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Coordination

Opens internal link in current windowThématique "Relation(s)"

 6 février 2014 / 14h-18h


Michel RAUTENBERG

Arnaud DRUELLE

 

 

 

 

Coordination

Opens internal link in current windowThématique "Mobilité(s)"

 7 février 2014 / 9h-13h


Dominique POULOT

Maria GRAVARI-BARBAS

 

 

 

 

Coordination

Opens internal link in current windowThématique "Valeur(s)"

 7 février 2014 / 14h-18h


Xavier GREFFE

Vincent VESCHAMBRE

Conference Speakers

French

Opening session

 

 

 

  • Maria GRAVARI-BARBAS

Maria Gravari-Barbas has a degree in Architecture and Urban Design (Technical University of Athens, 1985), and a PhD in Geography and Planning (Paris 4 – Sorbonne University, 1991). She was Fellow at Johns Hopkins University, Baltimore, USA (1990).
She is the director of the Institute for Research and Higher Studies on Tourism (Institut de Recherches et d’Etudes Supérieures du Tourisme, IREST) of Paris 1 Panthéon-Sorbonne University and of EIREST, a multidisciplinary research laboratory focusing on tourism, mainly related to cultural heritage and development.
She is the director of the UNESCO Chair and the coordinator of the UNITWIN network “Tourism, Culture, Development” of Paris 1- Sorbonne University comprising more than 25 top level universities all around the World.
She is invited professor in different Universities in Europe and the States (UQAM, Laval University; University of Nevada ; University of Lausanne ; University of Coimbra ; University of Birmingham-Ironbridge Institute).
Publications : Aménager la ville par la culture et le tourisme, le Moniteur (2013) ; with S. JACQUOT : Patrimoine mondial et développement au défi du tourisme durable, UQAM, Montréal, (2013); with S. JACQUOT, « Patrimoine mondial, Tourisme et développement durable en Afrique » Via@ : www.viatourismreview.net/Revue.php (2013) ; with N.GRABURN, « Imaginaires Touristiques », Via@, (2012) ; with N.Graburn, « Imagined Landscapes of Tourism », JTCC, Vol. 9, No. 3, (2011) ; with Laurent Bourdeau and Mike Robinson, Tourisme et Patrimoine Mondial, PU de Laval (2011) ; with I.Iosa : Monumentalité(s) urbaine(s) aux XIXe et XXe siècles. Sens, formes et enjeux urbains, l’Harmattan (2011) ; with Fabrice Ripoll : De l’appropriation à la valorisation des espaces urbains, Norois # 217 (2010) ; Habiter le Patrimoine : Enjeux, Approches, Vécu, PUR (2005) ; with S.Guichard-Anguis), Regards croisés sur le patrimoine à l’aube du XXIe siècle, PU Sorbonne, (2003).
 

  • Michael CONFORTI

Michael Conforti is the Director of the Clark Art Institute, an art museum and center for research and higher education in Williamstown, Massachusetts. Dr. Conforti received his M.A. and Ph.D. degrees from Harvard University and is an expert in the fields of sculpture and decorative arts, museum history and practice, as well as institutional and private collecting. Dr. Conforti is advocate for international relations through a freer exchange of art and artifacts and has served as President of American Association of Museum Directors (AAMD) from 2010-12, during which he organized conferences in Rome and Salzburg on the subject of improving cultural exchange. He is currently a trustee of a number of institutions in the United States and also serves on the Hermitage International Advisory Board in Saint Petersburg.

 

Communication : Future and challenges of cultural institutions

 

 

RELATION(S)

 

Keynote Speakers

 

 

 

  • Michael HERZFELD

Michael Herzfeld, professeur des sciences sociales dans la chaire Ernest E. Monrad, enseigne dans le département d’Anthropologie de l’Université de Harvard (Etats-Unis). Il porte aussi le titre de professeur honoris causa à l’Université de Shandong (Chine) et il est associé aux universités Thammasat (Bangkok) et La Sapienza (Rome).  Auteur de dix livres (dont Intimité culturelle a été traduit en français) et de deux films ethnographiques, il a mené des recherches ethnographiques en Grèce, en Italie, et en Thaïlande.  Ses intérêts principaux s’adressent actuellement aux effets sociaux des déplacements lancés par des autorités au nom du patrimoine dans plusieurs pays.

 

Communication : Patrimoine et conflit

La bureaucratie moderne essaie toujours d’annuler le conflit au sein des populations dont il est sa tâche de régler.  C’est une tendance, cependant, qui menace la capacité des lieux d’histoire de susciter des réflexions sérieuses sur la créativité du conflit aux moments de changement démographique ou politique.  Au lieu donc de considérer le conflit un mal à éviter à n’importe quel coût, on pourrait le fêter comme la source principale de nouvelles formes de connaissance et surtout de débats sur ce que signifie le passé et sur le rôle de l’Etat et d’autres institutions dans la création mais aussi dans la suppression des faits historiques parfois inconvénients et de patrimoines alternatifs.

