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15 mars

Conférence de Dominique Poulot : « L’art d’aimer les objets »

Revue de presse

« L’art d’aimer les objets » est une conférence de Dominique Poulot, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, à l’occasion de la sortie de son dernier livre, aux éditions Hermann.

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L’écriture du patrimoine français a longtemps hésité entre la glorification des collections nationales et la critique de la perte du contexte des œuvres - aux dépens d’une approche du processus de patrimonialisation, de ses acteurs et de ses pratiques. On fait ici le pari d’une histoire de l’art d’aimer certains objets, en croisant les savoirs et les émotions, les investissements personnels et les disciplines institutionnelles, les projections et les appropriations. Les exemples choisis vont de la Révolution à nos jours, et envisagent aussi bien les chefs-d’œuvre de l’art au musée que l’inscription de la société dans les dispositifs patrimoniaux contemporains. On constate à chaque fois que l’attachement pour des choses jugées précieuses accroît leur profondeur et leur densité, engage des identifications de leurs « amis », travaille enfin à différentes représentations collectives. La cristallisation patrimoniale autorise ainsi sinon une unité imaginée des héritages au moins l’ambition de leur construction commune.

 

>> Mercredi 29 mars 2017 à 18h ; Université de Haute-Alsace - Campus Fonderie - amphi 2

 

Lire l’intégralité l’article : http://blog.apahau.org/lart-daimer-les-objets-conference-de-dominique-poulot/

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Revue de presse
15 mars

L’université inaugure son PMF Lab et sa première salle de créativité

Actualité

L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne vient d’inaugurer, jeudi 9 mars 2017, un lieu de créativité et d’innovation au sein de son centre Pierre Mendès France, dédié à l’expérimentation pédagogique et au numérique pour la formation, baptisé « PMF Lab ».

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« Avec ce dispositif, Paris 1 Panthéon-Sorbonne franchit une étape supplémentaire dans sa transition numérique. Cela participe à une véritable dynamique, suscite de nombreuses envies du côté des enseignants, des enseignants-chercheurs et des étudiants ! », explique Georges Haddad, président de l’université/François Giligny, chargé des humanités numériques de l’université.

 

Ce lieu unique sera ainsi animé par une équipe d’ingénieurs et de réalisateurs audiovisuels mettant en commun leurs compétences pour imaginer et co-construire, avec les enseignants, des démarches d’enseignement et des dispositifs de formations innovants, s’appuyant en partie sur les possibilités et les potentialités offertes par le numérique. En parallèle, les ressources matérielles et logistiques du PMF Lab offrent un cadre d’expérimentation s’inspirant des concepts de Teaching Lab et de Learning lab, avec notamment une « salle de créativité » associant mobiliers et équipements numériques polyvalents, conçus pour favoriser l’échange, l’interaction et la collaboration.

 

Le PMF Lab se veut également être un « atelier permanent » permettant de découvrir les technologies encore émergentes, qui deviendront peut-être demain de nouveaux vecteurs de transmission des salons et d’acquisition de compétences. Sont ainsi arrivées dernièrement la réalité virtuelle, la prise de vue vidéo 360°, l’impression 3D…

 

Plus d’informations : www.univ-paris1.fr/services/sun/pmflab/

Visitez le PMF Lab en vidéo sur la chaîne YouTube de l'université

 

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Actualité
15 mars

Appel à projets « Nouveaux cursus à l’université »

Actualité

L’action « Nouveaux cursus à l’université » a pour objectif de soutenir les universités, les écoles et les regroupements d’établissements qui souhaitent diversifier leur offre de formation afin de répondre aux enjeux auxquels est confronté le système français d’enseignement supérieur.

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Trois priorités complémentaires sont définies. La création de ces nouveaux cursus vise en premier lieu à assurer une meilleure réussite des étudiants par une diversification des formations adaptée à la diversité des publics accueillis en licence. Il s’agit à la fois de développer des approches pédagogiques innovantes, notamment pluridisciplinaires, de construire grâce à une spécialisation et à une professionnalisation progressives des parcours plus flexibles et plus individualisés, et d’offrir de nouvelles formations attractives pour les meilleurs bacheliers comme pour les étudiants internationaux.

L’action vise également à soutenir des projets ambitieux de formation tout au long de la vie et l’adaptation de l’offre de formation universitaire aux besoins des personnes engagées dans la vie professionnelle, dans l’objectif de construire des « universités de la formation tout au long de la vie », avec des modèles de formation, de validation des acquis et de diplomation suffisamment flexibles pour permettre à chacun de mener à bien un projet personnel ou professionnel.

Enfin la troisième priorité concerne l’évolution des formations supérieures induite par la révolution numérique et la mise en œuvre de véritables universités numériques favorisant à la fois la transformation de la pédagogie universitaire et la poursuite d’études à distance.

 

Les projets devront concerner des programmes de grande ampleur et permettre d’expérimenter des modèles de formation innovants qui tirent le meilleur parti des possibilités offertes par le système LMD en matière de modularisation des enseignements comme de gestion des rythmes et des modalités de certification. Ils contribueront à renforcer l’autonomie des établissements et leur capacité à maîtriser les dynamiques de transformation pédagogique. Deux exigences seront imposées : tout projet soutenu devra avoir prévu un dispositif d’évaluation de son efficacité et de son impact d’une part, les conditions de son déploiement à grande échelle d’autre part.

Les projets retenus seront financés pour une durée de 10 ans maximum. L’action est dotée de 250 millions d’euros de dotations décennales. Les projets seront sélectionnés par un jury international opérant en toute indépendance dans le cadre de deux vagues d’appels à projets.

 

Plus d’informations : www.agence-nationale-recherche.fr

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14 mars

François Facchini : « Réduire la dépense publique est une chance » (La Tribune)

Revue de presse

La taille du secteur public en France fait débat. Or contrairement à ce qui est souvent dit et écrit, réduire la dépense publique ce n'est pas appliquer un programme de rigueur, c'est au contraire desserrer la contrainte politique qui pèse sur les choix de consommation de chacun et créer ainsi des opportunités pour les entrepreneurs. Par François Facchini, professeur agrégé des Universités, Centre d'économie de la Sorbonne, Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Parmi les sujets de l'élection présidentielle d'avril 2017 il y a naturellement la taille du secteur public et la composition des dépenses. Naturellement parce que la loi de finance est au cœur de la vie politique. La taille du secteur public conduit à s'interroger sur l'arbitrage financement public - financement privé. La composition des dépenses publiques traite de nos choix de consommation. Souhaite-t-on consommer de l'éducation, de la défense nationale ou réaménager notre salle de bain ?

 

La taille du secteur public en France représentait 57,3 % de la production intérieure brute (PIB) en 2015. Ce niveau est historiquement à son plus haut. Ce ratio, dépenses publiques totales, soit la somme des dépenses de l'Etat central, des administrations de sécurité sociale et des administrations publiques locales sur PIB, était de 14,22 % en 1895, et de 39,65 % en 1973.

