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28 mars

15ème journée du film court de Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Actualité

La Journée du film court de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne aura lieu le 30 mars 2017, de 13h à 18h, au cinéma La Clef (34 Rue Daubenton, 75005 Paris, métro Censier Daubenton). L'entrée est gratuite, dans la limite des places disponibles. La projection sera suivie d'un pot. Venez nombreuses et nombreux voir les films des réalisateurs et réalisatrices de notre université !

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La Journée du film court de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a pour vocation de valoriser la production cinématographique des étudiants de l’université en diffusant des films courts (fictions, documentaires, clips, films d’animation ou films expérimentaux) réalisés par des étudiants (ou des personnels) de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, devant un public d’étudiants, d’amateurs, et de professionnels, et en récompensant les meilleurs d’entre eux, désignés par un jury composé d’universitaires et de professionnels du cinéma.

 

Le jury de cette 15ème édition sera composé de Stéphane Brizé (réalisateur), Dominique Martinez (journaliste critique de cinéma), Stéphanie Laguérodie (maître de conférences en sciences économiques et élue au CA de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), et Marc-Olivier Lagadic (webmaster de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne). Il remettra 3 prix de 400 euros aux meilleurs films de l'après-midi.

 

Contact :

- Jérôme Josien

- 01 44 07 78 25

- jerome.josien@univ-paris1.fr

 

Service de la vie étudiante

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Actualité
28 mars

Dominique Rousseau : « Dans aucun texte, il n’est dit que la justice doive suspendre son action pendant les campagnes électorales » (Europe 1)

Revue de presse

Le professeur de droit constitutionnel à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne insiste sur le fait que la justice doit s'exercer campagne électorale ou non. Sa célérité lui semble un atout pour faire éclater les affaires avant l'élection.

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François Fillon a été mis en examen mercredi dans l'affaire des emplois fictifs présumés de sa famille. La justice a étendu son enquête aux costumes qui ont été offerts au candidat à la présidentielle. Invité dans l'émission C'est arrivé cette semaine, Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, analyse cette évolution judiciaire.

 

"Un tournant". La mise en examen est un "tournant dans cette triste campagne", de l'avis de Dominique Rousseau. Elle traduit le fait que "désormais, le juge d'instruction lui-même considère qu'il y a un certain nombre d'éléments qui justifient" cette mise en examen pour "recel de biens sociaux, détournements de fonds publics et déclarations mensongères à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique." L'opinion publique a également été impactée d'après le professeur de droit. "La position de François Fillon dans les sondages est plutôt autour de 17/17,5% que 19/20%." C'est un peu comme si les citoyens, conscients que les hommes politiques ne pouvaient plus inverser la courbe du chômage, réduire les inégalités, demandaient : s'ils sont inefficaces, au moins, qu'ils soient honnêtes.

 

"La justice doit exercer son action". La justice a ainsi bouleversé le calendrier électoral, par sa simple action. Les magistrats soulignant au passage qu'il n'y a pas de démocratie sans justice. "Il n'y a pas de trêve judiciaire. On en a beaucoup parlé, ça n'existe pas", affirme Dominique Rousseau. "Dans aucun texte, il n'est dit que la justice doive suspendre son action pendant les campagnes électorales. Elle doit même exercer son action puisque les Français vont élire le président de la République, que la justice fasse son travail avant pour que les citoyens soient sûrs d'élire quelqu’un qui mérite leur confiance."

 

La suspicion. Cette campagne se fait ainsi sous le sceau de la suspicion, dirigée vers François Fillon mais aussi Marine Le Pen, également empêtrée dans les affaires et avec des interrogations sur la déclaration de patrimoine d'Emmanuel Macron. Le phénomène ne concerne pas que la France, souligne le constitutionnaliste, qui cite les manifestations contre la corruption du gouvernement roumain, l'action menée au Brésil contre la corruption ou même le printemps arabe tunisien qui a pris sa source "dans la corruption de Ben Ali." (…)

 

David Abiker pour Europe 1

Lire l’intégralité de l’article sur europe1.fr

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Revue de presse
27 mars

Invitation à la projection de ‘Delta Park’

Actualité

Dans le cadre de l’édition 2017 du festival Terra di Cinema, dont le thème est ‘Migrations d’hier et d’aujourd’hui’, la section d’italien du Département des Langues participe en particulier à l'organisation et d'une projection, le 28 mars prochain, à 10h, au cinéma l'Escurial, dans le XIIIe (boulevard de Port Royal).

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Le film documentaire proposé, Delta Park, de 2016, a été réalisé par Mario Brenta, réalisateur et enseignant de langage cinématographique à l'université de Padoue et par Karine de Villiers.

 

Mario Brenta nous raconte dans cette œuvre le paradoxe de la mondialisation et des nouvelles immigrations, au travers d'un dialogue narratif basé sur des images d'une grande beauté et une quasi absence d'échanges verbaux entre des migrants échoués dans un hôtel de la plaine du Pô, au Nord de l'Italie, dans l'attente que leur demande de droit d'asile soit étudiée. l'Etat italien intervient à hauteur de 30 € par jour et par migrant. Ce qui a permis de relancer l'activité de l'hôtel.

 

Nous vous invitons donc chaleureusement, à vous rendre à la projection de Delta Park, le 28 mars au matin.

 

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27 mars

Accès à vos boîtes de fonction et de service

Actualité

Le nouveau webmail, qui sera mis en service aujourd’hui lundi en fin d'après-midi, vous permettra de consulter les boîtes de fonction, de service dont vous êtes actuellement titulaire ou suppléant depuis votre boîte nominative.

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Il vous suffira de saisir votre identifiant Paris 1 Panthéon-Sorbonne et le mot de passe associé sur https://courrier.univ-paris1.fr pour retrouver votre boîte nominative et la / les boîtes de fonction, de service auxquelles vous avez habituellement accès.

Nous souhaitons que cette nouvelle fonctionnalité réponde à vos besoins de simplification d'accès à vos différentes messageries et restons disponibles pour toute information complémentaire.

 

Les équipes de la DSIUN

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27 mars

Lionel Fontagné : « L’ombre de Trump va peser sur le G20 à Baden Baden » (Franceinfo)

Revue de presse

L'économiste Lionel Fontagné, professeur à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, était l'invité de l'interview éco jeudi. Il a analysé pour Franceinfo les enjeux du G20 qui eu a lieu du vendredi 17 au samedi 18 mars en Allemagne.

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"L'Europe va devoir faire front", alors que se tient vendredi 17 et samedi 18 mars une réunion des ministres des finances du G20 à Baden-Baden, en Allemagne, a estimé jeudi 16 mars sur franceinfo Lionel Fontagné, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et membre du cercle des économistes. Il publie un livre, en anglais, sur l’avenir de l’industrie dans les pays développés.

 

L’ombre de Donald Trump va-t-elle peser sur ce G20 ?

« Nécessairement. L’administration Trump est en train de se mettre en place. Les nominations qui ont été faites jusqu’ici correspondent le plus souvent aux déclarations assez inquiétantes qui ont été faites par exemple sur les questions de commerce international ou de protectionnisme. »

 

L’Allemagne entend affirmer une nouvelle fois le principe de libre échange dans le commerce mondial, contrairement à ce que voudrait Donald Trump. Est-ce une mission impossible pour Berlin ?