 

 

  • Lucie k. MORISSET 

Historienne de l’urbanisme Lucie K. Morisset est professeure titulaire au Département d’études urbaines et touristiques de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal et directrice scientifique de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain.

Ses recherches portent sur les phénomènes, les théories et les pratiques de patrimonialisation, sur les formes et les représentations urbaines et, plus généralement, sur la morphogenèse et la sémiogenèse du paysage construit. Elle a publié sur ces sujets une vingtaine d’ouvrages et quelque deux cents articles, ainsi qu’une trentaine de documents d’orientation des politiques. Elle est membre de la Société royale du Canada.

 

Communication : Le temps très court du patrimoine; ou les nouveaux enjeux de la communauté, quelque part entre l’en-haut et l’en-bas patrimoniaux

Cette présentation veut revisiter les relations entre le patrimoine, ses usages et l’autorité qui est dévolue à leur administration en posant l’hypothèse heuristique d’une fonction essentielle du patrimoine d’agir au titre de « commune », c’est-à-dire d’espace de cohésion dévolu à confirmer la permanence d’un établissement. Il semble en effet que le patrimoine échappe de plus en plus aux paramètres d’un « appareil idéologique d’État », pour reprendre la vieille notion d’Althusser. Mais qui peut alors le gouverner et à quoi peut-il servir, ou en quel territoire, comment et de qui le patrimoine d’aujourd’hui est-il un bien commun ?

 

 

 

Coordinateurs de la table ronde

 

  • Michel RAUTENBERG

Michel Rautenberg, est anthropologue, professeur de sociologie à l’Université Jean Monnet St Etienne. Il est directeur adjoint du Centre Max (UMR 5283 du CNRS). Docteur de l’EHESS en 1990, il a soutenu son Habilitation à diriger les recherches à Lyon 2 en 1999. Après avoir été conseiller à l’ethnologie à la Direction régionale des affaires culturelles de Rhône-Alpes, il a enseigné à l’université de Lille 1, puis à l’université de St Etienne depuis 2006. Ses travaux ont porté sur l’habitat, le patrimoine culturel et la mémoire collective, les imaginaires sociaux en privilégiant depuis 15 ans les terrains urbains et industriels en France, en Bulgarie, et depuis peu au Pays de Galles.
Choix de publications

•    “Industrial heritage, regeneration of cities and public policies in the 1990s: elements of a French/British comparison”, International Journal of Heritage Studies, 2011, vol 18 •    (avec Bénédicte Lefebvre), Utopies et mythologies urbaines à Villeneuve d’Ascq, Lille, Presses universitaires du Septentrion, 2010, 224p. •    « L’imaginaire urbain, le regard et le pas du citadin », Culture et musées, 2008, Actes Sud (direction du numéro et introduction) •    La rupture patrimoniale, Grenoble, Editions A la Croisée, 2003, 173 p.

 

 

  • Arnaud DRUELLE

Arnaud DRUELLE. Co-founder of various startups dealing with social networks or online video, Arnaud Druelle spent several years at the French Ministry of Culture and Communication (General Directorate for Media and Cultural Industries), where he was in charge of audiovisual production, private media and advertising. In 2012, he joined Cap Digital, the French business cluster for digital content and services, where he’s in charge of several digital topics such as transmedia, smart tv, mobile apps, or cultural heritage.

 

 

 

 

 

 

 

 

Invités de la table ronde 

 

  • Mounir BOUCHENAKI

Mounir Bouchenaki est actuellement responsable du Centre Régional Arabe pour le Patrimoine Mondial, établi à Bahreïn
Élu Directeur Général de l' ICCROM (Centre International d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels)en Novembre 2005, il a dirigé cette institution intergouvernementale spécialisée créée par l'UNESCO et dont le siège est à Rome, entre Mars 2006 et Décembre 2011.
Sa nomination à l'ICCROM, a fait suite à une carrière de 25ans à l'UNESCO, au cours de laquelle il a été (entre 1982 et 2006) successivement Chef de section puis Directeur de la Division du Patrimoine Culturel, Directeur du Centre du Patrimoine Mondial et finalement Sous-directeur Général du Secteur de la Culture en Algérie, et à compter de 1972, Mr Bouchenaki a été Directeur de l'Archéologie, des Musées et des Monuments historiques au Ministère de l'Information et de la Culture, et Président du comité national de l'ICOM et de l'ICOMOS.