 

Cet élargissement de la taille du secteur public n'est pas sans conséquence productive, d'une part, et allocative, d'autre part. Les conséquences productives sont souvent débattues. La Courbe de BAR, du nom de trois économistes américains Barro-Armey-Ram montre qu'il existe une relation en U inversé entre la taille du secteur public et la croissance de la production. Au-delà d'un certain seuil, la dépense publique et sa structure ont un effet net négatif sur la dynamique de la production. En France, on estime qu'au-delà de 30% la taille du secteur public ne maximise plus le potentiel productif du pays. (…)

 

François Facchini

Lire l’intégralité l’article sur latribune.fr

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Revue de presse
14 mars

Nouvelle version du webmail disponible à partir du 27 mars

Actualité

La nouvelle version du webmail Horde va bientôt être mise en service. Elle sera accessible par la même adresse que l'actuel : courrier.univ-paris1.fr. Elle proposera une expérience utilisateur améliorée : interface plus moderne et adaptée à une consultation avec un équipement mobile, possibilité de rédiger des courriels avec du texte enrichi, affichage optimisé des messages reçus, complétion automatique des adresses électroniques de vos destinataires Paris 1 Panthéon-Sorbonne et intégration dans votre ENT.

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Ce changement aura lieu le lundi 27 mars. De légères perturbations pourront se produire pour l'accès au webmail. La DSIUN (Direction du Système d’Information et des Usages Numériques) vous demande de ne pas modifier vos carnets d'adresses, filtres, message d'absence et répondeur depuis le webmail pendant toute cette journée.

 

Cette migration n'aura aucun impact sur :

- l'envoi, la réception de messages ;

- la consultation de votre messagerie depuis Thunderbird ou à partir d'un équipement mobile.

 

La DSIUN

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14 mars

Accès gratuit au Salon du Livre 2017

Actualité

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche participe à l'édition 2017 du salon du Livre, qui se tiendra du 24 au 27 mars à la Porte de Versailles à Paris. "L’accès au savoir à l'ère du numérique" est le thème mis à l’honneur cette année par le ministère, présent sur l'espace "Savoir et connaissances" de Livre Paris. L’objectif est de promouvoir l’action du ministère en faveur de la diffusion du savoir et de l’accès libre aux ressources pédagogiques et à l’information scientifique et technique via les technologies numériques.

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Cette participation à l'un des principaux événements littéraires de l'année prendra la forme d'un stand consacré à trois actions du ministère en faveur de l'information scientifique et technique et des ressources éducatives libres pour la formation (présentations des programmes HAL, ISTEX, et PERSEE, des ressources du site Sup-numérique et des visites virtuelles des nouveaux équipements documentaires). Le ministère organise également une table ronde le lundi 27 mars de 12h à 13h ayant pour titre « Du document à l'objet documentaire : l'impact du numérique sur la recherche et la formation ». Grâce au soutien du ministère, l'accès au salon sera gratuit cette année pour tous les personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche du secteur public, dans la limite des places disponibles (20 000).

 

Pour bénéficier de cet accès gratuit, il suffit aux personnels Opens external link in new windowde remplir la pré-accréditation professionnelle disponible (cliquez ici). Cette accréditation est personnelle et nominative pour les personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche invités par le MENESR. Vous pouvez choisir « organisme de formation » ou « institution » comme secteur d’activité. Une seule invitation peut être téléchargée par personne, valable pour une journée au choix du vendredi 24 au lundi 27 mars. L’accès au salon se fera par l’entrée professionnelle, il faudra vous munir de votre badge professionnel et de votre pièce d’identité. Toutes les demandes d'information complémentaire sont à adresser à Claire Josserand : claire.josserand@enseignementsup.gouv.fr.  

 

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13 mars

Frédérique Matonti : « Les stéréotypes sexistes sont, dans le milieu politique, plus vivaces que jamais » (Télérama)

Revue de presse

La loi sur la parité n'a pas chassé les attaques sexistes. Au contraire… Le chemin des femmes politiques en France est toujours chaotique, explique la politologue Frédérique Matonti, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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En 2016, la planète pensait être le témoin historique de l'élection de la première présidente américaine, Hillary Clinton qui aurait en même temps symboliquement remisé son vieux statut de première dame… Les Etats-Unis sont en fait dirigés par un mâle dominant des plus machistes, Donald Trump, qui se vante « d'attraper les femmes par la chatte ». En 2007, la France se confrontait aussi à la possibilité d'être gouvernée par une femme, Ségolène Royal, qui sera l'objet d'une campagne très sexiste et échouera. Cinq ans plus tard, c'est son ancien compagnon, François Hollande, qui parvient à la fonction suprême… En 2017, Marine Le Pen, aux portes du pouvoir, fera-t-elle mieux que son père, patriarche du FN ? Si hommes et femmes rivalisent désormais sur l'échiquier politique, ils ne le font pas à armes égales. Les femmes se heurtent à un plafond de verre, toujours victimes de stéréotypes genrés. Tenaces, malgré la loi sur la parité. Entretien avec la politologue Frédérique Matonti, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, qui vient de publier Le Genre présidentiel. Enquête sur l’ordre des sexes en politique.

 

Juliette Cerf

Lire l’intégralité l’article sur telerama.fr

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Revue de presse
13 mars

L’université performe dans le dernier classement QS

Actualité

Dans la septième édition du QS World University Rankings by Subject, qui a été dévoilé mercredi 8 mars, Paris 1 Panthéon-Sorbonne affiche une nouvelle fois de très belles positions.

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Après avoir fait une entrée remarquée l’année passée, l’université se hisse en 23ème position mondiale en matière d’Archéologie et au deuxième rang français, derrière l’université de Bordeaux. En Droit, Paris 1 Panthéon-Sorbonne maintient son rang de premier établissement français, en se classant au 26ème rang mondial, juste derrière McGill University. L’université occupe également le premier rang tricolore en Histoire, en occupant la 36ème position mondiale du classement QS 2017, tout comme en Géographie avec la 40ème place mondiale. A noter également les bonnes positions occupées en Philosophie (42ème rang mondial) ou en encore en Sciences sociales et du management (67ème). Enfin, en Science politique, Paris 1 Panthéon-Sorbonne est le deuxième établissement français avec son 51ème-100ème rang, derrière Sciences Po.

 

Les positions de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

- Archéologie : 23ème rang mondial - 2ème rang national

- Droit : 26ème rang mondial - 1er rang national

- Histoire : 36ème rang mondial - 1er rang national

- Géographie : 40ème rang mondial - 1er rang national

- Philosophie : 42ème rang mondial - 2ème rang national

- Sciences sociales et du management* : 67ème rang mondial - 4ème rang national

- Science politique et études internationales : 51-100ème rang mondial

- Langues modernes : 51-100ème rang mondial

- Anthropologie : 51-100ème rang mondial

- Art & Design : 101-150ème rang mondial

- Architecture : 151-200ème rang mondial

Plus de détails : qsiu.app.box.com/s/a0evsgmtr9j5hcbos927io248j36zf0b

 

Méthodologie du classement QS

Pour établir ce classement, Quacquarelli Symonds a évalué 4 438 universités et classé 1117 établissements. Plus de 127 millions de citations et près de 19 000 programmes ont été analysés. Par la suite, le cabinet QS s’est basé sur la réputation académique et professionnelle des formations, ainsi que le volume de publications et de citations dans les revues de recherche. A partir de la 51ème place, les établissements sont classés à égalité par tranche de 50, ne permettant pas de mentionner un rang national.

