X
Bientôt fans, merci !
Pourquoi pas vous ?
Facebook J'aime Paris 1
Accueil » Centre d'histoire des philosophies modernes de la Sorbonne (EA 1451)

Contact

Centre d’histoire des philosophies modernes de la Sorbonne

UFR de Philosophie
17, rue de la Sorbonne
75231 Paris Cedex 05

 

Directrice :

Chantal Jaquet

Directeur adjoint :
David Lapoujade

 

Opens window for sending emailhiphimo-sorbonne@univ-paris1.fr
Tél. : (33) 01 40 46 27 93 

Centre d'histoire des philosophies modernes de la Sorbonne

 

 

 

Créé en 1983, sous le nom de Centre d'histoire des systèmes de pensée moderne, le Centre d'histoire des philosophies modernes de la Sorbonne (EA 1451) est rattaché à l'Ecole doctorale de philosophie de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le centre a été dirigé par Olivier Bloch (de 1983 à 1995), André Tosel (de 1995 à 1998), Jean Salem (de 1998 à 2013) puis Christian Bonnet (directeur) et Paul Rateau (directeur adjoint) de 2014 à 2017. Il est aujourd’hui dirigé par Chantal Jaquet (Directrice) et David Lapoujade (Directeur adjoint).

 

 

Il tient son identité et son unité d’un intérêt commun aux chercheurs qui y sont rattachés pour l’histoire de la philosophie « moderne », aux deux sens du terme : technique – de la Renaissance à la Révolution française – ou courant : le présent ou l’actuel.

 

Il s’agit, pour une part, de comprendre comment l’histoire de la philosophie éclaire ou peut éclairer notre présent, en étudiant les doctrines des grands auteurs de la modernité. On peut ainsi, par exemple, interroger les spécificités de la philosophie française actuelle en remontant à ses sources, analyser les filiations et les multiples héritages de la tradition matérialiste dans la théorie comme dans la pratique, tirer  parti des ressources offertes par Spinoza pour élaborer une philosophie du corps, penser l’actualité de Marx, etc.

Il s’agit, pour une autre part, de réfléchir sur la redéfinition incessante du passé par le présent. Le présent nous conduit en effet à reconfigurer, réévaluer, lire ou interpréter autrement le passé et à ouvrir ainsi de nouveaux champs de recherche négligés ou oubliés. À côté d’une tradition monographique bien vivante qui privilégie les grandes figures de l’âge classique (de Bodin à Leibniz), l’intérêt se porte ici sur des auteurs moins connus ou moins étudiés (tels que Fries ou Meyerson), sur des mouvements ou des « écoles » (le Cercle de Vienne ou l’École de Francfort), sur la littérature clandestine ou libertine (comme Crébillon), ou encore sur la circulation des concepts et des philosophèmes dans l’aire européenne. D’où l’importance accordée à la traduction, tant l’Europe philosophique moderne est avant tout une Europe polyglotte. Autrement dit, il s’agit de reconstruire l’histoire, ou la pluralité des histoires, de notre modernité à travers l’étude des « traditions », des « généalogies » et des « filiations » dans leur actualité.