 

 

 

  •  Christine BRETON

Docteur en histoire, Conservateur honoraire du patrimoine, responsable de collections publiques au musée de Grenoble et dans deux FRAC, de 1995 à sa retraite elle a développé le programme européen de patrimoine intégré dans les quartiers populaires de Marseille. Enseignante à l'université d'Aix-Marseille, elle a rédigé huit numéros de "récits d'hospitalité" parus aux éditions commune dés 2010. Participe à la création du GR2013 et la coopérative hôtel du nord.

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Alain BOURDIN

Sociologue et urbaniste, Alain Bourdin, professeur à l’Université de Paris-Est-Marne la Vallée (Institut Français d'Urbanisme, dont il fut directeur) co-dirige le Lab’urba (commun avec l’Université de Paris-Est Créteil).
Il exerce des responsabilités dans des revues scientifiques (à Paris, Lisbonne, Bruxelles) et dirige le programme de recherche « Plateforme d’observation des projets et des stratégies urbaines » qui rassemble dix équipes de recherche françaises. Il travaille également avec des grandes équipes d’études ou de conception et participe à l’Atelier International du Grand Paris. Il a notamment publié : Le patrimoine réinventé (1984) La métropole des individus (2005) L’urbanisme d’après crise (2010). Il travaille également avec des grandes équipes d’études ou de conception et participe à l’Atelier International du Grand Paris. Il a notamment publié : Le patrimoine réinventé (1984) La métropole des individus (2005) L’urbanisme d’après crise (2010).

 

 

  • Ellen HERTZ

Ellen Hertz est professeure d’anthropologie et directrice de l’Institut d’ethnologie de l’Université de Neuchâtel. Formée aux Etats-Unis en sinologie, droit et anthropologie, elle est arrivée en Suisse en 1991. Dans ses recherches, elle analyse l’enchevêtrement des logiques économique, juridique et culturelle au sein d’institutions diverses : la bourse aux actions à Shanghai, les tribunaux de districts et les offices de placement de chômeurs en Suisse, ou encore les instances de régulation formelle (droit étatique et international) et informelle (responsabilité sociale des entreprises) dans l’industrie électronique en Chine et à Taiwan. Actuellement, elle dirige un grand projet de recherche sur l’implémentation de la Convention de l’UNESCO pour la Sauvegarde du patrimoine culturelle immatériel en Suisse.
 

 

 

 

  • Jean-Michel LUCAS

Jean-Michel Lucas, est docteur d’État ès sciences économiques. Il tire des responsabilités qu'il a exercées dans l’administration culturelle française,  la nécessité de revoir la conception habituelle du patrimoine comme "objets" de valeurs et plaide pour une éthique publique où le patrimoine, surtout au sein des dispositifs de valorisation mis en place par les Etats, serait conçu comme une relation de réciprocité pour faire mieux humanité ensemble.

www.irma.asso.fr/Jean-Michel-Lucas-Doc-Kasimi

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MOBILITIES

 

 Keynote Speakers

 

 

Keynote Speakers

 

 

 

  • Michael Di GIOVINE

Michael A. Di Giovine is Assistant Professor of Anthropology at West Chester University of Pennsylvania and Honorary Fellow in the Department of Anthropology at the University of Wisconsin-Madison. A former tour operator, his research in Europe and Southeast Asia focuses on global mobilities (tourism/pilgrimage and immigration), heritage, foodways, and religion. His Ph.D. dissertation from the University of Chicago explored the cult of St. Padre Pio of Pietrelcina. A founding board member of both the Tourism-Contact-Culture research networkand the American Anthropological Association’s Anthropology of Tourism Interest Group—of which he is currently Program Chair—Michael sits on the American Anthropological Association’s Task Force on Cultural Heritage, the academic board of The Journal of Tourism and Cultural Change and The International Journal of Religious Tourism and Pilgrimage, and is the book reviews editor for Journeys: The International Journal of Travel and Travel Writing. Michael is the author of The Heritage-scape: UNESCO, World Heritage, and Tourism (Lexington Books, 2009), and co-editor (with David Picard) of Tourism and the Power of Otherness: Seductions of Difference (Channel View, 2014) and Seductions of Pilgrimage (Ashgate forthcoming), and with (with Ronda Brulotte) of Edible Identities: Food and Foodways as Cultural Heritage (Ashgate, 2014).