« Il est important de rappeler que le G20 représente les trois quarts des exportations mondiales en valeur. L’Allemagne elle-même, qui accueille ce G20, a le premier excédent commercial dans le monde, devant la Chine. Ce sujet est donc absolument primordial. Il faut laisser les frontières ouvertes. C’est le point de vue, non seulement de l’Allemagne mais aussi de la Chine et de l’ensemble des participants, sauf des États-Unis. Cela va être un sujet qui va être au cœur des négociations. »

 

Quel poids peut réellement représenter l’Europe face à ces nouveaux États-Unis ?

« L’Europe a un avantage : elle arrive très unie, car elle a compris qu’il y avait danger dans la demeure et qu’il fallait s’unir pour faire front. En même temps, elle est affaiblie par la perspective du Brexit et il y a un sujet sur lequel Trump va être très offensif : la fiscalité des entreprises, avec son nouveau projet de taxation aux frontières. [...] Trump arrive avec ses projets et les Européens vont devoir faire face. Sur la question de la fiscalité, ils ne sont pas très à l’aise car ils doivent parler à l’unanimité. »

 

La gouvernance mondiale va-t-elle voler en éclats ?

« La gouvernance mondiale ne va pas forcément voler en éclats, car il va falloir faire front à cette attitude des États-Unis. Si par exemple les États-Unis décidaient de sortir de l’Organisation mondiale du commerce, les Européens se retrouveraient très probablement avec la Chine et peut-être même les Indiens pour essayer de sauver l’édifice. Car au-delà de Trump, nous avons besoin de cet édifice de gouvernance mondiale. (…)

 

Emmanuel Cugny pour Franceinfo

Lire l’intégralité l’interview sur francetvinfo.fr

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27 mars

Georges Haddad : « Mon ambition ? Faire que Paris 1 Panthéon-Sorbonne reprenne son destin en main » (Journal des Grandes Ecoles)

Revue de presse

Georges Haddad (ENS, agrégé et docteur en mathématiques) a été élu président de Paris 1 Panthéon-Sorbonne en mai 2016, 27 ans après un premier mandat à la tête de l’institution reine des humanités. Son ambition : que Paris 1 Panthéon-Sorbonne reprenne possession de son avenir. Sa posture : l’audace d’agir.

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En 27 ans, comment la fonction de Président a-t-elle évoluée ?

« Elle a mué notamment sous les effets de la loi sur l’autonomie des universités. Un président d’université, avec son équipe, est désormais aussi un chef d’entreprise, un manager. Il gère son budget et le régule, notamment via la fongibilité asymétrique. Il peut prélever dans la part allouée à la masse salariale pour abonder à celle du fonctionnement, mais pas l’inverse. Il régule donc via les postes vacants… »

 

La précarité de l’université est d’ailleurs une de vos grandes préoccupations ?

« Les conditions de vie des personnels administratifs, des enseignants et des enseignants-chercheurs se sont dégradées. Une université performante fait la différence aussi par sa capacité à recruter les meilleurs dans tous ses métiers. Or, nos salaires sont 50 % inférieurs à ceux du privé. Il faut un sursaut national qui transcende la politique. Je suis là pour un seul mandat, pour servir Paris 1 Panthéon-Sorbonne et rien d’autre. Je vais me battre pour faire bouger les lignes. »

 

Comment augmenter vos ressources propres ?

« En lançant et en rendant ambitieuse la Fondation Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour mobiliser nos diplômés autour de notre développement. Ils forment le premier groupe d’alumni et étudiants français sur LinkedIn (121 017 personnes). Leur appartenance à l’université ne s’arrête pas le jour où ils reçoivent leur diplôme. Ils sont Paris 1 Panthéon-Sorbonne ! Nous allons aussi augmenter significativement le CA issu de la formation continue, via FCPS (Formation Continue Panthéon Sorbonne). Au-delà de l’apport financier, cela fait partie des missions d’une université moderne de participer à la formation tout au long de la vie. »

 

 

Pourquoi sortir d’heSam ?

« L’enjeu est l’avenir de Paris 1 Panthéon- Sorbonne. L’université était comme paralysée et affaiblie. Elle ne pouvait ni retirer ni apporter ce qu’elle devait à cet ensemble. Lorsqu’on engage l’avenir de l’université, elle doit être libre, les gens doivent savoir pour s’impliquer dans cet avenir. J’ai organisé une concertation, et à ma grande surprise, les gens ont voulu voter à l’issue de la réunion. La majorité s’est prononcée en faveur de la sortie d’heSam. (…)

 

Ariane Despierres-Féry pour Le Monde des Grandes Ecoles et des Universités

Lire l’intégralité de l’interview sur mondedesgrandesecoles.fr

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Revue de presse
24 mars

#VendrediLecture – Valeurs et systèmes de valeurs (Patrick Boucheron, Laura Gaffuri et Jean-Philippe Genet)

Actualité

Chaque vendredi, Panthéon Sorbonne Infos met à l’honneur un livre à découvrir et à parcourir, récemment ou prochainement publié. Cette semaine, focus sur Valeurs et systèmes de valeurs, ouvrage rédigé sous la direction de Patrick Boucheron, Laura Gaffuri et Jean-Philippe Genet, publié aux Publications de la Sorbonne.

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Signs and States, programme financé par l’ERC (European Research Council), a pour but d’explorer la sémiologie de l’État du XIIIe siècle au milieu du XVIIe siècle. Textes, performances, images, liturgies, sons et musiques, architectures, structures spatiales, tout ce qui contribue à la communication des sociétés politiques, tout ce qu’exprime l’idéel des individus et leur imaginaire, est ici passé au crible dans trois séries de rencontres dont les actes ont été rassemblés dans une collection, Le pouvoir symbolique en Occident (1300-1640). Ces volumes, adoptant une perspective pluridisciplinaire et comparative dans une visée de long terme, combinent études de cas, analyses conceptuelles et réflexions plus théoriques. Et les réponses à ce questionnaire, issu d’une réflexion sur une histoire culturelle poursuivie sur plus de cinq siècles, remettent en cause une histoire de l’Occident latin où l’on opposerait Église et État : la mutation culturelle engendrée par la réforme grégorienne qui, tout en assurant d’abord le triomphe de la papauté, a donné à l’État moderne les moyens d’assurer sa propre légitimité en créant les conditions d’une révolution du système de communication. Elle engendre un partage du pouvoir symbolique et des processus de légitimation avec l’État : la capacité de ce dernier à se légitimer par le consentement de la société politique en dehors de la contingence religieuse est une spécificité de l’Occident latin, clé de l’essor des États modernes européens.

 

Plus d’informations : www.publications-sorbonne.fr

 

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Actualité
24 mars

Jean-Jacques Pluchart reçoit le Prix Turgot pour son dernier ouvrage

Actualité

Jean-Jacques Pluchart, professeur émérite à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre du laboratoire PRISM et du Labex Refi, vient de recevoir le Prix des directeurs financiers lors de la 30ème édition du Prix Turgot, qui vient de se dérouler à Bercy, pour son livre De quoi le capitalisme est-il le nom ? Les métamorphoses du capitalisme (Editions Maxima).