 

Plus d’informations : www.univ-paris1.fr/universite/classements/qs-mars-2017/

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11 mars

Rendez-vous de l’emploi

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Le ministère chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche organise, chaque année depuis 2005, les Rendez-vous de l’emploi, événement sur mesure favorisant les contacts entre recruteurs et jeunes diplômé(e)s candidats à l'embauche.

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Ces rendez-vous ont généré près de 7 500 entretiens personnalisés et favorisé un grand nombre de recrutements. Pour la 6ème année consécutive, les Rendez-vous de l’Emploi se déroulent les 16 et 17 mars 2017, au Palais des Congrès à Paris, dans le cadre des Rencontres Universités-Entreprises (RUE 2017) et sont consacrés aux jeunes diplômé(e)s des universités niveau bac+5 à bac+8.

 

En plus des rendez-vous traditionnels de recrutement, le ministère organise pour la cinquième fois des Rendez-vous de l'emploi spécial "alternance" destinés aux jeunes qui veulent suivre une formation en alternance et cherchent une mission en entreprise.

 

Il s'agit de répondre à la volonté du gouvernement qui souhaite renforcer la formation universitaire en alternance. En effet, l’alternance est une autre manière d’apprendre qui renforce le lien entre le monde professionnel et l’Université, qui répond aux aspirations de certains étudiants et à une attente des entreprises.

 

Plus d’informations : www.rendezvousemploi.com/rue2017/

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10 mars

La revue de presse de l’université est arrivée

Revue de presse

Au programme cette semaine : le possible report de l’élection présidentielle, les stéréotypes sexistes en politique, les professions du droit et du chiffre mobilisées face à la disruption, le lancement du PMF Lab et la première salle de créativité de Paris 1 Panthéon-Sorbonne ou encore le classement mondial 2017 des universités par discipline.

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Pour lire la revue de presse de l’université :

www.univ-paris1.fr/fileadmin/Service-com/Revue_de_presse/2017-03-10_Revue_de_presse_266.pdf

 

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10 mars

Appel à projets Campus Condorcet

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Pour la septième année consécutive, le Campus Condorcet lance un appel à projets pour soutenir des actions de coopération scientifique portées par des équipes des établissements et organismes fondateurs du Campus. Les candidatures doivent être déposées en ligne au plus tard le 19 avril 2017 à midi.

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L’appel à projets du Campus Condorcet a pour but de soutenir des actions de coopération scientifique portées conjointement par des équipes d’au moins deux des établissements et organismes fondateurs du Campus. Les projets candidats doivent de plus s’inscrire dans un ou plusieurs axes scientifiques du Campus Condorcet, définis sur la base des forces scientifiques existantes chez les membres fondateurs.

Le conseil scientifique a pour mission d’examiner les candidatures et de sélectionner les projets lauréats, validés par le conseil d’administration. Les projets lauréats bénéficieront d’un soutien financier de l'établissement public. En outre, les actions seront valorisées à l’aide des différents moyens de communication du Campus.

 

Les huit axes de recherche

- Histoire des sociétés et intelligence du contemporain ;

- Aires culturelles dans la longue durée ;

- Etudes du religieux ;

- Erudition, tradition textuelle et histoire des textes ;

- Arts et littératures, images, création et communication ;

- Espaces, territoires, environnement ;

- Populations, santé ;

- Economie (migrations, famille, économie et politique internationale, santé et économie, culture et économie)

 

Trois types d’actions sont susceptibles d’obtenir un financement


1 - Les Ateliers Campus Condorcet ;
2 - Les Journées de doctorant.e.s ;
3 - Les journées des réseaux de doctorant.e.s

 

Les Ateliers Condorcet

 

Il s’agit de réunir des chercheurs et enseignants-chercheurs d’au moins deux établissements fondateurs du Campus Condorcet autour de thématiques de recherche transversales, afin de lancer des initiatives pédagogiques et scientifiques communes. Les projets de colloque ne sont pas éligibles.

Les Ateliers pourront  avoir comme finalité la rédaction de projets de recherche répondant à des appels d’offres nationaux (type ANR) ou internationaux (type ERC). Les Ateliers retenus en 2016-2017 peuvent être candidats à une reconduction du soutien du Campus Condorcet. Toutefois, ils ne peuvent pas être reconduits plus d’une fois.

Comme les années précédentes, les porteurs de projets ont la plus grande liberté de présenter des dossiers sur les sujets de leur choix, toute proposition en relation avec les axes de recherche précédemment mentionnés étant éligible. Les projets en rapport avec les « humanités numériques », dans la perspective de développements qui pourraient s’inscrire dans les espaces du Campus Condorcet, sont bienvenus.

 

Les Journées de doctorant.e.s

 

Les doctorants inscrits dans l’un des établissements fondateurs du Campus Condorcet peuvent proposer l'organisation d'une journée d’étude en lien avec les huit axes de recherche scientifique précédemment cités, mais aussi sur des thématiques émergentes. Ces journées sont ouvertes aux doctorants étrangers et aux doctorants français à l’étranger. Les projets doivent être portés par des doctorants inscrits dans au moins deux établissements fondateurs du Campus.

Les responsables d’une Journée déjà financée ne peuvent être à nouveau candidats.

 

Les Journées de réseaux de doctorant.e.s

 

Les doctorant.e.s inscrits dans l’un des établissements fondateurs du Campus Condorcet, et membres d’un réseau de doctorant.e.s, formellement constitué, peuvent au titre du réseau concerné proposer l'organisation d'une journée d’étude en lien avec les huit axes de recherche scientifique précédemment cités, ou concernant des thématiques émergentes. Ces journées sont ouvertes aux doctorant.e.s étrangers et aux doctorant.e.s français à l’étranger.

 

Les projets doivent être portés par au moins deux doctorant.e.s respectivement inscrits dans deux établissements distincts du Campus.

 

Les modalités de candidature

 

Chaque candidature doit être représentée par un-e responsable qui sera le contact unique du Campus Condorcet. Le nom du responsable pourra être modifié le cas échéant au cours de l’action. Le nom d’un-e co-responsable appartenant à un autre établissement fondateur du Campus doit également être mentionné avec ses coordonnées. Le dossier de candidature doit être saisi directement sur la plate-forme en ligne prévue à cet effet.

 

Le calendrier

 

Le dossier de candidature doit être renseigné par le responsable sur la plate-forme au plus tard le 19 avril 2017 à midi.

Les projets seront examinés par les membres du conseil scientifique du Campus Condorcet. Les projets sélectionnés seront ensuite proposés à la délibération du conseil d'administration du Campus Condorcet.

La réponse parviendra au responsable fin juin 2017, par voie électronique. Les projets sélectionnés prendront effet à partir du 1er septembre 2017 et se termineront le 30 septembre 2018 au plus tard.

 

>> Plus d’informations : www.campus-condorcet.fr/Activites-scientifiques/Les-appels-a-projets/Les-modalites-de-candidature-2017-2018

 

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09 mars

Prix PEPS ‘Passion Enseignement et Pédagogie dans le Supérieur’ 2017

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Le Prix PEPS "Passion Enseignement et Pédagogie dans le Supérieur" 2017 est destiné à reconnaître la qualité de l'enseignement, à promouvoir le développement de modalités pédagogiques innovantes et leur diffusion au sein de la communauté de l'enseignement supérieur. Date limite de dépôt de candidature en ligne : 27 avril 2017, 16h.