Communication : Sense(s) of Value: Tourism and Tensions in Transforming Popular Culture and Religion into Authorized Heritage

It is by now a truism that the so-called “heritage industry” is, as Barbara Kirshenblatt-Gimblett states, a “value-added industry,” one that creates, reconceptualizes, and elevates the socio-cultural and economic significance of tangible and intangible heritage. It is likewise understood that, far from being simply a discourse, “heritage,” also refers to a set of practices—one that is at once viscerally felt, often embodied, and has real material outcomes on the ways in which individuals and groups interact—such that we can talk of “sensory heritage,” or “heritage and the senses”. Yet less emphasis has been placed on how the process of valorization itself alters embodied practices previously associated with the object of heritization, and how such sensory shifts create or mark tensions and conflicts in the ways that diverse groups simultaneously utilize, or claim, such heritage objects. This is particularly the case in sites of popular religion, which, generally speaking, emphasizes particular forms of sensory engagement with objects, places, and rites that are divergent from those prescribed at heritage tourism sites. Tracing the theological and philosophical turns of thought underlying both (pre-Tridentine) popular devotion and (post-Enlightenment) heritage tourism, this paper examines the contemporary difficulties religious site managers in the Italian pilgrimage town of San Giovanni Rotondo are encountering in turning their shrine to 20th century stigmatic and saint Padre Pio of Pietrelcina into a modern cultural heritage site akin to Assisi, which, in the popular imaginary, is more famous for its UNESCO-designated art and architecture than it is of its extremely influential saint, Francis of Assisi. The paper argues that, to mitigate such tensions, more ethnographic attention should be paid to the divergent goals and values of popular religion and popular heritage, and to the oft-conflicting ways in which pilgrims and heritage tourists and practitioners discipline their bodies and senses to achieve these objectives.

 

 

 

  • María Belén MONCAYO

Ministre Coordinatrice de Connaissance et de Talent Humain de l’Equateur

 

Communication : Les défis du patrimoine culturel face aux nouvelles priorités du gouvernement équatorien

 

 

 

 

 

 

 

 

Coordinateurs de la table ronde

 

  • Maria GRAVARI-BARBAS

Maria Gravari-Barbas has a degree in Architecture and Urban Design (Technical University of Athens, 1985), and a PhD in Geography and Planning (Paris 4 – Sorbonne University, 1991). She was Fellow at Johns Hopkins University, Baltimore, USA (1990).
She is the director of the Institute for Research and Higher Studies on Tourism (Institut de Recherches et d’Etudes Supérieures du Tourisme, IREST) of Paris 1 Panthéon-Sorbonne University and of EIREST, a multidisciplinary research laboratory focusing on tourism, mainly related to cultural heritage and development.
She is the director of the UNESCO Chair and the coordinator of the UNITWIN network “Tourism, Culture, Development” of Paris 1- Sorbonne University comprising more than 25 top level universities all around the World.
She is invited professor in different Universities in Europe and the States (UQAM, Laval University; University of Nevada ; University of Lausanne ; University of Coimbra ; University of Birmingham-Ironbridge Institute).
Publications : Aménager la ville par la culture et le tourisme, le Moniteur (2013) ; with S. JACQUOT : Patrimoine mondial et développement au défi du tourisme durable, UQAM, Montréal, (2013); with S. JACQUOT, « Patrimoine mondial, Tourisme et développement durable en Afrique » Via@ : www.viatourismreview.net/Revue.php (2013) ; with N.GRABURN, « Imaginaires Touristiques », Via@, (2012) ; with N.Graburn, « Imagined Landscapes of Tourism », JTCC, Vol. 9, No. 3, (2011) ; with Laurent Bourdeau and Mike Robinson, Tourisme et Patrimoine Mondial, PU de Laval (2011) ; with I.Iosa : Monumentalité(s) urbaine(s) aux XIXe et XXe siècles. Sens, formes et enjeux urbains, l’Harmattan (2011) ; with Fabrice Ripoll : De l’appropriation à la valorisation des espaces urbains, Norois # 217 (2010) ; Habiter le Patrimoine : Enjeux, Approches, Vécu, PUR (2005) ; with S.Guichard-Anguis), Regards croisés sur le patrimoine à l’aube du XXIe siècle, PU Sorbonne, (2003).
 

  • Dominique POULOT

Dominique Poulot studied the history of France with Pr. Maurice Agulhon and Pr. Pierre Nora. He is professor of modern art history at Paris 1 since 2000, and was Visiting Professor in the Universities of Laval, Geneva, Columbia, NYU, as well as visiting fellow at the Getty Research Institute (2009-2010), and at the National Gallery(2013). His current research focus on heritage and visual culture in France from the mid-eighteenth century to the present day, examining the links between patrimony and wider political debates over the social and cultural identity, national memory and history.