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Jean-Jacques Pluchart est également l’auteur ou le co-auteur d’une quarantaine d’ouvrages comme La pensée économique française (Vuibert, avec jean-Louis Chambon), Le Shadow Banking : Qu’est-ce que la finance parallèle ? Quel est son rôle ? Comment la réguler ? (Eyrolle, avec Constantin Mellios) et plus d’une centaine d’articles.

 

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Actualité
24 mars

La revue de presse de l’université est arrivée

Revue de presse

Au programme cette semaine : le revenu universel peut-il rassembler la gauche ? Le changement climatique ou encore les sept commandements pour réussir ses études à l'étranger.

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Pour lire la revue de presse de l’université : www.univ-paris1.fr/fileadmin/Service-com/Revue_de_presse/2017-03-24_Revue_de_presse_268.pdf

 

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Revue de presse
24 mars

Hippolyte d’Albis : « Le revenu universel peut-il rassembler la gauche ? » (Les Echos)

Revue de presse

Benoît Hamon, candidat socialiste à l’Elysée, a récemment amendé son projet de revenu universel. Ce changement de perspective est susceptible de créer de forts clivages à gauche. Tribune d’Hippolyte d’Albis, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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« Le projet de revenu universel a tout pour plaire à gauche. Faire en sorte que chacun ait le minimum de ressources pour vivre décemment ne devrait, en effet, pas choquer ceux qui sont sensibles à la pauvreté et aux inégalités. Dans l'une des économies les plus riches du monde, cela peut évidemment être mis en place par un gouvernement ayant le courage de faire des choix.

La mesure est coûteuse, mais, en ponctionnant plus de la moitié de la richesse produite chaque année, l'Etat dispose de ressources très importantes. Le revenu universel a par ailleurs de multiples avantages : il évite la stigmatisation des pauvres qu'entraînent les allocations dédiées et réduit les phénomènes de non-recours aux aides sociales ; il simplifie le système d'allocations en en réduisant le nombre et en facilitant les démarches administratives ; il facilite enfin le retour à l'emploi en étant maintenu pour les bas salaires.

 

Un recadrage qui ne suscite toujours pas l’adhésion

 

Benoît Hamon, candidat socialiste à la présidentielle, a eu raison de préciser son projet afin de le démarquer clairement de l'utopie homonyme mais d'inspiration radicalement différente car libérale qui vise à remplacer toutes les allocations de la protection sociale par un revenu unique versé à tous et sans conditions. Le projet du candidat est aujourd'hui bien délimité : le revenu serait versé sous condition de ressources avec une diminution progressive pour éviter les effets de seuil. Pourtant, ce recadrage ne suffira pas à susciter l'adhésion de tous à gauche et au centre. (…)

 

Hippolyte d’Albis

Lire l’intégralité l’article lesechos.fr

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Revue de presse
23 mars

Votez pour la future couverture du Guide de l’étudiant de l’université !

Actualité

Le SCUIO de Paris 1 Panthéon-Sorbonne a proposé, en décembre dernier, aux étudiants de l'université de réaliser l'illustration de la couverture du Guide de l'étudiant 2017/2018, selon les termes d'un concours.

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Pour départager les participants, nous vous invitons, en vos qualités d’enseignants, de personnels de l'université ou d'anciens étudiants, à voter pour LA future couverture en suivant le lien ci-après : https://fr.surveymonkey.com/r/TXWY9ZP. Vous avez jusqu'au mercredi 29 mars, 14h00 !

 

Vous pouvez retrouver le règlement du concours à cette adresse :

www.univ-paris1.fr/formations/sorienter/concours-guide-de-letudiant/.

 

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Actualité
23 mars

Christian de Boissieu : « Le taux de change est un point d’ancrage essentiel » (L’Economiste)

Revue de presse

Interview de Christian de Boissieu, professeur émérite à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, au Collège d’Europe (Bruges) et à l’université catholique de Lille. Il est membre du Collège de l’Autorité des marchés financiers.

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Le réaménagement du régime de change du dirham peut-il accroître l’agilité de nos entreprises sur les marchés extérieurs ?

« Le taux de change est un point d’ancrage essentiel pour toute politique économique; c’est vrai pour le Maroc comme ailleurs. Quand j’évalue dans le rétroviseur la politique de change pilotée par Bank Al-Maghrib, j’ai globalement le sentiment d’une politique raisonnable et pragmatique. Pas de dévaluation compétitive, pas de changements brutaux, un pragmatisme croissant et de bon aloi, la volonté d’ancrer et de stabiliser les anticipations à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. La formule de l’ancrage du dirham au panier de devises permet aussi une certaine souplesse. Alors qu’au plan mondial les changes flottent, le Maroc pratique un taux de change stable mais ajustable de temps à autre. Il faut rester sur une ligne de crête entre des objectifs parfois contradictoires: se soucier de la compétitivité-prix des entreprises sans alimenter pour autant l’inflation à l’intérieur via l’inflation importée. Les mêmes entreprises qui réclameraient un coup de pouce grâce à une flexibilité accrue du change pourraient en même temps avoir tendance à se plaindre du coût pour elles de la couverture (via, par exemple, des instruments dérivés) de risques de change en augmentation. Difficile de prétendre seulement à des évolutions favorables… »

 

Plusieurs économistes avaient prédit l’émergence du yuan dans les réserves de change des banques centrales. Mais le dollar reste largement devant…

« Oui, les chiffres indiquent effectivement la présence d’inerties tenant aux habitudes, mais aussi à la persistance du rôle économique et géopolitique des Etats-Unis. Le dollar représente encore 60 % des réserves de change des banques centrales dans le monde, avec un recul tendanciel, mais très lent depuis 20 ans. L’euro est deuxième avec 20 %, une part de marché qui n’a guère chuté malgré la crise grave que traverse la zone euro depuis 2010. Jusqu’à présent, nous avons donc eu une crise de la zone euro sans crise de l’euro en tant que monnaie de réserve, sans perte d’image et de crédibilité pour la monnaie européenne. Mais ce ‘découplage’ ne pourra pas durer éternellement ; c’est pourquoi il faut consolider la zone euro et la doter d’une gouvernance économique et politique appropriée. Les autres devises remplissent aujourd’hui un rôle marginal. Le yen et la livre sterling ne sont plus vraiment des monnaies mondiales, malgré, pour la livre, le poids de la City. Quant au yuan chinois, il ne peut pas prétendre rivaliser avec le dollar et l’euro, malgré la place croissante de la Chine, de son économie et de sa finance, tant qu’il n’est pas pleinement convertible. Pour qu’il le soit, il faudra attendre entre 5 et 10 ans à partir de maintenant, le temps que la Chine fasse un certain nombre de réformes structurelles. Les marchés de matières premières industrielles ou  agricoles, les marchés financiers, sont loin d’en avoir fini avec le dollar. Dans dix ans, le monde fonctionnera sur la triade monétaire dollar/euro/yuan; le dollar sera de plus en plus concurrencé et même ‘contesté’, sans être rapidement remplacé. »

 

Propos recueillis par Abashi Shamamba pour L’Economiste.com

Lire l’intégralité l’interview sur leconomiste.com

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22 mars

Des étudiants bien engagés dans le concours ‘Tous égaux ?’

Actualité

Trois étudiants du programme réfugié et trois étudiants en anglais de l’université participent au concours ‘Tous égaux’, organisé par l’Observatoire des inégalités. Le projet d’affiche développé a été sélectionné, parmi 450 participants, pour la grande finale, qui se déroule le 22 mars ! Les détails de cette initiative précisés par Emmanuel Charrier, enseignant en anglais et coordinateur du projet, notamment soutenu par le service des usages numériques (SUN).