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Le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche met en place la seconde édition du Prix annuel "Passion Enseignement et Pédagogie dans le Supérieur" (PEPS) pour valoriser l'engagement des enseignants, des chercheurs, des équipes pédagogiques, des équipes d'appui des étudiants dans la transformation des pratiques de formation dans les établissements d'enseignement supérieur français.

Le Prix PEPS est destiné à reconnaître la qualité de l'enseignement, à promouvoir le développement de modalités pédagogiques innovantes et à les valoriser au sein de la communauté de l'enseignement supérieur.

 

Quatre catégories de prix

 

Dans cet objectif, le Prix PEPS met en lumière des actions exemplaires en pédagogie dans l'enseignement supérieur qui allient excellence et dynamisme. Il donne droit au titre de " Lauréat du Prix PEPS " et est décerné dans quatre catégories :

 

- La catégorie "Innovation pédagogique" récompense des actions pédagogiques particulièrement remarquables par les innovations proposées au sein d'une unité d'enseignement, d'un programme , ou bien encore auprès d’un public particulier, portant sur des pratiques ou des ressources éducatives, résultant d’une initiative individuelle ou collective, enseignante ou étudiante, avec des effets reconnus sur l’engagement, la persévérance et la réussite des étudiants. Cette catégorie est assortie de deux mentions spéciales : une mention spéciale “Initiative étudiante” et une mention spéciale “Numérique”.

- La catégorie "Soutien à la pédagogie" récompense des actions de soutien remarquables favorisant l'implication des enseignants dans la transformation des méthodes d'enseignement à une échelle significative.

- La catégorie "Formation tout au long de la vie" récompense le développement d'une offre ou de modalités de formation particulièrement remarquables dans une perspective de formation tout au long de la vie contribuant à la sécurisation des parcours professionnels, reconnaissant et prenant en compte la diversité des besoins, des contextes et des acquis antérieurs.

- La catégorie "Recherche en pédagogie" récompense un chercheur ou une équipe de recherche pour la qualité de la recherche en pédagogie universitaire et sa contribution explicite et effective à la transformation durable des pratiques pédagogiques dans l’enseignement supérieur français.

 

Montant du Prix

 

Le Prix PEPS 2017 est doté d'un montant de 80 000 euros (quatre-vingt mille euros) réparti dans les quatre catégories. Chaque lauréat se verra remettre un montant de 5 000 euros (cinq mille euros) pour une candidature individuelle ou un montant de 10 000 euros (dix mille euros) pour une candidature d'équipe. Le montant sera versé à l'établissement selon les modalités décrites à l'article 7.

 

Candidatures

 

Le profil des candidats varie selon les catégories. Il est précisé pour chacune d'entre elles dans les fiches de présentation disponibles en annexe. Peuvent candidater :

- des personnes ayant des activités d'enseignement ou de recherche ou de soutien depuis au moins trois ans, indépendamment de leur statut et grade, dans un établissement relevant du ministère en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche.

- des équipes, entendu au sens élargi - enseignant, chercheur, personnel de service de soutien, personnel de documentation, etc. Elles doivent mentionner qui est le porteur de la candidature. Ce dernier doit justifier d'activités d'enseignement ou de recherche ou de soutien depuis au moins trois ans, indépendamment de son statut et grade, dans un établissement relevant du ministère en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche.

- des étudiants dans le contexte d'une action collective au bénéfice de l'engagement, la persévérance et la réussite étudiante.

 

Une candidature d'équipe prévaut sur une candidature individuelle au sein d'un même établissement.

Une initiative peut être présentée au titre d’une ou plusieurs catégories mais elle doit faire l’objet d’une candidature par catégorie envisagée.

Toute candidature devra être accompagnée d’un avis institutionnel argumenté portant notamment sur les liens entre la candidature et le projet d’établissement ou de site tel que précisé dans le dossier de candidature.

Ne peuvent postuler les personnels en fonction ou mis à disposition à l'administration centrale du ministère en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche, les membres du jury ainsi que les membres de leur famille (conjoints, ascendants, descendants, frères et sœurs).

Les lauréats des éditions précédentes ne peuvent plus postuler dans la même catégorie pendant cinq ans (5 ans). En revanche les candidats n'ayant pas été distingués au titre de l'édition 2016 du prix PEPS peuvent représenter leur candidature au titre du prix PEPS 2017. Un même candidat ne peut recevoir plus de deux prix, toutes catégories du présent règlement confondues, au cours de sa carrière.

Tout candidat reconnaît avoir pris connaissance du présent règlement et en accepte les dispositions.

 

Dossiers de candidature

Les dossiers seront rédigés en français. Ils seront déposés via une plateforme dédiée sur le site web du ministère en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Ils peuvent contenir textes, images et vidéos. La plateforme de candidature sera disponible début février 2017.

La date limite de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 27 avril 2017, 16h.

- le dossier de candidature complété en ligne comprend obligatoirement :

- le formulaire renseigné de présentation de l’initiative ;

- l’engagement de candidature dûment rempli et signé par le(s) candidat(s) ;

- la caution institutionnelle complétée et signée par le responsable institutionnel ;

- un curriculum vitae du ou des candidats ;

- un texte de présentation détaillée justifiant la candidature proposée au regard des critères définissant la catégorie dans laquelle il s’inscrit.

Pour les trois premières catégories, le dossier sera complété par :

- tout document permettant d’étayer le dossier : lettres d’appui, témoignages d’étudiants, avis de pairs enseignants, traces illustrant l’activité ou le dispositif.

Pour la catégorie ‘Recherche en pédagogie’, le dossier sera complété par :

- une copie des productions scientifiques majeures (ou un lien vers ces publications) issues de la recherche présentée (trois maximum) ;

- un plan de diffusion favorisant le transfert des résultats auprès des praticiens et des gouvernances ;

- des lettres d’appui venant de chercheurs français ou étrangers et de praticiens (4 maximum).

 

Après vérification de la conformité des dossiers au présent règlement, un accusé de réception électronique validant la candidature et le dossier est adressé aux candidats.
La Mission de la Pédagogie et du Numérique pour l’Enseignement Supérieur (MIPNES) de la DGESIP organise l’enregistrement et la vérification de la conformité des dossiers de candidature.

 

Plus d’informations : prixpeps@enseignementsup.gouv.fr

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09 mars

Grand Forum de l’engagement associatif et citoyen

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Organisé par l'association PDSC et l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le Forum se déroulera le vendredi 10 mars au Centre Panthéon, 12 place du Panthéon, dans la Galerie Soufflot et le Hall Saint-Jacques.

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Le Forum engagement associatif & citoyen est le moment idéal pour tous les étudiants de Paris et d'Île-de-France de découvrir les différentes formes d'engagements qu'il leur est possible de réaliser durant leur scolarité, au profit d'institutions publiques, d'associations étudiantes ou d'associations de la vie civile.

De l'humanitaire à l'action sociale, en passant par l'assistance aux populations, le Forum a vocation à vous présenter un panel divers et varié des différentes formes d'engagements accessibles à tous !

Tout au long de la journée, divers organismes vous accueilleront au sein de la Galerie Soufflot (RDC / 1er étage) et animeront des conférences thématiques. Ainsi, Yannick BLANC, Président de l'Agence du Service Civique, prendra la parole au milieu de la journée pour fêter les 7 ans du Service Civique.