 

 

 

 

 

Invités de la table ronde 

 

  •  Julia CSERGO

 

Docteur en Histoire contemporaine, Julia Csergo est actuellement professeur au Département d’Études urbaines et touristiques de l’ESG-UQAM. Elle est membre de l’équipe de recherche sur les paysages de la représentation, la ville et les identités urbaines (PARVI-UQAM), du Laboratoire d’Études Rurales (Lyon2) et de l’équipe Images, Sociétés, Représentations (Centre de recherche du XIXe siècle, Paris 1-Paris4). Spécialiste d’histoire culturelle et d’histoire des représentations, elle a travaillé sur l’hygiénisme, le tourisme et les loisirs. Depuis plusieurs années, ses recherches portent sur l’histoire des cultures et des patrimoines alimentaires. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages, chapitres d’ouvrages collectifs et articles. Parmi ses dernières publications : Voyages en Gastronomies. L’invention des capitales et des régions gourmandes (avec J-P Lemasson, Autrement, 2008) ; Trop Gros ? L’Obésité et ses représentations (Autrement, 2009) ; L’Artification du culinaire (avec É. Cohen, Publications de la Sorbonne, 2013). Elle co-dirige actuellement les programmes L’Art de la cuisine : artification et patrimonialisation du culinaire (Labex « Créations, Arts et Patrimoines » du Pres HeSam-Paris 1) et Histoire de l’art et des cultures de la table (INHA) et elle est membre du programme ANR Food Herit. Comme expert dans son domaine, elle a été responsable scientifique du dossier de candidature du Repas gastronomique des Français au Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco (inscrit en 2010).

 

 

  • Marc ABÉLÈS

Marc Abélès, anthropologue, est directeur d’études à l’EHESS, directeur de recherche au CNRS. Il a dirigé l’Institut Interdisciplinaire d’Anthropologie du contemporain (CNRS- EHESS) et le Centre Franco-Argentin de Buenos Aires. Ses recherches portent sur la politique et les institutions dans les sociétés contemporaines. Il a notamment publié :Un ethnologue à l’Assemblée (Odile Jacob, 2000),  Les nouveaux riches (Odile Jacob, 2002), L’échec en politique(Circé, 2005),Politique de la Survie (Flammarion, 2006), Anthropologie de la globalisation (Payot, 2008), Des anthropologues à l’Organisation Mondiale du Commerce. Scènes de la gouvernance mondiale (Editions du CNRS, 2011), Pékin 798 (Stock, 2011).


 

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  • Peter DEBRINE

Peter DEBRINE, Chargé du Programme Tourisme, Centre du Patrimoine Mondial, UNESCO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Nancy PROCTOR

Nancy Proctor heads up mobile strategy and initiatives for the Smithsonian. With a PhD in American art history, she began publishing online exhibitions in 1995 with Titus Bicknell at TheGalleryChannel.com. 

TheGalleryChannel was acquired by Antenna Audio, where Nancy led New Product Development from 2000-2008. From 2008-2010 she was Head of New Media Initiatives at the Smithsonian American Art Museum. Nancy served as program chair for the Museums Computer Network (MCN) conference 2010-2011, co-organized the 2008-2010 Tate Handheldconferences, manages the MuseumMobile.info wiki, edited the 2010 Mobile Apps for Museums: The AAM Guide to Planning and Strategy and is Digital Editor of Curator: The Museum Journal. 

 

 

 

  • Jean-Louis TORNATORE

Jean-Louis Tornatore est anthropologue, professeur à l’université de Bourgogne. Il est membre du Centre Georges Chevrier – Savoirs : normes et sensibilité (UMR 7366 du Cnrs) et chercheur associé à l’Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain (IIAC), équipe LAHIC (Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de l’institution de la culture). Ses recherches se déploient selon deux axes étroitement liés : celui d’une socio-anthropologie politique de la « relation au passé » (patrimoine, mémoire, culture) et des manières d’être « dans le temps », envisagée dans une perspective pragmatiste ; celui de l’expertise et de l’engagement du chercheur, envisagés dans une perspective « non-autoritaire ». Ses enquêtes l’ont mené à explorer le travail de mémoire et de patrimoine accompli par des personnes ordinaires dans la Lorraine du fer, une région industrielle frappée par la crise. Il a dirigé l’ouvrage collectif, L’invention de la Lorraine industrielle. Quêtes de reconnaissance, politique de la mémoire (Riveneuve éditions, Paris, 2010). Il s’intéresse actuellement aux dynamiques suscitées par le patrimoine culturel immatériel et aux formes émergeantes de « patrimonialisations citoyennes ».