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« Notre participation à un concours national est partie, tout d'abord, d'une envie de travailler ensemble avec quelques étudiants réfugiés du programme d'intégration et des collègues du service des usages numériques : Catherine Heyvaerts, Florent Alias et Alexandra Tzortzi. Une collègue, inspectrice d'anglais de l'académie de Rennes, Cécile Crespin, m'avait parlé du concours ‘Tous égaux ?’, organisé par l'Observatoire des inégalités, en octobre dernier.

 

Les étudiants Shuvo Das, Saleem Sajjad et Ahmed Masoud, étudiants dans les cours de français langue étrangère (FLE) du programme d'intégration depuis septembre 2016, et trois étudiantes de mes TD en anglais (Marianne Noël, Leila Parvez et Valentine Swinners) se sont portés volontaires. Nous avons alors décidé de réaliser cette affiche tous ensemble pour participer au concours. Pour ce faire, nous nous sommes rencontrés plusieurs fois, le soir, après les cours, afin de mettre au point cette affiche. Le titre ‘Différents… mais pas indifférents’ s'est rapidement imposé car il permet de montrer la diversité parmi nos étudiants et le fait que leur différence est aussi une grande richesse. De plus, ces différences entre les six étudiants, culturelles ou sociales, sont très représentatives des différences entre les étudiants de notre université, qui est un lieu de savoir, de partage mais aussi d'égalité.

 

Shuvo, Saleem et Ahmed sont arrivés en France il y a quelques mois et ont décidé de s'inscrire dans le programme d'intégration pour apprendre le français. Ils s'inscriront dans la licence de leur choix à Paris 1 Panthéon-Sorbonne en septembre prochain. Ils ont dû traverser des épreuves très difficiles pour arriver jusqu'ici. C'est pour eux une grande fierté d'être inscrits à l'université, et c'est également pour nous un honneur que de les accueillir et leur donner tous les moyens de réussir dans leur vie future. Ils sont le symbole de tous les étudiants réfugiés que nous avons accueillis dans le programme d'intégration, depuis octobre 2015. La différence est une richesse qui permet à chacun d'apprendre de l'autre. L'égalité est une nécessité qui permet à chacun d'avoir accès au savoir, à la culture et de construire son avenir. C'est ce que nous avons voulu montrer au travers de cette affiche.

 

La statue de la République, en arrière-plan, est aussi là pour nous rappeler la devise de notre pays, ‘Liberté, Egalité, Fraternité’, les combats qui ont été menés et qui sont encore à mener pour que chacun d'entre nous, quelque soit notre sexe, notre orientation sexuelle, notre nationalité ou notre religion, construisions un monde plus humain et plus tolérant ensemble.

Les enseignantes de français langue étrangère du programme d'intégration (Mmes Ajamane, Lebourvellec, Némési, Gortais, Benabda, Rossignol, Larsen, Bolant et Moine), Catherine, Alexandra, Florent et moi sommes très fiers que Shuvo, Saleem, Ahmed, Marianne, Leila et Valentine aient participé à ce projet. Leur travail a été sélectionné pour la finale du concours qui se tiendra le 22 mars, à Paris, en présence du ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Patrick Kanner, qui décernera les prix aux différents gagnants ! »

 

Plus d’infos : www.inegalites.fr/

Tumblr des réalisations des finalistes : affichesfinalistes2017.tumblr.com/ 

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22 mars

Anne-Sophie Bruno : « Le bonheur au travail est une notion assez récente » (La Croix)

Revue de presse

Pour cette historienne, spécialiste des questions de santé et de condition de travail, maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, les inégalités demeurent fortes, entre cadres et ouvriers mais aussi d’un secteur économique à l’autre.

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Est-on plus heureux au travail aujourd’hui qu’hier ?

« Le bonheur au travail est une notion assez récente. Jusqu’aux années 1990, personne ne parlait de ‘bien-être’, de ‘satisfaction’ ou de ‘qualité de vie au travail’». Pas mêmes les partenaires sociaux. L’exigence d’épanouissement, dans la vie en général et au travail en particulier, n’existait pas. En tout cas pas de la même façon qu’aujourd’hui. Il y a trente ou quarante ans, le débat public se focalisait autour de la notion de santé au travail, au sens strict - accident du travail et maladie professionnelle - et dans un second ordre sur les questions de pénibilité. Résultat, il est difficile, aujourd’hui, de dresser des tendances de long terme sur la notion de bonheur au travail. »

 

Le progrès et le développement économique ont tout de même permis d’améliorer les conditions de travail…

« Oui, il existe des éléments objectifs pour le mesurer, par exemple la baisse des accidents mortels sur les lieux de travail ou l’augmentation de l’espérance de vie. De nombreux secteurs économiques, comme l’automobile, ont réussi à négocier des conventions collectives protectrices, y compris sur le plan de la santé. Mais il faut tout de même balayer l’idée d’un progrès linéaire depuis les Trente glorieuses. Les inégalités demeurent fortes, et pas seulement entre cadres et ouvriers. Certains secteurs se sont moins organisés et sont restés à l’écart de ces progrès. C’est le cas du bâtiment et des travaux publics, de la confection et de façon générale de tous les services aux entreprises qui ont basculé vers l’intérim : le nettoyage, la comptabilité… Ce sont d’ailleurs des secteurs qui emploient aujourd’hui une main-d’œuvre jeune et très féminisée. » (…)

 

Propos recueillis par Séverin Husson

Lire l’intégralité l’interview sur la-croix.com : www.la-croix.com/Economie/France/Anne-Sophie-Bruno-Le-bonheur-travail-notion-assez-recente-2017-03-16-1200832284

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21 mars

Deux étudiants de l’université remportent le 1er prix du concours de plaidoirie d’Oxford

Actualité

Une équipe composée de Corrado Abate et Sara Scarpelli, deux étudiants de master 1 du double diplôme en droits français et italien de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, encadrée par Antonio Musella, a récemment remporté le premier prix au concours de plaidoirie en langue française organisé par l’université d’Oxford, Oxford French Law Moot. Un résultat témoignant de la qualité de ce cursus grandement orienté vers l’international !

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La formation franco-italienne, d’une durée totale de cinq ans et qui entre dans le cadre d’une coopération entre l’université de Florence et Paris 1 Panthéon-Sorbonne, se déroule à la fois en France et en Italie. Les deux premières années se passent en effet à Florence, les deux suivantes à Paris, et la dernière en France et en Italie. Celle-ci offre, en outre, un accès de droit au master 2 Juriste international de l’université, qui a récemment été lancé et qui ouvre la possibilité de partir en mobilité internationale dans une troisième université, en complément des exigences du diplôme franco-italien.

 

Le cursus permet d’acquérir des connaissances fondamentales en droits français et italien, requises pour exercer les professions juridiques dans ces deux pays. Les diplômes français de maîtrise et de master 2 en droit ainsi que le diplôme italien de Laurea in Giurisprudenza sont conférés aux étudiants ayant accompli avec succès leur cycle complet de cinq années d’études.

