai

Un logiciel analysant les interactions d’un réseau social

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Le logiciel Linkage, mis au point notamment par Pierre Latouche, maître de conférences en mathématiques appliquées à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, permet d’analyser avec une certaine précision un réseau social décrivant les interactions entre individus. Une nouvelle preuve lors du second tour de l’élection présidentielle !

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Pierre Latouche, maître de conférences en mathématiques appliquées au laboratoire SAMM de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, a récemment mis au point avec d’autres collègues* un logiciel, baptisé « Linkage », permettant d’analyser un réseau social décrivant les interactions (emails, messages, posts…) entre un ensemble d’individus. « Les outils classiques permettent d’identifier des groupes d’individus ayant des profils de connexions similaires. Cet outil permet, en plus, l’analyse du contenu des documents. Il trouve en particulier des thèmes de discussion caractéristiques des groupes d’individus. Le logiciel permet ainsi de dire : le groupe ‘A’ identifié discute beaucoup avec le groupe ‘B’ sur le sujet ‘C’ identifié », explique le chercheur.

 

Des résultants très probants

Ce logiciel a ainsi été récemment utilisé pour une étude relative à l’élection présidentielle française sur des données Twitter extraites par l’entreprise Linkfluence, leader français du web-social. « Nous avons identifié le poids des partis sur ce réseau social et communiqué nos résultats vendredi 5 mai, avant le deuxième tour. Nous avons trouvé les résultats suivants : Emmanuel Macron 65,8 %, Marine Le Pen 34,2 %, après correction de biais naïve pour corriger la sous-représentation du FN sur Twitter », souligne Pierre Latouche, qui ajoute : « Il est important de noter que nous n’avons pas fait de sondage, et que nous n’avons pas cherché à faire de prédictions ! Il est cependant très impressionnant de voir que les poids que nous avons identifiés sur Twitter soient si proches du vote des Français. D’autant que, pour rappel, les meilleurs sondages donnaient un pourcentage de 63 % à Emmanuel Macron dans la semaine. »

 

 

*Linkage est un projet de valorisation soutenu par l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, réalisé en collaboration avec Charles Bouveyron (Université Paris Descartes) et Damien Marié (SATT Île-de-France Innov). L’analyse de l’élection présidentielle a été faite en partenariat avec Guilhem Fouetillou, co-fondateur de Linkfluence.

 

 

Plus d’informations : http://samm.univ-paris1.fr/Pierre-Latouche

 

Julien Pompey

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08 mai

Quand l’université aide les étudiants réfugiés à s’intégrer

Revue de presse

Depuis octobre 2015, le programme d’accueil de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne accueille des étudiants réfugiés.

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Ce matin de février, dans son bureau de la direction des relations internationales de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Amelle Bekhada, coordinatrice du programme d’accueil des étudiants réfugiés, reçoit Ghaees. Cet étudiant syrien de 28 ans a fui son pays pour échapper aux persécutions du régime de Bachar Al-Assad. Après avoir obtenu le statut de réfugié en 2015, il est inscrit en première année de gestion.

 

Ce jour-là, il doit adresser une demande de bourse au Crous et veut vérifier que son dossier est complet. Après s’en être assurée, la trentenaire aide l’étudiant à rédiger le courrier qui accompagne sa demande. Elle s’enquiert de sa recherche de stage auprès d’un organisme de recyclage. A peine a-t-il quitté la pièce que son compatriote Hesham, 29 ans, inscrit en L2 d’économie, entre à son tour, pour évoquer des problèmes de santé et des questionnements sur son orientation. Son interlocutrice lui décroche deux rendez-vous, avec la médecine universitaire et avec le service d’orientation de Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

Bourse et aide au logement

 

Amelle Bekhada reçoit quotidiennement quatre ou cinq étudiants réfugiés dans le cadre de ce programme d’accueil. « Mon travail est de les accompagner, ce qui inclut des missions très variées : je dois tantôt faire face à des problèmes d’orientation, tantôt les épauler, les orienter dans leurs démarches auprès des administrations », explique celle qui est souvent leur première interlocutrice au sein de l’université.

 

Paris 1 Panthéon-Sorbonne a mis en place ce dispositif d’accueil des étudiants réfugiés en octobre 2015. Ils étaient 65 à faire leur rentrée cette année-là ; ils sont aujourd’hui plus de 130, de treize nationalités différentes - mais en majorité syriens - à bénéficier de ce programme financé par le Qatar à hauteur de 600 000 euros par an. Une somme principalement allouée au logement et au versement de bourses.

 

Ceux-ci ont le choix entre deux parcours. « Dans le premier, les 50 étudiants non francophones suivent une formation intensive en français langue étrangère (FLE), pour leur permettre de se mettre à niveau, avant de pouvoir s’inscrire dans un cursus diplômant », détaille Amelle Bekhada. Ils sont également accompagnés par des tuteurs étudiants, suivent des ateliers d’introduction aux différentes disciplines, et des aides leur sont proposées pour leurs démarches administratives. « Le second parcours, destiné aux 80 étudiants francophones, permet une inscription dans un cursus diplômant, un perfectionnement en français et un soutien personnalisé », poursuit la coordinatrice. (…)

 

Par Françoise Marmouyet pour Le Monde

Lire l’intégralité de l’article : http://lemde.fr/2p0Zm5R

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05 mai

Dominique Rousseau : « La Constitution nous protège de Le Pen, mais… » (Sciences Humaines)

Revue de presse

Pour Dominique Rousseau, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, les institutions ne permettraient pas à Marine Le Pen d’appliquer son programme.

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Après avoir entendu tant de vilaines choses sur la Constitution de 1958, il pourrait être bizarre de découvrir soudainement qu’elle serait une garantie possible contre la mise en application du projet de Le Pen si elle était élue. Et pourtant.

Pourrait-elle utiliser, par exemple, l’article 16 qui lui permettrait de réunir entre ses mains tous les pouvoirs en cas d’attentats terroristes ? Pas sûr. Cet article a été imposé par de Gaulle en souvenir de la déroute de 1940 et des lois constitutionnelles de la IIIe République qui ne donnaient pas au chef de l’État le fondement juridique qui lui aurait permis de s’opposer à Pétain en ordonnant aux forces armées de poursuivre la guerre aux côtés des alliés. Et de Gaulle l’a utilisé une seule fois, lors du putsch d’Alger en avril 1961. Pour le mettre en œuvre, il faut que « les institutions de la République, l’indépendance de la nation, l’intégrité du territoire soient menacées d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels soit interrompu ».

Objectivement, une situation d’attentats terroristes ne crée aucune de ces conditions : les différents attentats qui ont touché la France depuis janvier 2015 sont la preuve qu’ils n’ont pas empêché le Conseil des ministres, le Parlement, la Justice, les forces armées, la police, l’Éducation nationale de fonctionner. Et le Conseil constitutionnel, qui doit être consulté par le président de la République avant la mise en œuvre de l’article 16, pourrait rendre un avis motivé et public sur l’inconstitutionnalité de son usage en l’espèce. Si malgré un avis négatif, Le Pen mettait en œuvre cet article, il est prévu que « le Parlement se réunit de plein droit et que l’Assemblée nationale ne peut être dissoute ». Dès lors, s’appuyant sur l’avis du Conseil constitutionnel, le Parlement pourrait voter, en vertu de l’article 68 de la Constitution, la destitution du Président pour manquement manifeste aux devoirs de sa charge. (…)

 

Dominique Rousseau

Lire l’intégralité de l’article : http://bit.ly/2qF8v6i

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