 

 

  • Daniel SHERMAN

Historien, University of North Carolina

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VALUES

 

Keynote Speakers

 

 

  • Rodney HARRISON


Rodney Harrison is a Reader in Archaeology, Heritage and Museum Studies at the Institute of Archaeology, University College London. He has a broad range of experience teaching, researching and working across the fields of cultural and natural heritage management in the UK, Australia and North America. Prior to his current position, he worked for the Open University, where he was responsible for teaching, research and public broadcasting in global heritage studies. His books include Heritage: Critical Approaches (Routledge, 2013), Reassembling the Collection: Ethnographic Museums and Indigenous Agency (co-edited; SAR Press, 2013) and Unpacking the Collection: Networks of Material and Social Agency in the Museum (co-edited; Springer, 2011).

Communication :Assembling alternative futures for heritage: Towards an ontological politics of heritage in the age of the Anthropocene
Rather than rehearse what have become well known arguments regarding the indivisibility of ‘nature’ and ‘culture’, this paper considers the implications of the expanded field which is created for ‘heritage’, as one of the principal arenas in which this modern division has been maintained, when this dissolution is taken as given. I do so against the background of the issues raised by the acknowledgement that we live in a geological era in which what we once took for granted as the ‘human’ and ‘non-human’ have also become folded together in complicated ways. I will make particular reference to a new research programme ‘Assembling alternative futures for heritage’ which is concerned with exploring the ways in which specific forms of value, and indeed, the ‘future’ itself, is assembled in a broad and heterogeneous variety of ‘alternative’ domains—from nuclear waste disposal sites, to seed banks, frozen ark projects and endangered language conservation projects—and the potential for the development of innovative knowledge transfer across such domains to highlight the connections between that which we have conventionally called 'cultural heritage' and other issues of contemporary and future ecological and social concern.  

 

 

  • Christine CHIVALLON

Christine Chivallon est directrice de recherche au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), section « Espaces, territoires et sociétés ». Elle est géographe (Doctorat de Géographie, Université Michel de Montaigne, Bordeaux 3) et anthropologue (Habilitation à diriger des recherches – HDR - en anthropologie, EHESS, Paris).

Ses recherches associent les questions de cultures, mémoires et matérialité et s'intéressent au pouvoir des médiations matérielles dans les représentations sociales. Elles sont principalement consacrées aux univers caribéens et aux sociétés à fondement esclavagiste des Amériques. Elle a successivement étudié la trajectoire des anciens esclaves à la Martinique ; les réseaux religieux pentecôtistes des migrants jamaïcains au Royaume-Uni ; la mémoire de l'esclavage dans les anciens ports négriers européens et les registres mémoriels relatifs à l'esclavage dans la Caraïbe. Ses travaux comportent également un important volet consacré au concept de diaspora, comme outil mobilisé dans une représentation associant les Caraïbes à une extension de l'Afrique. Dans un domaine plus épistémologique, je m'intéresse à la variabilité du sens des concepts, aux variantes du postmodernisme (années 1990-2000), aux cultural studies, aux études postcoloniales et au material turn dans une perspective comparative entre les espaces académiques français et anglo-américains.

 

 Communication :  Pratiques patrimoniales en porte-à-faux. L’exemple de la mise en visibilité de l’esclavage dans les espaces post-coloniaux

 

 

 

Coordinateurs de la table ronde

 

  • Xavier GREFFE

Xavier GREFFE est Professeur d’Economie à l’Université Paris I – Sorbonne où il coordonne le program doctoral en Economie des Arts. Il est professeur invité à L’Institut Supérieur de Recherche en Sciences Politiques de Tokyo. Avant il a été successivement Assistent Chercheur en Los Angeles (UCLA) et professeur à Paris XIII, Algiers et Paris I. Pendant douze ans (1982-1994), il a travaillé pour l’administration française, où il était Directeur des Nouvelles Technologies dans le département de l’Education National, et Directeur de la Formation et apprentissage dans le département du Travail et de l'Emploi. Les ouvrages récents : Managing our Cultural Heritage (Aryan Books, Delhi and London), Arts and Artists from an Economic Perspective (Unesco & Economica, 2006), French Cultural Policy (in Japanese), (Tokyo : Bookdom, 2006) Artistes et marchés (La documentation française, 2007) Culture Web : création, contenus et économie numérique (Dalloz, 2008) ; La politique culturelle en France (La documentation française, 2009) ; Economie globale (Dalloz, 2009).

 

  • Vincent VESCHAMBRE

Vincent Veschambre est professeur de sciences sociales à l’école d’architecture de Lyon, après avoir passé 20 ans comme enseignant-chercheur de géographie à l’Université. Il a soutenu en 2006 une habilitation à diriger des recherches qui a été publiée aux PUR en 2008 (Traces et mémoires urbaines : enjeux sociaux de la patrimonialisation et de la démolition). Il travaille aujourd’hui sur les discours de la démolition, dans le cadre d’un programme ANR et poursuit des recherches sur les processus de patrimonialisation, notamment dans les grands ensembles de logements sociaux. Il est rattaché à l’UMR environnement-ville-société et au Labex Intelligence des mondes urbains.