 

Plus d’informations : www.facebook.com/events/371161523266003/

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08 mars

Mission Egalité Femmes-Hommes

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L’égalité des femmes et des hommes est un droit fondamental, inscrit dans la constitution constitue une valeur capitale pour la démocratie. Ce droit ne doit pas être seulement reconnu légalement : il doit être effectif et concerner tous les aspects de la vie professionnelle, sociale, politique et culturelle. Il représente un enjeu majeur pour le développement futur de notre université.

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La Charte pour l’égalité entre femmes et hommes dans l’Enseignement supérieur a été adoptée par la Conférence des présidents d’université en janvier 2013. Elle vise à accompagner la mise en oeuvre d’une politique d’égalité réelle dans les universités. Si les établissements publics d'enseignement supérieur et de recherche garantissent aux femmes et aux hommes les mêmes droits et un accès égal à tous les emplois, les grades, les fonctions et les formations, la réalité des situations reste beaucoup plus diverse et plus complexe : des inégalités dans les trajectoires des femmes et des hommes perdurent, tant parmi les personnels qu’entre les étudiantes et les étudiants.

S’inscrivant dans la démarche de la CPU, la Présidence de l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne a mis en place une mission « Egalité femmes hommes » qui a en charge la mise en œuvre de la charte au sein de l’université.  La référente ou le référent pour l’égalité femmes/hommes s’emploie, avec le soutien de la Présidence et le concours de l’administration de l’université, à remplir les missions suivantes :

 

1 - Mettre en œuvre la Charte pour l'Egalité

- accompagner la mise en place de la parité dans les instances de l’établissement.

- établir et diffuser un état des lieux statistique sexué sur tous les aspects de la vie de l’établissement, notamment en ce qui concerne le bilan social de l’établissement

- systématiser la production de données par sexe concernant les étudiantes et les étudiants dans les différentes formations (inscription, conditions d’études, réussite aux examens, insertion professionnelle).

- définir les indicateurs de progression qui donneront lieu à une évaluation lors de l’examen du projet de contrat quinquennal.

- mettre en place un comité de suivi de la Charte « Egalité femmes hommes ».

 

2 - Soutenir et porter des actions de sensibilisation

- organiser des actions d’information sur les questions d’égalité femmes/hommes auprès des étudiantes et des étudiants comme du personnel.

- favoriser la participation des usagers à ces actions d’information et mettre à disposition des personnels des sources documentaires sur ces questions.

- favoriser l’utilisation d’outils de communication non sexistes, non discriminants, non stéréotypés.

- informer et de sensibiliser les personnels concernés ainsi que les directions des composantes et services sur les risques de différenciation dans les carrières des femmes et des hommes et sur les risques de harcèlement et de violence.

- proposer des améliorations aux dispositifs existants.

 

3 - Promouvoir les recherches et la formation sur cette question

- mettre en place une veille sur les dispositifs de soutien à la recherche sur les questions de différences et d’égalité entre les sexes et soutenir les études de genre.

- promouvoir le développement dans les formations des enseignements portant sur les questions d’égalité entre les sexes et intégrant la dimension du genre.

- réfléchir à la mise en place de modules de formation à l’égalité en premier cycle ainsi que dans le cadre de la formation continue.

 

Plus d’informations : www.univ-paris1.fr/universite/mission-egalite/

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08 mars

L’Ecole de Droit de la Sorbonne renforce son offre de formation

Actualité

Un nouveau LL.M. « Droit des Affaires – Mondes arabes et Proche Orient » va être lancé par l’Ecole de Droit de la Sorbonne dès la prochaine rentrée de septembre 2017.

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Bâti sur une première expérience de plus de quinze ans dans le domaine, le LL.M. « Droit des Affaires - Mondes arabes et Proche Orient » vise à former des juristes de haut niveau ayant à la fois des capacités théoriques et pratiques pour devenir des acteurs opérationnels dans le domaine du droit des affaires, dans les relations avec les pays arabes et du Proche Orient. L’Ecole de Droit de la Sorbonne compte ainsi répondre à une demande croissante des entreprises, des cabinets d’avocats, des institutions étatiques, des organisations internationales ainsi que des collectivités locales et des étudiants dans ce domaine.

 

Ce diplôme est orienté vers le droit des affaires internationales, mais conserve des enseignements théoriques fondamentaux permettant aux étudiants  d’acquérir et de comprendre les  fondements historiques, philosophiques et culturels des législations des pays de ces zones, notamment au regard des sources du droit musulman. Le public de ce diplôme original sera constitué d'étudiants titulaires d’un Master 1 ou de titres universitaires nationaux ou étrangers équivalents, présentant les qualités recherchées.

 

Réparti sur quatre périodes de dix semaines se déroulant sur une année universitaire, le LL.M. Droit des Affaires - Mondes Arabes et Proche Orient est un diplôme exigeant et intensif. Les études comportent deux périodes de dix semaines en France, à l’Ecole de Droit de la Sorbonne, avec un programme de plus de 330 heures de cours théoriques et pratiques. Ces deux périodes sont suivies d'une période de dix semaines auprès d’une université partenaire à l’étranger dans un secteur géographique dans lequel l’étudiant a  le désir de s'immerger, comportant de 80 à 120 heures de cours : Proche et Moyen-Orient, Maghreb, Golfe persique… Enfin, l’étudiant accomplira un stage de dix semaines minimum en France ou dans un pays de la zone de son choix.

 

Les étudiants bénéficieront d’un suivi personnalisé leur permettant de choisir les conditions de leur séjour à l’étranger ainsi que leur stage. Quelques bourses et sponsors sont également d’ores et déjà disponibles. Les informations relatives au contenu et aux modalités d'inscription seront communiquées dans les semaines à venir.

 

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07 mars

Découvrez le PMF Lab et la première salle de créativité de l’université

Actualité

Un prototype d'un nouveau genre d'espaces d'enseignement vient tout juste d'être aménagé au centre Pierre Mendès France. Il s'agit d'une salle de cours, équipée de mobiliers et d'équipements numériques polyvalents, conçue pour réaliser des séquences d'enseignement dans un espace facilitant l'interaction et le partage.

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Le service des usages numériques (SUN) vous invite à découvrir les possibilités et potentialités pédagogiques de cette nouvelle salle à travers un programme de sessions de présentation et de formation ouvertes à tout.e.s les enseignant.e.s et intervenant.e.s des formations de notre université.

 

Découverte de la salle de créativité PMF lab

3 créneaux au choix. L'inscription à ces présentations est conseillée. Signalez votre participation par courriel à l'adresse sun@univ-paris1.fr.

- Jeudi 23 février, 10h-11h

- Mercredi 1er mars, 13h-14h

 

Faire un cours pour des étudiants à distance au PMF lab

1 créneau. L'inscription à cette présentation est conseillée. Signalez votre participation par courriel à l'adresse sun@univ-paris1.fr.

- Mercredi 1er mars, 14h-16h

 

Formation Initiation à l'impression 3D (2 jours)

L'inscription à cette formation est obligatoire. Signalez votre participation par courriel à l'adresse sun@univ-paris1.fr.

- Jeudi 2 mars et vendredi 3 mars (nombre de participants limité)

 

En savoir plus sur le projet PMF lab : consulter la page de la Rencontre enseignants "10>20>Trente" du 17 octobre dernier consacré au thème de l'aménagement et de l'équipement numérique des espaces d'enseignement.