 

Oxford French Law Moot : www.law.ox.ac.uk/oxford-french-law-moot

Double diplôme en droits français et italiens : www.univ-paris1.fr/ufr/ufr07/

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21 mars

Nicholas Sowels : « La déclaration de Sturgeon change la donne par rapport au Brexit » (RFI)

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Interview de Nicholas Sowels, maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la politique et de l’économie britannique.

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« La déclaration de Nicola Sturgeon, Première ministre écossaise, lundi, de vouloir organiser un nouveau référendum, fin 2018 ou début 2019, change clairement la donne par rapport au Brexit. L’Ecosse s’est en effet grandement prononcée en faveur de l’Europe et du souhait de rester. Pour déclencher un autre référendum dans le pays, en principe, le Parlement souverain doit donner son autorisation, même si les Ecossais peuvent l’organiser, sans qu’il n’ait force de loi. Cette position écossaise s’explique en raison de la politique libérale de Margaret Thatcher, à la fin des années 80, et par le fait que le pays ait toujours gardé ses héritages historiques. Il y a ainsi une différence écossaise spécifique qui s’est amplifiée avec Tony Blair en tant que Premier ministre ! »

 

Nathalie Amar pour RFI

Lire l’intégralité l’article sur rfi.fr : www.rfi.fr/emission/20170314-brexit-referendum-ecosse-impossible-equation-theresa-may

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21 mars

Alain Soubigou : « Jan Masaryk, une histoire de la République Tchécoslovaque » (Radio Praha)

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Le film Masaryk, auréolé de pas moins de douze Lions tchèques, ces statuettes qui récompensent le cinéma tchèque, sort ce jeudi dans les salles obscures de République tchèque. Une raison suffisante pour revenir dans cette rubrique historique sur le parcours de cet homme, Jan Masaryk, le fils du premier président tchécoslovaque Tomáš Garrigue Masaryk, diplomate à Londres dans l’entre-deux-guerres puis ministre des Affaires étrangères. Pour évoquer son destin tragique, l’historien Alain Soubigou, professeur à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et auteur notamment d’une biographie sur le père, a répondu aux questions de Radio Prague.

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Jan Masaryk, le deuxième fils de Tomáš Garrigue Masaryk, est né en 1886. Il fait donc partie de la génération des hommes envoyés à la guerre, et participe à la Première Guerre mondiale dans le camp austro-hongrois. Quelle est son expérience de la guerre ?

« Il avouait lui-même n’avoir jamais tiré un coup de fusil. Tout de suite après la guerre, il a affirmé qu’il était en bataillon disciplinaire en Galicie. En réalité, il s’occupait plutôt des chevaux et son père avait fait le nécessaire pour qu’il ait une bonne paire de bottes. Il n’a pas vraiment fait une guerre très fatigante. Il a terminé la guerre sur le front italien, qui était un peu plus remuant. Néanmoins, il n’a été ni blessé ni vraiment confronté aux horreurs de la Première Guerre mondiale, que des dizaines de millions de combattants ont dû affronter. Son grand frère Herbert n’a lui, pas survécu à la guerre car il a été atteint par le typhus en 1915 et il en est mort. Si on peut comparer des trajectoires, le vécu de la guerre de Jan Masaryk est difficile, mais comme pour beaucoup de combattants. Il n’a été ni blessé, ni tué. »

 

Au sortir de la guerre, Jan Masaryk occupe d’abord un poste de chargé d’affaires aux Etats-Unis. En 1925, il est nommé ambassadeur à Londres. Comment se fait-il qu’il se tourne vers une carrière diplomatique ?

« Il était un peu inespéré de le voir travailler dans les services diplomatiques, au regard de ses études plus que moyennes avant la Première Guerre mondiale. Comme vous le dites, il est jeune, né en 1886, donc il a deux ans de moins qu’Edvard Beneš, qui était lui-même un ministre des Affaires étrangères très jeune au sortir de la guerre. Il y a beaucoup d’opportunités qui s’ouvrent dès lors que les fonctionnaires austro-hongrois ont quitté Prague et ont laissé toute une série de fonctions sans titulaires. Et d’autre part, la jeune République qui transforme Prague de ville de province en capitale a besoin de compétences un peu partout dans le monde pour la représenter dans des ambassades. Et c’est dans ce courant d’air que s’inscrit la trajectoire de Jan Masaryk. » (…)

 

Pierre Meignan pour Radio Praha

Lire ou écouter l’intégralité l’article sur radio.cz

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20 mars

Expositions ‘Travioles & Expositions’ à la Sorbonne Artgallery (Paris Art)

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L’exposition « Travioles & Approximations » présente, du 6 au 29 mars, neuf peintures sur papier de l’artiste Jérôme Dupin. La série a été spécialement créée à l’occasion de l’exposition à la Sorbonne Artgallery.

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Sur fond blanc, neuf formes rouges se déploient le long de la galerie Soufflot du Centre Panthéon. La couleur rouge vif passe de cadre en cadre, comme une tache animée d’un folioscope, changeant de positionnement, de taille et de forme sur le fond blanc. Une énergie se dégage ainsi de la série : du jeu de la couleur avec les formes mouvantes nait une aspiration vers un au-delà de la perception.

 

Danser dans les chaines

 

Insérée, enchâssée dans les épais cadres baroques de la galerie, la peinture tente d’échapper à son encadrement. Intégrant les cadres massifs et statiques où se nichent ses œuvres, l’artiste questionne la relation de l’épanouissement de l’art à la contrainte. Si la tentation de « sortir du cadre », ou peut-être de s’y contenir, est excitante - même camouflé le cadre serait toujours présent - Jérôme Dupin propose ainsi, de façon toute élémentaire, d’explorer les possibles d’une éventuelle liberté au sein du cadre. Si cette question s’exprime dans la peinture, elle reflète une réflexion plus large, que l’on retrouve également dans ses productions vidéos (Captchapoem, 2014, visionnable sur Vimeo).

 

A travers la peinture

 

Approximations, la peinture de Jérôme Dupin ne commande pas, ne répond pas. Elle propose, suggère et, peut-être, inspire une autre vision du monde, légèrement décalée. Travioles, le bancal et l’instable sont des partis pris esthétiques et politiques. Les formes de cette série se meuvent sans repères, sans coordonnées. Elles peuvent désorienter le spectateur : qui serait, de ce fait, de traviole ? La peinture ou nous ? Recourant à des formes géométriques et à une couleur unique, Jérôme Dupin ne cherche pas le spectaculaire. La vertu de son art est de laisser de l’espace à la pensée.

 

Au sein de la Sorbonne Artgallery

 

Inviter Jérôme Dupin à exposer dans le cadre de l’initiative de valorisation de la recherche-création de l’équipe Art&Flux (Institut ACTE) situe, dans ce contexte universitaire prestigieux, son travail au cœur d’une dynamique politique, sociale et institutionnelle. Cette imbrication des dynamiques se retrouve également lorsque le citoyen Jérôme Dupin déploie, en parallèle de son activité artistique, sa fonction civile destinée à enrichir le bien commun. Il convient d’affirmer ici que cette position duale est empreinte de cohérence et apporte un fondement essentiel à la peinture, qui se déploie au sein de la Sorbonne Artgallery. (…)

 

Lire l’intégralité l’article : www.paris-art.com/travioles-approximations/

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20 mars

Evelyne Lagrange : « L’accord Ceta est-il compatible avec la Constitution française ? » (The Conversation)

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Tribune d’Evelyne Lagrange, professeure de droit public à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, publiée sur le site The Conversation.