 

 

 

 

Invités de la table ronde 

 

 

  • Philippe MADEC

Architecte dplg (Grand Palais, Paris 1979), il crée son atelier en 89 (Paris, Rennes). D'héritage familial et grâce au voisinage de Kenneth Frampton (New York, 83/84), il développe une approche éco-responsable du projet depuis le début des années 90. Il est Full Member of the European Chapter of the Club of Rome, Global Award for Sustainable Architecture, chevalier de la Légion d'Honneur au titre de l'écologie, membre de l’Académie d’Architecture. Ecrivain, il publie des livres sur l'art, l'architecture, le paysage et l'urbanisme. Professeur à l’ENSA de Bretagne, il fut enseignant nomade : Columbia University, ENSPaysage de Versailles, Université de Montréal, Harvard University, Technische Universität de Vienne.

 

 

 

 

  • Peter SAMIS

Peter Samis is Associate Curator of Interpretive Media at the San Francisco Museum of Modern Art (SFMOMA). In the early 1990s, he served as art historian/content expert for the first CD-ROM on modern art, and spearheaded development of multimedia programs for SFMOMA. Since that time, SFMOMA’s Interactive Educational Technologies (IET) programs have received awards from sources as diverse as the American Association of Museums, the Webbys, I.D. Magazine, and Museums and the Web. Samis has served as adjunct professor at the University of Lugano, Switzerland, and is currently co-authoring a book on visitor-centered museums. He is an author and frequent speaker at conferences in the US and abroad.

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  • Pierre-André LABLAUDE

 Architecte en chef des Monuments historiques, Pierre-André Lablaude a eu pendant vingt ans  la responsabilité à ce titre du Mont-Saint-Michel et reçu en 1997 celle de l’ensemble archiépiscopal de Rouen, où il a conduit de nombreux projets et chantiers de restauration et d’aménagement.
Ayant parallèlement développé une importante activité spécialisée dans la conservation et la restauration des jardins et paysages historiques, Il s’est vu confier, à partir de 1990, les jardins et parcs du Domaine national de Versailles, puis ceux du Domaine national de Saint-Cloud.
Inspecteur général honoraire, ancien membre de la Commission Nationale des Monuments Historiques et du Conseil National des Parcs et Jardins, il est également l’auteur de nombreuses publications dont  « Le Mont-Saint-Michel » (Ed. F. Nathan – 1993), « Les jardins de Versailles » (Ed. Scala 1995 - 2009) et « l’Art du Treillage » (Ed. Spiralinthe 2007) et exerce de plus une activité d’enseignement spécialisé à l’École de Chaillot (Cité de l’Architecture et du Patrimoine) ainsi qu’à l’étranger. Il assure par ailleurs un certain nombre d’expertises pour le Ministère des Affaires Étrangères ou pour l’UNESCO en intervenant ainsi régulièrement, à l’international, sur différents monuments et sites inscrits sur la liste du Patrimoine Mondial et en particulier, depuis 1997, en tant qu’expert ad hoc auprès du Comité International de Coordination pour la Sauvegarde du site monumental d’Angkor (Cambodge). Il est enfin, depuis 2012, Président du Conseil Scientifique de l’École Française d’Extrême-Orient (E.F.E.O.).

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  • Marie CORNU 

 

Marie CORNU est juriste, directrice de Recherche, CNRS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  •  Claire-Lyse CHAMBRON  
  •  Sandrine TINTURIER

Sandrine TINTURIER est diplômée en Arts et Archéologie à l’université Paul Valéry Montpellier III. Son sujet de recherche, dans la spécialité Art contemporain, traitait de la place de l’objet dans la société et dans l’art du 20ème siècle. C’est donc tout naturellement qu'elle a été amenée à travailler dans l’une des plus grandes collections d’objets, celle des Arts Décoratifs. Elle était en charge, pendant 7 ans, de l’inventaire du musée de la Mode et du Textile. Elle travaille depuis quatre années à la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent  où elle occupe le poste de responsable de la conservation. La conservation qui  l’occupe s’étend à tous les éléments qui participent du processus de création du couturier qu’est Yves Saint Laurent mais aussi du processus de fabrication d’une maison de couture, du croquis au vêtement, du patron au bouton, de l’échantillon de broderie à la mémoire d’un lieu…

 

Closing remarks

 

 