 

>> Découvrez la vidéo 360 de présentation du PMF Lab !

 

Service des usages numériques

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07 mars

Conférence sur la politique étrangère du Mexique

Actualité

L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a le plaisir d’accueillir Son Excellence Juan Manuel Gomez-Robledo, Ambassadeur du Mexique en France, membre de la Commission du droit international des Nations Unies, pour une conférence-débat qu’il donnera sur le thème : ‘La politique étrangère du Mexique : les nouveaux enjeux’.

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Aux défis mondiaux tels que le changement climatique, les inégalités, les menaces à la paix, la sécurité et les migrations, en 2017, s’ajoutent des changements géopolitiques qui s’annoncent en force : la remise en question des modèles d’intégration régionale, la montée des nationalismes dans le monde entier et notamment l’isolationnisme américain, qui exacerbe la volatilité politique.

 

Face à ces enjeux, la politique étrangère mexicaine, fondée sur le respect du droit international, la promotion de la sécurité collective et la défense des droits de l’Homme, constitue le revers du projet national et vise la protection de ses intérêts nationaux et la défense des causes mondiales les plus nobles. Modérateur : Laurence Burgorgue-Larsen, Professeur de droit public à l'Ecole de Droit de la Sorbonne (Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

 

Date : Mardi 7 mars 2017, de 18h à 20h - Lieu : Centre Panthéon, Salle 1 (Aile Soufflot, 2ème étage) - 12 Place du Panthéon -  Paris 5ème

 

Pour vous inscrire : www.univ-paris1.fr/ufr/eds/international/conferences/inscription-gomez-robledo/

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06 mars

Jean-Emmanuel Ray : « Le vade-mecum du droit du travail » (Le Monde)

Revue de presse

Le livre ‘Droit du travail, droit vivant’ de Jean-Emmanuel Ray, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dresse un état des lieux annuel du droit du travail et de son application en entreprise. Il intègre les récents changements introduits par la ‘loi El Khomri’ du 8 août 2016.

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Une femme « en travail » enfante souvent dans la douleur, une dent qui nous « travaille » est source de désagréments. C’est dire si le travail ne bénéficiait pas, jusqu’à une époque récente, d’une image valorisante. Le terme même trouve son étymologie dans le tripalium, instrument de torture à trois pieds.

Mais avec le temps, cette vision punitive s’est atténuée, et l’irruption d’un chômage structurel a fait redécouvrir la valeur travail. Désormais, la vie professionnelle est déterminante dans l’épanouissement personnel. A tel point qu’aujourd’hui, « le droit de l’emploi, de l’emploi à tout prix malgré notre croissance qui repart tout doucement, supplante parfois le droit du travail, protecteur du salarié sous CDI », explique Jean-Emmanuel Ray, professeur à l’école de droit de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chroniqueur au Monde.

Le droit du travail connaît « quelques difficultés à s’adapter aux nouvelles structures, économiques et idéologiques ». Réviser les essentiels et comprendre les évolutions légales récentes est alors important, et c’est l’objectif de Droit du travail, droit vivant, un état des lieux annuel du droit du travail et de son application en entreprise, qui intègre les récents changements introduits par la loi travail du 8 août 2016, dite « loi El Khomri ». Comment fonctionne une clause de mobilité ? Peut-on être sanctionné pour des dérapages sur Facebook ? Autant de questions abordées dans cet ouvrage pédagogique, écrit dans un style vivant, qui s’adresse autant à un responsable de ressources humaines qu’à M. Tout-le-Monde (…)

 

Margherita Nasi

Lire l’intégralité l’article sur le monde.fr: www.lemonde.fr/emploi/article/2017/03/01/le-vade-mecum-du-droit-du-travail_5087691_1698637.html

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Revue de presse
06 mars

Grande enquête de satisfaction menée par le SCD

Actualité

Vous fréquentez les bibliothèques de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, votre avis nous intéresse !

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Afin d'améliorer la qualité de service des bibliothèques Broca, Cuzin, Jacques Lagroye, Pierre Mendès France, Saint-Charles et de la cartothèque, nous vous invitons à prendre moins de cinq minutes pour répondre à notre questionnaire d'enquête disponible du 20 février au 12 mars 2017 à l'adresse suivante : https://enquetes.univ-paris1.fr/index.php/812633?lang=fr

 

Nous vous remercions par avance pour votre participation et restons à votre disposition pour tout renseignement.

 

Les équipes de vos bibliothèques

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03 mars

La revue de presse de l’université est arrivée

Revue de presse

Au programme cette semaine : les promesses de changement des civic tech, le mystère de la disparition des Aztèques, les conséquences d’une possible sortie de l’euro, le vade-mecum du droit du travail, la mise au clair du tabou de la sélection, l’emploi des jeunes diplômés qui continue de s’améliorer…

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Pour lire la revue de presse n°265, cliquez ici.

 

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03 mars

André Zylberberg : « Discours politique et faits économiques » (Les Echos)

Revue de presse

Tribune de Pierre Cahuc, professeur au CREST-Ensae et à l'Ecole polytechnique ; et André Zylberberg directeur de recherche émérite au centre d'économie de la Sorbonne, membre de l'Ecole d'économie de Paris.

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Croire que les différences entre la gauche et la droite sont intimement liées à des conceptions différentes du fonctionnement de l'économie est une erreur. Il y a des connaissances établies sur le fonctionnement de l'économie, que les préférences partisanes ou l'idéologie ne peuvent abolir. Les différences entre la droite et la gauche relèvent de choix de société opposés. Le débat politique doit porter sur les choix de société, non sur les connaissances établies. Vouloir réduire les inégalités de revenu fait partie des choix de société. Augmenter le salaire minimum n'est pas, en France, le bon moyen pour y parvenir ; cela fait partie des connaissances établies.

 

Mais pourquoi est-il si compliqué de s'accorder sur un consensus factuel ? Les recherches en psychologie et en neurosciences nous enseignent que la connaissance du consensus établi par les scientifiques a souvent peu de poids dans les débats politiques. Il est beaucoup plus important de savoir si ce consensus met celui qui l'accepte en porte-à-faux avec sa famille politique. Dan Kahan, professeur de droit et de psychologie à l'université Yale aux Etats-Unis, a constaté qu'un électeur républicain a d'autant plus de chances d'être climatosceptique qu'il est doté d'une bonne culture scientifique ! C'est l'inverse chez les électeurs démocrates. Il y a là un mécanisme quasi évolutionniste : mieux vaut nier la réalité que prendre le risque d'être rejeté par sa famille politique, souvent perçue comme un trait constitutif de la personnalité, qui peut primer sur les informations objectives en notre possession. (…)

 

Pierre Cahuc et André Zylberberg

Lire l’intégralité de la tribune : http://bit.ly/2msyJtY

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03 mars

Exposition de Jérôme Dupin à la Sorbonne Art Gallery

Actualité

La Sorbonne Artgallery a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition Travioles & Approximations de Jérôme Dupin, qui aura lieu le lundi 6 mars à 18h.

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Le vernissage sera précédé, de 16h à 18h, d’une table ronde autour du travail et du parcours de Jérôme Dupin, à laquelle participeront Jérôme Boutterin, Michel Collet, Anaïd Demir, M. Jean-Marc Réol, Yann Toma, Tristan Trémeau et Pierre Wat. Visible du 6 au 29 mars, l’exposition présente une série de neuf peintures sur papier réalisées spécialement pour la Sorbonne Artgallery.

