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Contacts

MASTER Cons.-Rest. des biens cult.

17 rue Tolbiac, Paris 13e

Du lundi au vendredi : 9h30-12h / 14h-16h (jeudi : 9h30-12h)

Gestionnaire: Florence LARUELLE

Tél. : 01 45 83 33 57
Fax : 01 44 24 59 76
Courriel : Laruelle@univ-paris1.fr

 

 

Master 2 Conservation - Restauration des biens culturels

L'UFR 03 Histoire de l'art et Archéologie de l'Université Paris 1 a créé en 1973 une formation professionnelle aux métiers de la conservation - restauration des œuvres d'art, des objets et des sites archéologiques et ethnologiques : la Maîtrise de sciences et techniques (M.S.T.) Conservation - Restauration des biens culturels. Il s'agissait de la première (et encore actuellement de l'unique) filière française de formation à ces professions qui soit intégrée dans un cursus universitaire sanctionné par un diplôme national.

En septembre 2005 cette maîtrise a été remplacée par le Master professionnel de Conservation - Restauration des biens culturels précédé de la Licence Préservation des biens culturels, s'intégrant ainsi dans la maquette du LMD.



Les praticiens de la conservation - restauration exercent dans des spécialités très variées : archéologie, objets d'art, objets ethnographiques, arts graphiques, photographie, peinture de chevalet, peinture murale, sculpture, textiles, etc.



Nature des diplômes


 

Le Master Conservation - restauration des biens culturels s'obtient après cinq années d'études. Les trois premières constituent la Licence Préservation des biens culturels (LPBC), les deux suivantes le Master Conservation - Restauration des biens culturels.



Objectifs de la formation


 

Le but poursuivi par le Master CRBC est de former des professionnels capables de mener une intervention de conservation - restauration avec une méthode rigoureuse, un souci permanent de comprendre et de respecter la valeur culturelle des œuvres, objets ou documents traités, leur histoire matérielle et leur authenticité. La compétence recherchée est globale : identification des matériaux et techniques de l'objet, analyse de son histoire matérielle, constat d'état, diagnostic des altérations observées, pronostic de leur évolution probable, définition des objectifs de l'intervention, proposition de traitement, réalisation de l'intervention dans le respect de la déontologie élaborée ces dernières décennies, capacité à réviser les choix initiaux en fonction des éléments d'information apparaissant au cours du travail. Cette compétence inclut aussi la compréhension du projet dans lequel s'insère la restauration de l'objet, la documentation rigoureuse de l'intervention, la préconisation de mesures de conservation préventive et la capacité à trouver les compétences complémentaires nécessaires à un stade donné du processus.

Le Master CRBC forme des professionnels capables de dialoguer avec les scientifiques dans les laboratoires travaillant sur le patrimoine, ainsi qu'avec les différents spécialistes, historiens de l'art, ethnologues, archéologues, historiens des techniques, etc. pour bénéficier de leur expertise et échanger sur les informations qu'apporte une restauration. C'est pourquoi le cursus accorde une part importante aux sciences de la matière d'une part et aux sciences humaines d'autre part, ce qui permet à ceux qui le souhaitent de participer à des programmes de recherches interdisciplinaires ou éventuellement de s'engager dans un doctorat.



Spécificité de la formation


 

Le Master CRBC forme au métier de conservateur restaurateur dans un certain état d'esprit, et ses choix pédagogiques en découlent. Ils mettent l'accent sur les points suivants :

  • une bonne culture générale de la conservation - restauration et de la conservation préventive, d'où découle une spécialisation progressive dans un domaine particulier. Arts graphiques et livre, objets archéologiques et historiques, peinture de chevalet et peinture murale, sculpture, sont les mieux représentés dans les programmes actuels.
  • une attention soutenue à l'histoire et à la déontologie de la discipline, enseignées comme outils permanents de réflexion et de remise en question, et non comme une suite de normes à respecter.
  • une méthodologie qui constitue l'ossature et l'essence de la discipline, commune à tous les domaines de la conservation-restauration.

 



Insertion professionnelle


 

Après la réussite à leur diplôme les étudiants entrent assez rapidement dans la vie professionnelle. Ils peuvent exercer en salarié ou en travailleur indépendant, seuls ou en association, rejoindre ou créer une entreprise, proposer leurs services (devis ou contrats) aux responsables du patrimoine public (Musées, Monuments Historiques, Bibliothèques, Archives...) ou s'orienter vers le secteur privé (travail pour le compte des antiquaires, des amateurs d'art, des galeries et des collectionneurs).

Dans le secteur public, les postes de restaurateurs relèvent de statuts très divers. Des créations d'emplois peuvent être espérées dans les années à venir, en relation avec les procédures de décentralisation et le développement en région d'ateliers liés aux collectivités territoriales.
Des possibilités d'emplois existent aussi dans d'autres organismes : citons l'INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives) et, généralement sous des formes contractuelles, les missions archéologiques dépendant de la commission des Recherches Archéologiques à l'étranger.

 

 

 

 

Modalités d'admission