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Partir étudier à l'étranger

Où partir ?

Trois types de programmes existent :

Erasmus (l’UFR d'Histoire a signé des accords d’échange d’étudiants erasmus avec 47 universités européennes), la Crepuq (Coordination des universités du Québec) et les programmes internationaux.

 

L’Allemagne (13 universités partenaires dont 2 à Berlin) et l’Espagne sont des destinations très demandées, ainsi que le Royaume-Uni (Leeds), plébiscité par les étudiants désireux d’améliorer leur pratique de l’anglais. L’Italie offre aussi de nombreuses possibilités (10 universités) et la Turquie (Bogazici et Galatasaray) est toujours très prisée.

 

Hors continent européen, les Etats-Unis sont très recherchés (les séjours sont possibles à Columbia et NYU, Tufts, Brown, Cornell, Duke, Emory, Tulane, et dans le réseau d’universités de la Micefa), ainsi que le Canada. L’Asie-Pacifique offre aussi des destinations intéressantes en Chine, au Japon, et en Nouvelle-Zélande.

 

 

 

Comment préparer son départ ?

 

Un séjour à l’étranger se prépare au moins un an à l’avance. Une brochure rassemble les éléments essentiels à connaître pour constituer un dossier.

 

* Il faut penser aux questions matérielles (financement, sécurité sociale, inscription au TOEFL demandé par les universités anglophones).

 

* Une première réunion d’information est programmée en octobre pour discuter les conditions générales des échanges internationaux.

 

En février une 2e réunion d’information plus informelle est organisée pour permettre aux étudiants français ayant précisé leur projet erasmus de discuter avec des étudiants étrangers venus des universités partenaires.

 


 

 

Réunion organisée le 12 février 2013 à la Maison internationale, suivie d’un pot amical

 

 

* Les critères de sélection sont d’abord académiques : il faut un bon dossier universitaire, éventuellement des compétences linguistiques permettant de suivre les cours dans une autre langue, et démontrer une réelle motivation et des capacités à se débrouiller, même si l’harmonisation des systèmes universitaires facilite le passage de l’un à l’autre.

 

* Les étudiants de master 1 sont prioritaires pour partir pendant leur semestre 2, mais les étudiants de L3 et de M2 peuvent aussi se porter candidats.

 

Les bénéfices d’un séjour à l’international

Etudier à l’étranger offre la possibilité d’élargir ses connaissances disciplinaires, en ayant accès à des documents et des spécialistes essentiels à la recherche, et de participer à un réseau scientifique mondial. Cela permet d’améliorer sa pratique d’une langue étrangère, ainsi que de s’initier à d’autres méthodes d’apprentissage et de travail, d’élargir ses conceptions méthodologiques.

 

C’est aussi l’occasion de découvrir une nouvelle culture plus en profondeur, d’apprendre à établir des relations à l’autre en se faisant de nouveaux amis et d’élargir son carnet d’adresses.

 

Sur le plan personnel, cela requiert de la curiosité, de l’ingéniosité et développe l’ouverture d’esprit, l’adaptabilité. Il faut se prendre en charge, se débrouiller. On y gagne plus d’autonomie, de maturité, de confiance en soi, tout en restant dans un cadre organisé. Des aides financières peuvent être demandées.

 

C’est une expérience qui développe la capacité à prendre des responsabilités, une qualité valorisée par le monde du travail.

 

 

Témoignages d'étudiants

Hocine, Magistère de Relations Internationales et Action à l'Etranger, séjour d’un an à l’université Tufts (2012-2013)

 

" Bonjour ! Je m’appelle Hocine et je suis étudiant en Magistère de Relations Internationales et Actions à l’Etranger de l’Université Paris I. J’ai eu l’incroyable chance de passer une année à l’Université de Tufts, à Boston, de septembre 2012 à juin 2013. La raison pour laquelle j’ai décidé d’étudier à l’étranger était simple : faire des études en relations internationales sans avoir eu d’expérience à l’international ne faisait pas sens. Pourtant les échanges avec la Sorbonne sont nombreux… et le choix ne fut pas facile. Aujourd’hui, je ne regrette pas mon choix.

 

Etudier aux Etats-Unis et plus particulièrement à Tufts restera l’une des plus belles expériences de ma vie. En effet, j’ai eu la possibilité de vivre l’expérience « à l’américaine » dans un campus de petite taille tout proche de la ville. Au-delà du pays, c’est surtout un autre environnement, une autre méthode de pensée et un autre système éducatif que j’ai découverts. J’ai énormément appris, aussi bien dans les salles de cours que durant les office-hours avec des professeurs toujours disponibles, mais surtout, j’ai appris de mes camarades américains, et je dirais même du monde entier, car l’une des forces des universités américaines et a fortiori de Tufts, c’est d’avoir plusieurs dizaines de pays représentés. Alors que ce soit en cours ou autour d’un café, les conversations s’enrichissent et vous apprenez autant du pays que des personnes qui le composent. Le choix de partir une année à été difficile mais je pense que j’ai fais le bon choix. Aujourd’hui, je sais que tout ce que l’on voit à la TV n’est pas forcément vrai, certaines idées ont été confirmées (les soirées, la nourriture, les activités sportives, l’attachement très fort à son université), d’autres se sont avérées être fausses (haine des Français, la vie facile, etc…).

 

Finalement, 12 mois paraissent longs et si courts à la fois ! Après une année à Tufts, on revient en France plein de projets, mais surtout on en revient grandi spirituellement et intellectuellement. Aujourd’hui, je peux conjuguer rigueur analytique française et esprit critique américain : a win-win combinaison.

 

Alors à tous celles et ceux qui se posent des questions. Dois-je partir ? Cela vaut-il le coup ? Je répondrai à ces questions par l’affirmative, et croyez bien que les attentes que vous aurez seront largement satisfaites."

 

 

Charles-Antoine Zuber, M2, échange MICEFA à Boston College (premier semestre 2010-2011)

 

" J'ai effectué un échange d'un semestre dans cette université américaine dans le cadre du programme de la MICEFA auquel participe Paris 1. J'étais alors étudiant en M2 de recherche en histoire, et je préparais un mémoire sur l'histoire politique américaine.

 

Dans le cadre de mon travail de recherche, cet échange m'a permis d'accéder à de nombreuses ressources documentaires, aussi bien sur le campus de Boston College que dans des lieux voisins (notamment Massachusetts State Library, Boston Public Library). Mon travail portait sur la vie politique de l'Etat du Massachusetts, et j'ai profité de mon séjour pour consulter de nombreuses sources que j'ai utilisées pour la rédaction de mon mémoire. Une grande partie de ces sources m'était totalement inaccessible en France.

 

Comme j'étais aussi étudiant à temps plein à Boston College, je suivais les cours de l'université. Cela m'a permis de découvrir des méthodes d'enseignement très différentes, mais aussi d'assister à des cours spécialisés dans des domaines qui m'intéressaient. En particulier, l'un des enseignants dont j'ai pu suivre le séminaire est l'un des principaux spécialistes de l'histoire des Irlandais-Américains (un aspect central de mon travail de master).

 

Finalement, ce séjour ne fut pas seulement une chance précieuse pour mon travail et ma spécialisation en histoire nord-américaine. J'ai pu ainsi découvrir la vie d'une université
américaine et de ses étudiants, avec la multitude des activités proposées sur le campus comme en dehors, tout en améliorant bien sûr ma pratique de l’anglais. Et s'il me restait du temps libre, je pouvais toujours en profiter pour faire du tourisme.

 

Le site internet de Boston College :
www.bc.edu