 

 

L’initiative Sorbonne Artgallery

 

Sorbonne Artgallery est une initiative de l’équipe de recherche Art&Flux (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Institut ACTE-CNRS). Il s’agit d’une démarche de valorisation scientifique visant à promouvoir la recherche-création au contact de l’Université. L’initiative est soutenue par la Direction de la Communication, la Direction de la Logistique, et la Direction des Relations Internationales de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Sorbonne Artgallery est également en partenariat avec Alumini New York Art Program (Master International de Création-MAVI Master in Arts and Vision) et est liée à l’Initiative ONU Panthéon-Sorbonne.

 

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02 mars

Catherine Le Bris : « La colonisation est-elle un crime contre l’humanité ? » (The Conversation)

Revue de presse

Chronique de Catherine Le Bris, chercheuse au CNRS, Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne, à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publiée sur The Conversation.

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En qualifiant de « crime contre l’humanité » la colonisation française en Algérie, le candidat à l’élection présidentielle Emmanuel Macron a suscité la polémique ces derniers jours. Samedi, à Toulon, le leader du mouvement « En Marche ! » demandait « pardon » pour ses propos, tout en refusant de présenter des « excuses ». Mais qu’en est-il de cette affirmation sur un plan juridique ? Le droit international appréhende-t-il la colonisation comme un crime contre l’humanité ?

La question est au cœur de l’actualité française ; elle est aussi au cœur de l’actualité internationale compte tenu de la colonisation d’Israël en territoires palestiniens. La Palestine étant désormais membre de la Cour pénale internationale (CPI), la question est actuellement sous examen préliminaire au sein de cette juridiction.

En 1880, le juriste Carlos Calvo considérait qu’il existait un « droit à la colonisation », droit qu’il qualifiait de « patrimoine commun de l’humanité ». Le processus colonisateur était présenté comme une « œuvre de civilisation pacifique dans l’intérêt général de l’humanité et du commerce international ». La France, disait alors le sociologue Albert Bayet, est investie de « la mission de répandre partout où elle peut les idées qui ont fait sa grandeur » ; elle a « le mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de (sa) collaboration ».

Le droit, cependant, se nourrit tant de la grandeur que des turpitudes du genre humain. Les valeurs juridiques évoluent au gré des sociétés elles-mêmes et ce qui était jadis appréhendé comme un « trésor commun de l’humanité » est aujourd’hui qualifié de « crime ». La colonisation, en effet, rejoint d’autres comportements « avec lesquels il a eu étroitement à voir » : l’esclavage et la traite des Noirs, qui violent des droits de l’Homme, mais également l’apartheid, forme de crime contre l’humanité né d’un régime de ségrégation raciale constitué par les anciens colons européens. (…)

 

Catherine Le Bris

Lire l’intégralité de l’article sur theconversation.com

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02 mars

Le PMF Lab vous ouvre ses portes, le jeudi 9 mars

Actualité

Situé au centre Pierre Mendès France, dans les locaux du service des usages numériques de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le PMF Lab est un lieu de créativité et d'innovation dédié à l’expérimentation pédagogique et au numérique pour la formation.

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Les étudiants, enseignants et personnels administratifs et techniques de l'université sont invités à le découvrir à l'occasion de son inauguration lors d'une journée portes ouvertes organisée le jeudi 9 mars 2017 de 10h à 16h. En savoir plus sur le PMF Lab : http://www.univ-paris1.fr/services/sun/pmflab/

 

Programme de la journée

Présentations - Animations – Rencontres

 

Imaginez un cours au PMF Lab

10:30 - 11:30 - 12:30 - 13:30 - 14:30 - 15:30

 

Tournez en studio votre première vidéo de MOOC !

De 10:00 à 16:00

 

Vivez l'expérience de la réalité virtuelle

10:00 - 11:00 - 12:00 - 13:00 - 14:00 - 15:00

 

Imprimez en 3D

De 10:00 à 16:00

 

Faites-nous part de vos projets numériques

Simple idée ou initiative plus avancée, l'équipe du service des usages numériques est à l’écoute de vos projets (expérimentation pédagogique, outil et ressource numériques, dispositif de formation, etc.)

 

Projection de films

Projection en continu de la websérie “Devenir Archéologue” (écran 1) et d’une sélection de réalisations audiovisuelles pédagogiques produites par l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (écran 2)

 

Pause-café toute la journée & formule déjeuner sur le pouce offerte entre midi et deux.

 

>> Découvrez la vidéo 360 de présentation du PMF Lab !

 

Direction du système d’information et des usages numériques

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01 mars

Les négociations se poursuivent concernant la Bibliothèque de la Sorbonne

Actualité

La Présidence de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne se réjouit de la réouverture de la Bibliothèque de la Sorbonne (BIS) le samedi, à partir du mois de mars. L’aide spécifique du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ne couvre, toutefois, pas tous les besoins de cette bibliothèque interuniversitaire. C’est pourquoi Paris 1 Panthéon-Sorbonne continue de travailler avec ses différents partenaires pour trouver une solution durable aux difficultés budgétaires de la BIS.

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La Présidence de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

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01 mars

Hommage à Philippe Manin

Hommage

Le professeur Philippe Manin, grande figure du droit européen, s’est éteint samedi dernier. Il avait été, entre autres, l’ancien directeur de l’UFR de droit international et européen de 1992 à 1999 et du master de droit européen de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Philippe Manin a grandement contribué au développement de la filière européenne au sein de notre université, aux côtés de Pierre-Henri Teitgen, Claude-Albert Colliard et Gérard Lyon-Caen. Il a également dirigé de nombreuses thèse, dont plus d’une vingtaine entre 1997 et 2010.

 

L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne adresse à toute sa famille, et particulièrement à Aleth son épouse, ses enfants et petits-enfants, nos condoléances les plus sincères.

Les obsèques auront lieu jeudi 9 mars en l’église Saint François Xavier, Paris VIIe, à 15h.

 

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01 mars

Wladimir Andreff : « Organiser les JO n’est pas une bonne opération financière » (L’Express)

Revue de presse

Confronté à la défiance de sa population et à des difficultés financières, Budapest a renoncé à organiser les JO 2024. Une décision qui ne surprend pas Wladimir Andreff, professeur d'économie, spécialiste du financement des grands événements sportifs.

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Après Rome, Boston et Hambourg, Budapest vient à son tour de renoncer à l'organisation des Jeux olympiques 2024, faute de soutien populaire. Jugeant le projet trop onéreux, le mouvement politique Momentum avait lancé en janvier une pétition auprès des habitants de la capitale hongroise pour demander l'organisation d'un référendum anti-JO. Elle a récolté près de 266 000 signatures d'après ses organisateurs, soit presque le double du total nécessaire pour organiser une consultation populaire. Devant ce manque de soutien, Budapest a donc préféré faire marche arrière.  Pour Wladimir Andreff, professeur émérite d'économie à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste des questions de financement des grands événements, ce retrait n'est pas une surprise et s'inscrit dans une longue série d'abandons.

 

Quatre des cinq villes initialement candidates à l'organisation des JO 2024 ont jeté l'éponge. Comment expliquer toutes ces défections ?