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« Maxime Vaudano, dans son blog, a commenté le long communiqué du 13 février 2017 relatif à cette question d’actualité brûlante que Foodwatch, l’Institut Veblen, la Fondation Nicolas Hulot ont rédigé et diffusé, après une série d’entretiens auxquels j’ai été associée aux côtés de Dominique Rousseau (également professeur de droit public à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et de Laurence Dubin (professeure de droit public à l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis). Je ne peux que l’en remercier tout en regrettant que le traitement légitimement critique des arguments développés dans ce communiqué risque de faire naître sur certains points des quiproquos. Voici quelques éléments de clarification et d’approfondissement du débat autour de la compatibilité du CETA avec la Constitution française.

 

Saisir ou non le Conseil constitutionnel

 

Commençons par les doutes relatifs à la pertinence même de saisir le Conseil constitutionnel de cette question avant que le Parlement français autorise la ratification de l’accord. Même si le Parlement en autorise la ratification, étape essentielle, ce traité n’engagera internationalement la France qu’au terme d’une longue procédure, une fois en vigueur pour elle et pour ses partenaires - sous réserve d’application provisoire (question sur laquelle nous ne reviendrons pas ici). Il va sans dire que le Conseil constitutionnel n’a pas à « valider » (le terme serait d’ailleurs impropre) des engagements internationaux qui entrent dans le champ de l’article 53 de la Constitution pour que le Parlement puisse autoriser le Président de la République à les ratifier. Le Conseil constitutionnel peut être saisi, ce n’est qu’une faculté. Cependant, il est sage, lorsque la ratification d’un traité aussi ambitieux que le CETA est envisagée, de demander au Conseil constitutionnel de dire s’il comporte une ou des clauses contraires à la Constitution. (…)

 

Evelyne Lagrange

Lire l’intégralité l’article : theconversation.com/laccord-ceta-est-il-compatible-avec-la-constitution-francaise-74230

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17 mars

Hommage à Thierry Chauveau de Vallat

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L’université a la tristesse de vous annoncer le décès de Thierry Chauveau de Vallat, survenue dans la nuit du 16 mars 2017. Thierry a intégré Paris 1 Panthéon-Sorbonne dans le milieu des années 80, et y a créé le premier laboratoire d’économie bancaire financière (CEBI). Il a notamment dirigé le DEA Monnaie, Banque et Finance, et a su le hisser parmi les meilleurs enseignements de l’UFR d’économie.

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Thierry a énormément œuvré  pour notre institution et restera un modèle pour nous tous. Il restera pour beaucoup d'entre nous un ami proche et sincère, alliant qualités humaines et professionnelles. Il laisse un grand vide pour ceux qui ont travaillé avec lui et ont partagé des liens d'amitiés très forts.

 

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17 mars

La revue de presse de l’université est arrivée

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Au programme cette semaine : l'élection présidentielle 2017, Buffy contre les Vampires, la dictature des apparences ou encore la lutte contre le terrorisme.

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Pour lire la revue de presse de l’université : www.univ-paris1.fr/fileadmin/Service-com/Revue_de_presse/2017-03-17_Revue_de_presse_267.pdf

 

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17 mars

Frédérique Matonti : « Les stéréotypes de genre se sont renforcés » (Le Parisien)

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Si les femmes sont de plus en plus nombreuses sur la scène politique française, les stéréotypes autour du genre ont, eux, tendance à se renforcer, selon la politiste Frédérique Matonti, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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La journée internationale du droit des femmes ? Une bonne intention, estime la politiste Frédérique Matonti. Mais la professeure à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, et spécialiste des questions de genre, reste sur ses gardes. « Je n’ai pas encore ouvert ma boîte mail mais je risque de recevoir beaucoup d’offres promotionnelles dans le cadre de cette journée de "LA” femme », confie-t-elle ce mercredi matin, à l'occasion de cet événement international. A ses yeux, la scène politique n'échappe pas à la question du genre, et à la manière dont sont perçus les sexes. Dans son ouvrage Le genre présidentiel, à paraître le 16 mars aux Editions de la découverte, Frédérique Matonti décrypte le pourquoi du comment des étiquettes accolées aux femmes politiques. « Un sujet complexe ». Entretien.

 

Comment expliquer la faible nombre de femmes candidates à l’élection présidentielle ou même aux primaires ?

« Cette absence de vivier s’explique par l’absence de promotion paritaire. Très peu de femmes sont à des postes à haute responsabilité dans les partis. Il y aussi un phénomène d’autocensure. Les femmes ont tendance à accepter des fonctions ministérielles, des délégations municipales en accord avec leur formation ou leur expérience antérieure. C’est ainsi qu’on les retrouve dans les domaines de la santé, des affaires sociales, de la petite enfance… Cela s’explique une nouvelle fois en grande partie par notre socialisation. On dit souvent : une femme accepte un poste si elle se sent capable à 140 %, alors qu’un homme accepte s’il se sent capable à 40 %. »

 

L’actualité de ces dernières semaines a été marquée par l’Affaire Fillon, parfois appelée Penelope Gate. On parlait souvent d'une « femme discrète », d'une « femme dans l’ombre »…

« On a clairement affaire à une vision caricaturale de la famille. Lorsqu’elle apparaissait, c’était en tant que femme au foyer catholique. En sociologie, on utilise souvent l’image de « la conjointe collaboratrice » : la femme du médecin, qui s’occupe du secrétariat et des rendez-vous de son mari, la femme de l’agriculteur, qui s’occupe des petites bêtes ou encore la femme du commerçant, qui s’occupe de la comptabilité. La plupart du temps, elles ne sont pas payées. Elles sont un peu les faire-valoir de leurs époux, celles qui attestent des qualités de leur époux, comme cela se fait pour les Première dame. Nicolas Sarkozy était l’un des premiers à mettre son épouse en scène. Dès son arrivée au ministère de l’Intérieur, Cécilia Sarkozy était de toutes ses visites. Ce fut l’une des premières femmes d’hommes politiques à qui l’on a consacré des reportages entiers. » (…)

 

Propos recueillis par Cyril Simon pour Le Parisien

Lire l’intégralité l’interview : www.leparisien.fr/politique/

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17 mars

Appel à projets « Ecoles universitaires de recherche »

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L’action « Ecoles universitaires de recherche » (EUR) a pour ambition d’offrir à chaque site universitaire la possibilité de renforcer l’impact et l’attractivité internationale de sa recherche et de ses formations dans un ou plusieurs domaine(s) scientifique(s), par la création d’une ou plusieurs écoles universitaires de recherche qui rassembleront des formations de master et de doctorat ainsi qu’un ou plusieurs laboratoires de recherche de haut niveau.

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Il s’agit de financer en France le modèle reconnu internationalement des Graduate Schools, en veillant à ce que les projets associent pleinement les organismes de recherche, comportent une forte dimension internationale et entretiennent dans la mesure du possible des liens étroits avec les acteurs économiques.