  • Mireille GRUBERT

Mireille GRUBERT est Architecte et urbaniste en chef de l’État. Elle dirige depuis mars 2003 l’École de Chaillot qui est le département Formation de la Cité de l’architecture et du patrimoine à Paris. A ce titre elle impulse et anime les différentes activités de l’École en France et à l’étranger, et notamment les formations au patrimoine bâti à l’adresse d’architectes, de maitres d’ouvrages, d’élus et du grand, ainsi que la mise en place de la recherche. Elle participe aux réunions du CIC (Comité internationale de coordination) de l'UNESCO pour le Grand site d'Angkor. Elle a exercé́ les fonctions d’Architecte des bâtiments de France pendant une quinzaine d’années à Paris, dans le Tarn-et-Garonne et en Haute-Garonne. Elle a été́ maitre d’œuvre sur une trentaine de chantiers, essentiellement pour la restauration de bâtiments publics. Durant les années 1980, elle a travaillé́ aux États-Unis pour la Foundation for San Francisco’s Architectural Heritage. Elle a été́ de 1997 à 2003 à la Commission européenne à Bruxelles, à la direction générale de la Politique régionale, dans le secteur des politiques urbaines. Elle a publié́ une vingtaine d’articles sur le patrimoine, ainsi que sur les politiques régionales et urbaines communautaires européennes. Elle est actuellement membre de la Commission du Vieux Paris et de la Commission nationale des secteurs sauvegardés. Elle a siégé́ au Conseil supérieur de l'enseignement de l'architecture, à la Commission supérieure des monuments historiques, et au Conseil d’administration de la section française de l‘ICOMOS. Elle a obtenu la Médaille de l’Académie d’architecture pour la formation en mai 2011 et a été́ promue au grade de Chevalier dans l'ordre de la Légion d'honneur en avril 2012.
Quelques articles et publications:
- Direction de publication pour les Leçons inaugurales de l’École de Chaillot : Henri Gaudin, Patrick Berger, Pierre-Louis Faloci, Jean Nouvel, Jean-Marie Duthilleul, Alexandre Chemetoff, Bernard Desmoulin, Wang Shu, Salma Samar Damluji (en cours), 2004-2014
- La formation des Architectes et urbanistes de l’État, in L’École de Chaillot, une aventure des savoirs et des pratiques, éd. Des Cendres et Cité de l’architecture et du patrimoine, 2013

- De la connaissance au projet, in Le relevé en architecture ou l’éternelle quête du vrai, éd. Lieux Dits et Cité de l’architecture et du patrimoine, 2011
- Peut-on harmoniser les cursus de formation, Entretiens du patrimoine mars 2007, Patrimoine de l’Europe, patrimoines européens avec Geneviève Gallot,
- L’Audit urbain, Eurostat, décembre 1999
- The Urban Policy and the Structural Funds, in Développement soutenable du milieu urbain, Parlement européen, Bruxelles, mai 1999
- The Urban Audit in Indicators for Sustainable Urban Development : Advanced Study Course on Indicators for Sustainable Urban Development, International Institute for Urban Environment, Delft, NL 1999
- Patrimoine et territoire, in La pierre d’angle n°21/22, mai 1996
- Les artisans et les entrepreneurs dans la mise en valeur du patrimoine urbain et rural, in La Pierre d’angle n°16
- Les Architectes des bâtiments de France et la formation des entreprises, in Monuments historiques, février 1994
- Le patrimoine en brique, la maçonnerie, in Monuments historiques, n° 185, janvier-février 1993
- Les maisons médiévales 13-14èmes siècles de Puylaroque, Tarn-et-Garonne in Mémoires de la société archéologique du Midi de la France, tome L, 1990
- La réhabilitation à San Francisco avec Didier Repellin, in La Pierre d’angle, n°7, mai 1988

 

 

 

  • Vincent PUIG

 

Since 1993, Vincent Puig has been pioneering new technologies in the cultural domain at Centre Pompidou. Director of Industrial relations at Ircam, he founded Forum Ircam and projects such as Studio On Line and Semantic HIFI and has been active in the Mpeg7 standard process. In 2002, he launched Resonances (International Convention on Technologies for Music) and Ircam Hypermedia Studio. In April 2006, he became Deputy Director of Centre Pompidou Cultural Development Dpt. in charge of the newly founded Institute for Research and Innovation (IRI). He is currently Executive Director of IRI, which he co-founded with Bernard Stiegler, in its new independent form established by Centre Pompidou, CCCB, Microsoft, Goldsmiths College, Tokyo University, Institut Mines-Telecom, ENSCI, Alcatel Bell Labs and France Televisions. He is member of the board of Ars Industrialis, President of the culture & media community and Member of the project evaluation committee at Cap Digital Paris Cluster. He is also part of the scientific board of IMERA (Mediterranean Institute for Advanced Research, Univ. Aix-Marseille).