« Elles renoncent pour beaucoup pour des raisons budgétaires. Lorsqu'elles présentent leur dossier au Comité international olympique, les villes candidates font valoir le plus de retombées financières possibles et minorent les coûts que représenteraient pour elles l'accueil d'un tel événement. C'est une logique de surenchère, chaque ville veut s'attirer les faveurs des membres du CIO. Mais certaines sont ensuite raisonnées par des économistes qui leur expliquent concrètement ce que pourrait leur coûter l'accueil des JO et ce que devraient payer les contribuables. Les maires réalisent alors qu'organiser des JO n'est pas une bonne opération financière et décident de renoncer. Depuis 1968, quasiment tous ceux qui organisé des JO ont dépassé le budget annoncé lors du dépôt de candidature, avec des dépenses multipliées en moyenne par 2,5. Seul Los Angeles n'a pas dépassé son budget en 1984. »

 

La question financière est-elle la seule raison qui pousse certaines villes à abandonner ?

« Non, l'hostilité de la population locale est un autre facteur à prendre en compte. Sous la pression populaire, des villes préfèrent abandonner. C'est ce qui s'est passé avec Boston et Budapest, mais ce n'est pas un phénomène nouveau. Candidates à l'organisation des Jeux d'hiver en 2022, Stockholm, Cracovie et Lviv ont renoncé et c'est finalement Pékin qui a été désigné par le CIO. Avant de lancer leur candidature, les villes qui souhaitent organiser des événements d'ampleur mondiale auraient tout intérêt à mener une étude auprès de leurs citoyens pour savoir combien ils seraient prêts à payer pour les accueillir. (…)

 

Rodolphe Ryo pour L’Express

Lire l’intégralité de l’interview sur lexpress.fr

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28 février

Dominique Rousseau : « Une trêve judiciaire serait dangereuse dans l’affaire Fillon » (L’Obs)

Revue de presse

Pour le constitutionnaliste Dominique Rousseau, professeur de droit à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l'"usage républicain" qui voudrait que la justice suspende son travail pendant une campagne n'est pas inscrit dans la loi. L'appliquer dans le cas du "Penelopegate" serait antidémocratique.

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Un "usage républicain" qui veut qu’une trêve judiciaire s’applique pour tous les candidats à un scrutin est également invoqué. Qu’en pensez-vous ?

 

« Je ne sais pas d’où vient cette prétendue tradition politique. Elle n’est en tous les cas inscrite nulle part, dans aucun texte de loi. Je constate souvent que lorsqu’on invoque la tradition, c’est que l’on n’a plus aucun argument juridique à faire valoir. Et j’estime que cela pourrait être dangereux pour la démocratie de la "respecter". Avant de mettre leur bulletin dans l’urne, les électeurs sont en droit de connaître la probité et l’exemplarité de ceux qui vont exercer le pouvoir en leur nom. (…)

 

Nathalie Funes pour L’Obs

Lire l’intégralité de l’interview (payant) sur tempsreel.nouvelobs.com

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Revue de presse
28 février

Abonnez-vous à la revue de l’IEDES

Actualité

La Revue internationale des études du développement n’est pas seulement la plus ancienne revue pluridisciplinaire sur les questions de développement. Anciennement Revue Tiers Monde, elle est aussi un lieu de débat et de confrontation des points de vue ouvert sur l’international. Cette revue académique propose des dossiers, documents et témoignages de fond qui aident à connaître et comprendre de manière accessible les grandes transformations du monde.

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Approfondissez vos connaissances sur des sujets qui vous intéressent :

 

2014

- Travail, femmes et migrations dans les Suds (n°217)

- Se mesurer à la norme : travailleurs, institutions et analystes face à l'emploi (n°218)         

- Émergents : le temps des désillusions (n°219)

- Agricultures familiales : trajectoires, modernité et controverses - Vol I (n°220)

 

2015

- Agricultures familiales : trajectoires, modernité et controverses - Vol II (n°221)   

- Variations sur l'Égypte (n°222) 

- Internationalisation et transformation des systèmes éducatifs au Sud (n°223) 

- Les chantiers du syndicalisme en Afrique (n°224)

 

2016

- L'inclusion financière : aider les exclus ou servir les financiers ? (n°225) 

- Les Suds, aujourd'hui. Retour critique sur les problématiques et les méthodologies de quelques programmes de recherche  (n°226-HS)

- Varia (n°227)

- Aspirations démocratiques et "démocraties autoritaires" en Afrique centrale (n°228)

 

Prochains numéros

- L’Économie politique de la République islamique d’Iran (n°229)

- Militantisme et reconversions politiques en Amérique latine (n°230)

- Villes, territoires et développement international : coopérer localement pour gouverner autrement ? (à paraître)

- Communs et développement  (à paraître)

 

Abonnez-vous pour l’année 2017 ! N’hésitez pas à nous contacter pour toute information ou suggestion.

 

Mathilde Nicoli, pour la Revue internationale des études du développement

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27 février

Loïc Blondiaux : « Les civic tech détiennent une vraie promesse de changement » (UP le mag)

Revue de presse

Loïc Blondiaux est professeur de science politique à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheur au Centre européen de sociologie et de science politique. Ses recherches portent notamment sur la démocratie participative. Il répond aux questions d’UP le mag sur l’émergence des civic tech.

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Depuis quelques années ce qu’on appelle les civic tech, des technologies pour favoriser la participation citoyenne en ligne, émergent. Peut-on parler d’une révolution ?

« Depuis une quinzaine d’années, la plupart des mouvements sociaux se servent d’Internet comme lieu d’information et de coordination. Certains acteurs politiques traditionnels l’utilisent aussi, notamment lors d’élections, pour se rendre visibles ou recruter des soutiens. Ce qui est nouveau et relativement récent avec les civic tech, c’est que des collectifs, des startups, des associations citoyennes, et quelquefois même des individus, réfléchissent à inventer des applications dont l’objectif est soit d’approfondir le débat démocratique, soit de renforcer le pouvoir d’agir des citoyens, soit de constituer de nouvelles interfaces entre les autorités politiques et les citoyens. Nous assistons clairement à un phénomène “bottom up” qui n’est pas à l’initiative d’organisations politiques déjà installées mais à celle de simples citoyens dont le projet est de transformer la démocratie. »

 

Cette émergence est-elle liée à un ras-le-bol vis-à-vis du système démocratique actuel ou bien d’une prise de conscience du pouvoir d’Internet ?

A mon avis, elle résulte d’un conglomérat de facteurs politiques et sociologiques. Ces technologies sont portées par des acteurs souvent jeunes, issus des grandes écoles ou en rupture, avec des emplois d’ingénieurs ou liés au monde du business, dont certains sont animés par un véritable idéal politique. Par ailleurs, ce mouvement est une conséquence de la déliquescence des institutions de la représentation, du sentiment que le système ne fonctionne plus et que l’on est loin d’une démocratie authentique. Il ne faut pas négliger non plus le poids des facteurs technologiques. Certes, ces nouvelles applications ne sont pas à la portée du premier venu mais leur développement semble relativement simple. Derrière tout cela, il y a également, de la part d’une fraction de la population, une aspiration à plus de démocratie, à moins de représentation et à une meilleure reconnaissance des contributions ou des opinions des citoyens. (…)

 

Alexandra Luthereau pour UP le mag

Lire l’intégralité l’interview up-inspirer.fr

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