 

Cette action revêt un caractère structurant pour le système français d’enseignement supérieur et de recherche. Elle vise en effet à :

- lier fortement au meilleur niveau formation et recherche ;

- valoriser les points forts thématiques des établissements et des sites sur l’ensemble du territoire, quelles que soient leur taille et les disciplines concernées ;

- concourir au rayonnement international et à l’attractivité du pays en mobilisant un instrument internationalement reconnu (graduate schools), en construisant des partenariats internationaux stratégiques et en attirant les meilleurs étudiants et post-doctorants ;

- offrir un cadre d’intégration et, le cas échéant, des perspectives de plus long terme à des actions financées dans le cadre du PIA ou à des projets labellisés et financés dans d’autres contextes.

 

Les projets retenus seront financés pour une durée de 10 ans maximum. L’action est dotée de 300 millions d’euros de dotations décennales. Les projets seront sélectionnés par un jury international opérant en toute indépendance dans le cadre de deux vagues d’appels à projets.

 

Plus d’informations : www.agence-nationale-recherche.fr/

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16 mars

Evelyne Lagrange : « L’accord Ceta est-il compatible avec la Constitution française ? (The Conversation)

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Tribune d’Evelyne Lagrange, professeur de droit public à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Commençons par les doutes relatifs à la pertinence même de saisir le Conseil constitutionnel de cette question avant que le Parlement français autorise la ratification de l’accord. Même si le Parlement en autorise la ratification, étape essentielle, ce traité n’engagera internationalement la France qu’au terme d’une longue procédure, une fois en vigueur pour elle et pour ses partenaires - sous réserve d’application provisoire (question sur laquelle nous ne reviendrons pas ici).

 

Il va sans dire que le Conseil constitutionnel n’a pas à « valider » (le terme serait d’ailleurs impropre) des engagements internationaux qui entrent dans le champ de l’article 53 de la Constitution pour que le Parlement puisse autoriser le Président de la République à les ratifier. Le Conseil constitutionnel peut être saisi, ce n’est qu’une faculté. Cependant, il est sage, lorsque la ratification d’un traité aussi ambitieux que le CETA est envisagée, de demander au Conseil constitutionnel de dire s’il comporte une ou des clauses contraires à la Constitution (art. 54).

 

En cas de réponse positive à cette question, soit la France renonce à le ratifier, soit le traité doit être renégocié pour être purgé des clauses jugées incompatibles avec la Constitution avant de pouvoir être ratifié - ce qui, en pratique, est très difficile car il faut rouvrir les négociations internationales -, soit la Constitution doit être modifiée afin que le traité inchangé puisse être ratifié par le chef de l’État. Du moins la ratification intervient-elle alors au terme d’un processus politique dûment éclairé par l’analyse du Conseil constitutionnel. (…)

 

Evelyne Lagrange

Lire l’intégralité l’article : https://theconversation.com/laccord-ceta-est-il-compatible-avec-la-constitution-francaise-74230  

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16 mars

Lancement d’un nouveau MOOC « Villes du monde en système »

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Avec le MOOC « Villes du monde en système », l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne vous propose de partager un point de vue de géographe pour comprendre ce qui fait la diversité urbaine, comment les villes s’organisent en systèmes et comment elles évoluent.

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Les villes regroupent déjà la moitié de la population mondiale et en concentreront les trois quarts avant la fin de ce siècle. C’est donc là que les sociétés doivent résoudre les problèmes majeurs pour leur durabilité, tant en matière de développement économique, de transition écologique, que d’équité sociale. Une bonne compréhension de la diversité des villes et de ce qui la cause est essentielle pour la réussite de ces évolutions nécessaires.

 

Dans ce MOOC, nous expliquerons comment l’organisation des villes en systèmes permettant l’exploitation des ressources en réseau a engendré des villes de tailles très inégales et une diversité de leurs activités et de leurs trajectoires. Nous verrons qu’en même temps cela a créé de fortes solidarités et interdépendances entre les villes bien connectées. Nous montrerons comment l’expression géographique du peuplement et de l’organisation politique des territoires intervenue à des époques différentes a construit des formes et des structures urbaines originales. Nous en examinerons trois grands types avec des exemples pris partout dans le monde, pour décoder les ressorts de l’organisation interne des villes et de leur organisation en systèmes dans des territoires et des réseaux.

 

A l’issue de ce cours, vous aurez une vision globale de ce qui fait la diversité des villes en termes de dimension, d’activité économique, de composition sociale, de variétés paysagères et culturelles à travers le monde. Vous aurez des clés pour comprendre quelles sont les marges de manœuvre des actions qui contribuent à leur évolution. Vous aurez une conscience claire des richesses associées à la diversité urbaine en termes de solutions possibles pour la durabilité du développement et le « vivre ensemble ».

 

Format

Le MOOC se déroule sur 5 semaines de cours et propose :

- de courtes séquences vidéo (environ une heure par semaine, en séquences de 5 à 10 minutes) ;

- des documents d'accompagnement à télécharger (graphiques, cartes, glossaire, bibliographie, etc.) ;

- des exercices, simulations, études de cas ;

- un questionnaire d’auto-évaluation pour faire le point sur vos acquis à la fin de chaque semaine.

Un forum, encourageant l’échange et la discussion, sera animé par l’équipe pédagogique.

 

Prérequis

Les prérequis correspondent au niveau baccalauréat. Ce MOOC peut être suivi à plusieurs niveaux : comme un panorama de la géographie urbaine du monde, illustré de nombreux exemples, ou comme une introduction aux grandes théories et modèles urbains, permettant des approfondissements scientifiques et pratiques. Il intéressera plus particulièrement les enseignants en histoire et géographie, les lycéens et les étudiants de géographie, les professionnels du développement économique des villes et du tourisme, du geomarketing et de l’exploitation des « big data » pour les « smart cities », les responsables d’associations locales.

 

Début des cours en mai 2017 sur France Université Numérique : www.fun-mooc.fr/

 

>> Découvrez le teaser du MOOC "Villes du monde en système"

 

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16 mars

Un doctorant de l’université récompensé du 8ème prix parlementaire franco-allemand

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Yoan Vilain, doctorant à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, a reçu en février dernier le Prix parlementaire franco-allemand.

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Tous les deux ans, l’Assemblée nationale et le Bundestag attribuent le Prix parlementaire franco-allemand à un ouvrage scientifique qui contribue à une meilleure compréhension mutuelle entre Français et Allemands.

 

Cette année, l’Université franco-allemande (UFA) peut se féliciter de pouvoir compter, parmi les lauréats, le coordinateur scientifique du Collège doctoral franco-allemand La comparaison des droits publics nationaux face à l’intégration européenne (Partenaires : DUV Speyer / Universität Freiburg / Université Paris 1 / Université de Strasbourg /  Università degli Studi di Milano) : Yoan Vilain (European Law School, HU Berlin) et ses collègues Nikolaus Marsch et Mattias Wendel ont été récompensés pour leur livre Les droits constitutionnels français et allemand. Une comparaison juridique (2015, éditions Springer).

 

La remise du Prix parlementaire franco-allemand a eu lieu au début du mois février 2017 à Marseille. Une version française est envisagée pour 2018, l’année du 10ème anniversaire du collège doctoral.

 

Plus d’informations : www.dfh-ufa.org/fr/

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15 mars

Conférence de Dominique Poulot : « L’art d’aimer les objets »

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« L’art d’aimer les objets » est une conférence de Dominique Poulot, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, à l’occasion de la sortie de son dernier livre, aux éditions Hermann.

