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Équipes de recherche

Archéologies et Sciences de l’Antiquité (UMR 7041 – ArScAn)

 

Archéologie des Amériques (UMR 8096 ArchAm)

 

Directeur :  Grégory Pereira (CNRS)

 

Pour en savoir plus : www.mae.u-paris10.fr/archam/

 

 

Des rives de l’océan Arctique jusqu’aux sommets de la Cordillère des Andes, en passant par les forêts tropicales et les déserts, les sociétés autochtones de l’immense et double continent américain ont, ici, domestiqué plantes et animaux, là, développé les stratégies les plus variées pour tirer parti de leur environnement. Mais elles nous intéressent aussi, et surtout, parce que, loin des influences de l’Ancien Monde, elles ont inventé des formes d’organisation sociale et des façons d’appréhender le monde qui nous obligent à repenser quelques-unes des idées reçues sur les sociétés anciennes et leur évolution.


C’est dans des programmes de recherche développés en Mésoamérique, dans les Andes, le bassin amazonien, l’arc Caraïbe et l’Arctique que les chercheurs et doctorants d’ArchAm étudient les civilisations qui ont peuplé le continent américain avant l’arrivée des Européens.

ArchAm trouve son unité autour de questionnements communs qui, à travers les vestiges matériels, cherchent à apprécier diverses facettes des sociétés anciennes des Amériques : systèmes de peuplement et adaptation aux environnements, formes d’organisation sociale et politique, systèmes techno-économiques, visions du monde et pratiques rituelles des sociétés étudiées. Les recherches sont fondées sur des programmes interdisciplinaires développés en collaboration étroite avec les institutions des pays hôtes en charge des patrimoines archéologiques et de la recherche, ainsi qu’avec de nombreux partenaires scientifiques internationaux.


Unité mixte de recherche et de formation, l’UMR 8096 « Archéologie des Amériques » est sous la tutelle du CNRS (en rattachement principal à l’INSHS, rattachement secondaire à l’INEE) et de l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle est aussi partenaire du:

 

 

  

D’autres institutions françaises contribuent aussi aux recherches de l’UMR :

 

  • le Centre d’Études Mexicaines et Centreaméricaines (CEMCA)
  • l’Institut Français d’Études Andines (IFEA)


ArchAm est aussi partenaire du Laboratoire d’excellence (LABEX) Dynamiques territoriales et spatiales (Dynamite). Avec le LESC (Laboratoire d’ethnologie et de sociologique comparative, UMR 7186), ArchAm anime le GERM (Groupe d’enseignement et recherche sur les Mayas et la Mésoamérique).

Enfin, les recherches de l’unité sont développées en étroite collaboration avec les institutions et chercheurs des pays hôtes.

 

 

Histoire culturelle et sociale de l’art (HiCSA)



Directeur : Philippe Dagen

Responsable administrative : Zinaïda Polimenova

Pour en savoir plus : http://hicsa.univ-paris1.fr/



Le Centre de recherche HiCSA (EA 4100 Histoire culturelle et sociale des arts) de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne fédère, depuis une dizaine d’années, plusieurs équipes : MAM (Mondes antiques et médiévaux), CHAR (Centre de recherche en histoire de l’art de la Renaissance, XVe-XVIe siècles), GRANIT (Groupe de recherche sur l’art du Nord. Images, textes, XVIIe siècle), ISP (Institutions, savoirs, poétiques – XVIIIe siècle), CPC (Créations et patrimoines contemporains – arts et architecture, XIXe-XXIe siècles), CERHEC (Centre de recherche en histoire et esthétique du cinéma), API (Art, politique, institutions), CRPBC (Centre de recherche en préservation des biens culturels). Quatre axes transversaux structurent les travaux de ses membres pour la période 2014-2018 :


  • Arts : les processus créatifs
  • Art et temporalités
  • Art et territoires
  • Art et sociétés


L’esprit de la recherche fondamentale au sein de l’HiCSA a pour ambition de qualifier l’art ou l’œuvre d’art aussi bien comme ressource que comme objet de patrimoine. La diversité des objets et des formes d’expression analysées résulte de la diversité des équipes (beaux-arts au sens classique, arts décoratifs et design, architecture, installations, photographie, vidéo et cinéma, mais aussi critique d’art, institutions patrimoniales et histoire des musées, conservation et restauration de biens culturels) et trouve une légitimité supplémentaire dans l’examen des frontières disciplinaires, en constante reformulation. Ainsi, en décloisonnant les champs chronologiques et les aires culturelles, en privilégiant les nouveaux thèmes et enfin en valorisant les théories critiques, l’HiCSA se présente comme un lieu emblématique où se pratique en même temps qu’elle s’invente une histoire de l’art en prise sur la culture comprise comme fait anthropologique et politique majeur de la modernité.


Les activités de recherche de l’HiCSA s’articulent entre les manifestations scientifiques, les programmes de recherche, la politique éditoriale et les formations de master et de doctorat dont les effectifs sont très importants.


L’HiCSA accueille notamment dans ses équipes plus de 210 doctorants inscrits à l’ED 441 Histoire de l’art, la plus grande Ecole doctorale d’histoire de l’art en France.


L’HiCSA est le laboratoire porteur du LabEx CAP (Laboratoire d’excellence « Création, Arts et Patrimoines ») réunissant 27 partenaires institutionnels (dont la BnF et plusieurs musées nationaux majeurs) et 360 enseignants-chercheurs, chercheurs et conservateurs du patrimoine et des bibliothèques.



 

 

Trajectoires. De la sédentarisation à l’État (UMR 8215)


Directrice : Laurence Manolakakis (CNRS)

Directeurs adjoints : François Giligny (Université Paris 1) et
 Ivan Praud (INRAP)

Pour en savoir plus : www.trajectoires.cnrs.fr


Les trajectoires historiques des sociétés depuis le début de leur sédentarisation jusqu’à l’émergence des premiers États (VIIe-Ier millénaires av. J.-C.) constituent la thématique de recherche privilégiée du laboratoire.


La zone d’étude s’étend de l’Europe à l’Asie, notamment le Bassin parisien, la Bretagne, le Nord, la Belgique, l’Allemagne, la Russie, les Balkans, la Moldavie, le Caucase, le Japon, et s’enrichit de terrains ethnoarchéologiques sur différents continents : en Océanie (Nouvelle-Guinée), en Amérique (Pueblos), en Afrique (Mali).


Trois thèmes sont privilégiés pour aborder la structuration progressive de ces sociétés :

  • Économie et interactions entre sociétés et environnement : Y sont abordées les questions de l’exploitation et de la transformation des matières animales, végétales et minérales, des systèmes de production et des réseaux de circulation.
  • Espaces, territorialité et mobilité : Ce thème appréhende espace privé/espace public, modélisation territoriale et développement des inégalités, enfin colonisations, migrations et dynamiques de peuplement.
  • Temps, communication et identité : Le thème s’attache aux chronologies et évolutions culturelles, aux domaines du matériel vers l’immatériel, aux expressions identitaires et du genre.

  • Notre UMR, créée en 2012 sous tutelle de l’Université Paris 1 et du CNRS (INSHS principal, INEE secondaire), et sous convention de partenariat scientifique avec l’INRAP, est depuis longtemps très impliquée dans le cursus complet qu’offre l’Université pour l’enseignement du Néolithique et des âges des Métaux.