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L’écriture du patrimoine français a longtemps hésité entre la glorification des collections nationales et la critique de la perte du contexte des œuvres - aux dépens d’une approche du processus de patrimonialisation, de ses acteurs et de ses pratiques. On fait ici le pari d’une histoire de l’art d’aimer certains objets, en croisant les savoirs et les émotions, les investissements personnels et les disciplines institutionnelles, les projections et les appropriations. Les exemples choisis vont de la Révolution à nos jours, et envisagent aussi bien les chefs-d’œuvre de l’art au musée que l’inscription de la société dans les dispositifs patrimoniaux contemporains. On constate à chaque fois que l’attachement pour des choses jugées précieuses accroît leur profondeur et leur densité, engage des identifications de leurs « amis », travaille enfin à différentes représentations collectives. La cristallisation patrimoniale autorise ainsi sinon une unité imaginée des héritages au moins l’ambition de leur construction commune.

 

>> Mercredi 29 mars 2017 à 18h ; Université de Haute-Alsace - Campus Fonderie - amphi 2

 

Lire l’intégralité l’article : http://blog.apahau.org/lart-daimer-les-objets-conference-de-dominique-poulot/

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15 mars

L’université inaugure son PMF Lab et sa première salle de créativité

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L’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne vient d’inaugurer, jeudi 9 mars 2017, un lieu de créativité et d’innovation au sein de son centre Pierre Mendès France, dédié à l’expérimentation pédagogique et au numérique pour la formation, baptisé « PMF Lab ».

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« Avec ce dispositif, Paris 1 Panthéon-Sorbonne franchit une étape supplémentaire dans sa transition numérique. Cela participe à une véritable dynamique, suscite de nombreuses envies du côté des enseignants, des enseignants-chercheurs et des étudiants ! », explique Georges Haddad, président de l’université/François Giligny, chargé des humanités numériques de l’université.

 

Ce lieu unique sera ainsi animé par une équipe d’ingénieurs et de réalisateurs audiovisuels mettant en commun leurs compétences pour imaginer et co-construire, avec les enseignants, des démarches d’enseignement et des dispositifs de formations innovants, s’appuyant en partie sur les possibilités et les potentialités offertes par le numérique. En parallèle, les ressources matérielles et logistiques du PMF Lab offrent un cadre d’expérimentation s’inspirant des concepts de Teaching Lab et de Learning lab, avec notamment une « salle de créativité » associant mobiliers et équipements numériques polyvalents, conçus pour favoriser l’échange, l’interaction et la collaboration.

 

Le PMF Lab se veut également être un « atelier permanent » permettant de découvrir les technologies encore émergentes, qui deviendront peut-être demain de nouveaux vecteurs de transmission des salons et d’acquisition de compétences. Sont ainsi arrivées dernièrement la réalité virtuelle, la prise de vue vidéo 360°, l’impression 3D…

 

Plus d’informations : www.univ-paris1.fr/services/sun/pmflab/

Visitez le PMF Lab en vidéo sur la chaîne YouTube de l'université

 

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15 mars

Appel à projets « Nouveaux cursus à l’université »

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L’action « Nouveaux cursus à l’université » a pour objectif de soutenir les universités, les écoles et les regroupements d’établissements qui souhaitent diversifier leur offre de formation afin de répondre aux enjeux auxquels est confronté le système français d’enseignement supérieur.

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Trois priorités complémentaires sont définies. La création de ces nouveaux cursus vise en premier lieu à assurer une meilleure réussite des étudiants par une diversification des formations adaptée à la diversité des publics accueillis en licence. Il s’agit à la fois de développer des approches pédagogiques innovantes, notamment pluridisciplinaires, de construire grâce à une spécialisation et à une professionnalisation progressives des parcours plus flexibles et plus individualisés, et d’offrir de nouvelles formations attractives pour les meilleurs bacheliers comme pour les étudiants internationaux.

L’action vise également à soutenir des projets ambitieux de formation tout au long de la vie et l’adaptation de l’offre de formation universitaire aux besoins des personnes engagées dans la vie professionnelle, dans l’objectif de construire des « universités de la formation tout au long de la vie », avec des modèles de formation, de validation des acquis et de diplomation suffisamment flexibles pour permettre à chacun de mener à bien un projet personnel ou professionnel.

Enfin la troisième priorité concerne l’évolution des formations supérieures induite par la révolution numérique et la mise en œuvre de véritables universités numériques favorisant à la fois la transformation de la pédagogie universitaire et la poursuite d’études à distance.

 

Les projets devront concerner des programmes de grande ampleur et permettre d’expérimenter des modèles de formation innovants qui tirent le meilleur parti des possibilités offertes par le système LMD en matière de modularisation des enseignements comme de gestion des rythmes et des modalités de certification. Ils contribueront à renforcer l’autonomie des établissements et leur capacité à maîtriser les dynamiques de transformation pédagogique. Deux exigences seront imposées : tout projet soutenu devra avoir prévu un dispositif d’évaluation de son efficacité et de son impact d’une part, les conditions de son déploiement à grande échelle d’autre part.

Les projets retenus seront financés pour une durée de 10 ans maximum. L’action est dotée de 250 millions d’euros de dotations décennales. Les projets seront sélectionnés par un jury international opérant en toute indépendance dans le cadre de deux vagues d’appels à projets.

 

Plus d’informations : www.agence-nationale-recherche.fr

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14 mars

François Facchini : « Réduire la dépense publique est une chance » (La Tribune)

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La taille du secteur public en France fait débat. Or contrairement à ce qui est souvent dit et écrit, réduire la dépense publique ce n'est pas appliquer un programme de rigueur, c'est au contraire desserrer la contrainte politique qui pèse sur les choix de consommation de chacun et créer ainsi des opportunités pour les entrepreneurs. Par François Facchini, professeur agrégé des Universités, Centre d'économie de la Sorbonne, Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

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Parmi les sujets de l'élection présidentielle d'avril 2017 il y a naturellement la taille du secteur public et la composition des dépenses. Naturellement parce que la loi de finance est au cœur de la vie politique. La taille du secteur public conduit à s'interroger sur l'arbitrage financement public - financement privé. La composition des dépenses publiques traite de nos choix de consommation. Souhaite-t-on consommer de l'éducation, de la défense nationale ou réaménager notre salle de bain ?

 

La taille du secteur public en France représentait 57,3 % de la production intérieure brute (PIB) en 2015. Ce niveau est historiquement à son plus haut. Ce ratio, dépenses publiques totales, soit la somme des dépenses de l'Etat central, des administrations de sécurité sociale et des administrations publiques locales sur PIB, était de 14,22 % en 1895, et de 39,65 % en 1973.

 

Cet élargissement de la taille du secteur public n'est pas sans conséquence productive, d'une part, et allocative, d'autre part. Les conséquences productives sont souvent débattues. La Courbe de BAR, du nom de trois économistes américains Barro-Armey-Ram montre qu'il existe une relation en U inversé entre la taille du secteur public et la croissance de la production. Au-delà d'un certain seuil, la dépense publique et sa structure ont un effet net négatif sur la dynamique de la production. En France, on estime qu'au-delà de 30% la taille du secteur public ne maximise plus le potentiel productif du pays. (…)

 

François Facchini

Lire l’intégralité l’article sur latribune.fr

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